• Espagnol El jardín de Ludo

    Michèle Morin

    • Éditiö
    • 8 Décembre 2014

    La tía Zenobia les presta su casa de campo a Ludo y Ariana. Durante el verano, Ariana hace un nuevo amigo y Ludo cultiva el jardín de sus sueños.

  • Le jardin de Ludo

    Michèle Morin

    • Éditiö
    • 8 Décembre 2014

    Tante Zénobie prête sa maison de campagne à Ludo et à Ariane. Durant l'été, Ariane se fait un ami et Ludo cultive le jardin de ses rêves.

  • Ludo amoureux

    Michèle Morin

    • Éditiö
    • 8 Décembre 2014

    Depuis que Ludo a le béguin pour la maman de Denis, il se comporte bien bizarrement.

  • Espagnol Ludo enamorado

    Michèle Morin

    • Éditiö
    • 8 Décembre 2014

    Desde que Ludo se enamoró de la mamá de Denis, se comporta de una manera muy extraña.

  • El jardín de Ludo

    Michèle Morin

    • Éditiö
    • 18 Décembre 2013

    La tía Zenobia les presta su casa de campo a Ludo y Ariana. Durante el verano, Ariana hace un nuevo amigo y Ludo cultiva el jardín de sus sueños.

  • L'objectif de cet ouvrage est d'inviter à lire ou relire Raymond Boudon (1934-2013). Pour cela l'auteur propose quatre sortes de repérages: les étapes du parcours, un résumé des vingt-cinq principaux livres, une synthèse de la méthode employée (illustrée d'études de cas) et enfin les principales réactions suscitées par l'oeuvre. Pour conclure l'auteur défend une thèse simple: Boudon est déjà un classique, dont l'oeuvre rejoint celles de Tocqueville, Durkheim ou Weber en sociologie hier et celles de Popper, Merton ou Simon dans les sciences sociales aujourd'hui.

  • L'auteur s'interroge sur le processus créateur : pourquoi et comment un créateur conçoit une oeuvre littéraire, picturale ou musicale ? Gounod, Wagner, Cézanne, Van Gogh, Egon Schiele, Camille Claudel, Virginia Woolf : autant d'exemples qui seront analysés avec méthode. La création est une voie royale qui mène à l'inconscient du créateur, véritable lieu de fantasmes. En analysant une pléiade d'auteurs dans des domaines très différents (littérature, peinture, musique, danse), l'auteur illustre les différentes fonctions de la création et montre qu'elle coexiste avec différentes formes de pathologie.

  • Le second volet du Territoire imaginaire de la culture cherchera, essentiellement, à penser la singularité de l'Amérique du Nord sur le plan culturel et politique par rapport à l'Europe et les sociétés indiennes, ainsi qu'à dégager la configuration historique et imaginaire propre au Canada français.

    Mais avant, l'auteur devait régler ses comptes avec ce monstre aux mille têtes qu'est l'Idéologie. La première partie de l'ouvrage, intitulée « Au-delà des idéologies, l'individu », pourrait être considérée comme une subtilemachine de guerre théorique visant à saper à la base le ressort interne de l'investissement idéologique qui se nourrit du « désir d'auto-annihilation du sujet » en lui faisant miroiter une possible « reconstitution de l'unité perdue ». Or, l'individu, croit Morin, se doit de résister « à toutes les tentatives de récupération de sa singularité au profit de représentations totalisantes qui donnent aux problèmes inédits qu'il se pose des réponses toutes faites ».
    Cherchant à penser dans un deuxième temps la singularité de l'expérience américaine, l'auteur fera ressortir le caractère « inaugural » de la Révolution américaine, qui fait éclater le principe européen des nationalités. En fait, le déplacement de l'Europe vers l'Amérique introduit une rupture radicale, une discontinuité essentielle avec tous les contenus organiques (famille, nation, religion), voire avec l'Histoire elle-même, entendue comme histoire des peuples et de leurs États. Mais cette discontinuité historique demeure pour une large part occultée. Le Nouveau est pensé en des termes anciens. De ce fait, le ressourcement en ces « terres nouvelles » de la culture européenne détachée de ses contenus organiques n'a pas pu prendre l'essor qu'il aurait pu prendre. Le destin culturel de l'Amérique reste à penser. Le règne de la Productivité intensive en Amérique ne fait que révéler cet impensé.

