• Moi, Pien, je suis un Métis dont l'histoire est vieille comme ce continent. J'ai trouvé, grâce à Wawaté, à Kokum, aux Arbres, et à bien d'autres à qui je suis redevable, ma place dans l'univers, dans le monde contemporain.

    Je porte en moi la mémoire de mes ancêtres, comme s'ils m'avaient choisi pour les prolonger dans le monde d'aujourd'hui...

  • À l'automne, un courant d'angoisse fait frissonner la montagne.
    De mémoire de bois francs, c'est du jamais vu.
    Pour la première fois de leur vie, les feuillus perdent leur feuillage.
    Une magnifique légende amérindienne.

  • Shipun et son fils, Nipishish, sont inséparables. Quand ils partent à la chasse à la perdrix, Nipishish observe son père avec attention. Il ap­­prend à chasser pour manger, pas pour tuer. La chasse donne un sens à sa vie d'enfant amérindien. Shipun adresse une prière à l'oiseau. Il arrête de respirer et appuie sur la détente. Le coeur de Nipishish cesse de battre.

  • Voici une histoire tragique inscrite dans le passé de notre pays. Celle de Nipishish et de ses amis, qui sont transplantés contre leur gré dans un pensionnat indien. Pour le privilège d'apprendre à lire et à compter, les jeunes Amérindiens auront un prix horrible à payer...
    Une aventure vécue, écrite dans une langue magnifique, qui restera gravée dans le coeur des lecteurs.

  • Metis

    Michel Noël

    Fils d'une Blanche déracinée et d'un Métis tiraillé entre le progrès et les traditions de ses ancêtres, Pien observe, sent, vibre. Le jeune garçon côtoie des bûcherons, des « Sauvages», un curé déchu, des cultivateurs pauvres... Tous des héros de la survie. Son monde, un coin du Nord du Québec ouvert au déboisement farouche des années 50, est hostile. Mais c'est un univers qui forge des coeurs passionnés.

  • Pour expliquer la création du monde à ses petits-enfants, Grand-mère Yatoyen leur raconte comment la Grande Tortue a accueilli leur ancêtre sur son dos et pourquoi ils portent maintenant fièrement le nom de Wendats.

  • Les Wendats sont des commerçants réputés. Chaque automne, ils préparent une délicieuse sagamité qu'ils servent à ceux qui arrivent des grandes forêts du Nord pour échanger leurs marchandises avec eux.

  • Dans le village des Naskapis, la colère gronde. Les caribous ont fui leur territoire. Comment les chasseurs pourront-ils nourrir leur tribu? Avec quoi les Naskapis fabriqueront-ils leurs vêtements? Où trouveront-ils les peaux pour recouvrir leurs tentes?
    Le jeune Nessipi est prêt à marcher jusqu'au bout de ses forces pour retrouver les caribous et sauver les siens.

  • Alors qu'il rentre chez lui au clair de lune, Nessipi prend un raccourci à travers la forêt. L'hiver tire à sa fin! D'étranges odeurs sucrées lui chatouillent les narines. Et soudain apparaît une jeune fille lumineuse. Du bout de sa plume d'aigle, elle effleure le tronc des érables. Aussitôt, il en sort des gouttes de sève.
    Voici une histoire merveilleuse sur le temps des sucres.

  • Une légende sur la solidarité racontée par Michel Noël.
    Il n'a pas plu depuis une lune sur le territoire de Hiro et Kwai, les jeunes Amérindiens. Il n'y aura ni fête de la citrouille, ni fête du maïs. Et surtout, bientôt, il ne restera plus rien à manger... Comment faire revenir la pluie? Après que la doyenne du village leur ait appris que le soleil, quand il s'ennuie, retient la pluie, Hiro et Kwai vont imaginer la plus belle des surprises pour convaincre le Soleil de sauver leur récolte.

  • Une légende sur le courage, racontée par Michel Noël.
    Les Innus sont rassemblés sous la tente de leur chef, Anadabijou. Ils observent avec curiosité l'étranger qui leur sourit. «Tu es le bienvenu parmi nous, Petite Barbe! annonce Anadabijou à Samuel de Champlain. Il y a très longtemps, mes ancêtres aussi sont arrivés sur le dos de l'eau... Je vais te conter leur histoire... »
    Et voilà comment Samuel de Champlain, appelé Petite Barbe par le grand chef amérindien Anadabijou, se fait expliquer par ce dernier la création de la Terre et l'arrivée de son peuple sur le territoire.

  • Voici la belle histoire d'Eskouta. Après la destruction de la récolte de sa famille, ce jeune et courageux Stadaconé part chercher de l'aide dans d'autres villages amérindiens.
    Réussira-t-il à surmonter les dangers de l'hiver?
    Et comment sauvera-t-il sa communauté de la famine?

