• Quand une société se plaît à rejeter, indistinctement, toutes ses valeurs, en les qualifiant de tabous, quand elle réclame la mort du père, fait embusquer ses fils, avorter ses filles, qu'elle marie ses prêtres et que, sous couvert de libérer l'amour de vingt siècles d'hypocrisie et d'oppression, elle l'enferme dans des sex-shops et des salles de cinéma vouées aux films « porno », on est en droit de se demander si cette société-là n'a pas choisi un destin qui ressemble au suicide. Il est permis, en tout cas, d'affirmer, avec Michel Droit, que « La coupe est pleine ». Journaliste émérite de la presse écrite, de la radio et de la télévision, romancier de talent, couronné par le Grand prix du roman de l'Académie française, l'auteur et réalisateur de la série télévisée « Ces années-là, 1946-1970 » a décidé de s'exprimer, cette fois-ci, en polémiste. Dans « La coupe est pleine », ce pamphlet où les auditeurs de « France-Inter » retrouveront le ton combatif de ses chroniques du samedi matin, Michel Droit dénonce, en effet, avec une saine virulence, toutes les démissions, dégradations et dissolutions dont la société dangereusement permissive d'aujourd'hui se rend coupable. Il stigmatise les impostures et les souillures qui l'agressent quotidiennement, ainsi que les conformismes et les terrorismes qui la paralysent. Le pamphlet de Michel Droit est un cri d'alarme, qui rendra espoir et courage à tous les Français de bonne volonté, car s'il est vrai que « la coupe est pleine », il est encore temps de l'empêcher de déborder.

  • Quand une société se plaît à rejeter, indistinctement, toutes ses valeurs, en les qualifiant de tabous, quand elle réclame la mort du père, fait embusquer ses fils, avorter ses filles, qu'elle marie ses prêtres et que, sous couvert de libérer l'amour de vingt siècles d'hypocrisie et d'oppression, elle l'enferme dans des sex-shops et des salles de cinéma vouées aux films « porno », on est en droit de se demander si cette société-là n'a pas choisi un destin qui ressemble au suicide. Il est permis, en tout cas, d'affirmer, avec Michel Droit, que « La coupe est pleine ». Journaliste émérite de la presse écrite, de la radio et de la télévision, romancier de talent, couronné par le Grand prix du roman de l'Académie française, l'auteur et réalisateur de la série télévisée « Ces années-là, 1946-1970 » a décidé de s'exprimer, cette fois-ci, en polémiste. Dans « La coupe est pleine », ce pamphlet où les auditeurs de « France-Inter » retrouveront le ton combatif de ses chroniques du samedi matin, Michel Droit dénonce, en effet, avec une saine virulence, toutes les démissions, dégradations et dissolutions dont la société dangereusement permissive d'aujourd'hui se rend coupable. Il stigmatise les impostures et les souillures qui l'agressent quotidiennement, ainsi que les conformismes et les terrorismes qui la paralysent. Le pamphlet de Michel Droit est un cri d'alarme, qui rendra espoir et courage à tous les Français de bonne volonté, car s'il est vrai que « la coupe est pleine », il est encore temps de l'empêcher de déborder.

  • Après « Les Clartés du jour » et « Les Feux du crépuscule » où, à travers son journal, Michel Droit nous faisait vivre six années de sa vie d'homme, de journaliste et d'écrivain, avec « Le Lion et le Marabout » il a choisi une autre façon de nous faire partager, en nous les contant, certains moments de son existence. Car chacun des dix chapitres de ce livre est une histoire en soi. Mais c'est une histoire vraie et vécue par l'auteur. Parfois écrite au simple fil du souvenir. Parfois comme une véritable nouvelle. Des savanes d'Afrique aux villages indiens du Rio Grande, de la guerre en Allemagne aux étangs de Camargue, Michel Droit nous entraîne à sa suite, parfois au hasard d'une halte dans un pub des docks de Londres ou un café de mariniers sur les bords de l'Oise. Des vivants, des morts, et même des personnages de l'au-delà traversent cet étrange itinéraire de l'humeur vagabonde, de l'aventure, de la tendresse et de la fidélité où tournent aussi des tables et glissent des fantômes.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • L'Amérique du Sud est-elle encore la « terre promise » des candidats à l'aventure et à la fortune ? Visas pour l'Amérique du Sud apporte une réponse à cette question que se posent beaucoup d'entre nous. Mais, d'autre part, l'Amérique du Sud est souvent considérée par ceux qui l'ignorent à travers un prisme de poncifs et d'images caricaturales démodées. Or ce continent a pourtant largement dépassé le stade de l'imagerie populaire, et, sans renier son caractère, il lui importe surtout, désormais, de penser et d'agir sur un « mode vingtième siècle » et de nous imposer un reflet de lui-même à la mesure de ses promesses et de ses ambitions. Ce livre nous l'apprend également. Un si vaste continent ne se parcourt pas totalement en trois mois, et c'est pourquoi l'auteur a choisi de visiter seulement le Venezuela, la Colombie, puis, après un arrêt en Équateur, le Pérou et, enfin, bien entendu, le Brésil. Il nous livre ses impressions sur cette Amérique du Sud « plus neuve, moins classique » que celle du groupe Brésil-Argentine-Uruguay, mais dont la part apparaît chaque jour plus importante dans la vie du continent et dans son évolution. Il a, entre autres, pu voir de près les grands travaux entrepris par des compagnies françaises, et le rôle important et neuf que joue notre pays dans l'équipement de l'Amérique du Sud. Hier encore, la France y devait surtout son influence et son crédit à ses penseurs, ses artistes. Ses bâtisseurs, ses techniciens sont aujourd'hui venus prendre le relais, et l'auteur nous donne, au long de sa route, plusieurs exemples éclatants de ce « renversement de vapeur » capital pour nous. En exergue de son livre, Michel-Droit a placé cette phrase de François-Jean Armorin, espoir du « grand reportage », disparu dans la catastrophe de Bahrein : « Je raconterai, c'est mon métier, et je n'en veux pas d'autre ». Cette promesse implicite, l'auteur la tient sans peine. Son récit conserve le caractère qu'eut ce voyage, accompli par un homme sans préjugés, curieux de toutes choses, parti les pupilles, les oreilles, les narines grandes ouvertes, à la recherche de tout et des riens qui le composent souvent. Maintes anecdotes illustrent ce récit, toujours passionnant, qui donne la somme des talents de Michel-Droit : reporter réputé, ses descriptions s'imposent comme des images, et romancier subtil, aux scènes pittoresques et aux personnages qu'il évoque pour nous, il sait immédiatement donner la vie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « La foule était blanche comme la ville... » Au matin du 4 juin 1958, François Gauthier, personnage principal des Compagnons de la Forêt-Noire et de L'Orient perdu, découvre Alger où les événements du 13 mai ont fait basculer la IVe République. Sur la place du Forum, au milieu de la foule française et musulmane, il s'interroge. Qu'y a-t-il derrière cette phrase : « Je vous ai compris » ? Dès lors, la vie de François Gauthier va se trouver happée par le drame algérien. Politiquement, il n'imagine pas d'autre solution pour l'Algérie que l'indépendance. Mais, témoin presque involontaire d'un impitoyable déchirement, François Gauthier se sent chaque jour plus proche de ceux, militaires et surtout civils, qui en sont les victimes, sans partager pour autant leur colère, ni changer d'opinion sur le caractère inéluctable de l'issue. Un tel conflit intérieur, de plus en plus violent et envahissant, trouve naturellement des prolongements dans sa vie professionnelle et jusque dans sa vie privée. Lorsque l'« Algérie française » s'achève dans le désespoir et l'exode, François Gauthier sent bien qu'il portera toujours en lui les cicatrices de blessures qui, pourtant, n'ont pas été les siennes.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • M. Droit dresse un bilan de la désastreuse gestion de notre pays depuis 1981. Il dit à la gauche ses quatre vérités.

  • Deux anciens officiers se retrouvent au coeur de l'Afrique, celle des immenses savanes et des grands fauves.

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