• 130 recettes healthy à faire au Thermomix.
    Des soupes, des cakes, des plats mijotés, des pâtes à tartiner des laits végétaux, des dahls... rien que du bon pour la santé et du fait maison.

    Lyse Petitjean est la fameuse blogueuse Yummix , blog le plus célèbre de la sphère Thermomix. C'est un « bébé thermomix » : sa mère cuisinait au thermomix, et c'est tout naturellement qu'elle a fait l'acquisition de son thermomix en quittant le nid. Aujourd'hui, elle est l'experte qui sait "dompter" son robot ; elle en connaît les points forts et les points faibles.

    Toutes ses recettes ont été testées et retestées par elle, et par sa famille. C'est une véritable ambassadrice du robot le plus sophistiqué du monde de l'électroménager.

    Yummix est reconu pour la fiabilité de ses recettes, les tours de mains culinaires et les astuces spécifiques au Thermomix, son choix de recettes, ses jolies photos.

  • 118 Recettes pour Thermomix TM31 et TM5
    Les recettes les plus populaires du blog. Des conseils généraux pour utiliser au mieux le livre et le thermomix.
     
    Des recettes colorées et variées pour toutes les occasions , au quotidien comme pour recevoir. Des astuces, des tours de main, et des idées de variantes. Des pictos permettant d'identifier rapidement :oles recettes sans glutenoSans produits laitiersoVeganovégétariennes
     

  • La magie des 8

    Cypora Petitjean-Cerf

    Huit ingrédients toujours présents dans votre placard.
    Une infinité de préparations sucrées pour régaler votre famille.
    Alliant l'économie, la pratique et le goût des bonnes choses, Cypora Petitjean-Cerf nous livre ici 45 recettes de petits déjeuners, desserts et goûters faciles à réaliser pour devenir un adepte du fait maison.
     

  • New York, 2011. Un groupe de sorciers, dirigeant un trust financier et immobilier qui entend s´approprier les sous-sols de la planète, développe l´idéologie d´un âge d´or à venir pour l´usage exclusif d´une élite. Ce projet impitoyable suppose la mise en servage de l´humanité ordinaire. L´humanité en question, imbue de technologie et de consommation effrénée, est loin de se douter de la menace qui la guette. Et quelles armes aurait-elle, de toute façon, pour résister ?
    Seuls des êtres très particuliers, dont l´existence remonte à la nuit des temps, seraient en mesure de s´opposer au sombre dessein de la Fondation 18 : les magiciens. Persécutés par les sorciers des siècles durant, alors même que leur réunion est nécessaire pour déployer un pouvoir égal à celui de leurs adversaires, ils ne sont plus qu´une poignée de par le monde. Cinq exactement. Une famille : les Dolce.
    Cette lignée, traquée en permanence, tente depuis des années de se fondre dans le paysage et vit dans une bicoque décrépite de Brooklyn. Le grand-père est à la retraite, le père et la mère exercent des professions passe-partout et les adolescents vont à l´école. Ainsi les Dolce vivoteraient-ils encore, inconscients des enjeux planétaires qu´engage leur existence, si la cadette, Léamédia, n´avait fait un caprice le jour de ses onze ans et utilisé ses pouvoirs magiques à mauvais escient. Au terme d´un rituel initiatique accompli par son aïeul, la voici capable de convoquer le flux magique des quatre autres membres de la famille et d´agir à distance sur la matière. Son premier tour, malheureusement, provoque dans New York un gigantesque happening, immédiatement relayé sur les télévisions et les réseaux sociaux. La famille, repérée par ses ennemis, doit décamper aussitôt, reprendre la route, l´errance, sans autre but que de se faire oublier et de survivre en se terrant.

  • L'aventure continue pour la dernière famille de magiciens au monde. Séparés, affaiblis et traqués par leurs ennemis, les Dolce doivent choisir entre sauver l'un des leurs ou protéger leurs secrets.

