• Carmen

    Prosper Mérimée

    Edition enrichie (Introduction, notes, appendice, biographie et bibliographie)
    Carmen, sauvage et corrompue, passionnée sans tendresse, ne sait ni attendre quand elle désire, ni résister quand on lui plaît. Carmen est de ces femmes incandescentes qui savent susciter la passion dès le premier regard, celle du narrateur, d'abord, et celle de Don José, surtout, qui pour elle plongera dans la briganderie et le crime. Carmen est une créature insaisissable, tourbillonnant dans le monde coloré et sulfureux des contrebandiers andalous et des bohémiens transis d'amour, peinte d'une main de maître par un Mérimée au sommet de son art.Édition revue de Jean Balsamo.

  • Des formes voluptueuses, un corps parfaitement proportionné, une posture sensuelle... Au premier coup d'oeil, le jeune antiquaire venu de Paris pour visiter les ruines du village d'Ille est séduit par la statue découverte dans le domaine de son hôte, M. de Peyrehorade. Mais le visage de cette Vénus a quelque chose d'étrange : son incroyable beauté semble se muer tantôt en ironie, tantôt en froide cruauté - comme si l'idole de bronze était animée d'une vie propre. Gare à celui qui se jouerait d'elle, sa punition pourrait être sévère.

    La Vénus d'Ille est suivie de Vision de Charles XI, Il Viccolo di Madama Lucrezia, La Perle de Tolède et Federigo.

  • Au cours d'un voyage, sous le soleil brûlant de l'Andalousie, le narrateur fait la rencontre de don José, célèbre voleur, qui lui confie sa terrible histoire. Alors qu'il était jeune soldat, il est tombé sous le charme d'une gitane. Envoûtante, effrontée, une fleur de cassis à la bouche, telle apparaît Carmen. Transi d'amour pour cet être insaisissable, don José va devenir fou de jalousie. Incarnant la liberté et la passion, femme fatale par excellence, Carmen fait partie des grands mythes littéraires. De l'opéra à la chanson contemporaine, l'héroïne de Mérimée a inspiré de nombreux artistes.

    Objets d'étude : La fiction pour interroger le réel [4e] / Le roman et le récit du XVII siècle au XXI siècle [2de]
    Dossier pédagogique : Cinq fiches pour saisir les enjeux de l'oeuvre
    Prolongement : Carmen, l'éternelle (corpus de textes).

  • Colomba

    Prosper Mérimée

    Sur le bateau qui le ramène en Corse, Orso della Rebbia, lieutenant en demi-solde, fait la rencontre de Miss Lydia, une jeune Anglaise de bonne famille. Mais à peine a-t-il foulé le sol de sa terre natale que sa soeur Colomba lui rappelle son devoir : venger leur père assassiné deux ans plus tôt. Saura-t-il rester digne de l'intérêt que lui porte Miss Lydia en résistant aux supplications et aux ruses de sa soeur, ainsi qu'aux provocations de ses ennemis ?
    Avec sa galerie de personnages hauts en couleur, dont la fascinante héroïne éponyme, Mérimée nous entraîne dans un récit de vendetta au rythme haletant.
    Objets d'étude : La fiction pour interroger le réel / Individu et société: confrontations de valeurs ? [4e] ; Le roman et le récit du XVIIIe siècle au XXIe siècle [Lycée]
    · Dossier pédagogique : Cinq fiches pour saisir les enjeux de l'oeuvre
    · Prolongement : La vengeance des femmes (corpus de textes).

  • « C'est une idole vous dis-je ; on le voit bien à son air... On dirait qu'elle vous dévisage. » Tels sont les propos du paysan qui vient de déterrer une étrange statue antique. Sitôt exhumée, elle tombe sur la jambe de son compagnon, le laissant gravement handicapé... S'enchaînent alors bien d'autres malheurs et faits étranges, qui se concluent par un assassinat. Cette divinité serait-elle l'incarnation du mal ? La statue se métamorphoserait-elle, la nuit, en criminelle ? Dans ce récit spectaculaire et riche en rebondissements, Mérimée révèle, entre autres, une parfaite maîtrise du genre fantastique.
    Notions littéraires : l'incipit dans un roman ou une nouvelle, le romantisme et le goût de l'exotisme, la nouvelle fantastique, les points de vue et registres narratifsHistoire des arts : qui était Aphrodite, alias Vénus ?, la caricatureRepères élèves : frise historique et culturelle du XIXe siècle, lexique littéraire, notes de vocabulaire, méthode
    Oeuvre du rabat  : Aphrodite, bronze (yeux incrustés d'argent), 1re moitié du IIIe siècle av. J.-C., époque hellénistique.

