Editions du Rocher

  • Cet ouvrage n'est pas un essai, pas un roman, pas unepièce de théâtre. Il n'a rien à voir avec de la poésie, n'est pas un dictionnaire,pas une encyclopédie. Il ne s'apparente à aucun genre connu.Concept hors-norme, objet littéraire non identifié(OLNI) autoproclamé et vérifié, ce Testament du bonheur se penche sur lathématique de la création et joue avec le registre de la satire. Après une miseen bouche qui assure de son sens de la dérision, il plonge le lecteur à ladécouverte d'une cinquantaine de chroniques fictives permettant d'aborderthèmes, genres, sujets, styles, écrivains qui n'ont de limite que l'imaginationdébordante de l'auteur... Sa prouesse ? Parvenir à faire regretter que ces livres n'existentpas.Mais, tour de force supplémentaire, ce sont les lecteurs in fine quiprennent la main, et peuvent voter pour celui de ces cinquante-deux ouvragesqu'ils aimeraient voir publier. Robert Colonna d'Istria est à leur disposition...Robert Colonna d'Istria est l'auteur de nombreuxouvrages historiques (Histoire de laCorse, Mémoires de Napoléon...), littéraires (Bernanos, Bosco), derécits de voyage (Hexagone Trotter), d'essais (Ils sont fous cesCorses...), ou bien d'enquêtes, État. Le grand naufrage ou Le Sénat: enquête sur les super-privilégiés de la République (Le Rocher).

  • La mégalomanie et les caprices des élus, les sièges d'administration pharaoniques, les politiques de communication ruineuses : c'est la partie visible de la gabegie des vingt-six conseils régionaux. Chaque année, 10 pour cent de leur budget, soit presque 3 milliards d'euros, sortent pour rien de la poche du contribuable. En examinant les grands postes de dépense de ces conseils (transports ferroviaires, entretien des lycées et formation professionnelle), les auteurs ont voulu savoir, à l'heure des élections régionales de mars 2010, si les habitants de ces régions en avaient pour leur argent. Diagnostic : le gaspillage est colossal, qu'il s'agisse par exemple du ramassage des ordures ménagères, de la réalisation de tramways les plus chers du monde - au détriment des réseaux de métro en souffrance - ou de la mise en circulation de nombre de TER qui pourraient être remplacés à bien meilleur cout par des autobus fréquents et rapides. La cause principale de ce grand " gaspi " ? L'organisation actuelle des institutions qui, entre " mille-feuille " administratif et esprit jacobin, est à l'origine de déperditions considérables.

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