Policier & Thriller

  • Gervais d'Anceny, ancien drapier retiré dans un monastère normand, n'aura pas joui longtemps de la paix du cloître. Quelques mois à peine après le meurtre de l'hôtel Despréaux, il reçoit un appel au secours de son fils, Philippe. Ce dernier lui apprend que son petit garçon a été enlevé au marché pendant un instant d'inattention de sa mère et de sa nourrice et qu'il pourrait avoir été la cible d'un réseau de voleurs d'enfants qui sévit à Paris. Hypothèse terrifiante. Même s'il n'a pas grand espoir de réussite, Gervais, déterminé à tout faire pour retrouver son petit-fils, part aussitôt pour la capitale mener sa propre enquête. Après Meurtre à l'hôtel Despréaux, voici le deuxième volet des Chroniques de Gervais d'Anceny. Avec cette série, Maryse Rouy revient au Moyen Âge, dont elle est spécialiste, et au polar, une combinaison qui lui a valu, en 2003, le prix Saint-Pacôme du roman policier pour Au nom de Compostelle.

    « Parfait dosage d'érudition et de suspense, ce polar historique, à la fois divertissant et instructif, est une belle réussite. »

    Norbert Spehner, La Presse+, au sujet de Meurtre à l'hôtel Despréaux

  • 1378. Dans le cadre des fêtes entourant la visite de l'empereur germanique au roi de France, dame Mathilde Despréaux, riche négociante en vin, fait donner un grand spectacle. Au cours de la représentation, une comédienne est poignardée. Tout semble accuser Simon, le fils de la maison. Mathilde, sa mère, est la seule à le croire innocent. Déchirée de le voir encourir la peine de mort, elle supplie son oncle, venu du monastère où il s'est retiré afin d'assister aux célébrations, de le disculper.

    À la demande du prévôt adjoint du Châtelet de Paris, Gervais d'Anceny rédige le compte-rendu de cette sordide affaire pour laquelle il s'est transformé en enquêteur. De retour au prieuré, il lit au jour le jour à un ami agonisant ce qu'il a couché sur le parchemin, et c'est en leur compagnie que l'on découvre le fin mot de l'histoire.

    Avec cette première « Chronique de Gervais d'Anceny », Maryse Rouy revient au Moyen Âge, dont elle est spécialiste, et au polar, une combinaison qui lui a valu en 2003 le Prix Saint-Pacôme du roman policier pour « Au nom de Compostelle ». Grâce à un parfait équilibre entre le suspense et le portrait social, dans une langue qui puise adroitement au français de l'époque, elle excelle à satisfaire aussi bien les férus de romans historiques que les amateurs d'intrigues policières.

    L'AUTEURE
    Maryse Rouy a publié une trentaine de romans. Qu'ils s'adressent aux jeunes ou aux adultes, ils marient harmonieusement une recherche approfondie et les libertés de la fiction. Bien qu'elle se soit intéressée à diverses époques, le Moyen Âge reste sa période de prédilection.

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