Jeunesse

  • Gardien de buts talentueux, Charles Sabourin ne reve que dune chose : rencontrer Patrick Roy, son idole. Lors dun tournoi, loccasion se présente, mais Charles est cloué au lit avec une ficvre de cheval et le gardien de but est échangé au Colorado. Son reve sévanouira-t-il ?
    Sachant que son héros visitera des enfants malades de lhôpital Sainte-Justine, dans le temps des fetes, Maxime et Eunice, ses amis, lui proposent un plan infaillible pour quil rencontre son idole : feindre la maladie pour quon lhospitalise.
    Sils avaient pu prévoir la suite des événements, peut-etre que les trois amis nauraient pas provoqué le destin. Une fois hospitalisé, ´r la suite de tests quon lui administre, on découvre quil est atteint dun cancer.
    Bruni Surin, le vieux forum de Montréal et lhôpital Sainte-Justine sont aussi au coeur de cette histoire troublante. Charles mcnera une lutte acharnée contre la maladie, il croisera lamour et la mort. Un duel cruel entre les reves et la réalité.

  • « Voilà, trente années se sont écoulées depuis ces événements tragiques. Et je n'ai rien oublié. Ma mémoire est intacte. Et, bien que le visage de Cuu Long ne m'obsède plus autant qu'avant, il ne s'est pas effacé. » «Je suis presque devenu un enfant de la rue. J'ai été mêlé à des événements que la plupart des adultes seraient incapables de supporter. Et j'ai survécu parce que quelque chose s'est brisé en moi et parce que quelque chose d'autre, de plus grand, est venu le remplacer. Je ne saurais dire quoi. Mais je sais que cette chose me rend plus fort et plus fragile à la fois. La vie, pour moi, s'est toujours déclinée en couleurs vives et bien définies. Ces trois semaines y ont ajouté toutes ces nuances qui assombrissent et éclairent à la fois, qui donnent au monde sa véritable dimension. Je sais maintenant que ma vie ne sera plus jamais la même. »

  • « Donc, comme je le disais, de nouveaux voisins nous sont atterris dessus. Tombés comme ça, en plein milieu de nos vies et en plein début septembre. Avec armes et bagages sans avertissement ni sommation et sans la moindre provocation de notre part.
    Une véritable déclaration de guerre !
    Remarquez, on s'attendait bien à voir débarquer un jour ou l'autre des étrangers dans cette maison inoccupée depuis des mois. Mais des étrangers aussi étranges que ceux-là, ça, je dois admettre que personne ne l'avait prévu, ni papa ni moi.» (...) ces voisins-là jaspinent un sabir incroyable qui n'en fait ni des Français, ni des Anglais, ni des Italiens, ni des Espagnols, ni des Allemands, rien de tout ça.

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