  • Marin expérimenté, le capitaine Ledoux est le maître à bord de l'Espérance, long navire destiné au commerce triangulaire. Tamango, fameux guerrier sénégalais, est son pourvoyeur en esclaves noirs. Mais le marché qu'ils passent ensemble est un marché de dupes, et Tamango lui-même pourrait bien devenir la plus belle prise du capitaine...
    Nouvelle publiée en octobre 1829, Tamango aborde sans détours un sujet d'autant plus brûlant à l'époque que la traite se poursuivait, malgré son interdiction en 1815. Mérimée donne à cette page sombre de l'histoire humaine la figure forte et cruelle de Tamango, et le visage plus ordinaire d'un Ledoux, habile et froid.Bibliocollège propose :
    o le texte intégral annoté,
    o des questionnaires au fil du texte,
    o des documents iconographiques exploités,
    o une présentation de Prosper Mérimée,
    o un aperçu du genre de la nouvelle,
    o un groupement de textes : « L'abolition... et après ? ».

  • Dans le maquis de Porto-Vecchio, un enfant coupable de trahison subit le châtiment de son père... Un guerrier africain, naguère marchand d'esclaves et à présent esclave lui-même, fomente, sur le navire français où il est captif, une mutinerie à laquelle lui seul survivra...
    Ce volume rassemble les premières nouvelles de Mérimée, qui peint, par la précision du trait et le sens aigu du récit, un tableau implacable et tragique de la nature humaine. Comme l'écrit Éric Vuillard, « l'intrigue vous entraîne, on veut connaître la fin, sa propre fin pour ainsi dire, et, à chaque pas, on se demande si l'auteur va bien aller jusqu'au terme, jusqu'à la conséquence ultime que l'on redoute depuis le départ et dont on peine pourtant à savoir pourquoi elle devrait se produire. Mais on le sent, il le faut, elle se produira ».

  • Edition enrichie (Introduction, notes, appendices, chronologie et bibliographie)Un notable corse qui n'hésite pas à tuer son fils coupable d'avoir dénoncé un bandit aux gendarmes, un roi de Suède qui prophétise l'assassinat de son successeur, un jeune officier insouciant qui découvre les horreurs de la guerre, une révolte sur un négrier, un combat naval où l'on expie une déloyauté aux cartes, des matadors mourants. Dans les nouvelles de Mosaïque, Mérimée fait le tableau de l'énergie individuelle poussée à son comble, en crimes et en vertus. Même les salons des gens du monde, dans le murmure banal des conversations, bruissent des tortures du remords et de la jalousie, s'illuminent de brusques envies de meurtres. Et pour dire tout cela, pour raconter au lecteur intelligent et complice les forces des passions et l'ironie du sort, une simplicité parfaite et continue, qui serre la vérité au plus près, un style dépouillé et bref, qui rend chaque trait essentiel. Mérimée sait que la bonne littérature ne se paie pas de mots.
    Edition de Jean Balsamo.Cette édition du texte intégral comporte les nouvelles suivantes :  Mateo Falcone - Vision de Charles XI - L'enlèvement de la redoute - Tamango - Federigo - Le vase étrusque - La partie de trictrac - Lettres d'Espagne.

