• Bouvard : 90 ans de portraits crachésPresque un demi siècle après
    Un oursin dans le caviar, Philippe Bouvard donne avec
    Des grumeaux dans la passoire une suite à ce qui fut le best-seller de l'année 1973. (Eh oui, déjà !)
    Une cascade de souvenirs souvent indiscrets et une galerie de portraits hauts en couleurs : Les présidents de Vincent Auriol à Emmanuel Macron ; les stars de Bardot à Delon ; les génies de Salvador Dali à Marcel Pagnol; les vedettes de l'audiovisuel de Léon Zitrone à Stéphane Bern. Chemin faisant, l'auteur égraine des anecdotes plus personnelles : sa traque par Mesrine, son contrôle fiscal après un déjeuner chez Giscard, les découvertes du " Théâtre de Bouvard " et le succès pendant 37 ans des " Grosses Têtes ".
    A 90 ans, l'ex-petit garçon de course du
    Figaro devenu un temps directeur de
    France Soir n'a rien oublié des rencontres providentielles offertes par un métier qui le passionne toujours. Bref, une existence hors du commun d'un fils de petit commerçant, ne possédant pas d'autres diplômes que le certificat d'études primaires, admis à titre de témoin parmi les grands de ce monde.

  • S'il existe autant de spécialités journalistiques que d'activités humaines, je ne distingue que deux catégories de confrères : ceux qui recueillent l'opinion d'interlocuteurs qu'ils estiment plus qualifiés qu'eux et ceux auxquels on offre le grand luxe de ne donner que leur avis et lui seul. Après de rapides débuts chez les premiers, j'ai rejoint depuis plus d'un demi-siècle les seconds. Lorsque j'ai commencé à broder sur l'actualité, les haricots verts avaient encore des fils ; les plateformes ne se situaient qu'à l'arrière des autobus et pas sur internet ; les gens qui monologuaient dans la rue ignoraient le téléphone portable. La chronique a été mon bâton de maréchal. Elle m'a évité les déplacements et les démentis sans m'empêcher toujours de me tromper sur l'interprétation des événements et le caractère des hommes.
    De 1987 à 2019, j'ai donc tenté, alors que je n'ai jamais touché un ballon rond de ma vie, de rebondir chaque semaine dans la tribune privilégiée que m'offrait Le Figaro Magazine. J'ai surfé - sans plus d'expérience sportive - sur les chambardements politiques, sur les phénomènes de société, sur les vrais talents et sur les fausses gloires. A aucun moment, je n'ai manqué de matière première. Souvent, le choix était délicat entre tourner en ridicule les gouvernants et sublimer le dérisoire. Je me suis efforcé d'accorder la priorité aux contemporains les plus imaginatifs ou les moins futés en ratissant très large dans les univers des affaires et de la culture. Parfois, ma réaction était prémonitoire. Autrement, elle n'avait d'autre effet que de provoquer un sourire jusqu'à ce que le vaudeville tourne au drame ou qu'un scandale chasse l'autre. Car je me suis surtout délecté des orateurs peu doués pour la parole, des politiciens sans foi ni loi, des réformes avortées et des projets abandonnés en rase campagne électorale. J'assume mes contradictions : j'ai dénoncé l'argent-qui-ruine-tout mais j'ai refusé le bénévolat ; je me suis moqué des VIP affamés de notoriété mais j'ai offert un verre à mon entourage le jour où mon nom est apparu au-dessus de mon article plutôt qu'en-dessous ; j'ai daubé sur les frimeurs mais j'ai arrêté des bolides qui ressemblaient aux leurs devant les hôtels où je savais les retrouver ; j'ai osé écrire "Que notre République serait triste sans les rois d'à côté !" alors que je suis l'archétype du franco-français franchouillard.
    Au total, des centaines de chroniques dont j'ai sélectionné la quintessence et qui doivent à l'attention des lecteurs et au courrier qu'ils m'ont adressé autant qu'à mon inspiration. Sans ces complices indulgents et fidèles, je me serais trouvé dans l'impuissante position des champions de pelote basque dépourvus de fronton. Le bon Dieu qui veille sur le parcours des tâcherons agnostiques m'a permis de jouer les prolongations et la possibilité de transformer l'écume des semaines en morceaux choisis. Un grand merci.
    Philippe Bouvard

