• Héritière de son père le duc de Bretagne François II, Anne, née à Nantes en 1477, lui succède à l'âge de onze ans. Mariée par procuration à l'archiduc Maximilien d'Autriche, elle est contrainte d'y renoncer pour épouser l'envahisseur de son duché, le roi

  • Une histoire totale de la Bretagne, de la préhistoire à nos jours.Sise à l'extrémité du continent, au " bout de la terre ", la Bretagne est pourtant, par essence, un lieu de passage, une porte de l'Europe et une des régions françaises les plus emblématiques. Ceux qui la parcourent sont envoûtés par la beauté de ses sites, fruit du mariage intime entre terre et mer, et marqués par sa forte identité comme par ses spécificités linguistiques et culturelles. Son histoire, d'une rare richesse, ici embrassée des origines jusqu'à nos jours, est marquée par un esprit de résistance hors du commun - les Mérovingiens, les Carolingiens et les Vikings ont échoué à l'envahir. Et ce n'est qu'en 1532, après plus de mille ans d'autonomie, que la province est finalement incorporée au royaume de France, non sans de nombreux soubresauts ultérieurs dus au combat incessant contre la centralisation et les tentatives d'assimilation parisiennes, insupportables pour les habitants de la péninsule. Les Bretons acceptent en effet volontiers d'être français, à condition d'être acceptés comme bretons. Voici la leçon qu'illustre, de manière aussi passionnante que convaincante, ce livre qui ne fascinera pas que les seuls Bretons.

  • Entre le xe et le xvie siècle, la Bretagne s'est forgée une autonomie forte à travers ses ducs. De 936 à 1532, voici les six siècles d'histoire de l'ancienne Armorique. Tout commence avec la naissance du duché en plein coeur des invasions vikings, disputé entre les grandes familles comtales bretonnes qui finissent par le posséder les unes après les autres, du Xe au XIIe siècle. Vers 1150, la Bretagne devient un enjeu géostratégique international. Les Plantagenêts puis les Capétiens y placent des ducs de leur famille pour mieux la dominer. Or ceux-ci préfèrent rapidement opter pour l'autonomie. Ils créent même du début du XIIIe à la fin du XVe siècle une véritable puissance bretonne indépendante, à tel point que l'on peut parler d'un Etat breton des années 1360 aux années 1460. Sa force attire à nouveau les convoitises et les rois de France veulent la posséder ; ils y parviendront en 1532, après plus de soixante ans de lutte, preuve s'il en est de sa solidité.

  • Pour connaître la vie quotidienne et les sentiments des populations au temps des guerres de Religion, le public ne disposait pas de témoignages de premier ordre portant sur une longue durée. Il existe pourtant un maître ouvrage qui comble le vide : le Journal de Louvet. Si, depuis une quinzaine d'années, quelques grands historiens y ont fait référence, il n'avait fait l'objet d'une publication qu'au milieu du XIXe siècle, en plusieurs livraisons, dans une revue locale. L'ouvrage de Philippe Tourault en livre l'essentiel. Après avoir rappelé les événements survenus depuis 1560, Jean Louvet, greffier angevin, commence sa chronique en 1583 et la poursuit jusqu'en 1634, peu avant sa mort. Témoin d'exception, ce catholique intransigeant (que consterne l'avènement d'Henri IV) décrit donc tout au long du règne de Charles IX, d'Henri III, d'Henri IV et de Louis XIII, la vie et les humeurs des Angevins (et les siennes propres) aux prises avec la soldatesque, le climat, la vie chère, les impôts, les épidémies de peste, les "bons" et "mauvais pauvres", les "bons" et "mauvais catholiques", les bourgeois prétentieux, les huguenots impénitents. Il juge et commente les combats et les édits, les informations qui lui parviennent de Paris, du Languedoc, de Nantes, de La Rochelle surtout où les protestants défient le roi. Ainsi, fait rarissime, près de soixante-quinze ans de notre histoire, dont plus de cinquante en prise directe avec l'événement, nous sont rapportés tels qu'ils ont été vécus et sentis au jour le jour par les Français.