  • Mateo Falcone

    Prosper Merimee

    Un jour d'automne, les parents de Fortunato partent dans le maquis de Porto-Vecchio, en Corse, visiter un de leurs troupeaux. Fortunato, lui, garde la maison familiale. Mais à peine a-t-il le temps de profiter de sa solitude qu'il entend des coups de feu au loin. Un certain Gianetto, blessé à la cuisse, le supplie de le cacher en échange d'or. Et peu après, six hommes armés font irruption, et lui demande de leur indiquer la cachette de Gianetto en échange d'une belle montre. Fortunato doit choisir. Et bientôt, son père-Mateo Falcone-sera de retour...
    Dans cette nouvelle, Prosper Mérimée décrit une Corse qu'il n'a vu qu'en livre ; et dans un univers sombre, il pousse à son comble l'honneur et la honte.



    Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencé par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un véritable succès, ensuite popularisée par l'opéra de Georges Bizet.

  • « Il y avait dans l´oratoire de la comtesse de Maraña un tableau qui représentait les tourments du purgatoire. Tous les genres de supplices dont le peintre avait pu s´aviser s´y trouvaient représentés avec tant d´exactitude que le tortionnaire de l´Inquisition n´y aurait rien trouvé à reprendre... » « Le petit Juan, toutes les fois qu´il entrait chez sa mère, demeurait longtemps immobile en contemplation devant ce tableau qui l´effrayait et le captivait à la fois. Surtout, il ne pouvait détacher ses yeux d´un homme dont un serpent paraissait ronger les entrailles pendant qu´il était suspendu au-dessus d´un brasier ardent au moyen d´hameçons de fer qui l´accrochaient par les côtes... » C´est à trente et un ans que Prosper Mérimée compose ce récit, version personnelle du mythe de Don Juan. L´éclat de la couleur locale, les rebondissements de l´intrigue - duels, sérénades, coups de théâtre - en font l´un des morceaux de bravoure de     l´« espagnolisme » romantique. Mais ce qui donne à cet alerte récit toute sa grâce, c´est surtout la subtile ironie d´un esprit affranchi des croyances, qui sait composer avec les ressources du surnaturel le plus singulier dénouement. 

  • Alors que Mateo Falcone, l'un des meilleurs tireurs au fusil de son temps, s'absente une journée, son fils, Fortunato, voit arriver un bandit en fuite qui le supplie de le cacher... Fortunato, encore très jeune, prouvera-t-il son sens de l'honneur en sauvant le bandit blessé ? Rondino est quant à lui un brigand sublime qui refuse de se plier aux lois des hommes. Du maquis corse aux montagnes piémontaises, nous découvrons deux personnages sauvages, purs et intransigeants, ne respectant que le code de l'honneur.

  • Paris, 1572. Le protestant Bernard de Mergy retrouve son frère converti au catholicisme. Ne voulant pas se quereller pour leurs croyances religieuses, les deux jeunes gens sont bien décidés à profiter des plaisirs de la vie à la cour des Médicis. Mais alors que Charles IX chasse à courre, les massacres de la Saint-Barthélemy se préparent.

  • Une étrange statue antique de Vénus au regard féroce est déterrée dans le jardin d'un notable de province, M. de Peyrehorade. Est-ce une bienveillante représentation de la déesse de l'Amour, ou bien est-elle maléfique comme le prétendent les habitants du village ? Et que signifient les inquiétantes inscriptions gravées sur son socle ?

  • Alors que le narrateur est en pleine excursion sur le mont Canigou près des Pyrénées, il apprend qu'une statue antique de Vénus de toute beauté a été exhumée à Ille. Il décide de faire un détour pour aller l'admirer chez son heureux détenteur, M. de Peyrehorade, qui lui offre l'hospitalité. Sa curiositéà son égard est renforcée par les histoires quelque peu étonnantes qui entourent sa découverte : un homme aurait déjà eu sa jambe brisée lors de son extraction de terre ; la statue aurait renvoyer la pierre qu'un jeune garçon lui avait jetée ; surtout, la Vénus « retient » la bague que le fils de M. de Peyrehorade, Alphonse, sur le point de se marier, avait glisséà son doigt pour mieux jouer à la pelote. Il avait remporté la partie contre un Espagnol, qui, humilié, avait promis de se venger. Or, au cours de la nuit de noces, un grand bruit se fait entendre et le marié est assassiné, son cadavre portant de nombreuses traces de violence... Au terme du récit, M. de Peyrehorade ne survit pas à son fils et la statue, fondue, sert de cloche à l'église d'Ille.

