• Cet ouvrage a pour sujet le problème de la persécution des chrétiens dans l'Empire romain depuis le règne de Néron jusqu'à l'édit de tolérance de Constantin. Les causes des persécutions de chrétiens, que ceux qui en étaient victimes ne parvenaient pas à comprendre, sont très controversées, l'interprétation la plus communément admise étant que le christianisme fut interdit en tant que religion `illicite'.
    Les Romains ont été dès les origines fondamentalement tolérants envers les cultes étrangers. La persécution des chrétiens est donc une exception surprenante.
    Dans la recherche moderne sur les causes de la persécution des chrétiens, la tendance générale est de négliger les fondements institutionnels et juridiques. On constate en particulier un manque d'intérêt pour la législation sur le droit d'association. On verra dans cet ouvrage que ces fondements institutionnels et juridiques mettront en évidence des aspects inattendus.

  • Co-édité par les unités d'archéologie classique et d'histoire de l'art, en partenariat avec l'équipe d'accueil Histara de l'Ecole pratique des Hautes Etudes à Paris, le volume réunit les actes d'un colloque organisé à Genève les 11 et 12 avril 2011. Il se focalise sur l'extraordinaire vitalité des années 1540. Cette décennie de transition a vu l'émergence de phénomènes capitaux et de véritables révolutions dans l'histoire culturelle de l'Occident, dans tous les domaines : de la religion aux sciences en passant par l'architecture et les arts visuels. Son identité reste néanmoins difficile à cerner. Pour tenter d'en préciser les contours, le volume aborde les arts et les lettres sous une pluralité de perspectives, rassemblant des compétences dans différentes disciplines. Son originalité consiste précisément à articuler des approches transversales autour d'un moment crucial et d'en mesurer les conséquences à long terme. Il viendra renouveler, par ce point de vue inhabituel, les études consacrées à la Renaissance.

  • Cet ouvrage réunit une série de travaux portant sur la préhistoire et la protohis-toire de la Grèce et des régions avoisinantes. Présentés le temps d'une journée à l'Université de Genève, ils ont pour but d'illustrer toute la diversité des études égéennes, que ce soit sur le plan de la méthode ou de l'étendue chronologique et géographique. Ils mêlent ainsi archéologie et philologie, dans un parcours qui va du Paléolithique au début de l'Âge du Fer et aborde Chypre, l'Anatolie ou encore l'Italie.

  • In 2011 Michel Aberson, Maria Cristina Biella, Massimiliano Di Fazio and Manuela Wullschleger (two Italians and two Swiss, two archaeologists and two historians of antiquity) met in Geneva at the Fondation Hardt pour l'étude de l'Antiquite classique and decided to undertake a challenging project together: to organize three conferences on the peoples of central Italy, taking into consideration the key milestones in their history, from their independence, through their relations with Rome and ending with the (re)construction of their identities within the Roman world.

    Underpinning the project, which immediately found the support of many colleagues and institutions, was the idea of bringing historians, archaeologists, linguists and specialists of Latin literature together to collaboratively create a comprehensive picture of these significantly multifaceted and sometimes even conflicting topics.

    The present volume is the outcome of the third conference of the series E pluribus unum? Italy from the Pre-Roman fragmentation to the Augustan Unity, held at the University of Oxford in October 2016; it deals with the specific moments of conscious rediscovery of conquered peoples' contribution to Roman culture from the late Republic and during the Empire. These influences can be recognized particularly during the Late Republic and Augustan period, and the final outcome is the formation of a connective tissue, which can be described as the cement of the "unaccomplished identity" of ancient Italy.

    The volume investigates the issue from different perspectives in order to avoid the adoption of a Romanocentric perspective.

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