• Trois histoires sur le thème du départ.

    Une femme fuit un monde en débâcle pour se réfugier sur une ile ou elle apprend peu à peu à survivre en étant autosuffisante avec son chat, Tasse, et le petit chaton à deux faces qui nait pendant ce séjour... Une professeure fait face à la décision de prendre sa retraite pour vivre un vieux rêve... Un couple se confronte à l'invisibilité et la mort... Lyne Gareau nous entraine dans son voyage à travers le temps en mêlant dans chaque intrigue une dose subtile de tendresse, d'humour, de réflexion et, comme dans son premier roman publié aux Éditions du Blé en 2017, La Librairie des Insomniaques, une grande part de mystère et de poésie.

  • Ce roman poétique conte l'histoire d'Alex, ermite urbain. Par une nuit d'insomnie, il découvre une étrange librairie où il fera la rencontre de plusieurs personnages originaux qui s'interrogent sur les motivations qui ont poussé Alex à abandonner sa vie d'homme en société.

  • « Sel », « cheveux la critique » : en couverture du numéro 152 de Moebius s'affiche un titre des plus énigmatiques, et un graphisme qui l'est tout autant. Le double thème de la critique qui « vit, frise contamine; on la coupe, on l'épouille, mais elle marque » et des pouvoirs de la typographie (« que devient sel lorsqu'inséré entre guillemets? ») est tiré d'un vers de Roger Des Roches. Plus concrètement, quatre sections - fiction, poésie, les yeux fertiles et lettre à un écrivain - forment la structure de ce numéro d'hiver. Elles nous sont présentées dans le désordre, favorisant la surprise et la découverte au travers des textes de 13 auteurs. En conclusion, à Jean-Philippe Baril Guérard la mission d'écrire une lettre à Michel Houellebecq, « le porte-étendard du cynisme, l'über Chevalier des Ténèbres, le quintessentiel trou noir aspirant l'espoir et l'innocence de toute la France, voire du monde, mais je ne suis pas d'accord ». Comme le disait éloquemment l'introduction, « certaines oeuvres commencent « contre » ».

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