• "Au cours de mes années de reportages à travers la France rurale, il m’est arrivé bien souvent d’éprouver, subitement, un coup de cœur pour un coin de campagne ou de montagne et d’avoir, un instant, l’envie de m’y poser définitivement… Ces havres tentateurs sont restés gravés dans ma mémoire. Je pense à eux avec tendresse. Ils sont “ma France”, celle que j’aime."
    Pierre Bonte De la Côte d’Albâtre à la Haute-Corse en passant par l’île d’Aix ou le village de Novel, Pierre Bonte nous livre avec passion ses souvenirs personnels, ses enthousiasmes et ses bonnes adresses, dans ce tour de France pittoresque, authentique balade d’un amoureux des terroirs.

  • Depuis 55 ans Pierre Bonte parcourt la France des villages et se fait le porte-parole d'une catégorie de Français qui a rarement accès aux médias : les " ruraux ". Ils ne représentent plus aujourd'hui que 20 % de la population. Pourtant ils occupent et et entretiennent 80 % de notre territoire. Ils incarnent un mode de vie qui fait rêver de plus en plus de citadins et ont besoin d'être soutenus pour garder nos campagnes vivantes et accueillantes.
    C'est leur voix que Pierre Bonte veut faire entendre au fil des mots de ce livre. Il dévoile avec tendresse et lucidité, les richesses et les inquiétudes d'un monde qui connaît le plus grand bouleversement de son histoire. Il y mêle les souvenirs de sa longue carrière télévisuelle et radiophonique qui lui a permis de rencontrer des personnages attachants, connus ou inconnus, d'une vraie chaleur humaine. Il nous livre aussi des confidences inattendues qui permettent de mieux cerner la personnalité de ce journaliste discret, que Jacques Martin appelait " l'apôtre des vicinales ".

  • Cet ouvrage traite de l'évolution de l'Ouest saharien à l'intérieur des frontières imposées aux populations locales par les colonisateurs espagnols et français, une évolution marquée par un processus de décolonisation tardif et encore inachevé selon les organisations internationales. Il s'interroge sur les identités sociales et politiques dont se réclament les populations, autrefois pastorales et nomades, actuellement inscrites dans le cadre de ce territoire.
    La démarche anthropologique conduit Pierre Bonte à avancer, sur des points précis, des analyses comparatives de l'évolution de ces populations réparties entre le Sahara occidental, la Mauritanie, le Maroc et les camps gérés par le Front Polisario, mais relevant d'un même ordre social et culturel. Elle restitue ces phénomènes identitaires dans le mouvement historique contemporain, sans négliger les événements plus anciens qui ont accompagné la formation de la société baydhân hassanophone dans ses parties septentrionales et qui ont joué un rôle majeur dans l'histoire du peuplement de cette région.

  • Des carcasses de bétail mort, des corps humains faméliques, telle est l'image de la sécheresse sahélienne que l'on diffuse dans l'opinion publique. Et pourtant les sociétés locales - qu'elles soient nomades ou sédentaires - connaissaient déjà la sécheresse et la famine. Elles savaient même y riposter ou s'y adapter mais les moyens techniques et sociaux dont elles disposaient pour ce faire ont disparu ou sont devenus inopérants. La mise en dépendance politique coloniale et l'exploitation économique capitaliste ont suscité des transformations destructrices et irréversibles. Un panorama de l'ensemble des facteurs en jeu, de l'état présent de la situation sociale et politique et des projets d'aide (volume 1) introduit des études de cas où l'on peut saisir de façon précise et concrète la nature des mécanismes de réponse à la crise et les déséquilibres produits par « le développement économique » (volume 2). Une bibliographie sélective clôture ce dossier qui invite à la critique des images et idéologies dominantes fondées sur le rôle de la « fatalité naturelle » ou « humaine ».

  • Des carcasses de bétail mort, des corps humains faméliques, telle est l'image de la sécheresse sahélienne que l'on diffuse dans l'opinion publique. Et pourtant les sociétés locales - qu'elles soient nomades ou sédentaires - connaissaient déjà la sécheresse et la famine. Elles savaient même y riposter ou s'y adapter mais les moyens techniques et sociaux dont elles disposaient pour ce faire ont disparu ou sont devenus inopérants. La mise en dépendance politique coloniale et l'exploitation économique capitaliste ont suscité des transformations destructrices et irréversibles. Un panorama de l'ensemble des facteurs en jeu, de l'état présent de la situation sociale et politique et des projets d'aide (volume 1) introduit des études de cas où l'on peut saisir de façon précise et concrète la nature des mécanismes de réponse à la crise et les déséquilibres produits par « le développement économique » (volume 2). Une bibliographie sélective clôture ce dossier qui invite à la critique des images et idéologies dominantes fondées sur le rôle de la « fatalité naturelle » ou « humaine ».

  • Qui n'a au fond de son coeur un village ? Si vous n'y êtes pas né, n'avez-vous pas une grand-mère qui vous accueillait chaque été, en Bretagne, en Lorraine ou ailleurs ? Ces Histoires de mon village sont l'histoire d'une France observée à la loupe, l'histoire d'un monde dont les pôles sont des clochers, dont les héros sont des conseillers municipaux, des rosières ou des cantonniers, et dont les clôtures sont aussi âprement disputées que des frontières internationales. On sourira en lisant les aventures du taureau du père Cattet, ou même en suivant le corbillard de Marcel Bruhat. Mais ce sourire empreint d'humour et de tendresse, n'est-ce pas à nous-mêmes qu'il s'adresse ?