  • Pour connaître la vie quotidienne et les sentiments des populations au temps des guerres de Religion, le public ne disposait pas de témoignages de premier ordre portant sur une longue durée. Il existe pourtant un maître ouvrage qui comble le vide : le Journal de Louvet. Si, depuis une quinzaine d'années, quelques grands historiens y ont fait référence, il n'avait fait l'objet d'une publication qu'au milieu du XIXe siècle, en plusieurs livraisons, dans une revue locale. L'ouvrage de Philippe Tourault en livre l'essentiel. Après avoir rappelé les événements survenus depuis 1560, Jean Louvet, greffier angevin, commence sa chronique en 1583 et la poursuit jusqu'en 1634, peu avant sa mort. Témoin d'exception, ce catholique intransigeant (que consterne l'avènement d'Henri IV) décrit donc tout au long du règne de Charles IX, d'Henri III, d'Henri IV et de Louis XIII, la vie et les humeurs des Angevins (et les siennes propres) aux prises avec la soldatesque, le climat, la vie chère, les impôts, les épidémies de peste, les "bons" et "mauvais pauvres", les "bons" et "mauvais catholiques", les bourgeois prétentieux, les huguenots impénitents. Il juge et commente les combats et les édits, les informations qui lui parviennent de Paris, du Languedoc, de Nantes, de La Rochelle surtout où les protestants défient le roi. Ainsi, fait rarissime, près de soixante-quinze ans de notre histoire, dont plus de cinquante en prise directe avec l'événement, nous sont rapportés tels qu'ils ont été vécus et sentis au jour le jour par les Français.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une étude inédite des cinq grandes régentes ayant gouverné la France à des moments clés de son histoire : Blanche de Castille, Isabeau de Bavière, Catherine de Médicis, Marie de Médicis et Anne d'Autriche.
    En France, les rois détiennent le pouvoir souverain par hérédité, selon les règles de la primogéniture masculine. Le fils aîné d'un monarque devient roi à son tour au décès de son père. S'il n'y a pas de successeur légitime en ligne directe, c'est le plus proche parent du défunt qui hérite de la couronne. Et, quel que soit l'heureux élu, il gouverne au nom du droit divin, par la volonté de Dieu exprimée par le sacre. Rien de tel pour les reines. Après leur mariage royal, elles ont une mission essentielle : assurer la survie de la dynastie en donnant un dauphin et des garçons à leur époux. Elles ne peuvent devenir régentes que si deux conditions sont réunies : le décès ou l'absence de leur mari et la minorité de son héritier. Parfois, elles se préparent à cette échéance et s'initient à leurs futures responsabilités. Mais la mort échappe souvent aux diagnostics des médecins ou aux dangers des champs de bataille... La future élue doit être prête à prendre le gouvernement du royaume à tout moment, même si elle est encore insuffisamment formée à l'exercer. Et il lui faudra être forte, très forte. Car l'absence d'un maître puissant, la faiblesse de l'enfant-roi et celle, présumée, de sa mère provoquent l'agitation de la haute noblesse qui n'aspire qu'à retrouver ses prérogatives d'antan et à revenir à la direction des affaires publiques au détriment de l'intruse, toujours étrangère de surcroît. Du XIII e au XVII e siècle, cinq reines ont eu à affronter les dures responsabilités de régences prolongées : Blanche de Castille, mère de saint Louis, Isabeau de Bavière, épouse du dément Charles VI, Catherine de Médicis, Marie de Médicis et Anne d'Autriche, mère de Louis XIV. Pour savoir si ces femmes étaient éprises de pouvoir et, dans tous les cas, si elles l'ont exercé correctement, ce livre étudie leur enfance et leur éducation, la façon dont elles ont cohabité avec leur époux pendant les minorités des dauphins, leur manière d'affronter l'adversité pendant leur règne et le résultat final de leur action. Il se livre à une étude comparée des cinq règnes afin de dégager, au-delà des personnalités, des caractères communs sur les femmes au pouvoir.

