• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Grâce à un honorable correspondant introduit dans l'État-major allemand de 1938, Pierre Nord nous raconte de l'intérieur, comme si nous y étions, la conspiration des généraux contre Hitler. « Nous sommes immédiatement saisis d'un sentiment de vrai, de vécu », écrit André Monnier. C'est que ce récit est moins romancé qu'on le croirait. Il se déroule sur la toile de fond rigoureusement authentique de ce « premier Complot ». Car le romancier Pierre Nord était à l'époque des événements le capitaine Brouillard, du fameux - justement fameux - Deuxième Bureau de l'avant-guerre. Entre les lignes de ce livre bourré d'action - et parfois de tendresse - se posent des questions terribles. Les conjurés pouvaient-ils réussir ? Même s'ils l'avaient perdue, la guerre civile allemande aurait-elle, en 1939 épargné une guerre mondiale ? L'Angleterre et la France ont-elles par bêtise, lâcheté, ou pire... - laissé tomber les hommes, laissé perdre la chance qui aurait pu nous sauver de la catastrophe.

  • Grâce à un honorable correspondant introduit dans l'État-major allemand de 1938, Pierre Nord nous raconte de l'intérieur, comme si nous y étions, la conspiration des généraux contre Hitler. « Nous sommes immédiatement saisis d'un sentiment de vrai, de vécu », écrit André Monnier. C'est que ce récit est moins romancé qu'on le croirait. Il se déroule sur la toile de fond rigoureusement authentique de ce « premier Complot ». Car le romancier Pierre Nord était à l'époque des événements le capitaine Brouillard, du fameux - justement fameux - Deuxième Bureau de l'avant-guerre. Entre les lignes de ce livre bourré d'action - et parfois de tendresse - se posent des questions terribles. Les conjurés pouvaient-ils réussir ? Même s'ils l'avaient perdue, la guerre civile allemande aurait-elle, en 1939 épargné une guerre mondiale ? L'Angleterre et la France ont-elles par bêtise, lâcheté, ou pire... - laissé tomber les hommes, laissé perdre la chance qui aurait pu nous sauver de la catastrophe.

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