Entreprise, économie & droit

  • Non, le travail n'est pas près de disparaître !
    À chaque période de mutation de l'économie, les craintes sur la fin du travail resurgissent. Beaucoup d'entre nous pensent que le numérique, la robotique et l'intelligence artificielle menacent nos emplois.
    Ces craintes sont infondées : aucun chômage dans le monde n'est aujourd'hui lié à l'utilisation des nouvelles technologies qui, bien au contraire, constituent un fantastique vecteur de progrès et d'emplois ! À condition de faire du travail humain une question intellectuelle et politique prioritaire, et de trouver enfin le courage de réformer en profondeur notre marché du travail et notre système de formation, seuls coupables du chômage de masse que connaît la France.
    Ne laissons pas nos sociétés se transformer en colonies d'esclaves humains désargentés et malheureux. Et jouons au plus fin avec l'intelligence artificielle : elle ne sait pas que, tant que l'homme travaillera, c'est lui qui sera le maître du monde... !

  •         Croire en l´économie de demainÀ l´heure où la crise hante les esprits, voici un livre optimiste et stimulant pour nous redonner confiance en l´avenir. Pour Nicolas Bouzou, l´économie mondiale ne traverse ni une crise si une dépression durable mais une formidable transition vers un avenir plus libre et plus prospère. Ce qui est assimilé à une crise est en fait une mue, le remplacement d´une société par une autre. Selon lui, nous assistons à une sorte de tsunami de croissance : les nanotechnologies, la biologie, les énergies renouvelables, l´intelligence artificielle vont bouleverser le monde plus que l´ont fait l´imprimerie, la machine à vapeur ou l´électricité... Les organisations qui ne s´adaptent pas disparaîtront : grandes entreprises, assurance-maladie, Éducation nationale... En revanche, ceux qui survivent connaîtront d´ici quinze ans un monde d´abondance et de liberté. À la lumière de la grande Histoire, mais aussi de l´histoire de la pensée économique et politique, l´ouvrage tente de dégager les clés qui permettent de survivre dans un environnement si chahuté et d´atteindre l´autre rive :  - Croire dans le progrès  - Préférer la nouveauté à la tradition  - Dépasser nos peurs  - Ne pas gaspiller nos ressources en protégeant l´ancien  - Ne pas avoir peur de faire des erreurs mais toujours veiller à les corriger.

  • Le capitalisme a survécu. La crise de 2008-2009 ne lui a pas porté le coup de grâce que certains prédisaient. Si le capitalisme n'a pas cédé pendant cette crise - la plus grave depuis les années 1930 -, il ne cédera plus. C'est cette "fin de l'histoire" qui nous invite aujourd'hui à de nouvelles responsabilités.

    Est-il juste de systématiquement renvoyer dos à dos capitalisme et démocratie, capitalisme et écologie, capitalisme et religion, capitalisme et morale ? Efficacité économique, liberté politique, respect de l'environnement seraient-ils inconciliables ?

    Quel capitalisme après la crise ?

    Nicolas Bouzou interroge les époques et nous fait parcourir le monde. Avec lui nous faisons halte en Corée du Nord et en Islande, en Chine et en Angleterre. Nous croisons Oscar Wilde, Roberto Saviano ou Michael Jackson. Nous retournons dans le Moyen Âge français et même dans l'Amérique précolombienne, pour en tirer des enseignements. Si le capitalisme est un système imparfait, il n'en est que plus perfectible. Ne le renions pas, mais n'en nions pas les injustices. Aussi appartient-il à chacun de mettre en oeuvre un capitalisme contemporain plus éthique, plus solidaire, plus juste.


  • La crise défraye la chronique mondiale. Comment le drame a-t-il commencé ? Qui sont les coupables ? Faut-il craindre pour son épargne ? Les difficultés d'accès au crédit vont-elles perdurer ? Sommes-nous à la veille d'un krach

  • Réunions interminables, séminaires sportifs, inflation des process : l'entreprise est devenue le lieu de l'absurde. Julia de Funès et Nicolas Bouzou partent en croisade contre l'absence de sens qui paralyse nos sociétés et proposent des solutions concrètes.
    Pourquoi le management vire-t-il souvent à la tragicomédie ? Pourquoi les entreprises s'évertuent-elles à bâtir des organisations qui font fuir les meilleurs alors que leur principal objectif devrait être d'attirer les talents ? Comment remédier concrètement à ces dysfonctionnements insensés, sources de burn-out, bore-out et autres brown-out ?
    Pour la philosophe et l'économiste, défenseurs acharnés de la libre-entreprise, il est urgent de laisser les salariés exprimer librement leur intelligence critique et redonner du sens à leur travail.
    Ce n'est pas avec des babyfoots, des formations ludiques, des documents PowerPoint à n'en plus finir ou des Chief Happiness Officers que l'entreprise de demain sera le lieu de l'innovation, de la performance et du progrès !

  • La France est de plus en plus le pays du mal-logement. Elle mobilise pourtant chaque année 2% du PIB pour la politique du logement, soit le double de ce que dépensent les pays voisins - sans que les résultats soient probants. Les Français dépe

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