  • Partant d'une gigantesque documentation couvrant deux millénaires, Philippe Tourault est parvenu à écrire une Histoire de l'Église concise et didactique. Elle s'adresse, en priorité, à tous ceux qui cherchent à connaître l'essentiel de l'évolution d'une institution et d'un dogme, qui ont fondé et modelé notre histoire. Suivant une chronologie rigoureuse, l'ouvrage présente clairement l'alternance de gloire et de vicissitudes qu'ont connue l'Église et la religion catholiques, de Jésus à Jean-Paul II. Après avoir étudié les balbutiements et les persécutions de l'Église primitive, sa reconnaissance officielle par l'Empire romain (313), le concile de Nicée fixant les grands principes de la doctrine chrétienne (325), et l'âge d'or des « Pères de l'Église » (IVe-Ve siècles), l'auteur traite du Moyen Âge : alliance des Francs et de la papauté, illustrée par le couronnement de Charlemagne, apogée du catholicisme médiéval (XIe-XIIIe siècle), époque anarchique des papes d'Avignon, du Grand Schisme, et de la crise conciliaire (XIVe-XVe siècles). Abordant l'époque moderne, Philippe Tourault analyse la menace protestante, la Contre-Réforme, et le renouveau de l'Église (XVIe-XVIIe siècles), les malheurs du Pape et du clergé, que leur importance, leur rôle social, et leurs biens, livrent aux attaques des philosophes et des révolutionnaires (XVIIIe-début XIXe siècle). Enfin, sont relatées, à l'époque contemporaine, la restauration spirituelle et la rigueur doctrinale (1815-1914) face à l'anticléricalisme ou aux courants modernistes, les hésitations des Papes entre tradition et modernité, qui ont conduit à « l'aggiornamento » de Vatican II. L'initiation à l'histoire de l'Église se termine sur la question lancinante, fondamentale, qui aura torturé Paul VI et Jean-Paul II : comment concilier le respect des articles intangibles de la foi catholique, et l'adaptation à l'évolution de la science et des moeurs ?

  • Extrait

    Préface de Denis Kessler, Président de SCOR.
    Avant-propos
    Introduction

    Partie 1 - Les principes
    ¦ Champ d'application de la Directive Solvency II.
    ¦ Séparation des activités d'assurance Vie et d'assurance Non-Vie.
    ¦ Exercice simultané des activités Vie et Non-Vie.
    ¦ La retraite dans Solvency II
    ¦ Les trois « Piliers » de la Directive
    ¦ Horizon annuel
    ¦ Solvabilité.
    ¦ Value at Risk
    ¦ Événement de période de retour 200 ans
    ¦ L'intérêt général
    ¦ Principe de proportionnalité
    ¦ Autonomie du droit fiscal
    ¦ Fonds de pension
    ¦ La distribution de l'assurance

    Partie 2 - Pilier I. L'établissement du Solvency Capital Requirement (SCR) et de la marge de solvabilité
    ¦ Bilan prudentiel ou « économique »
    /> ¦ Coût du capital
    ¦ Les « branches d'assurance » (Lines of business)
    ¦ Solvency Capital Requirement (SCR). Définition
    ¦ Minimum Capital Requirement (MCR)
    ¦ Nomenclature des risques du SCR. Généralités
    ¦ Détail de la nomenclature des risques du Pilier I selon la Directive Omnibus II
    ¦ Solvency Capital Requirement. Formules de calcul
    ¦ Facteurs de corrélation
    ¦ Facteurs de diversification géographique
    ¦ Stress tests ou « chocs ».
    ¦ Courbe des taux sans risque.
    ¦ Risque de solvabilité.
    ¦ Marge de solvabilité.
    ¦ Concentration et cumul de risques.
    ¦ Risques catastrophiques en Vie, en Non-Vie et en Santé.
    ¦ Risques opérationnels
    ¦ SCR opérationnel
    ¦ Formules de calcul du SCR opérationnel
    ¦ Risques stratégiques. Risque de réputation
    ¦ Risques émergents
    ¦ Provisions techniques. Règles générales
    ¦ Qualité des données
    ¦ Calcul du « Best Estimate » au net de réassurance
    ¦ « Best Estimate » des provisions techniques et marge de risque sur les provisions
    ¦ « Best Estimate » et tables d'expérience
    ¦ Participation aux bénéfices futurs et impact sur le Best Estimate
    ¦ Best Estimate : valorisation des options contractuelles et des garanties financières
    ¦ Cessions des risques à la réassurance
    ¦ SCR. Traitement des traités de la réassurance non proportionnelle (Non-Vie)
    ¦ Risque de contrepartie
    ¦ Les ajustements du SCR de base
    ¦ L'atténuation du risque financier
    ¦ Les créances à recouvrer (« recoverables »)
    ¦ Cash flows futurs, Embedded Value, Present Value of Future Profits (PVFP).
    ¦ Matching Premium
    ¦ Exigence de capital supplémentaire
    ¦ Programme de rétablissement du SCR et plan de financement du MCR.
    ¦ Paramètres propres à l'entreprise
    ¦ Principe « d'unbundling » des contrats
    ¦ Long Term Guarantees Assessment (LTGA)
    ¦ De la prime d'illiquidité au compensateur de volatilité (VB).
    ¦ Long Term Guarantees Assessment Package (LTGA).
    ¦ Modèles internes
    ¦ Modèles internes partiels
    ¦ Les documents à souscrire pour faire approuver un modèle interne
    ¦ Les deux méthodes de construction du modèle interne pour les groupes d'entités
    ¦ Diversification (bénéfice résultant de l'utilisation du modèle interne...)

