Langue française

  • El jardín de Ludo

    Michèle Morin

    • Éditiö
    • 18 Décembre 2013

    La tía Zenobia les presta su casa de campo a Ludo y Ariana. Durante el verano, Ariana hace un nuevo amigo y Ludo cultiva el jardín de sus sueños.

  • Ludo enamorado

    Michèle Morin

    • Éditiö
    • 8 Décembre 2014

    Desde que Ludo se enamoró de la mamá de Denis, se comporta de una manera muy extraña.

  • Ludo amoureux

    Michèle Morin

    • Éditiö
    • 8 Décembre 2014

    Depuis que Ludo a le béguin pour la maman de Denis, il se comporte bien bizarrement.

  • Le jardin de Ludo

    Michèle Morin

    • Éditiö
    • 8 Décembre 2014

    Tante Zénobie prête sa maison de campagne à Ludo et à Ariane. Durant l'été, Ariane se fait un ami et Ludo cultive le jardin de ses rêves.

  • Avec respect, beaucoup de points d'accord mais aussi des divergences, Edgar Morin et Jean-Michel Blanquer dessinent dans ce livre les contours de l'école dont ils rêvent pour demain.

    Jean-Michel Blanquer, ministre de l'Éducation nationale, et le philosophe et sociologue Edgar Morin ont noué un dialogue autour de l'école et son avenir.

    Tous deux partagent un même idéal : celui de " l'école de la vie ".

    Mais qu'est-ce que cela veut dire ? L'école doit-elle préparer les enfants à affronter les épreuves de la vie ? À choisir une profession qui leurs convienne ? Doit-elle former des citoyens ? L'école peut-elle permettre de s'émanciper ou de s'épanouir par le savoir ?

    De ces grands idéaux découlent des questions plus concrètes : quels apprentissages fondamentaux doivent acquérir les élèves ? Quelle est la place respective des humanités (l'enseignement de l'histoire, de la littérature, des langues anciennes), des sciences, des arts ou encore de la pratique, dans le parcours des élèves ?

    Ces interrogations débouchent enfin sur un enjeu plus concret : comment transformer l'école ? Par le haut ou par le bas ? Par les initiatives locales et l'autonomie, ou par la loi et les grandes réformes ? Quelle place les familles, les enseignants, les chefs d'établissements ont-ils dans les transformations de l'école ? Quel est l'apport des neurosciences, ou des pédagogies actives, dans l'élaboration des programmes ? Etc., etc..

    Avec respect, beaucoup de points d'accord mais aussi des divergences, le savant et le politique dessinent dans ce livre les contours de l'école dont ils rêvent pour demain.

  • L'auteur s'interroge sur le processus créateur : pourquoi et comment un créateur conçoit une oeuvre littéraire, picturale ou musicale ? Gounod, Wagner, Cézanne, Van Gogh, Egon Schiele, Camille Claudel, Virginia Woolf : autant d'exemples qui seront analysés avec méthode. La création est une voie royale qui mène à l'inconscient du créateur, véritable lieu de fantasmes. En analysant une pléiade d'auteurs dans des domaines très différents (littérature, peinture, musique, danse), l'auteur illustre les différentes fonctions de la création et montre qu'elle coexiste avec différentes formes de pathologie.

  • Dieu et Désir : deux termes qu'on a l'habitude d'opposer. Pourtant, si Dieu est bien la puissance créatrice de toutes choses, le « moteur » de ce qui est, le Désir n'est-il pas chez l'homme ce qui, par excellence, le pousse à être et à créer, moteur de ce qu'il cherche et oeuvre à faire apparaître, à porter à l'existence ? Dès lors, n'est-ce pas sa part divine, ce en quoi, par quoi, le « divin », Dieu, agit en lui ?

    M. M.

  • Le second volet du Territoire imaginaire de la culture cherchera, essentiellement, à penser la singularité de l'Amérique du Nord sur le plan culturel et politique par rapport à l'Europe et les sociétés indiennes, ainsi qu'à dégager la configuration historique et imaginaire propre au Canada français.