    Capturés par Guileone, le redoutable maître de la Guilde noire qui persécute leur caste depuis des siècles, les Dolce (Rodolpherus, Melidiane et leurs enfants, Antonius et Leamedia), accompagnés de Virginie, la petite amie humaine d'Antonius, ont pris la fuite en empruntant le vaste réseau de canalisations magiques régies par Melkaridion, le grand-père. Or, les routes souterraines les ont disséminés aux quatre coins de la planète et à des époques différentes. Melidiane redécouvre ainsi le Londres de 1966 pendant que son mari émerge au Japon en 1923. Leamedia atterrit dans le New York de 2013, Antonius et Virginie se retrouvent à Paris, la même année. Les amoureux sont cependant contraints de se séparer, car le jeune magicien n'a pas encore assez de puissance pour les protéger tous deux. Virginie repart donc à New York pour reprendre son métier de journaliste, laissant Antonius à sa formation de magicien.
    Séparés pour la première fois de leur existence et privés de leur magie, pour laquelle leur réunion est nécessaire, les Dolce, munis de cerveaux hors du commun et de capacités corporelles, vont devoir trouver chacun de leur côté la force de résister aux terribles sorciers. Heureusement, Rodolpherus, pour qui les secrets du temps ne sont plus un mystère, organise le futur depuis le passé et établit un plan ingénieux pour sauver sa famille. Cependant la Guilde noire, à travers la Fondation 18, sa structure officielle, est plus déterminée que jamais. Elle a mis la main sur l'un des trois grimoires contenant les secrets des magiciens et a enfin acquis la totalité des sous-sols des grandes villes, où elle prévoit de réduire l'humanité en servage après avoir rendu l'environnement invivable. Seule la toute petite poignée de magiciens l'empêche d'exécuter son plan machiavélique...

  • Le 11 mars 2011, soixante-six ans après Hiroshima et Nagasaki, le Japon a connu une terrible catastrophe nucléaire - et immédiatement, comme en 1945, les mécanismes du secret et de la désinformation se sont mis en place. Face au silence complice des politiques et des industriels, une frêle silhouette presque centenaire s'est dressée : le docteur Shuntaro Hida, médecin présent en 1945 à Hiroshima dans les heures qui ont suivi l'explosion atomique. Témoin direct des effets redoutables de l'irradiation externe puis, au cours des années qui ont suivi, médecin des victimes de la contamination interne (les particules radioactives que l'on ingère ou inhale), le Dr Hida s'est battu toute sa vie pour faire reconnaître les ravages de l'atome et les droits des victimes.
    Le cinéaste Marc Petitjean, qui l'avait déjà suivi en 2005 pour son film Blessures atomiques, est retourné le voir en 2012. À travers son histoire, il nous fait découvrir l'ampleur du mensonge atomique, depuis Hiroshima - les victimes utilisées comme des cobayes, le secret-défense opposé à toute investigation... - jusqu'à Fukushima : les seuils d'alerte manipulés, et les déchets radioactifs disséminés... Ce témoignage puissant nous ouvre les yeux sur la réalité accablante de sept décennies de nucléaire militaire et civil au Japon.

  • Liane se demande parfois pourquoi elle ne se sent pas tout à fait une fille.
    Parce qu'il n'y a pas d'homme à la maison, lui répond son amie Roselyne. Liane grandit en effet dans un univers de femmes, qui ont appris depuis toujours à vivre sans les hommes. Aucune trace de regret, aucune rancune de leur départ.
    Un jour, Christine, la mère de Liane, s'arrête brusquement de travailler, dérive vers la dépression, et c'est Liane qui la prend en charge, devient la mère de sa mère, en compagnie d'Eva, la femme de ménage. Puis Huguette, la grand-mère de Liane, renaît auprès de Christine, dont elle finit par s'occuper.
    Comme si la force de l'une était faite de la faiblesse de l'autre, dans une sorte de solidarité naturelle de la chair. Le lien entre elles, c'est aussi Dallas, dont toutes regardent les épisodes, même Liliane, l'arrière-grand-mère qui survit à peine dans sa maison de retraite, même Ghania, la femme soumise et silencieuse de l'épicier Hassan.

    Le corps de Liane est un livre où l'on se pose inlassablement une question grave et simple : c'est quoi une fille ? Avec une discrétion bienveillante et lucide de grande soeur invisible, l'auteur suit la jeunesse de Liane, son chemin naturel vers la féminité.

