• Le Mariage du naïf

    Paul Guth

    Les Aventures du Naïf de Paul Guth composent l'épopée poétique et comique de l'homme moderne, menacé par l'évolution, mais réussissant, par sa candeur, à soulever les masses énormes qui allaient le broyer.

    Unanimes, la critique et le public ont fait du NAÏF un des héros bien-aimés de notre temps.

    Dans le Mariage du Naïf notre personnage aborde un domaine que la Science avait épargné jusqu'ici : le choix d'un mari ou d'une femme, compagnon ou compagne de notre vie. La Science, qui régit tous nos gestes, n'avait pas encore osé fourrer son nez dans le choix de notre amour.
    Or il existe maintenant à Paris un établissement que le Naïf appelle " L'Institut du Mariage ". Graphologie, psycho-morphologie, cartes perforées, telles sont les méthodes scientifiques par lesquelles on jette dans les bras les uns des autres les candidats aux noces. Est-ce le mariage de l'avenir ?

    Avec toute l'ingénuité d'un être neuf qui veut être de son temps et qui révère la Science, le Naïf essaie ce système.


    La Science, notre idole, lui donnera-t-elle l'amour et le bonheur ? Vous le saurez en lisant Le Mariage du Naïf, où Paul Guth baigne dans l'azur d'une tendresse aérienne la satire la plus fulgurante sur les excès de mécanisation de notre siècle.

  • Napoléon, le héros de la mythologie moderne qui inspira le plus d'ouvrages, a entraîné Joséphine dans son orbe. Parmi les constellations d'amour, Napoléon et Joséphine restent dans la mémoire des hommes autant qu'Antoine et Cléopâtre, Tristan et Yseult. Génial chef de guerre et d'État, Napoléon fut, pour Joséphine, un amant de génie. Héros d'opéra, de drame shakespearien, qui aurait dû inspirer les plus grands musiciens ou auteurs dramatiques... Celle qui suscita cette passion de volcan était Eve en personne. C'était une vraie femme, répétera Napoléon en extase. Une créole indolente, pour qui l'amour était aussi naturel que la faim ou la soif. Menteuse à la folie, fabulatrice, intéressée, trompeuse à perdre haleine, mobile comme l'onde, voluptueuse sirène, pleurant et riant comme une petite fille. Schéhérazade inventant des histoires pour séduire son maître. Croqueuse d'or et de diamants. Ame de courtisane, de poupée de modes, trafiquant sans pudeur avec des affairistes, indicatrice de police à la solde de Fouché, lui rapportant les faits et gestes de son impérial époux. Aventurière dont la vie, comme celle de Napoléon, est le plus fabuleux roman, prophétisé, à la Martinique dès sa jeunesse, par une devineresse caraïbe : Tu seras plus que reine !

    Elle conquit Napoléon par les sens, mais aussi par ses manières d'aristocrate. Joséphine occupa sans faire rire un trône où la fille des Césars passa sans aucun titre de gloire, dit magnifiquement Talleyrand. Comédienne et aristocrate, miracle, aux yeux du peuple, de mansuétude et de gentillesse, médiatrice de la bonté entre Jupiter tonnant et les nommes, Joséphine joua le rôle d'impératrice sur le théâtre du monde avec un éclat digne de Napoléon empereur. Si bien que la femme vénale, passant de mains en mains, et le fabuleux cocu formèrent un couple idéal, enchaîné par les astres. Quand Napoléon liquida sa vieille, la chance l'abandonna.

    Voilà le rêve de femme qu'a vécu Paul Guth, historien et voyant, en notre temps où la femme est aussi impératrice. Il l'a vécu avec une telle intensité de vérité et de passion, avec une si fulgurante justesse de ton que vous vous sentirez hallucinés. Vous croirez, comme lui, qu'il a trouvé dans des archives ces Mémoires écrits par la fille au sang bleu d'un siècle libertin, avec la grâce, la pureté, l'insolence étincelantes d'avant la Terreur.

  • Le Naïf sous les drapeaux

    Paul Guth

    Quel étonnant personnage, ce Naïf !
    [... ] Le rire jaillit à chaque scène. Mais qu'on ne s'y trompe pas! Paul Guth a introduit dans notre littérature un style nouveau où l'humour le dispute à la poésie.
    Par son adresse à manier le trait singulier, par sa précision d'observateur qui se promène dans la vie avec un oeil de bijoutier, par une certaine impudeur d'innocence dans la description des corps et dans l'analyse de l'amour, Paul Guth a fait mieux que composer un livre; il a créé un caractère : Le Naïf.
    Son Naïf jouit désormais du privilège d'être passionnant par le seul fait que sa vision personnelle du monde nous surprend et nous émeut sans cesse.
    Le Naïf est à Paul Guth ce que Charlot est à Charlie Chaplin.

