• Les Dolce sont la dernière famille de magiciens au monde. Pas besoin de baguettes ni de formules magiques : ils utilisent leur cerveau à 100%. Leur but : sauver la planète d'une pollution irréversible. Les Dolce sont la dernière famille de magiciens au monde. Pas besoin de machines incroyables, encore moins de baguettes magiques ou de balais volants. Les Dolce utilisent cent pour cent des capacités de leur cerveau. Et, surtout, ils sont les gardiens de l'eau pure, qui contient les cellules de toutes les espèces vivantes ou disparues, faune comme flore... Leur mission : sauver la planète d'une pollution irréversible, orchestrée par les sorciers de la Guilde noire...

  • Les Dolce sont la dernière famille de magiciens au monde. Pas besoin de baguettes ni de formules magiques : ils utilisent leur cerveau à 100%. Leur but : sauver la planète d'une pollution irréversible. Fuyant la Guilde noire, les Dolce embarquent pour d'incroyables voyages dans l'espace-temps : Rodolpherus atterrit au Japon en 1923 ; Melidiane retrouve le Londres de sa jeunesse, dans les années 1960 ; Antonius et Leamedia, les enfants, reviennent en 2012, l'un à Paris, l'autre à New York. Chacun de leur côté, ils devront trouver des alliés pour récupérer trois grimoires magiques qui contiennent les cinq secrets des magiciens, avant que la Guilde ne s'en empare...

  • Le 11 mars 2011, soixante-six ans après Hiroshima et Nagasaki, le Japon a connu une terrible catastrophe nucléaire - et immédiatement, comme en 1945, les mécanismes du secret et de la désinformation se sont mis en place. Face au silence complice des politiques et des industriels, une frêle silhouette presque centenaire s'est dressée : le docteur Shuntaro Hida, médecin présent en 1945 à Hiroshima dans les heures qui ont suivi l'explosion atomique. Témoin direct des effets redoutables de l'irradiation externe puis, au cours des années qui ont suivi, médecin des victimes de la contamination interne (les particules radioactives que l'on ingère ou inhale), le Dr Hida s'est battu toute sa vie pour faire reconnaître les ravages de l'atome et les droits des victimes.
    Le cinéaste Marc Petitjean, qui l'avait déjà suivi en 2005 pour son film Blessures atomiques, est retourné le voir en 2012. À travers son histoire, il nous fait découvrir l'ampleur du mensonge atomique, depuis Hiroshima - les victimes utilisées comme des cobayes, le secret-défense opposé à toute investigation... - jusqu'à Fukushima : les seuils d'alerte manipulés, et les déchets radioactifs disséminés... Ce témoignage puissant nous ouvre les yeux sur la réalité accablante de sept décennies de nucléaire militaire et civil au Japon.

  • Le troisième et dernier tome des Dolce. Pour la dernière famille de magiciens au monde, pas besoin de baguettes ni de formules magiques : ils utilisent leur cerveau à 100%. Leur but : sauver la planète d'une pollution irréversible.

  • Fictions documentées

    Amarie Petitjean

    Comment les créatrices parlent-elles de la manière dont elles documentent les fictions qu'elles élaborent ? Comment les créateurs le font-ils à leur tour ? Comment conçoivent-elles - et comment conçoivent-ils - le geste de documentation de leurs créations artistiques et littéraires, destinées à la scène ou à l'imprimé ? Par ce geste de création, que révèlent-elles d'ellesmêmes et des autres - que révèlent-ils d'eux-mêmes et des autres ?
    Les contributions des chercheur·e·s et des artistes rassemblées dans ce volume abordent par l'analyse d'oeuvres, l'entretien et le témoignage, différentes modalités de documentation : du recueil de voix à l'enquête photographique, en passant par le réveil des archives. Les trajets, dans leurs distinctions individuelles, mobilisent des stratégies qui esquivent de clarifier le réel : elles en suspendent l'évidence au contraire, quitte à l'opacifier, le reconfigurer ou le poétiser. La dynamique de documentation est intégrée à l'oeuvre et exposée, projetée en fond de scène, lisible dans un personnage, élaborée en protocole de recherche-création. Sous tous ces modes, les « fictions documentées » relèvent de la quête de « soi comme un·e autre » et l'expérimentent sous une forme artistique.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le reporter parisien Claude Petitjean était à peine rentré d'Israël, où il venait de mener une enquête remarquée sur le sionisme, qu'il apportait à C.-A. Gonnet, directeur de notre collection « Missions secrètes » un roman « Sarah-la-Noire » qui fut immédiatement retenu. Nous vous le présentons aujourd'hui. Vous ne manquerez pas d'être frappés par l'accent de crédibilité qui se dégage de ces pages, pour la plupart écrites sur les lieux mêmes où se déroule l'action. Sarah-la-Noire existe, comme existe Franzi Güttermann ; tout au plus leurs vrais noms ont-il été changés, pour des raisons que l'on comprendra. Pareille atmosphère, et aussi le style alerte et direct de Claude Petitjean, font de cette nouvelle oeuvre d'un jeune auteur plein de promesses, le roman-type de la guerre secrète en Terre Sainte.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Michel, jeune paysan d'une belle intelligence, encouragé par ses maîtres et « poussé » par sa mère quelque peu vaniteuse, s'orientera vers l'enseignement... Pourtant, ses parents cultivent une bonne ferme, patrimoine familial de longue date, que Rémy, frère de Michel, a délaissé déjà pour être garçon de café à Paris. C'est un état général dans les campagnes, les jeunes, même avec un bel avenir à la terre, s'en vont à la ville. Le père est désolé de voir que sa ferme s'en ira en des mains étrangères, mais accepte quand même la situation, certain, lui aussi, que Michel doit employer son intelligence ailleurs. Mais, au fond de Michel, dort un amour latent pour son village, pour ses hautes terres. Il aime la vie indépendante du paysan. Un autre amour sommeille en son coeur : celui qu'il a conçu pour Lina, sa petite amie d'enfance qui, elle, ne veut pas abandonner sa mère, ni son village natal. L'amour des deux jeunes gens sera le plus fort, Michel renoncera à son avenir d'intellectuel, restera à la terre, épousera celle qu'il aimait depuis l'enfance. Ils feront fructifier le sol des ancêtres. En créant cette oeuvre pleine de tableaux poétiques, de scènes touchantes, l'auteur, Pierre Petitjean, a voulu démontrer que la vie à la terre, pour qui sait en comprendre la grandeur et la dignité, est aussi belle qu'ailleurs.

  • Dans ce cinquième ouvrage, le romancier paysan Pierre Petitjean - dans son style simple et clair - décrit, avec humour parfois, les débats politiques et leurs incidences au sein d'une commune rurale. Certains passages, vraiment amusants et cocasses, font songer à « Clochemerle ». Mais ceci n'enlève rien au sens profond et réaliste de l'oeuvre. Voilà un livre que tout paysan, et tous les hommes qui portent encore en eux l'amour de la liberté et de l'indépendance, doivent lire et méditer.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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