• « Ma pauvre lyre, c'est mon âme », écrit en 1833 Marceline Desbordes-Valmore, dont la vie fut jalonnée de drames personnels. Pourtant, sa poésie résonne avec les questions existentielles les plus universelles. Elle rend une voix aux êtres aimés disparus trop tôt et aux opprimés, se joue des frontières entre les sexes. Vous l'aurez compris, vous tenez entre vos mains une oeuvre d'une grande modernité - n'en déplaise aux médisants qui surnommèrent la poétesse « la Grande Pleureuse » !

    Au fil du recueil :
    o 2 explications de textes
    o 1 commentaire de texte

    + un dossier composé de 8 chapitres :
    1- Histoire littéraire : La poésie romantique
    2- Marceline Desbordes-Valmore et son temps
    3- Présentation des poèmes
    4- Les mots importants des poèmes(enfant ; rêve ; mémoire)
    5- La grammaire
    6- Groupement de textes : La poésie des femmes : ne savoir qu'aimer et souffrir ?
    Sappho, « Ode à une femme aimée »
    Anonyme, Les Chansons de toile, « Belle Yolande était assise en ses appartements »
    Gabrielle de Coignard, « Perce-moi l'estomac... »
    Renée Vivien, « Le Bloc de marbre »
    7- Prolongements artistiques et culturels
    8- Exercices d'appropriation.
    240 pages, sous couverture illustrée

  • Voici la première réédition des Veillées des Antilles de 1821, recueil de nouvelles sentimentales de Marceline Desbordes-Valmore, écrivain plus connu aujourd'hui pour sa poésie que pour sa prose. Elle figure parmi les nombreux romantiques qui se sont intéressés à la condition des Noirs au moment de la renaissance de l'abolitionnisme en France en 1820. Le souvenir du passé esclavagiste de la France sous-tend le recueil, inspiré de son voyage tragique aux Antilles en 1802 ; ces mêmes souvenirs transpercent dans ses lettres et des poèmes, dont un choix est inclus en annexe.

  • Les poèmes de ce recueil sont écrits, sur plusieurs années, par Marceline Desbordes-Valmore, une poétesse française qui, selon Paul Verlaine a joué un rôle majeur dans l´écriture. « Olivier, je t´attends ! déjà l´heure est sonnée. Je viens de tressaillir comme au bruit de tes pas. Le soleil qui s´éteint va clore la journée. Ici j´attends l´amour, et l´amour ne vient pas... »

  • Les poèmes de ce recueil sont écrits, sur plusieurs années, par Marceline Desbordes-Valmore, une poétesse française qui, selon Paul Verlaine a joué un rôle majeur dans l´écriture.
    « Olivier, je t´attends ! déjà l´heure est sonnée. Je viens de tressaillir comme au bruit de tes pas. Le soleil qui s´éteint va clore la journée. Ici j´attends l´amour, et l´amour ne vient pas... »

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