    Mais avant, l'auteur devait régler ses comptes avec ce monstre aux mille têtes qu'est l'Idéologie. La première partie de l'ouvrage, intitulée « Au-delà des idéologies, l'individu », pourrait être considérée comme une subtilemachine de guerre théorique visant à saper à la base le ressort interne de l'investissement idéologique qui se nourrit du « désir d'auto-annihilation du sujet » en lui faisant miroiter une possible « reconstitution de l'unité perdue ». Or, l'individu, croit Morin, se doit de résister « à toutes les tentatives de récupération de sa singularité au profit de représentations totalisantes qui donnent aux problèmes inédits qu'il se pose des réponses toutes faites ».
    Cherchant à penser dans un deuxième temps la singularité de l'expérience américaine, l'auteur fera ressortir le caractère « inaugural » de la Révolution américaine, qui fait éclater le principe européen des nationalités. En fait, le déplacement de l'Europe vers l'Amérique introduit une rupture radicale, une discontinuité essentielle avec tous les contenus organiques (famille, nation, religion), voire avec l'Histoire elle-même, entendue comme histoire des peuples et de leurs États. Mais cette discontinuité historique demeure pour une large part occultée. Le Nouveau est pensé en des termes anciens. De ce fait, le ressourcement en ces « terres nouvelles » de la culture européenne détachée de ses contenus organiques n'a pas pu prendre l'essor qu'il aurait pu prendre. Le destin culturel de l'Amérique reste à penser. Le règne de la Productivité intensive en Amérique ne fait que révéler cet impensé.

    L'échec historique des Canadiens français à se constituer un État-nation pourrait être l'occasion, selon Morin, si le fantasme de l'État salvateur et de la Paternité historique retrouvée se trouvaient écartés, de « penser la culture hors substance, comme territoire d'exploration et d'expérimentation ». « L'orphelinat assumé », loin de tout fantasme d'un retour à l'origine (la France) ou d'une normalisation historique (l'État-nation), pourrait permettre « l'exploration de nouveaux espaces imaginaires » en larguant tout Regard inhibiteur. Encore faudra-t-il avoir le courage de cet orphelinat ! Les coureurs des bois ne sont-ils pas les premiers en Amérique du Nord à avoir pris acte (pratiquement) de cette discontinuité historique ? Cette discontinuité, ils l'ont vécue ; à nous maintenant de la penser et de lui donner son sens.

    Si le lecteur cherche le « confort identitaire », L'Amérique du Nord et la culture n'est pas un livre pour lui. Ce livre s'adresse au « créateur de demain », citoyen d'un monde pluriel. L'avenir, croit l'auteur, n'est pas du côté des nations mais de l'individu ; c'est de ce côté qu'il faudra chercher de plus en plus la « pluralité des mondes ». Morin pense dans ce livre que l'État et la culture de demain seront universels. Peut-être est-ce finalement ce qu'aura signifié la « découverte de l'Amérique » : sortir l'Europe de son Histoire, de son Territoire, de ses Nationalités et de ses contenus organiques de manière à en ressaisir l'Idée, c'est-à-dire l'essence, et ainsi la rendre véritablement universelle. Mais cette signification n'est pas encore advenue, elle travaille les continents et tout particulièrement l'Amérique.

  • Nardeau est très malade. C'est ainsi qu'un beau jour, il se retrouve dans la maison-zoo de Toubib Gatous.

    Sous les bons soins de la vétérinaire, le petit renard prend vite du mieux. Et entouré de ses complices, il déplace de l'air! Quand il n'est pas en train de taquiner la chatte Mémé Janis, il s'amuse à bondir sur Bambino le chevreuil.

    Dans cette maison où les animaux sont libres, le quotidien est tout sauf ennuyant!

    Le plus beau, c'est que l'histoire de Nardeau est vraie!

