• Au Moyen-âge, combattre est le privilège des seigneurs. Mais l'invitation à chasser les Turcs de Terre Sainte lancée par le Pape, est entendue par le peuple qui s'en émeut au point de prendre les armes lui aussi. La famille de notre héros participera à cette « croisade des pauvres gens » qui précédera celle « des barons ». Devant l'horreur et la barbarie des combats, il en arrivera à douter de sa foi en un Dieu tolérant de telles atrocités. Et c'est au terme de cette aventure initiatique, conciliant son ambition et ses valeurs, qu'il parviendra à trouver sa voie.

  • En 1380, à l'agonie, lors du dernier siège qu'il commande contre les ennemis du roi de France Charles V, Bertrand Du Guesclin confie à son fidèle compagnon d'armes ce que fut sa vie.
    Celui que ses ennemis avaient surnommé par dérision 'le dogue noir de Brocéliande' évoque son enfance douloureuse dans sa Bretagne natale pour laquelle il a toujours combattu. Comme il lui avait été prédit, et, sans doute, imagine-t-il, avec le soutien de Merlin l'Enchanteur, sa fidélité infaillible envers la France engagée dans la Guerre de cent ans sera récompensée par le titre de connétable du roi...

  • Dans un très pieux et "mâle Moyen Âge" occidental, souffrir pour Dieu est ressenti comme le prix à payer pour expier ses fautes, comme l'atteste la multitude de "marcheurs de Dieu", se pressant sur les routes des hauts lieux de pèlerinage. C'est ce souci de rédemption qui anime les héroïnes de ce roman, dont l'auteur mêle fiction et réalité historique. Pour ses coupables amours inspirées par le "diable aux yeux de braise", Elseline effectuera l'éprouvante pérégrination jusqu'à Saint-Jacques-de-Compostelle. Odélia recherchera, au péril de sa vie, le pardon divin en se joignant aux pèlerins qui suivent les croisés commandés par Louis IX.

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