    La Vénus d'Ille (1867) est une nouvelle fantastique fondée sur l'hésitation entre une explication « rationnelle » (l'Aragonais a promis de se venger et il y a toute une série d'indices qui permettent de croire qu'il a tué Alphonse) et une explication surnaturelle (le maléfice perpétuel de la déesse Vénus, la statue qui s'anime). Le narrateur joue son rôle habituel dans une histoire fantastique : son entremise concourt à l'accréditer...

  • La Chambre Bleue Nouv.

    Un couple d'amant s'était donné rendez-vous à la gare. Tous deux prirent le train en direction d'un hôtel où ils avaient réservé une chambre sous de faux noms.
    Alors qu'ils se croyaient seuls dans le compartiment du train, un Anglais habillé de noir, l'air grave, entra et s'installa dans un coin. Dans son sac, le couple aperçut une grosse liasse de billets.
    Le train s'arrêta, et les amants impatients rejoignirent la chambre dite «bleue», non sans être témoins des colères de l'Anglais sur le quai, et de son entrée dans la chambre accolée à la leur.
    Qu'importe, les amants profitèrent de leur soirée le visage rayonnant, heureux de se retrouver finalement seuls. Quand soudain, dans la chambre voisine, un cri retentit, suivi d'un lourd fracas...

    La nouvelle «La Chambre Bleue» raconte l'histoire d'un Anglais suspect, et d'une soirée amoureuse perturbée par ses mystérieux agissements.



    Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencées par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un véritable succès, ensuite popularisée par l'opéra de Georges Bizet.

  • Lokis Nouv.

    Lokis

    Prosper Merimee

    Le professeur Wittembach se rend un jour en Lituanie au château du comte Szémioth pour y étudier d'anciens manuscrits.
    À peine le professeur s'installe-t-il au château que déjà on lui raconte des histoires à glacer le sang. La comtesse serait devenue folle de peur après s'être fait lacérer par les griffes d'un ours ; un homme se serait fait agresser à son tour par une bête féroce...
    Et peu à peu ce que le professeur croit être des histoires devient réalité...

    Inspirée par la fameuse légende de Jean de l'Ours, «Lokis» est la dernière nouvelle écrite par Prosper Mérimée. Empreinte de fantastique, elle relate le séjour d'un philologue en Lituanie, et l'apparition d'un homme-ours à la suite d'un sombre évènement. «Jean de l'Ours».



    Prosper Mérimée (1803-1870) né à Paris dans une famille bourgeoise et cultivée, fait des études de droit, mais apprend aussi le piano, la philosophie et les langues. Il travaille dans les bureaux ministériels, puis en tant qu'inspecteur général des monuments historiques. Il se livre ensuite à la littérature. Il fréquente les salons littéraires où il rencontre des personnalités telles que Victor Hugo, Alfred de Musset ou Stendhal. Ses textes sont d'inspiration romantiques. Il publie une suite de nouvelles en 1830, très largement appréciées pour la qualité de son travail, ainsi que «Mateo Falcone» ou encore «Tamango». Ses oeuvres prennent ensuite une teinte fantastique et historique («La Vénus d'Ille»), influencées par ses voyages et son métier. Sur cette même teinte, «Colomba» et «Carmen» (1840/1845) sont un véritable succès, ensuite popularisée par l'opéra de Georges Bizet.

  • Cette réédition reproduit intégralement l'une des oeuvres les moins connues de Prosper Mérimée : l'essai historique qu'il a consacré à l'hetman cosaque Bogdan Chmielnicki, homme d'Etat et chef de guerre ukrainien du milieu du XVIIe siècle. Bogdan Chmielnicki est l'homme qui conduisit, à partir de 1648, la plus grande révolte des cosaques d'Ukraine contre la domination polonaise; qui fit de ces Cosaques l'ossature d'un véritable Etat en Ukraine centrale.