  • Du groupe multinational à la PME locale, chaque entreprise représente un réseau de clients, de travailleurs, de propriétaires. Comprendre ce mode de coordination particulier qu'est l'entreprise, c'est parvenir au coeur d'un fonctionnement économique et social.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les intellectuels et écrivains actuels n'ont que rarement cette distance intérieure vis-à-vis du territoire réel et des mythes historiques liés à une pure «?québécitude?». Cette distance seule permet de faire advenir un nouveau territoire imaginaire favorisant la création de mythes nouveaux et la mise en rapport du territoire réel avec «?d'autres territoires, à la fois réels et imaginaires?». La situation historique du Québec se prête à la constitution d'un espace social de liberté tout aussi large qu'original. Utopie sans doute, mais utopie motrice. Si l'ordre social est indépassable, sa contestation l'est tout autant.
    Marc Turgeon, Livres et auteurs québécois

    Toute proportion gardée, Le territoire imaginaire de la culture est au Québec des années 1970 ce que, cent ans plus tôt, les Considérations intempestives ont été à l'Allemagne d'Otto von Bismarck : une bombe culturelle pour miner, faire voler en éclats les certitudes bétonnées, fondées en Allemagne sur l'unité politique retrouvée, et au Québec, sur l'avènement du Parti québécois, espoir pour beaucoup d'une souveraineté à portée de main. C'est précisément son «?intempestivité?» radicale qui fait que l'essai, ostracisé dans les milieux nationalistes qui tenaient alors le haut du pavé, est resté toujours actuel, n'a pas perdu sa puissance d'interpellation, justement parce qu'il allait à contre-courant des slogans unanimistes des porte-drapeaux et porte-voix nationalistes de l'époque.
    Heinz Weinmann, Dictionnaire des oeuvres littéraires du Québec

  • LES FICTIONS :
    « Chasseuse de soleil » de Chloé Jo Bertrand ; « Monstresse » de Sylvain Lamur ; « Parler aux murs » de Geneviève Blouin ; « Nouvelle Représentation » de Frédéric Parrot ; « Une table vide... » de Michèle Laframboise ; « Une nouvelle fantastique » de Hugues Morin.
    L'ARTICLE :
    « La Transmission sans-fil, ou la radio en science et en fiction » de Mario Tessier.
    LES CHRONIQUES :
    « Les Littéranautes » ; « Lectures ».

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'année 2013 marque le 350e anniversaire de tout un chapelet d'événements historiques qui ont profondément marqué la Nouvelle-France. En effet, c'est en 1663 que s'établit le Conseil souverain à Québec (Louis XIV prend le contrôle de la colonie et en fait une province royale), la ville accueille les premières Filles du roi et Mgr François de Laval fonde le Séminaire de Québec. Associé à l'exposition ­Gouverner en Nouvelle-France­ inaugurée le 21 février dernier à l'hôtel du Parlement à Québec, ce numéro spécial de ­Cap-aux-diamants­ consacre un grand dossier à cette fascinante période de l'histoire de la colonie française à l'aube « d'un temps nouveau ».

  • Le dossier de ce numéro d'hiver de L'Inconvénient s'intitule « La société sans douleur », et pourtant, dixit Alain Roy, « la raison d'être de l'art, sa fonction oserait-je dire, consisterait ainsi à combattre une érosion de la sensibilité qui serait logée au coeur de l'expérience humaine ». Le plaisir esthétique sous forme de perversion masochiste, peut-être? Cinq auteurs (Ugo Gilbert Tremblay, Bertrand Laverdure, Céline Lafontaine, Michel Morin et Thomas Hellman) signent autant d'essais ou d'entrevues autour de ce thème. Si les textes de la section littérature sont ensuite consacrés aux derniers ouvrages de Catherine Mavrikakis, Yasmina Reza ou Amos Oz, la chronique peinture met en lumière les acryliques à la fois graphiques et organiques de Jessica Peters. Les nouvelles sensations en matière de séries télévisées sont bien servies par des articles sur Westworld, Narcos et Fargo. Quant à la tribune, elle est confiée pour ce numéro-ci à Jacques Godbout qui s'attaque à un sujet on ne peut plus dans l'air du temps : le retour du religieux.

