• El jardín de Ludo

    Michèle Morin

    • Éditiö
    • 18 Décembre 2013

    La tía Zenobia les presta su casa de campo a Ludo y Ariana. Durante el verano, Ariana hace un nuevo amigo y Ludo cultiva el jardín de sus sueños.

  • Avec respect, beaucoup de points d'accord mais aussi des divergences, Edgar Morin et Jean-Michel Blanquer dessinent dans ce livre les contours de l'école dont ils rêvent pour demain.

    Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, et le philosophe et sociologue Edgar Morin ont noué un dialogue autour de l'école et son avenir.

    Tous deux partagent un même idéal : celui de " l'école de la vie ".

    Mais qu'est-ce que cela veut dire ? L'école doit-elle préparer les enfants à affronter les épreuves de la vie ? À choisir une profession qui leurs convienne ? Doit-elle former des citoyens ? L'école peut-elle permettre de s'émanciper ou de s'épanouir par le savoir ?

    De ces grands idéaux découlent des questions plus concrètes : quels apprentissages fondamentaux doivent acquérir les élèves ? Quelle est la place respective des humanités (l'enseignement de l'histoire, de la littérature, des langues anciennes), des sciences, des arts ou encore de la pratique, dans le parcours des élèves ?

    Ces interrogations débouchent enfin sur un enjeu plus concret : comment transformer l'école ? Par le haut ou par le bas ? Par les initiatives locales et l'autonomie, ou par la loi et les grandes réformes ? Quelle place les familles, les enseignants, les chefs d'établissements ont-ils dans les transformations de l'école ? Quel est l'apport des neurosciences, ou des pédagogies actives, dans l'élaboration des programmes ? Etc., etc..

    Avec respect, beaucoup de points d'accord mais aussi des divergences, le savant et le politique dessinent dans ce livre les contours de l'école dont ils rêvent pour demain.

  • Du groupe multinational à la PME locale, chaque entreprise représente un réseau de clients, de travailleurs, de propriétaires. Comprendre ce mode de coordination particulier qu'est l'entreprise, c'est parvenir au coeur d'un fonctionnement économique et social.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • LES FICTIONS :
    « Chasseuse de soleil » de Chloé Jo Bertrand ; « Monstresse » de Sylvain Lamur ; « Parler aux murs » de Geneviève Blouin ; « Nouvelle Représentation » de Frédéric Parrot ; « Une table vide... » de Michèle Laframboise ; « Une nouvelle fantastique » de Hugues Morin.
    L'ARTICLE :
    « La Transmission sans-fil, ou la radio en science et en fiction » de Mario Tessier.
    LES CHRONIQUES :
    « Les Littéranautes » ; « Lectures ».

  • Les intellectuels et écrivains actuels n'ont que rarement cette distance intérieure vis-à-vis du territoire réel et des mythes historiques liés à une pure «?québécitude?». Cette distance seule permet de faire advenir un nouveau territoire imaginaire favorisant la création de mythes nouveaux et la mise en rapport du territoire réel avec «?d'autres territoires, à la fois réels et imaginaires?». La situation historique du Québec se prête à la constitution d'un espace social de liberté tout aussi large qu'original. Utopie sans doute, mais utopie motrice. Si l'ordre social est indépassable, sa contestation l'est tout autant.
    Marc Turgeon, Livres et auteurs québécois

    Toute proportion gardée, Le territoire imaginaire de la culture est au Québec des années 1970 ce que, cent ans plus tôt, les Considérations intempestives ont été à l'Allemagne d'Otto von Bismarck : une bombe culturelle pour miner, faire voler en éclats les certitudes bétonnées, fondées en Allemagne sur l'unité politique retrouvée, et au Québec, sur l'avènement du Parti québécois, espoir pour beaucoup d'une souveraineté à portée de main. C'est précisément son «?intempestivité?» radicale qui fait que l'essai, ostracisé dans les milieux nationalistes qui tenaient alors le haut du pavé, est resté toujours actuel, n'a pas perdu sa puissance d'interpellation, justement parce qu'il allait à contre-courant des slogans unanimistes des porte-drapeaux et porte-voix nationalistes de l'époque.
    Heinz Weinmann, Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec

  • Se transpose ici en signes, s'écrit une voix qui cherche à se faire entendre. Qu'a-t-elle à dire? Sa solitude, sa «misère», son désir d'au-delà; sa vocation à faire exister un monde autre; sa recherche d'amitié, seul lien social authentique.

    Mais elle résonne dans un monde dépoétisé, de plus en plus ramené à une seule dimension, celle du réel ordonné par la technique, qui cherche à noliser l'imagination en discréditant la rêverie.

    Cette voix aspire à la Parole. Mais qui parle aujourd'hui? Les médias? Les collectifs à prétention rassembleuse? Et toi, parles-tu? Ou répètes-tu la vulgate sociale ou nationale? Se pourrait-il même que cette culture que l'on appelle «québécoise» ne soit en fait qu'une contrefaçon, fondée sur l'occultation et le déni d'une plus ancienne culture émanée de ce qui s'appelait «Canada français»? Quoi qu'il en soit, le pays qui t'attend n'a pas de nom, à toi de le faire exister à travers tes signes, de faire entendre ta voix, unique et inimitable.

    M.M.

  • Étant donné l'état de veille et de tension permanentes où se trouve l'homme d'aujourd'hui, adonné à produire et à « communiquer », ne faut-il pas de toute nécessité l'introduire à une autre manière d'être, de vivre et de penser, qui prenne acte du vide en lui et en ce qui est, s'y ouvre, l'apprivoise et laisse se dégager de lui une authentique fécondité ?

    Être et ne pas être : apprendre à vivre et à penser en les alternant plutôt qu'en les opposant. Suivre la voie d'un certain Orient jusqu'au coeur même de l'Occident.

    M. M.

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