  • En compagnie de Laurent MAGNIN découvrez ou redécouvrez tout le talent de Prosper MÉRIMÉE et embarquez à bord de la Galatée pour partager la destinée tragique du lieutenant Roger suite à une malheureuse Partie de trictrac, ou descendez aux enfers en compagnie de Federigo et de ses cartes miraculeuses pour disputer une partie avec le maître des lieux, le tout grâce au style tout empreint d'humour et d'ironie subtile de ce très grand écrivain.

  • "Vers 1500 un assassinat ou un empoisonnement n'inspiraient pas la même horreur qu'ils inspirent aujourd'hui (Préface de la Chronique du temps de Charles IX)". 
    Prosper Mérimée 
    Prosper Mérimée "Mateo Falcone" suivi de Djoumane", "L'Enlèvement de la redoute".
    "C'est l'identité des modernes que Mérimée dérange : ses contes sont des comparaisons qui mettent côte à côte en les reliant historiquement les comportements humains anciens et présents. De ces comparaisons ressort le chemin parcouru par une civilisation qui reconnaît mal ses crimes barbares, rejetés en des contrées ou dans un passé lointains."
    Claude Colombini-Frémeaux & Alexandre Wong 
    Pierre Bellemare trouve dans les récits du XIXe, publiés pour bon nombre d'entre eux dans les revues et les journaux de l'époque, l'occasion de nous faire réentendre une voix qu'on associe volontiers à l'esprit de la narration populaire, et ici, en particulier, à la forme du roman-feuilleton qui permit aux journaux, à partir de 1836, de s'assurer de la fidélité de leurs lecteurs et d'en accroître le nombre. Tous les grands romanciers sont passés par là : Hugo, Balzac, Dumas, Eugène Sue...

  • « Un procès-verbal en bonne forme, revêtu des signatures de quatre témoins dignes de foi, voilà ce qui garantit l'authenticité du fait que je vais raconter. J'ajouterai que la prédiction contenue dans ce procès-verbal était connue et citée bien longtemps avant que des évènements arrivés de nos jours aient paru l'accomplir. »
    Un soir dans son Palais, Le Roi de Suède Charles XI, entouré de son chambellan et de son médecin, aperçoit une lueur vive et inhabituelle à travers les vitres de la Salle des Etats. Il décide de découvrir l'origine de cette clarté et devient le témoin d'une scène horrible prédisant un évènement qui se réalisera cinq règnes après le sien.

  • Lecture en français langue étrangère (FLE) au format ebook dans la collection Mise en scène destinée aux adolescents niveau 2 (500 à 800 mots).
    Carmen L'histoire se déroule en Espagne, au XIXème siècle. Don José, simple soldat, fait la rencontre d'une belle gitane appelée Carmen.
    Cette femme, grande séductrice, bouleverse sa vie et change son destin.
    Dans cette nouvelle, Prosper Mérimée nous plonge dans un monde de passion qui peut mener jusqu'à la mort.

  • Indiana

    Prosper Merimee

    Indiana, une jeune femme mariée au colonel Delmare, est contrainte à vivre sous l'autorité et la rudesse de son époux. Elle manque de nouveauté, d'une fougue qui puisse la faire échapper à cette routine monotone et parfois violente. Tout la disposait à être sauvé par un amour naissant, par un homme séduisant: Raymon. Mais le désir du jeune homme semble jour après jour trop intense, dévorant son entourage et Indiana. Raymon n'est-il pas aussi rude que le colonel?
    Oppressé par son mariage, et cette nouvelle relation destructrice, Indiana est le symbole d'un genre. George Sand dénonce, pour la première fois camouflée derrière un pseudonyme masculin, les conditions de vie des femmes du XIXe siècle.
    "J'ai écrit Indiana avec le sentiment non raisonné, mais profond et légitime, de l'injustice et de la barbarie des lois qui régissent encore l'existence de la femme dans le mariage, dans la famille et dans la société ."



    George Sand (1804-1876), pseudonyme d'Amantine Aurore Lucile Dupin est une romancière française. Ardente féministe, elle fait scandale par ses tenues masculines, par sa vie amoureuse agitée, et pour le droit au divorce qu'elle revendique. Elle s'illustre à la fois dans la vie littéraire, où elle conseille et côtoie de grandes personnalités (Victor Hugo, Balzac, Flaubert...), et dans la vie politique. Ses premiers romans («Indiana»,1832), bousculent les conventions sociales, soutiennent la révolte des femmes, et défendent les pauvres et les ouvriers.
    Elle est connue pour ses ouvrages: «François le Champi» (1848) ; «La Petite Fadette» (1849) ; «Les Maîtres sonneurs» (1853) ; «Le Meunier d'Angibault» (1845).