    Maurice Toesca

  • Mémoires d'un naïf

    Paul Guth

    Quel étonnant personnage, ce Naïf !
    [... ] Le rire jaillit à chaque scène. Mais qu'on ne s'y trompe pas! Paul Guth a introduit dans notre littérature un style nouveau où l'humour le dispute à la poésie.
    Par son adresse à manier le trait singulier, par sa précision d'observateur qui se promène dans la vie avec un oeil de bijoutier, par une certaine impudeur d'innocence dans la description des corps et dans l'analyse de l'amour, Paul Guth a fait mieux que composer un livre; il a créé un caractère : Le Naïf.
    Son Naïf jouit désormais du privilège d'être passionnant par le seul fait que sa vision personnelle du monde nous surprend et nous émeut sans cesse.
    Le Naïf est à Paul Guth ce que Charlot est à Charlie Chaplin.

    Maurice Toesca

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • L'enfance, empire des merveilles, âge d'or de tout destin, forêt enchantée de tous les thèmes créateurs. Une enfance pour la vie. L'enfance de Paul Guth illumine sa vie. Il espère aider chacun de vous à illuminer la sienne avec sa propre enfance. Livre d'une actualité passionnante. Aujourd'hui, plus que jamais, on a besoin qu'on nous aide à vivre. Paul Guth n'a jamais parlé ailleurs de son enfance comme ici, où il en dégage des leçons universelles, un art de vivre et toute une philosophie du monde. Il a su en tirer des accents inoubliables de drôlerie, d'émotion, de tendresse, de poésie. Et une vision grandiose des périls d'aujourd'hui, comparés à la relative douceur d'un passé si proche, qui paraît si lointain. Vous retrouverez le créateur du Naïf, sous l'aspect inattendu d'un disciple de saint François d'Assise, le saint dont notre époque a le plus besoin, le tendre compagnon des oiseaux, du loup de Gubbio, de tous les êtres, de toutes les forces de la nature. Paul Guth déroule la saga de son enfance comme une série d'épreuves imposées à un enfant pauvre, à la façon de celles que traversent le prince et la princesse de la Flûte enchantée de Mozart. Chant d'amour de la vie, fraîcheur d'un monde découvert dans un perpétuel matin. Secrets du bonheur trouvés dans la pauvreté, l'effort, le travail. Et dans le rire sauveur, panacée de nos maux. Le plus splendide cadeau que puisse vous offrir Paul Guth c'est le sourire attendri que vous inspirera ce trio légendaire : le père, la mère, l'enfant, dans une petite ville du Sud-Ouest, aux "Années Folles" qui nous paraissent bien sages à côté des nôtres et qui vous enchanteront dans un rêve doré de bonheur.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Née en 1616, morte en 1706, Ninon de Lenclos, la grande courtisane, traverse un siècle de tourmentes politiques et religieuses, mais aussi de fêtes brillantes parmi les grands esprits du temps.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Depuis trois siècles on convoite et on stigmatise l'Académie française. Les candidats auxquels elle a claqué la porte au nez en disent pis que pendre. Il est vrai que la Vieille Dame du Quai Conti a souvent commis les pires injustices. Avec ceux qu'elle a oubliés, ou refusés, on composerait une académie aussi éclatante que la vraie. En 1882, le polygraphe Arsène Houssaye inventait, pour ses victimes, le Quarante et unième fauteuil qui n'existe pas. En 1971, les Immortels eux-mêmes reprirent cette trouvaille sous le même titre. Battu à deux reprises, Paul Guth a eu deux idées : il a imaginé qu'en sa faveur, pour la première fois, les académiciens élisaient un titulaire du 41e fauteuil, au lieu d'en laisser le soin à l'opinion publique. Ensuite, il prononce, sous la Coupole, son discours de déception à l'Académie française. Un feu d'artifice d'humour, de malice, de drôlerie, un style étincelant. Après tout, la plupart des Français ne croient-ils pas que Paul Guth siège sous la Coupole depuis quinze ans ? Défenseur de notre langue et de notre culture, Paul Guth a l'honneur de figurer parmi les classiques en France et à l'étranger. Avec ce discours, il restera attaché à l'Académie, dans la plus brillante tradition satirique française, en joyeux écho à l'Habit vert, de De Flers et Caillavet, qui triompha au théâtre des Variétés à la Belle Époque.