  • Annabelle est artiste peintre. Un soir, elle pousse la porte d´un restaurant chinois. Elle plonge la main dans le grand aquarium qui décore le lieu, saisit la sirène qui nage parmi les poissons et s´enfuit. Annabelle installe la créature dans sa baignoire. Et la dépendance commence. La sirène exige des soins, de l´attention. Elle grandit, embellit, devient forte et autoritaire. Elle dévore l´énergie d´Annabelle et tarit son inspiration. Annabelle se laisse faire, en victime consentante. La femme et la sirène n´ont plus qu´une vie pour deux. Un beau jour, la sirène révèle ses dons de peintre et de dessinatrice. Elle possède un talent exceptionnel et ne tarde pas à se faire connaître. Ses oeuvres hypnotisent et fascinent le monde. Annabelle, elle, protège la sirène au péril de son propre équilibre. Malgré son mariage avec le solide Francis, malgré la naissance de ses enfants, la jeune femme continue à vivre sous le joug de sa singulière compagne. Jusqu´au moment où cette dernière commence à décliner. Peu à peu, la sirène rapetisse, se dessèche, perd ses cheveux et ses écailles. A mesure qu´elle s´affaiblit, Annabelle renaît... Ce roman parle de domination, d´amour, d´identité féminine et de création. On y croise pêle-mêle un restaurateur mafieux, un producteur de disques dépressif, un étudiant en médecine fanatique, une journaliste, un directeur de galerie, deux touristes japonaises, une paire de faux jumeaux, une poignée d´adultes et d´enfants qui veulent apprendre le dessin, et aussi de l´eau. Beaucoup d´eau.

  • À onze ans, Tracey vit à Saint-Denis, entre la cité des Quatre Mille et la cité des Cosmonautes. Elle déteste son beau-père, Takashi, un Japonais qui essaie d´apprendre à parler le français, et entretient des relations compliquées avec sa mère Elizabeth. « Me gâcher la vie, c´est tout ce que tu sais faire ! » hurle-t-elle deux à trois fois par jour, avant de gifler sa fille. Tout semble pouvoir durer ainsi invariablement.  Pourtant, en septembre, Tracey entre au collège et les choses changent. Pour commencer, elle crée sa propre religion, le Culte du Chiffre Huit. Ensuite, elle a une petite soeur, Saïa, dont elle s´occupe beaucoup. Et surtout ses rapports avec les autres - son père, sa mère, Takashi, sa grand-mère, son meilleur ami Cosimo - se transforment. Elle se lie même avec un garçon nommé Rabah qu´elle détestait jusque-là. Ensemble, ils arpentent pendant de longs mois Saint-Denis, leur ville pleine de tours, de barres et d´espaces verts.  Le temps de quatre saisons, d´une belle année, la vie de Tracey se métamorphose.

  • Fictions documentées

    Amarie Petitjean

    Comment les créatrices parlent-elles de la manière dont elles documentent les fictions qu'elles élaborent ? Comment les créateurs le font-ils à leur tour ? Comment conçoivent-elles - et comment conçoivent-ils - le geste de documentation de leurs créations artistiques et littéraires, destinées à la scène ou à l'imprimé ? Par ce geste de création, que révèlent-elles d'ellesmêmes et des autres - que révèlent-ils d'eux-mêmes et des autres ?
    Les contributions des chercheur·e·s et des artistes rassemblées dans ce volume abordent par l'analyse d'oeuvres, l'entretien et le témoignage, différentes modalités de documentation : du recueil de voix à l'enquête photographique, en passant par le réveil des archives. Les trajets, dans leurs distinctions individuelles, mobilisent des stratégies qui esquivent de clarifier le réel : elles en suspendent l'évidence au contraire, quitte à l'opacifier, le reconfigurer ou le poétiser. La dynamique de documentation est intégrée à l'oeuvre et exposée, projetée en fond de scène, lisible dans un personnage, élaborée en protocole de recherche-création. Sous tous ces modes, les « fictions documentées » relèvent de la quête de « soi comme un·e autre » et l'expérimentent sous une forme artistique.

  • Le but de cet ouvrage est d'expliquer dans un langage accessible à tous les techniques essentielles de spéculation boursière ainsi que les règles fondamentales de discipline en vigueur dans le marché. Il s'adresse tout particulièrement :
    Aux investisseurs désireux de se former à la spéculation boursière, afin de ne plus commettre les erreurs douloureuses du passé ; aux professionnels de marché désireux de découvrir certaines techniques de trading utilisées par leurs pairs ; et aux étudiants de fin de cycle en finance, aspirant à travailler en salle des marchés. Personne ne peut s'improviser trader. Tout s'apprend, particulièrement le trading.

