Langue française

  • Depuis qu'il a changé d'école, Félix est le souffre-douleur de sa classe. Ses récréations tournent souvent au cauchemar, surtout quand Léonard s'en prend à lui. Félix n'est vraiment heureux que lorsqu'il va jouer au parc avec son chien. Il oublie alors ses misères de la journée. Mais ce fragile équilibre est menacé, car il doit se rendre en classe de neige. Comment pourrait-il tenir toute une semaine? Il décide donc de ne pas y aller. Mais quelle raison trouvera-t-il? Finalement, rien ne se déroulera comme prévu et Félix ne le regrettera pas!

  • Gervais d'Anceny, ancien drapier retiré dans un monastère normand, n'aura pas joui longtemps de la paix du cloître. Quelques mois à peine après le meurtre de l'hôtel Despréaux, il reçoit un appel au secours de son fils, Philippe. Ce dernier lui apprend que son petit garçon a été enlevé au marché pendant un instant d'inattention de sa mère et de sa nourrice et qu'il pourrait avoir été la cible d'un réseau de voleurs d'enfants qui sévit à Paris. Hypothèse terrifiante. Même s'il n'a pas grand espoir de réussite, Gervais, déterminé à tout faire pour retrouver son petit-fils, part aussitôt pour la capitale mener sa propre enquête. Après Meurtre à l'hôtel Despréaux, voici le deuxième volet des Chroniques de Gervais d'Anceny. Avec cette série, Maryse Rouy revient au Moyen Âge, dont elle est spécialiste, et au polar, une combinaison qui lui a valu, en 2003, le prix Saint-Pacôme du roman policier pour Au nom de Compostelle.

    « Parfait dosage d'érudition et de suspense, ce polar historique, à la fois divertissant et instructif, est une belle réussite. »

    Norbert Spehner, La Presse+, au sujet de Meurtre à l'hôtel Despréaux

  • Finaliste au Prix Arthur Ellis (meilleur roman policier en français)

    Quatrième et dernier volet des Chroniques de Gervais d'Anceny, La mort en bleu pastel est rythmé par une double intrigue : le vol d'un précieux manuscrit dans le monastère normand où Gervais d'Anceny rédige ses souvenirs et l'assassinat de jeunes toulousaines alors qu'adolescent il accomplissait sa formation de marchand chez un drapier languedocien. Deux enquêtes habilement enchevêtrées qui nous permettent d'explorer deux facettes de la vie médiévale, laïque et monacale, et le mode d'existence propre à chacune. Deux trames dramatiques mettant en scène des personnages que l'on quitte à regret.

  • À l'automne 1933, Elizabeth remplace son mari obligé d'abandonner son poste de professeur à bord du wagon-école à la suite d'un diagnostic de tuberculose. Tandis qu'il est confiné loin des siens dans un sanatorium, elle renoue avec sa première passion : l'enseignement. Pour assister aux cours offerts dans cet établissement ambulant hors du commun, des enfants de cheminots, de bûcherons, de trappeurs et de jeunes amérindiens parcourent de grandes distances à pied, en canot ou en raquettes. Le soir, c'est au tour des parents de se rendre au wagon non seulement pour jouer au bingo ou aux cartes, mais aussi pour suivre des cours d'alphabétisation ou d'économie domestique. Parmi les proches d'Elizabeth, certains croient que la vie nomade ne convient pas à une mère respectable et ils lui mènent la vie dure. Cependant, elle maintient le cap, épaulée par sa soeur et portée par l'espoir de voir l'état de son mari s'améliorer.

    Dans ce roman inspiré des wagons-écoles qui ont sillonné des régions reculées du Canada au siècle dernier, Maryse Rouy donne à voir la beauté du Nord, la misère de ceux qui vivaient à l'orée des chemins de fer de même que le combat mené par les malades pour guérir et retourner vivre auprès des leurs.

  • Dans son premier roman, Maryse Rouy revisite pour nous les couloirs du temps et nous fait découvrir la vie de cour au XIIe siècle. Très documenté, son récit nous entraîne à la suite d´Azalaïs, une jeune suivante à la cour de Philippa, épouse du comte de Poitou et duc d´Aquitaine. Voilà donc un roman historique savammant dosé où l´époque médiévale nous est contée avec rigueur et dans un style enlevant et où histoires, aventures et intrigues amoureuses se marient admirablement.