  • Le Loup Blanc

    Prosper Merimee

    En 1720, Nicolas Treml de La Tremlays voit chaque jour sa terre natale, la Bretagne, mise à mal par le pouvoir royal. Soutenu par tous les pauvres gens de la forêt de Tremlays, le marquis fait une tentative désespérée: défier en duel le régent de France. Mais pendant son absence, son héritier, Georges, disparaît alors qu'il chassait, et c'est le sévère Hervé de Vaunoy qui s'empare du domaine. Une période de chaos s'installe alors...
    Mais un jour, surgit de la forêt le Loup Blanc, un mystérieux justicier bien décidé à rétablir l'ordre.



    Paul Féval (1816-1887) est un écrivain français né à Rennes, dans une famille chrétienne. Au collège, alors que la période des troubles révolutionnaires s'installe en 1816, Paul se montre monarchiste. Il est renvoyé, et passe la fin de son collège chez son oncle en campagne, où l'on parle de batailles sanglantes et de conspiration - séjour qui l'influencera profondément dans ses écrits. Il s'oriente vers le droit puis la banque, mais ce n'est pas pour lui. Il préfère amplement le monde de la littérature. Là, on le dirige vers un milieu catholique et royaliste. Il publie son premier texte en 1841 dans «La Revue de Paris», et est peu à peu remarqué pour ses talents. En 1843 sort «Les Mystères de Londres», en roman-feuilleton, et connaît un succès immédiat. Il s'empresse alors de rédiger trois autres parties qu'il continue jusqu'en 1844. Écrivain très engagé politiquement, il décide tout de même de rester parfois neutre. Ainsi, il s'illustre dans tous les genres à succès de l'époque : roman de cape et d'épée («Le Bossu»), 1857 mystère urbain, récits bretons («La première aventure de Corentin Quimper», 1876) ou le récit fantastique («La Vampire », 1865).

  • Jean Diable

    Prosper Merimee

    En 1817, un mystérieux criminel surnommé Jean Diable sème la terreur. Gregory Temple, le Superintendant de Scotland Yard reconnu comme un des meilleurs détectives est à sa poursuite. Tous les indices le mènent progressivement au milieu de l'océan Atlantique, à Sainte-Hélène, la prison de Napoléon. Considéré comme l'un des premiers détectives d'Europe, Gregory Temple arrivera-t-il à déjouer les plans d'un adversaire qui se veut insaisissable?

    «Jean Diable» inventera, bien avant Sherlock Holmes et Lecoq, un genre moderne: le thriller.



    Paul Féval (1816-1887) est un écrivain français né à Rennes, dans une famille chrétienne. Au collège, alors que la période des troubles révolutionnaires s'installe en 1816, Paul se montre monarchiste. Il est renvoyé, et passe la fin de son collège chez son oncle en campagne, où l'on parle de batailles sanglantes et de conspiration - séjour qui l'influencera profondément dans ses écrits. Il s'oriente vers le droit puis la banque, mais ce n'est pas pour lui. Il préfère amplement le monde de la littérature. Là, on le dirige vers un milieu catholique et royaliste. Il publie son premier texte en 1841 dans «La Revue de Paris», et est peu à peu remarqué pour ses talents. En 1843 sort «Les Mystères de Londres», en roman-feuilleton, et connaît un succès immédiat. Il s'empresse alors de rédiger trois autres parties qu'il continue jusqu'en 1844. Écrivain très engagé politiquement, il décide tout de même de rester parfois neutre. Ainsi, il s'illustre dans tous les genres à succès de l'époque : roman de cape et d'épée («Le Bossu»), 1857 mystère urbain, récits bretons («La première aventure de Corentin Quimper», 1876) ou le récit fantastique («La Vampire », 1865).

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