  • Au terme d'une année de réflexion préalable qui lui a pris plus de temps que l'écriture, l'auteur de ce modeste ouvrage a enfin compris ce que Pascal voulait dire lorsqu'en 1647 il faisait amende honorable à la fin d'une très longue missive adressée à une correspondante : « Excusez-moi. Mais je n'ai pas eu le temps de faire plus court. »
    Peut-être pour se faire pardonner d'avoir dans l'exercice du journalisme tant tiré à la ligne en délayant sur trois feuillets ce qu'il aurait pu exprimer en trois lignes, Philippe Bouvard a donc choisi la concision comme ultime cheval de bataille. Ainsi, pour cet ouvrage qui constitue son chant du cygne, a-t-il parié qu'il pouvait traiter en trois lignes des sujets méritant souvent trois feuillets.
    Avec le souhait de divertir et de donner à penser aux lecteurs, ainsi que l'ambition de voir un jour l'un de ses mille trois aphorismes se transformer en sujet du bac !

  • Après Je suis mort, Et alors ? et Ma vie d'avant, ma vie d'après, Philippe Bouvard achève sa trilogie. En fait, une « tri-thérapie » contre l'angoisse du trépas. Non seulement, et pour bénéficier d'un surcroît de prolongations, il a choisi un titre aussi

  • Bouvard de A à Z

    Philippe Bouvard

    LES 2 000 FORMULES LES PLUS PERCUTANTES DE PHILIPPE BOUVARD !
    Soucieuse de proportionner la longueur de ses textes à la hauteur de sa taille, la nature a offert à Philippe Bouvard le sens du raccourci. Du premier âge où il a balbutié « Phiphi aime papa »

  • Bénéficiaire du plus long parcours professionnel à une époque où les danseurs prennent leur retraite à 38 ans et les cheminots à 55, Philippe Bouvard, journaliste multimédia, raconte les coulisses d'un métier-passion qu'il exerce toujours. Pour les besoins de 50 000 articles, 8 000 émissions de télévision et 20 000 émissions de radio, il a rencontré durant six décennies les principales vedettes de la politique, des lettres, des arts et des sports.
    Chargé d'évoquer le parcours des autres, il n'avait jamais évoqué un itinéraire personnel qui l'a mené d'un poste de garçon de courses au Figaro à la direction de France-Soir et qui, entre éditoriaux et chroniques ainsi que la publication d'une cinquantaine de livres, lui a permis d'inventer Le Théâtre de Bouvard et Les Grosses Têtes.

  • Je suis mort. Et alors ?... « Je suis mort hier. Au seuil de l'éternité, j'ai déjà mesuré le monument de bêtises qu'on édifie à chaque fin d'existence. Moi, le premier. Encore que, par superstition, j'évitais le sujet. C'est à destination des survivants provisoires que j'ai donc décidé de tenir, durant ma première année d'éternité et avant d'être gagné par la routine posthume, mes carnets de mort. » Des carnets qui n'ont rien de morbide tant ils manient l'ironie et assènent des vérités, tant la plume qui les trace se baigne d'encre douce-amère et évoque, avec une légèreté propice aux gravités éternelles, un sujet qui - hélas ! - s'adresse à chacun. Des funérailles de l'auteur fort courues aux premiers jours de solitude totale dans le cercueil, des voisins de caveaux muets aux souvenirs du passé qui eux peuvent remonter à la surface, des questions sur l'âge, la maladie, Dieu, la famille, les femmes aux réflexions sur notre monde forcément profondes - puisque venues de l'au-delà -, cet ouvrage est un délice d'humour noir... autant qu'une ode à la vie. Al'aube de ses 80 ans, Philippe Bouvard offre une formidable bouffée d'air frais littéraire, un texte sincère et hors normes qui possède une âme puisqu'il déborde d'esprit.

  • De la même façon que Monsieur Jourdain faisait de la prose sans le savoir, le Bourgeois Théâtreux imaginé (mais pas tout à fait) par Philippe Bouvard, est passé de l´élevage des bovins en province au montage des vaudevilles à Paris. Dans cette pièce en trois actes, sans ballets (les temps sont durs), il campe sur scène et dans la coulisse ce Rastignac un peu chenu et d´un nouveau genre, cumulant dans le théâtre qu´il s´est offert les fonctions de directeur, de metteur en scène, d´auteur, d´acteur, et de régisseur. Non sans avoir pris, dans la grande tradition moliéresque, des leçons de culture et de maintien avec des professeurs-courtisans. Ainsi qu´un cours de bagatelle amoureuse dans le lit où il retrouve chaque soir sur les planches la jeune comédienne qu´il a engagée comme partenaire... Annotations et commentaires de Jean-Gontran du Grenier des Combles, titulaire de la chaire de sémantique erronée à l´université athée d´Aubervilliers.