    Autour de deux personnages qui ont profondément marqué leur époque, Guillaume IX d´Aquitaine, le premier troubadour, et Robert d´Arbrissel, le fondateur de Fontevraud, l´auteure a recréé, dans ses moindres détails, et pour notre plus grand plaisir, la vie de cour du XIIe siècle. Sur fond de poésie courtoise, dans un cadre historique savamment reconstitué, elle a campé une héroïne imaginaire qui nous introduit dans un monde de femmes : celui de la noblesse médiévale. À l´histoire d´Azalaïs, s´ajoutent celles de Philippa, de Mahaut, de Bieris... autant de façons de chercher le bonheur et une reconnaissance sociale dans un monde largement dominé par les valeurs masculines.

  • Claire, trentenaire heureuse, s'installe en compagnie de sa chienne dans une maison isolée de Charlevoix. Elle est venue réaliser un documentaire sur un peintre dont les toiles énigmatiques montrent une belle femme triste entourée d'arbres bleus. Dès le début de ce séjour de travail dont elle se faisait une joie, Claire découvre que la solitude lui est insupportable et décide de retourner à Montréal auprès de Jean-Louis. Mais une lettre arrive, incompréhensible, qui bouleverse tous ses plans présents et futurs. Les arbres

    et les rêves virent au noir, l'esprit comme le coeur vacille. Heureusement, le temps viendra où « le noir des arbres s'éclaircira jusqu'à reprendre une teinte d'un bleu léger et lumineux ».

  • Juillet 1966. Dans l´avion qui la ramène à Montréal, Nicole Baumier se remémore avec un peu de nostalgie ses années toulousaines et ses étés passés à Carcassonne. Encore sous le coup d'une rupture qui l'a dévastée, elle appréhende le retour chez ses parents au Faubourg à mélasse. Pourtant, cela ne l'empêche pas d'aborder sa nouvelle vie avec de fortes résolutions : personne ne lui dictera sa conduite et rien ne la fera renoncer à une liberté chèrement acquise.

    Après trois ans d'absence, Nicole reprend contact avec un Québec qui a profondément changé. C´est avec les yeux de celle qui fut une expatriée que le lecteur pourra prendre le pouls d´une société en pleine mutation : émancipation de la femme, réformes politiques, mise à distance de la religion, élan vers la modernité.

    Maryse Rouy nous permet de revisiter une page pas si lointaine de notre histoire avec tout le savoir-faire et la rigueur historique qu´on lui connaît.

  • Pour son cinquième roman à Québec Amérique, Maryse Rouy nous parle d'une époque qu'elle connaît bien et affectionne particulièrement : le Moyen Âge. Grâce à sa plume savante, qui ne tombe pas dans le piège de la leçon d'histoire, l'auteure nous sert une intrigue policière dans un décor inusité : la route du pèlerinage vers Saint-Jacques-de-Compostelle. Mais attention! Les pèlerins ne sont pas tous animés de la même piété. On pourrait même aller jusqu'à dire de chacun qu'il aurait pu commettre...
    Explorant plus précisément la période qui correspond au déclin du catharisme, Maryse Rouy sait habilement mettre en relief les enjeux historiques du moment dans un cadre romanesque enlevant. Plus que la simple parenté des titres, Au nom de Compostelle n'est pas sans rappeler le chef-d'oeuvre d'Umberto Eco, Au nom de la rose.
    Pour se rendre à Saint-Jacques-de-Compostelle, les pèlerins, que l'on appelle jacquaires, suivent une des multiples routes de pèlerinage jalonnées de monastères aménagés pour les accueillir. Au début de l'été 1240, une caravane de jacquaires part de Montpellier. Parmi eux se sont glissés deux cathares. Émissaires de Trencavel, le vicomte banni de Carcassonne, ils sont chargés d'avertir ses fidèles qu'il va lancer une campagne de reconquête avant les vendanges. Dès la première étape, par une nuit de pleine lune, un jacquaire périt de mort violente. Son cadavre porte des traces de griffes et de dents. Qui l'a tué ? Un compagnon de route ou un de ces loups-garous dont tout le monde parle ? Chez les pèlerins, qui ont presque tous quelque chose à cacher, un climat de peur s'installe : peur de la malédiction qui semble peser sur la caravane, peur aussi de l'Inquisition qui mène l'enquête.

