• Dix jours avant sa mort, par le biais du prêtre corse qui lui tenait compagnie à Sainte-Hélène, Napoléon fait passer un pli scellé à la comtesse de Kilmannstegge, son admiratrice, son agent plus ou moins secret en Saxe et en Prusse. À la même personne, il avait déjà remis deux ans plus tôt une autre enveloppe scellée, tout aussi mystérieuse. Ces plis étaient destinés au roi de Bavière et au tsar. Que pouvaient-ils bien contenir ? Et s'il s'agissait du secret de Napoléon, du but ultime de sa politique et des actions gigantesques qui, pendant vingt ans, l'ont conduit aux quatre coins de l'Europe ? Aucun historien ne s'est jamais penché sur cette question. Robert Colonna d'Istria a décidé de partir en quête de cette énigme. Avec l'intuition que le secret de Napoléon résidait dans sa vie même et ses actions. Sans se départir jamais d'un regard critique, il s'est engagé, en Italie, en Égypte, en Autriche, en Allemagne, en Russie, en Belgique dans une traque qui confine à la quête métaphysique. Un récit de voyage mené tambour battant, au rythme de l'épopée impériale.

  • Cet ouvrage n'est pas un essai, pas un roman, pas unepièce de théâtre. Il n'a rien à voir avec de la poésie, n'est pas un dictionnaire,pas une encyclopédie. Il ne s'apparente à aucun genre connu.Concept hors-norme, objet littéraire non identifié(OLNI) autoproclamé et vérifié, ce Testament du bonheur se penche sur lathématique de la création et joue avec le registre de la satire. Après une miseen bouche qui assure de son sens de la dérision, il plonge le lecteur à ladécouverte d'une cinquantaine de chroniques fictives permettant d'aborderthèmes, genres, sujets, styles, écrivains qui n'ont de limite que l'imaginationdébordante de l'auteur... Sa prouesse ? Parvenir à faire regretter que ces livres n'existentpas.Mais, tour de force supplémentaire, ce sont les lecteurs in fine quiprennent la main, et peuvent voter pour celui de ces cinquante-deux ouvragesqu'ils aimeraient voir publier. Robert Colonna d'Istria est à leur disposition...Robert Colonna d'Istria est l'auteur de nombreuxouvrages historiques (Histoire de laCorse, Mémoires de Napoléon...), littéraires (Bernanos, Bosco), derécits de voyage (Hexagone Trotter), d'essais (Ils sont fous cesCorses...), ou bien d'enquêtes, État. Le grand naufrage ou Le Sénat: enquête sur les super-privilégiés de la République (Le Rocher).

  • La mégalomanie et les caprices des élus, les sièges d'administration pharaoniques, les politiques de communication ruineuses : c'est la partie visible de la gabegie des vingt-six conseils régionaux. Chaque année, 10 pour cent de leur budget, soit presque 3 milliards d'euros, sortent pour rien de la poche du contribuable. En examinant les grands postes de dépense de ces conseils (transports ferroviaires, entretien des lycées et formation professionnelle), les auteurs ont voulu savoir, à l'heure des élections régionales de mars 2010, si les habitants de ces régions en avaient pour leur argent. Diagnostic : le gaspillage est colossal, qu'il s'agisse par exemple du ramassage des ordures ménagères, de la réalisation de tramways les plus chers du monde - au détriment des réseaux de métro en souffrance - ou de la mise en circulation de nombre de TER qui pourraient être remplacés à bien meilleur cout par des autobus fréquents et rapides. La cause principale de ce grand " gaspi " ? L'organisation actuelle des institutions qui, entre " mille-feuille " administratif et esprit jacobin, est à l'origine de déperditions considérables.

  • Le 5 mai 2001, à l'Assemblée nationale, Jean-Pierre Chevènement interpellait vigoureusement les députés lors du débat sur le projet de loi relatif à la Corse. En désaccord avec le gouvernement Jospin sur l'évolution des tractations, il avait démissionné en septembre 2000. L'ouvrage reproduit son discours, remarquable morceau de bravoure politique qui détone dans le consensuel climat de renoncement actuel selon lui, les accords de Matignon constituent un bricolage institutionnel qui non seulement entraînera la République " dans un engrenage mortel ", destiné à " satisfaire les exigences indépendantistes ", mais aussi livrera la Corse à des intérêts peu transparents. Car il est encore temps de mettre un terme à une trop longue dérive de la Corse et à l'abdication de l'État français devant les problèmes récurrents de l'île. Robert Colonna fustige l'attitude de celui-ci, qui les considère avec fatalité et imagine comme remèdes milliards de francs débloqués et pouvoirs délégués. Un autre traitement est possible.Jean-Pierre Chevènement a été ministre de l'intérieur de 1997 à2000. Robert Colonna d'Istria est historien. ii est notamment l'auteur d'une Histoire de la Corse.

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