• Pome

    Marie Desplechin

    Verte a de nouvelles voisines ! La jeune Pome, onze ans, et son
    acariâtre maman, Clorinda, qui viennent à peine d'emménager. Les
    deux filles se découvrent d'étranges ressemblances. Elles semblent
    bien appartenir à la même espèce; sans compter que leurs mères
    partagent elles aussi certaines compétences particulières....
    Inséparables à l'école comme dans la vie, Verte et Pome entraînent
    Soufi dans leurs découvertes. La vie des trois enfants va s'en
    trouver chamboulée...

  • Pour fabriquer une bonne embrouille, il faut se mettre à plusieurs et se répartir le boulot. Un taggeur trouilllard, un sac à dos volé, un squat entre copains... Et voilà qu'Antoine doit nettoyer les salles de classe tous les matins pendant une semaine. Dans l'équipe d'entretien, il y a Bébé. Elle est jolie comme Beyoncé et Antoine ne peut rien lui refuser...

    Il en oublierait presque que Lison l'a quitté !
    Les ennuis ne font que commencer.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Que faire ? Oui, que faire quand on est en vacances sur la côte d'Azur, amoureuse, et que tout devrait être parfait... mais ne peut l'être ! Car manque de chance, on a pour nouveau compagnon un féru de bateau alors que l'on est soi-même... sujette au mal de mer ! La prudence commanderait de rester à quai, quand la passion pousse à larguer les amarres. Quitte à compter ensuite au rang des souvenirs une journée cauchemardesque dont on rira plus tard - enfin peut-être...

  • C'est l'histoire d'une relation sans lendemain, assumée... ou presque. Car en confiant l'aventure qu'elle a eue avec un vendeur de kiwis à l'une de ses amies, la narratrice ne peut s'empêcher de chercher à y voir une « minuscule histoire d'amour ». Une façon de se dédouaner ? Car pourquoi cette passade, cette absence de sensibilité ? Pourquoi avoir fait croire qu'elle était une femme sans attaches ? Pas sûr qu'elle ait vraiment la réponse. Mais cette expérience lui aura au moins appris une chose : jouer avec les sentiments n'est pas sans conséquence...

  • 1960. Rue de l'Ours, à Colmar, il y a une boucherie casher, la dernière de l'après-guerre.
    Au comptoir, la tante Thérèse. Dans l'arrière-boutique, Georges, qui fait ses comptes.
    Et Sylvain, le père, préparant la viande dans son « Laboratoire », au fond de la cour. C'est là que les Bloch s'aiment et se querellent. Pour Serge, enfant, la vie se dessine entre la synagogue, l'école et la boutique. Avec ses rites et ses grands bonheurs.
    Porté par la plume subtile de Marie Desplechin, Serge Bloch dresse le portrait d'une famille, la sienne, où l'amour se dit sans mot. Et où se transmet, du père au fils, le goût de la liberté et la beauté du geste.

  • À onze ans, la petite Verte ne montre toujours aucun talent pour la sorcellerie. Pire que cela, elle dit qu'elle veut être quelqu'un de normal et se marier. Elle semble aussi s'intéresser aux garçons de sa classe et ne cache pas son dégoût lorsqu'elle voit mijoter un brouet destiné à empoisonner le chien des voisins. Sa mère, Ursule, est consternée. C'est si important pour une sorcière de transmettre le métier à sa fille. En dernier ressort, elle décide de confier Verte une journée par semaine à sa grand-mère, Anastabotte. Puisqu'elles ont l'air de si bien s'entendre. Dès la première séance, les résultats sont excellents. On peut même dire qu'ils dépassent les espérances d'Ursule. Un peu trop, peut-être.

  • Aurore a deux soeurs qui la détestent, les parents les plus insignifiants possible, une aversion avérée pour toute forme d'effort scolaire, pas de passion identifiée... autant dire, dans l'ensemble, une vie moins passionnante que celle du rat taupe des plateaux d'Abyssinie. Heureusement, dans ce tableau sombre d'une vie d'ado de 3e, il y a Lola, son amie qui habite en face et la comprend, elle. Enfin, ça dépend des jours. Et puis le nouveau demi-frère de Lola, Marceau, élément perturbateur notoire. La vie n'est décidément pas un long fleuve tranquille à 14 ans et vaut bien les pages d'un journal.