  • Retrouvez la plume délicate et attentionnée de Maryse Rouy dans Les Pavés de Carcassonne ! Vous suivrez le cheminement de Nicole, une jeune Québécoise qui, confrontée à l´inconnu européen, prend son envol et devient une femme affranchie et autonome.
    Alors qu´au Québec le FLQ est en plein essor, Nicole et Georges, deux Montréalais, s´installent à Toulouse pour permettre à Georges de poursuivre des études universitaires. Sous les recommandations de son mari et pour meubler son temps entre son travail de dactylo, ses entrainements de volleyball et ses pratiques de chorale, Nicole décide de s´inscrire comme étudiante en propédeutique en lettres. Mais après une première session bien réussie, un drame survient : dans un accident d´auto où ils sont tous deux impliqués, Georges meurt. Nicole, qui était habituée de prendre ses décisions en fonction des conseils de Georges, se trouve bien démunie. Elle est toutefois entourée de son amie Geneviève, qui l´aide à trouver un emploi d´été comme guide touristique à Carcassonne, où Nicole se découvre un intérêt pour le Moyen-Âge. Mais, plus le temps passe, et moins Nicole a envie de rentrer au Québec, où, elle le sait, sa famille et une vie toute planifiée l´attendent...

  • Maryse Rouy sait comme personne montrer de quelle façon, dans un pays en guerre, les désirs intimes et les événements historiques s'entrechoquent, bousculant la vie quotidienne, les manières d'agir, de penser ou de rêver.


    Avec ce quatrième et dernier tome, elle nous fait vibrer au gré des ambitions et des tourments de ses personnages vivant dans cet après-guerre où le monde occidental cherche de nouveaux repères.


    Avec ce quatrième tome, Maryse Rouy clôt magnifiquement sa série Une jeune femme en guerre. Alors que les trois premiers se déroulaient pendant la Seconde Guerre mondiale, nous sommes à présent dans les difficiles années qui ont suivi : crise du logement, chômage, grèves, renvoi à la maison des femmes auxquelles l'absence des hommes avait permis de travailler à l'extérieur du foyer et de goûter ainsi une liberté à laquelle elles aspiraient. Mais ceux qui reviennent de la guerre ont en tête des images terribles qui les poursuivront toute leur existence. Si certains sont tellement blessés qu'ils ne parviennent pas à surmonter l'épreuve du retour, Lucie et son frère Jacques font partie de ceux qui auront la force de reprendre leur vie en main. À Montréal, on ne permet pas à la jeune femme de continuer à exercer son métier de journaliste, mais tenace comme à son habitude, Lucie parviendra contre toute attente à reconquérir sa place. Sa vie amoureuse ne sera pas plus facile que sa vie professionnelle, mais de ce côté-là aussi, l'inattendu sera au rendez-vous.

  • 1378. Dans le cadre des fêtes entourant la visite de l'empereur germanique au roi de France, dame Mathilde Despréaux, riche négociante en vin, fait donner un grand spectacle. Au cours de la représentation, une comédienne est poignardée. Tout semble accuser Simon, le fils de la maison. Mathilde, sa mère, est la seule à le croire innocent. Déchirée de le voir encourir la peine de mort, elle supplie son oncle, venu du monastère où il s'est retiré afin d'assister aux célébrations, de le disculper.

    À la demande du prévôt adjoint du Châtelet de Paris, Gervais d'Anceny rédige le compte-rendu de cette sordide affaire pour laquelle il s'est transformé en enquêteur. De retour au prieuré, il lit au jour le jour à un ami agonisant ce qu'il a couché sur le parchemin, et c'est en leur compagnie que l'on découvre le fin mot de l'histoire.

    Avec cette première « Chronique de Gervais d'Anceny », Maryse Rouy revient au Moyen Âge, dont elle est spécialiste, et au polar, une combinaison qui lui a valu en 2003 le Prix Saint-Pacôme du roman policier pour « Au nom de Compostelle ». Grâce à un parfait équilibre entre le suspense et le portrait social, dans une langue qui puise adroitement au français de l'époque, elle excelle à satisfaire aussi bien les férus de romans historiques que les amateurs d'intrigues policières.

