• Une jeune femme amnésique est prise dans une guerre civile, on ne sait trop où. Une guerre civile où on n′arrête pas de baiser. On sait bien que le guerrier a besoin de repos. Et l′avantage des guerres civiles, c′est que c′est plein de femmes ! A la fureur des hommes répondent les " fureurs utérines "... Quant à notre amnésique... ne plus savoir comment on s′appelle n′a jamais empêché une femme d′écarter les cuisses. Et Miléna, la copine de l′amnésique, est encore plus enragée. D′ailleurs, les deux amies, dès que les combats se calment et que ça manque d′hommes, s′amusent entre elles. Elles discutent aussi, entre deux étreintes dans la paille : quand l′une demande à l′autre si elle est clitoridienne ou vaginale, la réponse ne fait pas un pli : " Les deux, mon capitaine ! " Ah, si toutes les guerres étaient comme nos deux jeunes excitées : en dentelles... roses.

  • Des jeunes gens passent des vacances entre potes à la plage... et s'envoient en l'air les uns avec les autres !
    Editrice, Anne passe ses vacances dans sa villa de Quiberon, avec son mari Grégoire et plusieurs amis et amies. Il fait chaud, on est en petite tenue, on vit les uns sur les autres. A tout instant, on tombe sur des scènes coquines, vu que chacun couche avec chacune et chacune... avec chacune aussi ! Bref, on en vient à ne plus penser qu'à ça. Là-dessus, Anne est convoquée à Paris pour piloter un nouvel auteur tchétchène, Sergo, une force de la nature. En un rien de temps ce mâle en rut va faire d'elle une femelle soumise. Quelle surprise pour l'orgueilleuse éditrice ! Et ce n'est qu'un début, Sergo s'invite chez elle avec Souhane, sa copine, qui initie Anne aux caresses féminines ! Bouleversée, Anne se transforme en lubrique bacchante et tout le monde y passe, même son frère ! Elle s'en souviendra de cet été d'enfer...

  • Éditrice, Anne passe ses vacances dans sa villa de Quiberon, avec son mari Grégoire et plusieurs amis et amies. Il fait chaud, on est en petite tenue, on vit les uns sur les autres. à tout instant, on tombe sur des scènes coquines, vu que chacun couche avec chacune et chacune... avec chacune aussi ! Bref, on en vient à ne plus penser qu'à ça. Là-dessus, Anne est convoquée à Paris pour piloter un nouvel auteur tchétchène, Sergo, une force de la nature. En un rien de temps ce mâle en rut va faire d'elle une femelle soumise. Quelle surprise pour l'orgueilleuse éditrice ! Et ce n'est qu'un début, Sergo s'invite chez elle avec Souhane, sa copine, qui initie Anne aux caresses féminines ! Bouleversée, Anne se transforme en lubrique bacchante et tout le monde y passe, même son frère ! Elle s'en souviendra de cet été d'enfer...

  • Sophie et Bertrand avaient tout pour être heureux ; ils s'aimaient, ils aimaient faire l'amour ensemble, ils aimaient autant l'un que l'autre faire des " trucs " assez pervers. Un soir où ils revenaient de voir des amis très " libérés ", Bertrand demanda à sa femme : " Et toi, tu en penses quoi ? Ça t'a jamais tentée de faire l'amour à plusieurs ? - Bof, répondit Sophie. Et toi, tu l'as déjà fait ? - Non, mais c'est un fantasme qu'on a tous plus ou moins.. ". Elle fit une moue incrédule en l'observant dans le miroir de la salle de bains. Soudain, elle éclata de rire et se tourna vers lui en désignant la bosse qui déformait son slip. - En tout cas, chez toi, c'est un fantasme qui grossit ! Un fantasme, eh oui, ce n'était encore qu'un fantasme... s'ils avaient pu deviner, ce soir-là, ce qui les attendait, nos tourtereaux...













  • Extrait
    Françoise osait à peine bouger. Elle contemplait
    dans la demi-pénombre le petit nez retroussé de
    Claire, ses lèvres entrouvertes. Elle respirait le parfum
    du corps endormi contre le sien. Elle aurait voulu le
    toucher, s'imprégner de sa chaleur, savourer la finesse
    de la chair qui vivait à côté d'elle. Il ne fallait pas.
    Claire se fâcherait sans doute si Françoise la réveillait
    plus tôt que prévu.
    Au bout de quelques minutes, elle se leva avec
    d'infinies précautions, chercha ses mules à tâtons,
    enfila son peignoir, sortit de la chambre en refermant
    la porte sans bruit. Depuis trois mois qu'elles vivaient
    ensemble, elle s'émerveillait encore chaque jour de la
    beauté de son amie.
    Amoureuse. Voilà, c'était simple. Pour la première
    fois, amoureuse d'une femme. Ce qui lui aurait semblé
    absurde et impossible il y a tout juste un an lui
    paraissait aujourd'hui évident. Elle était amoureuse.
    Claire, si jolie, si attachante, correspondait tellement
    à ce que Françoise avait toujours recherché
    vainement chez les hommes qu'elle l'acceptait comme
    un cadeau. Claire lui avait apporté la gentillesse, la
    complicité. Une certaine stabilité aussi. Sans compter,
    et pourtant elle savait que c'était beaucoup, une plénitude
    sexuelle qui la comblait.
    Françoise entra dans la minuscule cuisine éclaboussée
    par le soleil, brancha la bouilloire, le grille-pain,
    sortit le beurre et la confiture du réfrigérateur, se glissa
    dans le coin-toilette. Elle se sentait encore engourdie
    par leur plaisir nocturne. Heureuse d'une lassitude
    bienfaisante.
    Le peignoir et le tee-shirt tombés, apparut dans le
    miroir un corps mince, nerveux. Un corps de jeune
    fille sportive malgré la quarantaine qui approchait. Une
    peau mate, d'une jolie teinte ocre, remarquablement
    unie grâce aux soins constants et à son hygiène de vie.
    Elle s'examina sans complaisance. Empoigna ses
    seins par-dessous, les pressa. Ils se tenaient encore
    comme à vingt ans. Elle saisit à pleines mains la chair
    de ses hanches, là où la graisse menace, pinça en tirant,
    esquissa un sourire en constatant à quelle vitesse elle
    reprenait son aspect initial. Elle frappa son ventre d'une
    claque sonore, son sourire s'accentua.




  • "Apprendre à jouer avec le sexe des autres, filles ou garçons, voilà ce que la jeune Bérengère ne fait d´abord qu´avec timidité. Celui qu´elle a entre les jambes lui pose déjà tellement de problèmes ! Elle ne sait jamais comment le satisfaire, il en veut toujours plus... Alors, bien sûr, il y a ce charmant cousin, il y a cette coquine amie, il y a cet insolite médecin, il y a... tant de choses à découvrir quand on ne demande qu´à s´instruire. Et plus on s´instruit, plus on a envie de s´instruire. Pas vrai, Bérengère ? Pour le sexe aussi l´appétit vient en mangeant... Et c´est un excellent exercice amaigrissant, vu que plus on en consomme, et plus on dépense de calories !"

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