  • Dix années ont passé depuis la disparition de l'auteur et sa résurrection dans les librairies.
    Faute d'autres occupations, il continue à observer la vie quotidienne des morts, de leurs familles, du petit peuple des cimetières et à dicter ses impressions.

  • Non content de faciliter le travail des lecteurs, l'auteur a souhaité voler au secours des critiques en formulant dix griefs principaux à l'égard de son propre livre :
    1) Pour qui l'auteur se prend-il ?
    2) Comment ose-t-il publier des pensées alors qu'il n'a jamais pris rang parmi les intellectuels ?
    3) En vertu de quelle légitimité émet-il des jugements aussi définitifs sur des sujets qui lui sont autant étrangers que l'amour, la politique et la culture ?
    4) Ne pèche-t-il pas par manque de travail et par défaut d'inspiration en se montrant incapable de dépasser dix lignes sur un seul sujet ?
    5) Pourquoi, alors qu'il sait que tout a été dit, s'obstine-t-il à croire que tout n'a pas été écrit ?
    6) Son inconscience n'aboutit-elle pas à ce qu'une voie traditionnellement royale s'achève cette fois en impasse ?
    7) N'est-ce pas pousser trop loin le paradoxe que de qualifier de maximes des songe-creux minimalistes ?
    8) A-t-on le droit de multiplier les mauvais coups sous prétexte de faire des bons mots ?
    9) L'auteur ne pense-t-il pas plus haut que sa tête ?
    10) N'est-il pas de pire fou que celui qui se prend pour un sage ?
    Philippe Bouvard

  • Après avoir longtemps fréquenté les chantiers de construction, les réunions électorales, les galeries de peinture, les studios de cinéma, les répétitions générales, les ateliers de mécanique et les petits bars mal famés, Philippe Bouvard a fini par s'apercevoir que certains promoteurs d'immobilier, politiciens, amateurs d'art, producteurs, directeurs de théâtre, garagistes et certaines péripatéticiennes possédaient une ressemblance dont on ne s'était pas encore avisé. Toutes ces catégories sociales et professionnelles fournissent en effet des effectifs importants à ce que l'on a appelé au début du christianisme « les marchands du Temple ». Les temples ont peu à peu disparu. Les marchands restent... Et faute de pouvoir vendre leur âme à Dieu ou au diable, ils essaient maintenant de liquider au plus haut cours des marchandises souvent suspectes. Sans parler du trafic d'influence qui constitue, dans tout pays organisé, le fondement du commerce local...