  • L'enfance, empire des merveilles, âge d'or de tout destin, forêt enchantée de tous les thèmes créateurs. Une enfance pour la vie. L'enfance de Paul Guth illumine sa vie. Il espère aider chacun de vous à illuminer la sienne avec sa propre enfance. Livre d'une actualité passionnante. Aujourd'hui, plus que jamais, on a besoin qu'on nous aide à vivre. Paul Guth n'a jamais parlé ailleurs de son enfance comme ici, où il en dégage des leçons universelles, un art de vivre et toute une philosophie du monde. Il a su en tirer des accents inoubliables de drôlerie, d'émotion, de tendresse, de poésie. Et une vision grandiose des périls d'aujourd'hui, comparés à la relative douceur d'un passé si proche, qui paraît si lointain. Vous retrouverez le créateur du Naïf, sous l'aspect inattendu d'un disciple de saint François d'Assise, le saint dont notre époque a le plus besoin, le tendre compagnon des oiseaux, du loup de Gubbio, de tous les êtres, de toutes les forces de la nature. Paul Guth déroule la saga de son enfance comme une série d'épreuves imposées à un enfant pauvre, à la façon de celles que traversent le prince et la princesse de la Flûte enchantée de Mozart. Chant d'amour de la vie, fraîcheur d'un monde découvert dans un perpétuel matin. Secrets du bonheur trouvés dans la pauvreté, l'effort, le travail. Et dans le rire sauveur, panacée de nos maux. Le plus splendide cadeau que puisse vous offrir Paul Guth c'est le sourire attendri que vous inspirera ce trio légendaire : le père, la mère, l'enfant, dans une petite ville du Sud-Ouest, aux "Années Folles" qui nous paraissent bien sages à côté des nôtres et qui vous enchanteront dans un rêve doré de bonheur.

  • Homme-orchestre et enchanteur, Paul Guth est - chacun le sait - l'un des rares écrivains de de ce temps à avoir créé un type le naïf. Aujourd'hui, en ménageant un suspens haletant, dont ce serait un crime de vous révéler l'intrigue, il peint, dans son premier roman policier, un monstre qui tue neuf fois, avec des raffinements croissants de cruauté. Dans les annales du crime, cet assassin qui porte la barbe restera un être mythique et sanguinaire, comme Landru ou le Docteur Petiot. Il sera le Barbe Bleue du siècle de l'atome. Paul Guth a réussi à marier la malice et l'horreur, l'humour et la terreur, et à nous faire successivement sourire, rire, trembler. On rencontrera également, dans Le retour de Barbe Bleue, l'inspecteur Froidemont, déjà légendaire lui aussi, sous le nom du Colombo français, et son adorable petite épouse en mini-jupe, Isabelle. Le lecteur savourera l'univers policier, poétique, et tendre de Paul Guth, avec autant de délices qu'il en a goûté à le rêver.

  • Quarante portraits de personnages célèbres, du philosophe Alain au peintre Van Dongen en passant par Jean Cocteau, Blaise Cendrars, Jean Rostand, Supervielle... Par l'auteur de la célèbre série des Naïf.

  • Quel étonnant personnage, ce Naïf !
    Le Naïf raconte, décrit comme un western cocasse et tendre où il jouerait à la fois Don Quichotte, Sancho Pança et Candide, ses débuts dans l'enseignement. Les quarante enfants, ce sont ses élèves. La comédie se développe. Les parents y tiennent leur rôle et parmi eux la belle, l'inoubliable Gina Lantois.
    Ce livre est le livre des expériences premières : contact avec la vie, avec le travail, avec la jeunesse, avec l'amour grâce à l'apparition de Gina.
    Le rire jaillit à chaque scène. Mais qu'on ne s'y trompe pas ! Paul Guth a introduit dans notre littérature un style nouveau où l'humour le dispute à la poésie.
    Par son adresse à manier le trait singulier, par sa précision. d'observateur qui se promène dans la vie avec un oeil de bijoutier, par une certaine impudeur d'innocence dans la description des corps et dans l'analyse de l'amour, Paul Guth a fait mieux que composer un livre ; il a créé un caractère : Le Naïf.
    Son Naïf jouit désormais du privilège d'être passionnant par le seul fait que sa vision personnelle du monde nous surprend et nous émeut sans cesse.
    Le Naïf est à Paul Guth ce que Charlot est à Charlie Chaplin.
    Maurice Toesca

  • Le naïf amoureux

    Paul Guth

    Président de l'Académie des provinces françaises, romancier, essayiste, chroniqueur, mémorialiste, historien, pamphlétaire, Paul Guth excella dans tous les genres en mêlant toujours une tendre patte de velours à sa griffe acérée. En 1953, il publie Les Mémoires d'un Naïf, premier roman à succès d'une chronique qui comptera sept volumes. Il y raconte la vie de son personnage récurrent, le Naïf, professeur de français, qui sous une grande naïveté, cache une imagination fertile. Dans cette série, on retrouve Les Mémoires d'un Naïf (1953 - Prix Courteline), Le Naïf sous les drapeaux (1954), Le Naïf aux quarante enfants (1955), Le Naïf locataire (1956 - Grand prix du roman de l'Académie française), Le Naïf amoureux (1958), Le mariage du Naïf (1965) et enfin Saint Naïf (1970).