    L'échec historique des Canadiens français à se constituer un État-nation pourrait être l'occasion, selon Morin, si le fantasme de l'État salvateur et de la Paternité historique retrouvée se trouvaient écartés, de « penser la culture hors substance, comme territoire d'exploration et d'expérimentation ». « L'orphelinat assumé », loin de tout fantasme d'un retour à l'origine (la France) ou d'une normalisation historique (l'État-nation), pourrait permettre « l'exploration de nouveaux espaces imaginaires » en larguant tout Regard inhibiteur. Encore faudra-t-il avoir le courage de cet orphelinat ! Les coureurs des bois ne sont-ils pas les premiers en Amérique du Nord à avoir pris acte (pratiquement) de cette discontinuité historique ? Cette discontinuité, ils l'ont vécue ; à nous maintenant de la penser et de lui donner son sens.

    Si le lecteur cherche le « confort identitaire », L'Amérique du Nord et la culture n'est pas un livre pour lui. Ce livre s'adresse au « créateur de demain », citoyen d'un monde pluriel. L'avenir, croit l'auteur, n'est pas du côté des nations mais de l'individu ; c'est de ce côté qu'il faudra chercher de plus en plus la « pluralité des mondes ». Morin pense dans ce livre que l'État et la culture de demain seront universels. Peut-être est-ce finalement ce qu'aura signifié la « découverte de l'Amérique » : sortir l'Europe de son Histoire, de son Territoire, de ses Nationalités et de ses contenus organiques de manière à en ressaisir l'Idée, c'est-à-dire l'essence, et ainsi la rendre véritablement universelle. Mais cette signification n'est pas encore advenue, elle travaille les continents et tout particulièrement l'Amérique.

  • Du groupe multinational à la PME locale, chaque entreprise représente un réseau de clients, de travailleurs, de propriétaires. Comprendre ce mode de coordination particulier qu'est l'entreprise, c'est parvenir au coeur d'un fonctionnement économique et social.

  • Le dossier de ce numéro d'hiver de L'Inconvénient s'intitule « La société sans douleur », et pourtant, dixit Alain Roy, « la raison d'être de l'art, sa fonction oserait-je dire, consisterait ainsi à combattre une érosion de la sensibilité qui serait logée au coeur de l'expérience humaine ». Le plaisir esthétique sous forme de perversion masochiste, peut-être? Cinq auteurs (Ugo Gilbert Tremblay, Bertrand Laverdure, Céline Lafontaine, Michel Morin et Thomas Hellman) signent autant d'essais ou d'entrevues autour de ce thème. Si les textes de la section littérature sont ensuite consacrés aux derniers ouvrages de Catherine Mavrikakis, Yasmina Reza ou Amos Oz, la chronique peinture met en lumière les acryliques à la fois graphiques et organiques de Jessica Peters. Les nouvelles sensations en matière de séries télévisées sont bien servies par des articles sur Westworld, Narcos et Fargo. Quant à la tribune, elle est confiée pour ce numéro-ci à Jacques Godbout qui s'attaque à un sujet on ne peut plus dans l'air du temps : le retour du religieux.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • LES FICTIONS :
    « Chasseuse de soleil » de Chloé Jo Bertrand ; « Monstresse » de Sylvain Lamur ; « Parler aux murs » de Geneviève Blouin ; « Nouvelle Représentation » de Frédéric Parrot ; « Une table vide... » de Michèle Laframboise ; « Une nouvelle fantastique » de Hugues Morin.
    L'ARTICLE :
    « La Transmission sans-fil, ou la radio en science et en fiction » de Mario Tessier.
    LES CHRONIQUES :
    « Les Littéranautes » ; « Lectures ».