  • Rien ne va plus ! Au menu de ce deuxième album : vacances au camping, naissance du groupe de rock, tentative de fugue, premiers amours littéraires et pas que...Aurore, toujours aussi râleuse, excessive et attachante nous offre avec sa plume hilarante et son coeur tendre, les psychodrames de sa vie quotidienne d'adolescence où les sentiments s'entrechoquent...Rien de se passe comme prévu et ce n'est pas de tout repos !

  • Danbé

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    Une petite fille immigrée grandie heureuse à Ménilmontant, frappée par une série de deuils familiaux, devient championne de boxe puis étudiante à Sciences Po : le parcours hors du commun d´Aya, raconté avec force et justesse par Marie Desplechin. Danbé est le résultat d´une longue conversation entre Aya Cissoko et Marie Desplechin. Quand elles se sont rencontrées chez des amis communs, le projet d´écrire une « vie d´Aya » était déjà ancien ; Aya en avait posé les grandes lignes sur le papier. Il pouvait sembler curieux, voire prématuré, de se lancer dans un récit autobiographique, quand son auteur avait tout juste une petite trentaine d´années. Mais son destin à la fois exemplaire et particulier justifiait la démarche. Fille de parents maliens venus d´un village pour s´installer à Paris, Aya connaît les conditions de vie difficiles d´une famille pauvre et déracinée. Sa petite enfance, pourtant habitée de souvenirs délicieux, prend fin dans l´incendie de l´immeuble de Ménilmontant où les Cissoko se sont installés. Aya perd son père et sa petite soeur. Moins d´un an plus tard, c´est son petit frère qui meurt brutalement, d´une méningite. Sa mère se retrouve seule avec les deux aînés, mais elle tient tête à sa famille qui lui demande de rentrer au Mali et décide de rester en France. Elle souffre d´une insuffisance rénale, qui lui vaudra dans les années qui viennent deux greffes de rein. Il en faut moins pour détruire des individus. Et pourtant. Massiré tient le cap, aidée en cela par la ténacité de ses enfants. Aya, qui a commencé la boxe française à huit ans, se révèle extrêmement douée pour ce sport. Est-ce la boxe qui sauve la jeune fille ? Ou son obstination qui fait d´elle une championne ? Passée à la boxe anglaise, elle remporte à 26 ans, en un an, tous les combats auxquels elle participe. Le dernier fait d´elle une championne du monde. Mais, blessée lors du combat, paralysée de la moitié du corps, elle apprend qu´elle a perdu en une fois tout ce qu´elle vient de gagner : elle ne pourra plus jamais boxer. Elle est tombée, elle se relève. Une fois encore. Tout est dans la dignité : le danbé en bambara.

  • « À la fin du mois d'août 2001, alors que je suis installée dans mon bureau, au premier étage de la maison d'édition où je travaille, ma vie bascule. Littéralement, elle tombe par terre. » Finie, l'assurance aveugle de durer toujours. Finis, le jeu social et ses divertissements. Fini, le confort d'une société construite par et pour ceux qui vont bien. Est-ce la fin de tout ? Non. Car dans l'expérience extraordinairement violente qui consiste à affronter l'idée de sa propre disparition, on apprend beaucoup. Sur la force des instants. Sur le courage et la fragilité. Sur les puissances de l'amitié. Et sur notre capacité à rire. De tout.
    La vie est une maladie mortelle. Mais c'est la vie. Marie Desplechin et Lydie - Violet ont écrit ce livre ensemble, pendant de longs mois, sans certitude de jamais le terminer. Ni entretien, ni témoignage, ni récit à deux voix, c'est, à force d'écoute et de partage, un livre où le « je » qui s'exprime est celui d'un seul auteur.

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