  • Le naïf locataire

    Paul Guth

    Président de l'Académie des provinces françaises, romancier, essayiste, chroniqueur, mémorialiste, historien, pamphlétaire, Paul Guth excella dans tous les genres en mêlant toujours une tendre patte de velours à sa griffe acérée. En 1953, il publie Les Mémoires d'un Naïf, premier roman à succès d'une chronique qui comptera sept volumes. Il y raconte la vie de son personnage récurrent, le Naïf, professeur de français, qui sous une grande naïveté, cache une imagination fertile. Dans cette série, on retrouve Les Mémoires d'un Naïf (1953 - Prix Courteline), Le Naïf sous les drapeaux (1954), Le Naïf aux quarante enfants (1955), Le Naïf locataire (1956 - Grand prix du roman de l'Académie française), Le Naïf amoureux (1958), Le mariage du Naïf (1965) et enfin Saint Naïf (1970).

  • Saint naïf

    Paul Guth

    Président de l'Académie des provinces françaises, romancier, essayiste, chroniqueur, mémorialiste, historien, pamphlétaire, Paul Guth excella dans tous les genres en mêlant toujours une tendre patte de velours à sa griffe acérée. En 1953, il publie Les Mémoires d'un Naïf, premier roman à succès d'une chronique qui comptera sept volumes. Il y raconte la vie de son personnage récurrent, le Naïf, professeur de français, qui sous une grande naïveté, cache une imagination fertile. Dans cette série, on retrouve Les Mémoires d'un Naïf (1953 - Prix Courteline), Le Naïf sous les drapeaux (1954), Le Naïf aux quarante enfants (1955), Le Naïf locataire (1956 - Grand prix du roman de l'Académie française), Le Naïf amoureux (1958), Le mariage du Naïf (1965) et enfin Saint Naïf (1970).

  • "En général les intellectuels méprisent la chanson. Je me garderai bien de les imiter. La chanson est pour moi un des phénomènes essentiels de l'histoire. Mieux que d'autres témoignages, elle caractérise chaque époque. Elle est l'air du temps. Ce n'est point par hasard que l'on emploie le même mot pour l'air que l'on respire et pour celui que l'on chante. Dans la plupart des siècles, la poésie fut chanson. On chantait L'Iliade et l'Odyssée. Au Moyen Age, nos pères chantaient les chansons de geste. La poésie française fut chantée jusqu'au XVIe siècle. Aujourd'hui, on la rechante. L'Académie Française, gardienne des traditions vivantes, a eu raison de décerner son Grand Prix de Poésie au troubadour Brassens. Dans cette « Lettre ouverte », je paie ma dette de reconnaissance à la chanson qui occupe dans mon univers un trône de gloire. Sous quelques coups de griffes lancés à certaines Idoles des jeunes, on sentira l'amour. On le verra peut-être mieux dans la « Lettre aux idoles auxquelles on dit vous ». Je leur dois autant qu'à mes maîtres en Sorbonne. Si l'on ouvrait ma tête et mon coeur, on y entendrait palpiter leurs chansons." Paul Guth.

  • Un livre d'une originalité éblouissante où Paul Guth déploie ses dons d'enchanteur. Le bon Dieu selon Paul Guth verse sur le monde les rayons de mille soleils de fantaisie, de tendresse, de gaieté. L'ennemi mortel, émanation du Diable, que pourfend d'abord ce Dieu, c'est l'ennui. Pour vous procurer le bonheur sur la Terre il retrouve le ton des contes des Mille et Une Nuits, des Fioretti, de la Légende dorée, des Fables de La Fontaine, d'une Légende des Siècles malicieuse, poétique, rieuse et d'un grand film américain qui charma notre jeunesse : Verts Pâturages. Mais surtout, c'est le ton de Paul Guth, dont vous croirez entendre la voix ensoleillée. Un livre de lumière, triomphant des ténèbres et des horreurs de ce siècle. "Vous êtes un écrivain-médecin", écrivait une lectrice à Paul Guth à l'occasion de son précédent ouvrage. Médecin de la solitude, des dépressions et du vide. Alchimiste d'un élixir de joie. En lisant ce livre, vous verrez que Paul Guth a su redonner le sourire au monde.  - Quels livres emporteriez-vous dans une île déserte ?  - D'abord, Si j'étais le bon Dieu.

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