  • Les intellectuels et écrivains actuels n'ont que rarement cette distance intérieure vis-à-vis du territoire réel et des mythes historiques liés à une pure «?québécitude?». Cette distance seule permet de faire advenir un nouveau territoire imaginaire favorisant la création de mythes nouveaux et la mise en rapport du territoire réel avec «?d'autres territoires, à la fois réels et imaginaires?». La situation historique du Québec se prête à la constitution d'un espace social de liberté tout aussi large qu'original. Utopie sans doute, mais utopie motrice. Si l'ordre social est indépassable, sa contestation l'est tout autant.
    Marc Turgeon, Livres et auteurs québécois

    Toute proportion gardée, Le territoire imaginaire de la culture est au Québec des années 1970 ce que, cent ans plus tôt, les Considérations intempestives ont été à l'Allemagne d'Otto von Bismarck : une bombe culturelle pour miner, faire voler en éclats les certitudes bétonnées, fondées en Allemagne sur l'unité politique retrouvée, et au Québec, sur l'avènement du Parti québécois, espoir pour beaucoup d'une souveraineté à portée de main. C'est précisément son «?intempestivité?» radicale qui fait que l'essai, ostracisé dans les milieux nationalistes qui tenaient alors le haut du pavé, est resté toujours actuel, n'a pas perdu sa puissance d'interpellation, justement parce qu'il allait à contre-courant des slogans unanimistes des porte-drapeaux et porte-voix nationalistes de l'époque.
    Heinz Weinmann, Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec

  • Se transpose ici en signes, s'écrit une voix qui cherche à se faire entendre. Qu'a-t-elle à dire? Sa solitude, sa «misère», son désir d'au-delà; sa vocation à faire exister un monde autre; sa recherche d'amitié, seul lien social authentique.

    Mais elle résonne dans un monde dépoétisé, de plus en plus ramené à une seule dimension, celle du réel ordonné par la technique, qui cherche à noliser l'imagination en discréditant la rêverie.

    Cette voix aspire à la Parole. Mais qui parle aujourd'hui? Les médias? Les collectifs à prétention rassembleuse? Et toi, parles-tu? Ou répètes-tu la vulgate sociale ou nationale? Se pourrait-il même que cette culture que l'on appelle «québécoise» ne soit en fait qu'une contrefaçon, fondée sur l'occultation et le déni d'une plus ancienne culture émanée de ce qui s'appelait «Canada français»? Quoi qu'il en soit, le pays qui t'attend n'a pas de nom, à toi de le faire exister à travers tes signes, de faire entendre ta voix, unique et inimitable.

    M.M.

  • Étant donné l'état de veille et de tension permanentes où se trouve l'homme d'aujourd'hui, adonné à produire et à « communiquer », ne faut-il pas de toute nécessité l'introduire à une autre manière d'être, de vivre et de penser, qui prenne acte du vide en lui et en ce qui est, s'y ouvre, l'apprivoise et laisse se dégager de lui une authentique fécondité ?

    Être et ne pas être : apprendre à vivre et à penser en les alternant plutôt qu'en les opposant. Suivre la voie d'un certain Orient jusqu'au coeur même de l'Occident.

    M. M.

  • Dieu et Désir : deux termes qu'on a l'habitude d'opposer. Pourtant, si Dieu est bien la puissance créatrice de toutes choses, le « moteur » de ce qui est, le Désir n'est-il pas chez l'homme ce qui, par excellence, le pousse à être et à créer, moteur de ce qu'il cherche et oeuvre à faire apparaître, à porter à l'existence ? Dès lors, n'est-ce pas sa part divine, ce en quoi, par quoi, le « divin », Dieu, agit en lui ?

    M. M.

  • L'année 2013 marque le 350e anniversaire de tout un chapelet d'événements historiques qui ont profondément marqué la Nouvelle-France. En effet, c'est en 1663 que s'établit le Conseil souverain à Québec (Louis XIV prend le contrôle de la colonie et en fait une province royale), la ville accueille les premières Filles du roi et Mgr François de Laval fonde le Séminaire de Québec. Associé à l'exposition ­Gouverner en Nouvelle-France­ inaugurée le 21 février dernier à l'hôtel du Parlement à Québec, ce numéro spécial de ­Cap-aux-diamants­ consacre un grand dossier à cette fascinante période de l'histoire de la colonie française à l'aube « d'un temps nouveau ».

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