    L'AUTEURE
    Maryse Rouy a publié une trentaine de romans. Qu'ils s'adressent aux jeunes ou aux adultes, ils marient harmonieusement une recherche approfondie et les libertés de la fiction. Bien qu'elle se soit intéressée à diverses époques, le Moyen Âge reste sa période de prédilection.

  • Après ses romans inspirés par le Moyen Âge français, Maryse Rouy nous raconte cette fois une histoire québécoise inspirée de faits vécus. Avec cette écriture vivante et directe qu´on lui connaît, l´auteure trace le portrait d´une jeune femme volontaire et généreuse qui prend place parmi les héroïnes les plus fortes et les plus attachantes du roman contemporain.
    Printemps 1833. À la suite de la décision de son père, Mary, à peine âgée de 14 ans, quitte l´Irlande pour les États-Unis. Une épouvantable tempête aggrave les conditions de voyage, déjà très difficiles. À Québec, où le bateau fait escale, son oncle et sa tante, qui s´étaient engagés à veiller sur elle, l´abandonnent.
    Seule dans un pays inconnu, Mary n´est pourtant pas de celles qui pleurent sur leur sort. Elle se bat pour survivre, travaille, s´engage dans la vie, mûrit au fil des épreuves. De l´île d´Orléans à Québec, puis à Berthier, en cette période troublée qui mène à la rébellion de 1837, elle côtoie la maladie et la mort, rencontre l´amitié, trouve l´amour.

  • "En 1925, quelques années avant la Crise, l'insouciance règne encore. Sainte-Agathe-des-Monts, une station hivernale courue par les Américains fortunés, est aussi le lieu de rencontre d'une certaine élite canadienne-française. Mais tous ces gens n'y convergent pas que pour skier : ils y viennent aussi pour goûter à des plaisirs défendus, car quelques restaurateurs contournent en douce la prohibition locale qui est censée les empêcher de servir de l'alcool.

    Dans la horde des vacanciers qui débarquent à l'Hôtel des Pays d'en haut pour y passer le temps des Fêtes, on retrouve Adèle Duquet. Fille des propriétaires de l'établissement, elle revient d'un séjour à Montréal où les Années folles battent leur plein. Mais la jeune femme n'a guère le temps de regretter la grande ville, car il y a beaucoup à faire; et lorsque la journée de travail est terminée, les sports d'hiver et les bals offrent de nombreuses distractions.

    À travers les festivités de fin d'année, les vieilles rivalités et les intrigues amoureuses se noue toutefois un drame: la disparition d'un policier montréalais. Ce dernier était venu à Sainte-Agathe enquêter sur un mafieux avec qui plusieurs villageois, y compris le patron de l'Hôtel, se sont compromis. Il n'en faut pas plus à Danielle, journaliste montréalaise et amie d'enfance d'Adèle, pour fureter un peu partout dans l'espoir d'éclaircir le mystère."

  • Paris, automne 1377. La visite prochaine de l'empereur d'Allemagne au roi de France donnera lieu à de grandes festivités. Pour l'occasion, dame Isabeau, une riche bourgeoise, souhaite offrir un spectacle sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame. Elle engage donc une troupe de comédiens ambulants, qui se réjouissent de passer l'hiver au chaud. Les répétitions vont bon train lorsque deux des acteurs découvrent une conspiration qu'ils décident de déjouer.

  • En cette fin de XIVe siècle, Petit-Jules mendie sur le parvis de Notre-Dame de Paris. Il est sous la coupe de Doigts-Crochus, un voleur qui projette de l'initier à son «métier». Après avoir perdu son protecteur, condamné à être banni de Paris, Petit-Jules doit fuir la capitale s'il veut échapper à l'emprise d'un autre truand, Louis le Mauvais. Le garçon parvient à s'intégrer à une caravane qui part en pèlerinage à Saint-Jacques-de-Compostelle. Le jeune mendiant réussira-t-il à conserver le secret de sa condition et à poursuivre sa route auprès de ses nouveaux compagnons?
    Après Le Chevalier Jordan et Les Illustres Farceurs, Maryse Rouy nous offre un roman d'aventures plein de rebondissements.