  • Á l'heure où l'on s'interroge sur les prérogatives et les méthodes de notre système éducatif, Cypora Petitjean-Cerf nous livre un document exceptionnel sur le quotidien d'une jeune prof de lettres, engagée volontaire sur les territoires perdus de l'Éducation Nationale. Conçues pour accueillir, en cours d'année scolaire, les élèves en très grande difficulté - absentéisme, résultats désastreux - les classes-relais se présentent à la fois comme un laboratoire d'innovation pédagogique, une école de la dernière chance pour élèves en rupture totale avec l'école mais aussi, pourquoi le nier, comme un dépotoir de tout ce que compte nos collèges d'enfants devenus « ingérables ». L'auteur a conçu son livre comme un journal de bord organisé en petites saynètes, dialoguées, qui permettent de suivre la poignée d'élèves qui lui ont été confiés : certains d'entre eux sont attachants, d'autres sont violents, tous seulement perdus.

    Sans jamais verser dans la litanie de plaintes un peu convenues sur le sujet, l'auteur réussit à nous faire partager la dureté de son travail, ses espoirs, ses attentes, ses échecs mais surtout à nous rapprocher de ses enfants dont nous avons tant de mal à comprendre la dérive. Avec humour et conviction, elle nous permet de réfléchir sur le lien si particulier qui unit un enseignant à ses élèves, même dans ce cas-limite.

  • Le film

    Petitjean-Cerf-C

    • Stock
    • 14 Janvier 2009

    Arrivée depuis peu à Marq-en-Baroeul dans le Nord de la France, Ruth Chaï-Seckl s´ennuie. Ses élèves de primaire, qu´elle tente d´éveiller par toutes sortes d´activités et de sorties, la dépriment ; elle les prend en grippe, commence à les détester.

    Ruth sympathise avec sa voisine, Gisèle Farache-Sanchez, qui travaille à la Poste, et décide de participer avec elle au Festival international du film documentaire de Marseille. Les deux femmes se filment à tour de rôle et se racontent devant la caméra. Après la peur de l´objectif et du ridicule, les langues se délient, les non-dits surgissent. On découvre qu´enfant Ruth voulait être juive, malgré l´opposition de son père, et que Gisèle, adoptée à sa naissance, écoute Julio Iglesias toute la journée parce qu´elle se croit espagnole.

    La caméra agit comme un révélateur, leur film Racines devient le moteur de leur vie, et tout leur entourage en est touché : le mari de Gisèle, Juan, l´étrange voisine, madame Havetz, ou la boulangère Chrissie. Chacun ressent le besoin de parler, d´être saisi par la caméra.

    Après Le musée de la sirène et Le corps de Liane, Cypora Petitjean-Cerf prouve une nouvelle fois qu´elle possède un formidable talent pour raconter les histoires. Construit sous la forme de saynettes, au découpage très cinématographique, avec des dialogues sonnant juste, des personnages colorés et des situations irrésistibles, Le film est un roman joyeux, inventif, plein de fantaisie, mais aussi tendre et émouvant. C´est un livre généreux où l´auteur est en empathie avec ses personnages, avec toute une humanité croquée avec acuité.

  • J´enseigne les lettres depuis douze ans dans un collège du Val-de-Marne. C´est dans cette même banlieue, à ent mètres du collège, qu´Amedy Coulibaly abandonna sa voiture le 8 janvier 2015, entraînant le bouclage de tout le quartier et de notre établissement.
    Ce livre contient des paroles d´élèves au lendemain des attentats survenus à Charlie Hebdo et à l´Hyper Cacher, explore leurs réactions et tente de comprendre qui est cette jeunesse.
    La semaine du 26 janvier, je propose en effet à mes élèves de 4e et de 3e de revenir par écrit sur les événements des 7, 8 et 9 janvier. Je leur distribue des feuilles blanches sur lesquelles ils sont dispensés d´écrire leur nom afin de se sentir libres. Mon souhait : recueillir des opinions spontanées, une pensée qui ne soit ni encadrée, ni dirigée, ni teintée par celle de l´adulte. Au lendemain des événements, c´est là que réside à mon sens la vraie mixité : dans la disparité des réactions. Engagement versus nonchalance. Conscience collective versus individualisme. » C. P.-C.

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