• "Parce que le monde me semblait de plus en plus incompréhensible, j'ai décidé de partir pour Detroit (Michigan), symbole de l'ancien capitalisme industriel, mais aussi du nouveau dans ses folies et ses dérèglements (crise des subprimes, désertification urbaine, problèmes écologiques, discriminations, ultra-violence, etc.). Là-bas, j'ai vu les maisons éventrées, les usines et les écoles murées, j'ai écouté des récits de vie, noué des amitiés profondes. C'était aussi pour moi une façon de clore une période de deux ans et demi d'intimité avec le cancer, les opérations, la chimiothérapie.
    De fait, au fur et à mesure que l'écriture avançait, tout s'est mis à faire écho : mon corps, la ville, le monde. Nous nous trouvions dans un passage étroit et périlleux, un détroit en somme. Nous étions dans une économie de la survie."
    Marianne Rubinstein.

  • " Avant de rencontrer Dinah, je croyais que Léa était ma meilleur amie, mais en fait ce n'était plus de l'amitié, c'était de l'habitude. Sauf que je ne m'en étais pas rendu compte parce que la vraie amitié, je ne savais pas ce que c'était. "

  • « C'est quoi, pour toi, la quarantaine ? » demande-t-elle obstinément à ses amies. Elle pour qui le « milieu du chemin de la vie » a commencé par une rupture et la garde alternée de son petit garçon. Après l'effondrement, vient pourtant le temps de la reconstruction, des amitiés fondatrices, des amours éphémères, et d'une certaine douceur de vivre. Dans Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel, Marianne Rubinstein évoque tout en subtilité cet ébranlement intime de la quarantaine. D'un ton juste et lumineux, l'auteur de Tout le monde n'a pas la chance d'être orphelin et du Journal de Yaël Koppman, en analyse les découvertes, les effrois, les bonheurs et la liberté qui peut en résulter.

  • Nous sommes deux

    Marianne Rubinstein

    Ils ont trente ans, ils sont jumeaux et vont se marier en même temps, dans un an. D'ici là leur vie va être bouleversée, celle de leurs parents et de leurs beaux-parents aussi. Pas si simple de former un couple quand d'autres se défont, quand on a été perçu toute son enfance comme une seule entité, quand on est confronté à ce qui restreint le désir de liberté.Au-delà du mystère de la gémellité et du mariage, Marianne Rubinstein explore avec justesse les rapports familiaux et générationnels dans une société qui croit pouvoir passer sous silence ses peurs les plus secrètes. Elle construit une oeuvre singulière où alternent récits à l'ombre de la Shoah et romans à l'épreuve du temps dont Les arbres ne montent pas jusqu'au ciel.


  • Un roman pétillant sur l'amitié qui prône la confiance en soi et la fierté de ses origines !

    Résumé : Joseph est un collégien qui n'arrive pas à s'affirmer et à se faire des amis. Lorsque Manon débarque dans sa classe de 4e, ils se prennent immédiatement d'amitié l'un pour l'autre. Manon est sûre d'elle, et elle ne peut supporter de voir son nouvel ami se laisser maltraiter sans réagir. Mais derrière sa force apparente, Manon cache un lourd secret de famille, et Joseph est bien décidé à l'aider à faire la lumière sur ses origines.
    Dès 11 ans.

  • Un livre d'économie écrit par des femmes et destiné aux femmes ? Exactement ! Parce qu'aujourd'hui, les femmes comptent plus pour l'économie que l'économie ne compte pour elles. Elles ont pris place dans la vie économique : désormais, elles étudient, travaillent, gèrent, décident... dans un univers économique autrefois réservé aux hommes et dont l'habit et l'habitus continuent de se décliner au masculin. Un livre d'économie écrit par des femmes pour les femmes ? Exactement ! Parce qu'aujourd'hui elles étudient, travaillent, gèrent, décident... dans un univers autrefois réservé aux hommes et qui continue de se décliner au masculin. Les sondages l'attestent : bien que les femmes soient désormais de plain-pied dans la vie économique, elles s'intéressent peu aux débats qui s'y rapportent. Or, si elles renoncent à comprendre cette dimension du monde dans lequel elles vivent, il leur sera encore plus difficile de s'y faire une juste place. L'urgence est d'autant plus grande que celui-ci ne tourne plus très rond et qu'il faut allier toutes les forces pour le remettre d'aplomb. C'est donc pour intéresser davantage les femmes à l'économie que les auteures ont entrepris, en dix chapitres thématiques - sur le logement, les banques, les inégalités hommes-femmes, l'entreprise, la discrimination à l'embauche, les disparités de revenu et de patrimoine, le pouvoir d'achat, les retraites, l'Europe et, last but not least, le bonheur ! -, d'en parler autrement. Loin de la posture en surplomb de l'expert, le ton est vivant, complice et non dénué d'humour. Pour montrer, même aux plus réticentes, qu'il est possible de parler d'économie clairement, sans aplatir la connaissance, ni simplifier à outrance. C'est tout le pari de ce livre, que les hommes feraient bien de lire aussi ! Prix lycéen "Lire l'Économie" 2014

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