  • Se transpose ici en signes, s'écrit une voix qui cherche à se faire entendre. Qu'a-t-elle à dire? Sa solitude, sa «misère», son désir d'au-delà; sa vocation à faire exister un monde autre; sa recherche d'amitié, seul lien social authentique.

    Mais elle résonne dans un monde dépoétisé, de plus en plus ramené à une seule dimension, celle du réel ordonné par la technique, qui cherche à noliser l'imagination en discréditant la rêverie.

    Cette voix aspire à la Parole. Mais qui parle aujourd'hui? Les médias? Les collectifs à prétention rassembleuse? Et toi, parles-tu? Ou répètes-tu la vulgate sociale ou nationale? Se pourrait-il même que cette culture que l'on appelle «québécoise» ne soit en fait qu'une contrefaçon, fondée sur l'occultation et le déni d'une plus ancienne culture émanée de ce qui s'appelait «Canada français»? Quoi qu'il en soit, le pays qui t'attend n'a pas de nom, à toi de le faire exister à travers tes signes, de faire entendre ta voix, unique et inimitable.

    M.M.

  • Que faut-il entendre par « être en bonne santé » et « être malade » ? Peut-on bien se porter en étant malade ? Et qu'est-ce que soigner, finalement ? Pourquoi tant de soignants connaissent-ils de plus en plus le burn-out et l'épuisement désenchanté au sein de professions en crise ? Le risque sanitaire est-il devenu l'enjeu d'une bataille dont le sens échappe de plus en plus à ses combattants ? Peut-on intervenir pour modifier les conduites de santé et de maladie ?Sur ces questions anciennes, la psychologie sociale de la santé apporte l'éclairage de ses investigations empiriques, de ses cadrages théoriques et de ses propositions d'interventions. Elle permet de décrire l'univers de la santé et de la maladie comme un parcours balisé de dangers et de promesses.L' analyse et les références au concret, au fil d'un parcours qui prend la mesure de ces états distincts que sont « être en bonne santé », « rester en bonne santé », « devenir malade », « être malade », « vivre avec la maladie », ouvrent sur la nécessité d'une démarche de santé novatrice, guidée par le souci constant de promouvoir la qualité de la vie, en lien avec le caractère spécifique de chacun de ces états, et de mettre un terme au mal-être et à l'usure actuels des soignants.Cet ouvrage s'adresse aux acteurs de santé (médecins, infirmières, psychologues, chercheurs), aux membres d'associations, aux étudiants. Il concerne tous ceux qui s'intéressent à l'évolution des problématiques de santé publique et à l'application des outils d'analyse de la psychologie sociale dans le champ de la prévention et de la prise en charge thérapetique.Michel Morin est professeur de psychologie sociale à l'université Aix-Marseille I où il dirige un DESS de psychologie sociale de la santé ainsi que le groupe de recherche « Santé et maladie » au Laboratoire de psychologie sociale. Il est également responsable d'une équipe de recherche dans l'Unité INSERM 379 « Épidémiologie, Sciences Sociales et innovation médicale » de Marseille. Être en bonne santé : une affaire sociale ou un état psychosocial ? Rester en bonne santé, éviter la maladie : la bataille du risque. Devenir malade : l'entrée en maladie et ses préludes psychosociaux. Être malade : identité et pratiques sociales. Vivre avec une maladie : ajustements et qualités de vie. Traiter, soigner : incertitudes dans les professions de santé. Prendre en charge, aider, accompagner : l'usure des soignants.

  • Étant donné l'état de veille et de tension permanentes où se trouve l'homme d'aujourd'hui, adonné à produire et à « communiquer », ne faut-il pas de toute nécessité l'introduire à une autre manière d'être, de vivre et de penser, qui prenne acte du vide en lui et en ce qui est, s'y ouvre, l'apprivoise et laisse se dégager de lui une authentique fécondité ?

    Être et ne pas être : apprendre à vivre et à penser en les alternant plutôt qu'en les opposant. Suivre la voie d'un certain Orient jusqu'au coeur même de l'Occident.

    M. M.

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