    Une légende sur le partage

  • Voici la fabuleuse histoire de Nika, la jeune outarde. Alors que les autres outardes se préparent pour la grande migration vers le sud, Nika, elle, préfère rester au nord.
    Mais l'hiver et le grand froid la guettent...
    La petite outarde réussira-t-elle à survivre ?

    Une légende sur l'entraide

  • Années 1960. Ojipik dit au revoir à son père Shigobi, à sa grand-mère Koukoumis, au Lac Cabonga, aux forêts, à sa chienne la Louve. Comme tant d'autres Anishnabés avant lui, l'adolescent part chez les Blancs apprendre à lire et à écrire, apprendre à «marcher sa vie». À la tristesse du départ se mêle le désir de revoir Sylvie, la fille de Marie qui l'accueillera au village. La nouvelle vie d'Ojipik est aux couleurs de la ferme de Marie et de l'oncle Oscar; des parties de billes et de ballon chasseur dans la cour de l'école; des conversations avec Monsieur Cécire, ancien combattant, propriétaire du magasin général et barbier à ses heures; des jeux avec Jean, le fou du village; de la correspondance avec Sylvie, partie au couvent pour devenir enseignante. Une danse des jours brusquement interrompue par le décès tragique du père d'Ojipik qui précipitera le retour du jeune Amérindien sur ses terres pour quelques heures remplies d'émotions, d'étreintes et de souvenirs. Revenu au village plus grand, plus fort, mais avec une brume au coeur, l'adolescent verra naître en lui un nouvel espoir, un projet secret, retrouver sa mère. Comme l'outarde Nishka, Ojipik sait qu'il avancera coûte que coûte, que rien ne pourra l'arrêter, et qu'un jour viendra où il rentrera chez lui, chez les Anishnabés.

  • Quand l'avion s'écrase au milieu de nulle part dans le Grand Nord québécois, ils sont quatre survivants à affronter ensemble le froid, la neige, le vent, la faim et toute cette nature sauvage et périlleuse. Seule la connaissance de ce milieu peut leur permettre de s'en sortir.

  • Processing est un langage à la fois simple, puissant et bien  conçu. Pour ces raisons il constitue un excellent outil d'initiation  à la programmation informatique et à la production artistique.
    Cet ouvrage d'initiation a été conçu à l'intention :
    o des créateurs qui produisent des installations interactives à  l'aide de périphériques tels que la souris, le clavier ou la caméra,  ou encore des cartes Arduino, des capteurs de distance, de  mouvement, de température, de géolocalisation, etc. ;
    o des graphistes qui génèrent des images ou des motifs, des  visuels ou des data visualisations programmées, fixes, animées  ou interactives ;
    o et de tous ceux qui veulent s'initier à la programmation.
    Vous trouverez sur le site compagnon de l'ouvrage  (www.ifdesignelseart.com) les ressources techniques de l'ouvrage,  des exemples et des modèles de réalisation.

  • Viande Nouv.

    Viande

    Michel Noelle

    Caroline vient d'accoucher et l'hôpital dans lequel elle se trouve prend feu... elle et sa fille y perdent la vie. Ayant des doutes sur le départ du feu, sa meilleure amie et journaliste Lisa va enquêter sans se douter qu'elle entame en plongeon en enfer...
    Dévastée par l'annonce du décès de sa meilleure amie, Lisa tente d'élucider les circonstances mystérieuses de sa disparition. Des égouts de Paris aux enclos de l'élevage intensif de Beaumont, la jeune journaliste mène l'enquête avec entêtement... avant de basculer dans l'horreur.
    Poussant la logique du spécisme jusqu'à l'écoeurement, Viande nous jette en pâture un monde glaçant qui ressemble au nôtre : même violence économique et industrielle, même acharnement de l'humanité à dominer la nature... mais la frontière est parfois mince entre prédateur et proie.
    Découvrez ce thriller fantastique qui amène à se questionner sur les questions d'élevage intensif et d'industrialisation à grande échelle.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    - Véritable page-turner à l'intrigue palpitante, où l'horreur s'immisce lentement pour laisser place à une effroyable vérité ; soulevant le thème de l'élevage intensif, de notre rapport face à l'industrialisation à grande échelle. Un roman qui questionne et nous amène à réfléchir sur notre consommation , sur notre futur... Un thriller saisissant et captivant de bout en bout qui nous embarque dès les premiers mots dans une spirale machiavélique...Un voyage dont on ne sort pas totalement indemne. - Dalidie, Babelio
    - La cause animale est un sujet qui tient à coeur l'auteure, c'est donc en tout logique qu'elle s'est servi de ce thème pour vous proposer ce thriller. Au fil des pages, on sent qu'elle est très bien documentée, qu'elle sait de quoi elle parle. C'est indéniable. Noëlle Michel nous a donc concocté un thriller extrêmement bien réussi en nous parlant de nos habitudes, nos références. En mettant en avant les idées de profits qui font fi de tous les droits qu'ont les êtres vivants. Bien sûr, comme le titre l'indique, il y est fait mention de notre consommation industrielle de viande mais pas que... Ce thriller ne s'arrête pas à de simples spéculations, de simples constatations non, Noëlle Michel va bien plus loin, elle vous implique dans un récit fantastique qui vous touchera forcement au plus profond de vous. Toutefois, ce thriller n'est en rien un récit pour vous convaincre ou non de prendre parti pour la cause animale. Ça n'est pas non plus un article scientifique qui va vous exposer des faits. Non ! Il s'agit bel et bien d'un thriller dans lequel l'auteur a fait des choix scénaristiques, que j'ai trouvé excellents, et ce afin de développer son intrigue qui tend, je vous le rappelle, vers le fantastique. - LesdeliredeLou, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEURE
    D'origine dijonnaise, Noëlle Michel est tombée sous le charme de Gand, où elle vit depuis des années. Sa passion du néerlandais et des mots l'a conduite à quitter sa profession d'ingénieure pour celle de traductrice littéraire et d'écrivaine. En questionnement incessant, elle aime explorer les thèmes qui la hantent à travers la fiction.