  • Gervais d'Anceny, ancien drapier retiré dans un prieuré normand, doit à son corps défendant quitter la paix du monastère. Cette fois, c'est le prévôt de Paris, son ami Guillebert Coudrier, qui vient le chercher pour lui confier une mission secrète : convoyer une missive du roi destinée au pape d'Avignon, un document qui ne doit en aucun cas tomber entre les mains de leurs ennemis, les fidèles du pape de Rome. Alors qu'il séjourne chez un drapier avignonnais en attendant le moine qui doit le contacter, le voisin de son hôte lui demande d'enquêter sur la mort de son frère, que la police a déclaré naturelle, mais que lui soupçonne d'être d'origine criminelle. Gervais, qui s'attendait à un séjour ennuyeux et sans histoire, se retrouve au centre d'une double intrigue dans la cité des papes.

  • Léa et Alice, qui sont en 2e secondaire, doivent faire une recherche sur un événement de l'histoire du Québec. Le tirage au sort leur attribue l'Expo 67.

    La grand-mère de Léa, décédée récemment, avait dix-huit ans lors de l'Expo. Après sa mort, la mère de Léa a entassé dans un débarras des boîtes de souvenirs qu'elle n'avait pas le courage de trier. Léa, poussée par l'espoir d'y trouver des objets ou des documents qui pourraient servir à sa recherche, va secrètement fouiller dans les boîtes. Elle tombe d'abord sur une photo, qui l'intrigue au plus haut point, et découvre ensuite le journal intime que sa grand-mère a tenu pendant la durée de l'Expo...

  • Etre du monde

    Maryse Rouy

    Maryse Rouy rêvait depuis longtemps de traverser l'Atlantique en cargo. C'est après avoir accompagné sa mère atteinte de la sclérose latérale amyotrophique (SLA ou maladie de Lou Gehrig) pendant les derniers mois de sa vie que ce voyage s'impose à elle comme une nécessité. Elle l'entreprend et sa cabine devient le lieu d'une retraite d'écriture. Au rythme des vagues, des aubes et des crépuscules, elle raconte la dégradation physique et les souffrances psychologiques d'une femme aux prises avec une maladie incurable, ainsi que l'épreuve vécue par ses deux filles, proches aidantes pendant quatorze mois. Alentour de cette mémoire, la vie continue au fil des relations avec l'équipage et les passagers, des instantanés sur l'existence à bord du bateau et du murmure infini de l'océan.

    Tout en émotion contenue, ce récit mêle la douleur ressentie devant le développement de la maladie aux souvenirs lumineux d'une mère volontaire et courageuse qui, malgré les obstacles, tenta sa vie durant d'élargir son horizon et d'être du monde.

  • La vie de Lucie Bélanger semble tracée d'avance : elle épousera François à la fin de la guerre et deviendra une respectable femme de notaire qui élèvera ses enfants dans le respect des traditions. Mais ce n'est pas son fiancé que Lucie aime, et ce n'est pas non plus le genre de vie qu'elle veut vivre... Cette difficile lutte pour la liberté, Lucie la mène dans un monde bouleversé par la Deuxième Guerre. Avec ce septième roman grand public, Maryse Rouy nous propose une belle reconstitution du Québec des années 1940 à travers le destin d'une héroïne touchante, inventive et courageuse face à l'adversité. Un grand roman historique qui se dévore littéralement : vivement la suite ! Montréal, 1943. En ces années de guerre et de restrictions, Lucie Bélanger, vingt ans, rêve de liberté et d'émancipation. Sous l'emprise d'un père tyrannique qui la confine à demeure, Lucie fourbit « ses armes ». Afin de pouvoir gagner sa vie et être indépendante, elle passe les mois qui la séparent de son vingt et unième anniversaire à apprendre un métier en cachette de son père, aidée dans cette entreprise par sa mère, qui lui paie des cours de secrétariat, de Giuseppe, le vieux photographe italien, et de son amie Jacinthe. Fiancée contre son gré à l'âge de seize ans, cette jeune femme pleine d'idéaux romantiques sera rapidement confrontée aux aléas d'une vie qui ne fait pas de cadeau. Le savant plan concocté par Lucie ne fonctionnera pas tel que prévu... Pour quitter l'enfance, elle devra aussi quitter l'innocence.

