• Extrait
    1936
    La première phrase notée sur un transatlantique en route pour le Canada lors d'un concert à bord : Ma petite fille. C'était le 22 août 1936, il lui sembla avoir déjà entendu cette voix, mais elle n'y avait pas pris garde.
    Le lendemain, la voix se fait à nouveau entendre. Gabrielle croit que c'est Jésus et commence à répondre en assurant que tout, en elle, est pour Lui, même si elle ne l'exprime pas. La voix lui répond que cela Lui fait plaisir qu'on le dise et qu'on le répète souvent. Quand on se sait aimé on éprouve le besoin de l'entendre dire.
    A 28 reprises un bref message de 1 à 3 lignes est donné au cours des cinq mois suivants de l'année 1936.
    Le voyage au Canada commencé en août se terminera en novembre 1936. Le 2 septembre, elle est dans le train (Canadian Pacific) et voit la main du Christ d'où coule le sang qui purifie ses lèvres. Le 25 octobre lors de la fête du Christ-Roi, elle est consacrée à Dieu par un prêtre au cours d'une messe. Elle entend Jésus lui dire : Occupe-toi de Mon Amour ... il n y a pas un orphelin aussi délaissé que Moi.
    Rentrée en France elle retourne à Nantes dans sa maison, rue de Launay, où une messe est célébrée chaque jour. C'est par un chemin de croix qu'elle commence ses journées. Jésus lui demande de prier : Je change tes prières en Mes Prières. Un bref échange, le 15 décembre : Gabrielle : Je Vous adore. Réponse : Aime-Moi surtout!
    Il y aura une devise chaque année, celle de 1937 est : Purement et simplement.



  • Ce recueil d'articles ou de chapitres d'ouvrages présente des éléments d'une anthropologie chrétienne le plus souvent d'inspiration thomiste. Il n'y a pas d'autre unité que la recherche de la vérité à propos de la personne humaine créée à l'image de Dieu, dans un temps où cette ressemblance est oubliée et même contredite théoriquement et pratiquement. Ces études ont servi de base à des conférences et des cours de l'auteur à différentes occasions en Europe, en Chine et au Brésil durant de nombreuses années.

  • Les grands penseurs sont moins tributaires de leur temps qu'une approche purement « sociologiste » pourrait le faire croire et, en ce sens, Aristote, dont on a commémoré en 1978 le 23e centenaire de la mort, est notre contemporain. Comte et Marx s'en réclamaient à l'occasion ; une relecture permettra-t-elle de faire valoir ce qu'ils avaient négligé ou écarté et donner ainsi à la sociologie d'aujourd'hui un nouveau souffle ?

  • Au moment où la recherche de l'unité entre catholiques et orthodoxes suscite de multiples initiatives, il peut être utile pour les catholiques de savoir ce que les Russes pensent depuis deux siècles de la papauté, problème historique central dans les relations entre les Russes et Rome. On trouvera ici un recueil de témoignages, certains favorables, d'autres défavorables à l'égard de l'autorité romaine. Sept grands penseurs historiques sont du XIXe siècle : Pierre Tchaadaev, Alexis Khomiakov, Flédor Dostoïevski, Vladimir Soloviev, et de la première partie du XXe siècle : Vassili Rozanov, Nicolas Berdiaev, Serge Boulgakov. Patrick de Laubier, excellent connaisseur et infatigable entremetteur avec le monde slave fait aussi intervenir cinq intellectuels de nos contemporains : Serge Avérintsev, Vladimir Bibikhine, Serge Khorougi, Olga Sedakova et Vladimir Zielinsky. Ces derniers ont été invités, entre 1993 et 1999, à la table du pape Jean-Paul II, qui souhaitait vivement voir et entendre ces Russes qu'il ne pouvait visiter chez eux.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Après des études à Paris, et une année de recherches aux États-Unis (Harvard), Patrick de Laubier, né en 1935, a travaillé au BIT (Bureau international du travail), et enseigne à l'Université de Genève, où il est professeur ordinaire ; il dirige actuellement le département de sociologie. Depuis vingt ans, dans le cadre de ses recherches sur la sociologie du mouvement ouvrier, menées en liaison avec l'Institut international d'études sociales, il s'est rendu à plusieurs reprises en Union soviétique, et a été récemment professeur invité à l'Institut supérieur des syndicats de Moscou.

  • Après des études à Paris, et une année de recherches aux États-Unis (Harvard), Patrick de Laubier, né en 1935, a travaillé au BIT (Bureau international du travail), et enseigne à l'Université de Genève, où il est professeur ordinaire ; il dirige actuellement le département de sociologie. Depuis vingt ans, dans le cadre de ses recherches sur la sociologie du mouvement ouvrier, menées en liaison avec l'Institut international d'études sociales, il s'est rendu à plusieurs reprises en Union soviétique, et a été récemment professeur invité à l'Institut supérieur des syndicats de Moscou.

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