  • Qui n'a au fond de son coeur un village ? Si vous n'y êtes pas né, n'avez-vous pas une grand-mère qui vous accueillait chaque été, en Bretagne, en Lorraine ou ailleurs ? Ces Histoires de mon village sont l'histoire d'une France observée à la loupe, l'histoire d'un monde dont les pôles sont des clochers, dont les héros sont des conseillers municipaux, des rosières ou des cantonniers, et dont les clôtures sont aussi âprement disputées que des frontières internationales. On sourira en lisant les aventures du taureau du père Cattet, ou même en suivant le corbillard de Marcel Bruhat. Mais ce sourire empreint d'humour et de tendresse, n'est-ce pas à nous-mêmes qu'il s'adresse ?

  • C´était le bon temps ! Aux manettes du Petit Rapporteur, Jacques Martin entouré de Stéphane Collaro, Daniel Prévost, Pierre Desproges, Piem et bien sûr, Pierre Bonte, traitait l´actualité par " le petit bout de la lorgnette ". Insolent, iconoclaste, farfelu, leur faux journal télévisé allait devenir (et rester) une émission culte, une grande page d´histoire de la télé à mille lieux de la dictature de l´audimat. Une période inoubliable de folie et de liberté totale pour tous ceux qui l´ont vécue et dont Pierre Bonte nous fait un récit gourmand et nostalgique.

  • De l'émission « Bonjour, monsieur le maire » aux facéties du « Petit Rapporteur », de l'humour de « La Lorgnette » aux reportages d'« Envoyé spécial », Pierre Bonte n'a cessé de porter sur nos provinces et notre pays le regard tendre et lucide d'un journaliste pour qui « la France d'en bas » n'est pas seulement un slogan.
    Un parcours passionné et atypique dont Pierre Bonte témoigne aujourd'hui, multipliant souvenirs et anecdotes où se croisent des héros anonymes mais inoubliables, au coeur d'une France rurale qui se bat, difficilement, pour préserver une certaine forme de bonheur.

  • Études sur les sociétés de pasteurs nomades (3). Classes sociales et État dans les sociétés Nouv.

  • Études sur les sociétés de pasteurs nomades (3). Classes sociales et État dans les sociétés Nouv.

  • Mes petites France

    Pierre Bonte

    • Fayard
    • 30 Septembre 2015

    Au-delà de l'accent, qu'est-ce qui distingue un Breton d'un Auvergnat, un Alsacien d'un Nordiste, un Gascon d'un Bourguignon ? Comment se sont forgées ces identités régionales, et qu'en reste-il aujourd'hui, au siècle de la mondialisation ? Faut-il encore donner du crédit aux vieux clichés qui continuent de coller à la peau des Bretons que l'on dit « têtus », des Auvergnats « près de leurs sous », des Savoyards soidisant « bourrus » ?À ces questions, Pierre Bonte répond avec son approche toute personnelle, sa patte, son vécu, sa connaissance aiguë de la France intime.Il nous emmène à la rencontre des Français dans la pittoresque et persistante diversité de leurs origines provinciales, avec leurs qualités mais aussi leurs défauts hérités d'ancêtres parfois très lointains, à travers ces « petites France » qui font la grande, et qui sont autant d'images distinctes d'une communauté nationale à laquelle chacun se sent profondément attaché.Né en 1932 dans le Nord, Pierre Bonte fait ses débuts à Ouest-France, puis devient reporter à Europe 1. En 1959, il crée l'émission Bonjour, Monsieur le maire, qui lui fera visiter en quinze ans plus de quatre mille communes. Il fait partie dans les années 1970 de l'équipe mythique du Petit Rapporteur et de La Lorgnette. Plus tard, il participe régulièrement à Envoyé Spécial. Il est l'auteur d'une dizaine de livres, principalement consacrés à la France rurale.


  • Nos villages sont attaqués par la " technocrature ", il est urgent de défendre ce mode de vie traditionnel et souvent plus humain que les grandes villes. Des initiatives locales enthousiasmantes ont lieu partout en France, partons les découvrir.

    " Qu'est-ce qu'ils veulent ? Fermer la campagne ? Mettre tout le monde en ville ? "
    Cette réflexion du maire d'une petite commune du Gard traduit bien l'incompréhension et le désarroi d'un grand nombre d'élus ruraux. Ils se battent tous les jours pour maintenir leur village en vie, répondre aux besoins des habitants, et ils ont l'impression que là-haut, dans les cabinets ministériels, on s'emploie à contrarier tous leurs efforts.
    Ils n'ont pas tort. Une " technocrature " sans visage a décidé que cette mosaïque de petites communes qui font le charme de la France était le vestige archaïque d'un monde ancien. Elle a donc entrepris de retailler la carte communale à la hache pour la mettre à l'heure de la mondialisation, dilapidant ainsi un " capital affectif " inestimable.
    Pierre Bonte et Céline Blampain appartiennent à deux générations différentes. 55 années les séparent ! Mais ils sont l'un et l'autre convaincus que, loin d'être un handicap, la multiplicité de nos communes est une richesse unique, à préserver. Leur livre, nourri de leurs expériences, est à la fois un cri d'alarme - la première partie du livre montre la crise que traverse nos campagnes - et un acte de foi - la deuxième partie fait état d'initiatives locales enthousiasmantes - dans cette France rurale qui attire de plus en plus de jeunes citadins à la recherche d'un autre mode de vie, plus humain. C'est aussi un message de reconnaissance aux 500 000 élus locaux qui s'épuisent, dans l'ombre, à défendre une certaine idée du bonheur.

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