  • Maryse Rouy sait comme nul autre montrer de quelle façon, dans un pays en guerre, les désirs intimes et les événements historiques s'entrechoquent, bousculant la vie quotidienne, les manières d'agir, de penser ou de rêver. Ce troisième tome, qui nous fait découvrir un aspect peu connu de la participation des Québécois à la Seconde Guerre mondiale, émeut profondément et l'intrigue policière qu'il renferme ne cesse de tenir en haleine.





    Alors qu'il avait servi jusque-là dans l'aviation canadienne, Jacques est recruté, au début de l'année 1944, par le Special operation executive. Formés par l'armée anglaise, ces agents spéciaux vont prêter main-forte aux résistants des pays européens occupés par l'Allemagne. C'est ainsi que Jacques, quelques jours avant le débarquement, est parachuté dans un village du sud de la France avec une cargaison d'armes dont il doit enseigner le maniement à un groupe de maquisards. Alors qu'il aurait dû repartir aussitôt après avoir rempli cette mission, un concours de circonstances l'en empêche et l'oblige à s'intégrer à la vie de ce village bouleversé par une enquête policière. Jacques fait la connaissance d'une jeune femme dont il s'éprend au point de faire avec elle des projets d'avenir...

  • « Une aventure originale et accrocheuse qui la (Lucie) mènera de Naples à Rome, jusqu'à la mer Adriatique. »
    Caroline Craig, Le Droit

    « L'auteur présente, dans ce deuxième volet, un portrait touchant des contacts humains en temps de crise. »
    Caroline Craig, Le Droit

    « Un deuxième tome dynamique et divertissant, tout à l'image du premier. »
    Caroline Craig, Le Droit

    « Un beau livre, une excellente histoire que l'on suit avec passion »
    Louise Chevrier, La terre de chez nous (Montérégie)

    « Reconstituant avec minutie un passé plus rapproché, mais tout aussi fascinant, l'auteure peut lâcher la bride sur le cou de son héroïne féminine, avec un plaisir évident. La trame romanesque en est parcourue d'un souffle nouveau. » Magazine Entre les lignes

    « Outre son intrigue fort intéressante, ce deuxième tome trace le portrait vivant d'une femme confrontée aux dilemmes que représentent l'amour et le désir d'émancipation. »
    Marie-Hélène Therrien, Journal Autour de l'Île

    « Avec des personnages attachants et bien ficelés, Maryse Rouy trace avec une prose simple un portrait passionnant de la vie des femmes dans les années quarante et de leur combat pour s'imposer. »
    Joane Charon, Vizzion 50, Internet

    « Ce roman étoffé de Maryse Rouy brosse un tableau très intéressant des années 40 à 50, une décennie qui a été marquante pour les femmes, non seulement du Québec, mais partout dans le monde. On se rend compte à quel point les jeunes filles étaient victimes de l'idéologie qui refusait de voir les femmes s'épanouir ailleurs qu'au foyer et combien le contexte de la guerre a permis aux femmes d'investir de nouveaux secteurs. »
    Lyse Bonenfant, Radio de Radio-Canada, Bouquinage (Rimouski)

    « Elle arrive en quelques lignes à accrocher le lecteur avec une grande aisance, sans jamais l'abandonner. Elle lui donne à chaque chapitre de nouveaux rebondissements, de nouveaux décors qui font que le lecteur reste captivé par l'histoire. »
    Jean-Luc Doumont, Made in Québec, Internet

    « Je pense même que le second tome est encore plus intense que le premier. Je me suis même souvenu des souvenirs que me racontait ma mère qui a vécu cette guerre en Europe. »
    Jean-Luc Doumont, Made in Québec, Internet

    « De l'émotion dans un écrin de perfection. »
    Jean-Luc Doumont, Made in Québec, Internet

    « J'aime beaucoup le ton posé de l'auteure qui dépeint de façon accessible la réalité de ces années-là sans que les choses ne soient ni toutes blanches ou toutes noires. Elle arrive à nous maintenir bien accrochés avec ses personnages très attachants. »
    Marie-Josée Demers, M103,5 FM (Lanaudière)

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