• Envisage le cas du photographe exerçant seul en tant que salarié, travailleur indépendant ou auteur d'oeuvres. Ne traite pas de la mise en société d'une activité de photographe.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Une étude sur le déroulement des procès de Marie Besnard qui reprend les faits, les résultats d'enquêtes et les points forts des procès, et qui s'interroge sur la fiabilité des méthodes employées pour les autopsies et les examens de laboratoire. Avec des témoignages.

  • Un ménage d'artistes, Sylvaine, peintre, et Marc, sculpteur, croit avoir résolu le problème de l'amour dans la vie conjugale en s'accordant une liberté totale. Leur amour est si profond et solide que les passades de l'un et de l'autre ne risquent de lui faire courir aucun péril. Sylvaine refuse toute chaîne et n'a jamais pu consentir à ce qu'un enfant « fût fait » en elle, sans qu'elle l'ait choisi et façonné à son idée ; et elle souffre obscurément d'un sentiment maternel frustré. Survient un jour Sylvain, jeune moniteur à voile « beau comme un dieu » qui sert de modèle à Marc. Le couple devient, presque ensemble, amoureux de Sylvain, et il voit l'occasion de pousser jusqu'à son terme le meilleur de leur amour : aimer le même objet, c'est enrichir leur vie intime, puisque ce qui fait plaisir à l'un fait forcément plaisir à l'autre. Sylvain sera leur amant à tous deux et partagera leur intimité. Sylvaine comprend qu'il ne s'agit plus cette fois-ci d'une satisfaction animale qui laissera intact son amour pour Marc, mais d'une passion réelle doublée d'un sentiment maternel. Sylvain, qui de son côté a eu une enfance odieuse, voue à Sylvaine la tendresse et l'admiration d'un fils. