• Cet ouvrage aborde, à travers une histoire vécue, un des sujets tabous de la situation politique intérieure de la France : le pouvoir occulte, colbertiste et parisien, que la technocratie d'État exerce sur la société civile, au sens politique du terme. À partir de ce fait, « ignoré » par tous les médias, il lance une réflexion sur les blocages de notre société et, notamment, sa propension à « fabriquer » de l'exclusion. Il dénonce aussi la réalité, derrière les grands discours, de l'action du Président de la République sortant, qui a largement amplifié la dérive monarchique des institutions, en s'appuyant sur cette nouvelle oligarchie qu'il a favorisée et soutenue. L'auteur raconte le combat qu'il a mené, pour dégager le réseau des Caisses d'Épargne de l'emprise quasi-coloniale de la Caisse des Dépôts et Consignations qui est, avec le Crédit Lyonnais, le coeur financier du système oligarchique mis en place par le pouvoir qui s'achève. Il révèle comment le Centre national des Caisses d'Épargne - inféodé à la Caisse des Dépôts et Consignations - a, pour éviter de voir les Caisses d'Épargne échapper à leur puissante tutrice, mené - avec le soutien actif du gouvernement socialiste - une chasse aux sorcières sans précédent, pour éradiquer les velléités d'autonomie du réseau qui auraient privé la Caisse des Dépôts de son approvisionnement financier. Mais ce livre, derrière le sérieux de l'analyse et l'exactitude de la relation des faits, est aussi une comédie de moeurs et une histoire d'hommes. Moeurs ordinaires de la technocratie - grande ou petite - qui ne recule devant aucun coup bas quand son autorité ou son amour-propre est mis en cause. Histoire aussi du combat kafkaïen d'un homme seul contre une machine administrative toute puissante, mais invisible. Combat éternel de l'homme contre le pouvoir oppressif et ses serviteurs, combat parfois gagné, parfois perdu, mais toujours recommencé. L'auteur a passé 15 ans dans le réseau des Caisses d'Épargne. Avant d'en partir - dans les conditions qu'il relate dans son ouvrage - il était président du Directoire de la Caisse d'Épargne de St-Étienne, 8e Caisse d'Épargne du réseau par la taille. Il était aussi - depuis 1984 - président de l'Association des directeurs de Caisses d'Épargne, dont il souhaitait faire - au sein de son réseau - l'équivalent de la Fédération du Crédit Agricole.

  • Cet ouvrage aborde, à travers une histoire vécue, un des sujets tabous de la situation politique intérieure de la France : le pouvoir occulte, colbertiste et parisien, que la technocratie d'État exerce sur la société civile, au sens politique du terme. À partir de ce fait, « ignoré » par tous les médias, il lance une réflexion sur les blocages de notre société et, notamment, sa propension à « fabriquer » de l'exclusion. Il dénonce aussi la réalité, derrière les grands discours, de l'action du Président de la République sortant, qui a largement amplifié la dérive monarchique des institutions, en s'appuyant sur cette nouvelle oligarchie qu'il a favorisée et soutenue. L'auteur raconte le combat qu'il a mené, pour dégager le réseau des Caisses d'Épargne de l'emprise quasi-coloniale de la Caisse des Dépôts et Consignations qui est, avec le Crédit Lyonnais, le coeur financier du système oligarchique mis en place par le pouvoir qui s'achève. Il révèle comment le Centre national des Caisses d'Épargne - inféodé à la Caisse des Dépôts et Consignations - a, pour éviter de voir les Caisses d'Épargne échapper à leur puissante tutrice, mené - avec le soutien actif du gouvernement socialiste - une chasse aux sorcières sans précédent, pour éradiquer les velléités d'autonomie du réseau qui auraient privé la Caisse des Dépôts de son approvisionnement financier. Mais ce livre, derrière le sérieux de l'analyse et l'exactitude de la relation des faits, est aussi une comédie de moeurs et une histoire d'hommes. Moeurs ordinaires de la technocratie - grande ou petite - qui ne recule devant aucun coup bas quand son autorité ou son amour-propre est mis en cause. Histoire aussi du combat kafkaïen d'un homme seul contre une machine administrative toute puissante, mais invisible. Combat éternel de l'homme contre le pouvoir oppressif et ses serviteurs, combat parfois gagné, parfois perdu, mais toujours recommencé. L'auteur a passé 15 ans dans le réseau des Caisses d'Épargne. Avant d'en partir - dans les conditions qu'il relate dans son ouvrage - il était président du Directoire de la Caisse d'Épargne de St-Étienne, 8e Caisse d'Épargne du réseau par la taille. Il était aussi - depuis 1984 - président de l'Association des directeurs de Caisses d'Épargne, dont il souhaitait faire - au sein de son réseau - l'équivalent de la Fédération du Crédit Agricole.

  • L'Apothéose des termites, à la fois chronique politique et analyse économique, est une tentative d'explication de « l'exception française » du chômage. La France est en effet la lanterne rouge des pays développés en matière de lutte contre le sous-emploi, malgré toutes les incantations officielles rabâchées sans effet depuis 20 ans. Il est aujourd'hui de notoriété publique que le déficit d'emploi est directement lié au « trop d'état ». C'est le poids exagéré de la dépense publique qui étouffe la machine économique, décourage l'innovation et obère la création d'entreprises. Mais l'intérêt de cet ouvrage est de dénoncer ceux qui profitent de cette situation et empêchent qu'on y porte des remèdes véritables, malgré la convergence des diagnostics. C'est la triple collusion entre la haute technocratie conservatrice, le syndicalisme du « tout fonctionnaire » et les hommes politiques, interventionnistes pour être influents, qui bloque toute réforme véritable. Elle enfonce notre pays dans un socialisme rampant et malthusien. C'est un véritable « mur de Berlin » intérieur qu'il faudrait abattre pour retrouver le chemin de la prospérité et du plein-emploi. Dans le style de la « lettre ouverte », l'auteur pousse un cri d'alarme à l'adresse des plus hautes instances de la République. Il montre le danger que fait courir aux fondements républicains de notre société la situation actuelle. On ne peut prôner les valeurs de la République qui ont instauré le libéralisme politique et pratiquer sur le plan économique le système colbertiste de l'état prédateur. C'est ce système qui est responsable de toutes les dérives financières auxquelles nous assistons et qui n'attirent de réaction des pouvoirs publics que dans un camouflage embarrassé. L'impunité de caste dont bénéficient les responsables de ces dérives blesse la société civile dans son sentiment de justice et d'équité et lui donne l'impression de payer par son labeur les gaspillages ostentatoires des « princes qui nous gouvernent ». C'est sur ce sentiment de révolte larvée, qui conduit au rejet en bloc de tout le système politique, que prospèrent les thèses extrémistes et populistes.

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