  • Depuis dix ans, professionnellement, Philippe Bouvard hante les coulisses et la scène de la vie parisienne. Son bleu de travail, c'est le smoking. Ses horaires de « bureau » correspondent à la durée des galas, des générales et des premières. Lorsqu'il a un jour de repos, il passe la soirée chez lui avec cette frénésie que d'autres mettent à sortir de temps en temps pour rompre la monotonie des jours. Depuis dix ans aussi, Philippe Bouvard fait des « papiers parisiens ». C'est-à-dire qu'il distille dans les colonnes d'un grand quotidien du matin, Le Figaro, des propos badins, quelquefois venimeux, mais où le poison lui-même se doit d'être mousseux comme le champagne qui sert de doping obligatoire à toutes les manifestations du « gai Paris ». Parfois aussi, se dégageant du tourbillon mondain, changeant de département, il aborde à d'autres rivages et se trouve saisi par des inquiétudes qui, sans être métaphysiques, l'amènent à se poser des questions sur des problèmes autres que ceux engendrés par la chute d'un vaudeville ou la mort d'un vieux comédien. Il était fatal qu'un jour, il s'aperçoive qu'on ne peut pas tout dire dans un journal. Pendant un an donc, du 1er janvier 1961 au 31 décembre de la même année très exactement, il a noté chaque matin ses impressions de la veille. Ces Carnets mondains sont à base d'« indiscrétions subjectives ». On y trouvera ce que l'auteur n'a pas pu ou pas voulu dire le jour-même.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Depuis dix ans, professionnellement, Philippe Bouvard hante les coulisses et la scène de la vie parisienne. Son bleu de travail, c'est le smoking. Ses horaires de « bureau » correspondent à la durée des galas, des générales et des premières. Lorsqu'il a un jour de repos, il passe la soirée chez lui avec cette frénésie que d'autres mettent à sortir de temps en temps pour rompre la monotonie des jours. Depuis dix ans aussi, Philippe Bouvard fait des « papiers parisiens ». C'est-à-dire qu'il distille dans les colonnes d'un grand quotidien du matin, Le Figaro, des propos badins, quelquefois venimeux, mais où le poison lui-même se doit d'être mousseux comme le champagne qui sert de doping obligatoire à toutes les manifestations du « gai Paris ». Parfois aussi, se dégageant du tourbillon mondain, changeant de département, il aborde à d'autres rivages et se trouve saisi par des inquiétudes qui, sans être métaphysiques, l'amènent à se poser des questions sur des problèmes autres que ceux engendrés par la chute d'un vaudeville ou la mort d'un vieux comédien. Il était fatal qu'un jour, il s'aperçoive qu'on ne peut pas tout dire dans un journal. Pendant un an donc, du 1er janvier 1961 au 31 décembre de la même année très exactement, il a noté chaque matin ses impressions de la veille. Ces Carnets mondains sont à base d'« indiscrétions subjectives ». On y trouvera ce que l'auteur n'a pas pu ou pas voulu dire le jour-même.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • "A 50 ans, publicitaire reconnu, Walter Ego décide de tout abandonner; famille, métier, amis, maison... Une vie confortable, enviable même, mais qui ne l'intéresse plus. Il rêve de recommencer et d'être libre. Mais les règles de la société, si mensongères et truquées soient-elles, ne se laissent pas enfreindre sans contrepartie. Walter Ego paiera sa décision du prix de la solitude, d'un dénuement croissant, d'une véritable dégringolade au fond du gouffre social...
    En lisant son propre roman, en incarnant à la perfection le personnage de Walter Ego, Philippe Bouvard nous dévoile son talent d'écrivain et de conteur, avec sa voix si familière qui figure dans notre mémoire collective."
    Patrick Frémeaux
    Le plus grand succès de librairie de Philippe Bouvard romancier, lu par lui-même !

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • En pièces détachées porte témoignage sur vingt-cinq ans de journalisme. L'humoriste et l'observateur s'épaulent en Philippe Bouvard, lorsqu'il s'agit de livrer l'histoire de ses rencontres avec une époque fertile en bouleversements. Le M.L.F., l'Église, la libération sexuelle, l'effondrement des valeurs morales, l'injustice fiscale, le divorce, la drogue, et tous les grands problèmes de notre temps, Philippe Bouvard les passe au crible, sans omettre des événements plus anodins de l'existence quotidienne : le prix de l'essence, le Club Méditerranée, le Tour de France, le Concorde, la culture dans le métro, ou les pilules pour bronzer. Le sein de Raquel Welch, l'agonie de Franco, la chemise de Johnny Halliday, la Rolls d'Aznavour, le train de vie du Shah, les carottes de la princesse Margaret, la feuille d'impôts de Brigitte Bardot, ne sont pas épargnés par celui qui se vante « d'avoir le réflexe de l'humeur en état de fonctionnement permanent. En vacances, même, car un esprit surmené freine encore plus mal qu'une voiture hors d'usage ».

  • Vieillir est une réussite : la preuve en est que tout le monde n'y parvient pas. Philippe Bouvard, lui, peut se vanter d'avoir atteint l'âge de raison en toute sérénité. Évincé, puis rappelé pour réanimer - dans tous les sens du terme - les "Grosses têtes", il n'a rien perdu de son optimisme et de sa vivacité. Le résultat, ce livre qui célèbre à sa manière "l'ancienneté" : à l'image du cholestérol, il y a la mauvaise qui se prononce vieillesse et la bonne que l'on nomme expérience. Bouvard a choisi son camp. À soixante-dix ans passés, il trouve la vie décidément belle. Euphorisante et effrontée, une réflexion sur cet âge que l'on dit "grand", par un des élèves les plus indisciplinés du PAF.

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