    Partie 3 - Pilier II : du SCR à l'ORSA
    ¦ Les bases du Risk Management : du SCR à l'ORSA, puis à l'ERM
    ¦ Own Risk and Solvency Assessment (ORSA)
    ¦ Profil de risque
    ¦ Appétence au risque et profil de risque
    ¦ Besoin global de solvabilité
    ¦ Gouvernance et organe d'administration, de gestion et de contrôle (AMSB)
    ¦ Principes « Fit and Proper »
    ¦ Rémunération des dirigeants et salariés
    ¦ Les quatre fonctions-clés
    ¦ Les « politiques écrites »
    ¦ La conformité
    ¦ L'audit interne
    ¦ Outsourcing. Sous-traitance

    Partie 4 - Pilier III. La « transparence »
    ¦ Rapport sur la solvabilité et la situation financière (SFCR).
    ¦ Rapport aux contrôleurs (Regular Supervisory Report - RSR) et QRT.
    ¦ Contrôle des comptes. Commissaires aux comptes.
    ¦ L'information du consommateur preneur d'assurances
    ¦ Protection du preneur d'assurance en Vie et en Non-Vie

    Partie 5 : Les fonds propres, les actifs et le risque de marché
    ¦ Fonds propres. Définition
    ¦ Fonds propres. Éligibilité et limites applicables aux « Tiers » 1, 2 et 3
    ¦ Valeur de marché
    ¦ Double emploi des fonds propres
    ¦ Actifs incorporels (intangible assets)
    ¦ Impôts différés activés (Differed Tax Assets)
    ¦ Fonds cantonnés
    ¦ Participations stratégiques et risque sur actions
    ¦ « Look through approach »
    ¦ Covered bonds
    ¦ Collatéraux
    ¦ Passifs contingents
    ¦ La gestion d'actifs : principe de la « personne prudente ».
    ¦ Stabilité financière et effets procycliques
    ¦ Risque sur Actions. Mécanisme d'ajustement symétrique.
    ¦ Les institutions de Credit Assessment (agences de notation).

    Partie 6 : Le contrôle des entités d'assurance
    ¦ Agrément
    ¦ Passeport unique
    ¦ Contrôle par l'État membre d'origine.
    ¦ Succursales établies dans l'Union européenne par des sociétés d'assurance dont le siège est extérieur à l'Union européenne. SCR et MCR
    ¦ Acquisitions d'entités d'assurance et notion de participations qualifiées
    ¦ Transactions intragroupes
    ¦ Programme d'activité
    ¦ Sanctions par voie d'augmentation du capital requis (add-on) et période de convalescence.
    ¦ Mesures d'assainissement
    ¦ Retrait d'agrément
    ¦ Contrôle de la sous-traitance ou externalisation
    ¦ Réassurance
    ¦ Contrôle de la réassurance
    ¦ Réassurance finite
    ¦ Nantissement des actifs
    ¦ Captives d'Assurance et de Réassurance
    ¦ Special Purpose Vehicles (SPV). Véhicules de titrisation
    ¦ Assistance
    ¦ Protection juridique
    ¦ Contrôle de groupe
    ¦ Contrôle de groupe : organisation du contrôle
    ¦ Liquidation d'une entité d'assurance
    ¦ Le rôle du CEIOPS devenu EIOPA

    Partie 7 - Le Marché unique de l'Assurance
    ¦ Solvency II et les Directives du Marché unique
    ¦ Liberté d'établissement et libre prestation de services
    ¦ Les « interdictions » dans la Directive au regard de la libre prestation de services et de la liberté d'établissement
    ¦ Contrôle des conditions des contrats d'assurance et des tarifs
    ¦ Assurance obligatoire de la Responsabilité civile des Véhicules automobiles
    ¦ Assurances obligatoires hors RC Automobile
    ¦ Assurance-Maladie, en complément des régimes publics de Sécurité sociale

    Conclusion
    Bibliographie


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