  • Tandis que grand-maman Papinachois apprend à ses petites-filles comment sécher les bleuets, le chien Acham débusque un lièvre brun. Lancé à la poursuite du lièvre, Acham provoque la chute de la grand-mère et la perte des petits fruits.

  • Une des tâches de grand-maman Papinachois est d'enseigner ses secrets aux petites filles du clan. Mais aujourd'hui, grand-maman est introuvable. Eskéo et son amie Tuktuk partent à sa recherche et, attirées par un ruban de fumée qui serpente dans le ciel bleu, elles la trouvent en train de fumer du saumon.

  • Chez les Mohawks, les aînés initient les garçons à la chasse et la pêche, la confection des vêtements et l'agriculture. Ils en profitent pour leur présenter leurs animaux protecteurs.

  • À la brunante,le clan des Papinachois se rapproche du feu.Les jeunes questionnent les aînés sur l'origine du monde,les temps anciens, la vie en forêt, les animaux. Dans les histoires qu'ils racontent, les grands-parents expliquent que tous les Papinachois doivent témoigner de l'amour, du respect et de l'estime envers la nature et les êtres vivants.

  • Les écrivains du passé n'ont jamais cessé de nous parler. Il nous appartient de les écouter, même si l'écoulement du temps a pu érailler leurs voix, même si les relais de lecture intergénérationnels sont aujourd'hui moins assidus, même si la primauté de l'image a pu dérouter les chemins d'écriture. L'oeuvre des Illustres est l'ADN de chacun de nous. Quand l'oreille intérieure et l'oeil se font moins vifs et sortent du champ de lecture, il nous reste le trésor des pierres, des lieux signifiants - comme les aubépines de Marcel au Pré Catelan -, l'intimité d'une table, d'une plume et d'un encrier - comme l'écritoire de Jean-Jacques à Montmorency. Comme l'écrit Pierre Mertens dans son avant-dire : « Allons ! Comment se lasserait-on de ces retours aux sources sur les lieux du crime - ce crime fameusement "impuni" : la lecture ? » Ou la relecture ?... Au fil de ses voyages, ses rencontres et ses chemins d'écriture, la revue « Le Non-Dit » nous emmène sur les traces d'Alain-Fournier, Marcel Proust, Pierre de Ronsard, Pierre Loti, François-René de Chateaubriand, George Sand, Maurice Leblanc, Madame de Sévigné, Alexandre Dumas, François Rabelais, Michel de Montaigne, Erasme, Colette, Blaise Cendrars, Pierre Mac Orlan, Francis Carco, Georges Brassens, Jean-Jacques Rousseau, Maurice Maeterlinck, Marguerite Duras, Jean Cocteau, Louis Aragon, Elsa Triolet...

  • Quand les aigles tournoient au-dessus du village, les Mohawks y voient un signe que le printemps arrive. Ce sera bientôt le temps d'entailler les érables et de semer les graines qui donneront vie aux trois soeurs : le maïs, la courge et la fève.

  • Napéo a fait un rêve étrange. Son grand-papa lui explique qu'il sera bientôt un chasseur. Pour fêter cet événement, les Papinachois organisent une grande fête. Napéo reçoit des cadeaux et il danse avec les siens.

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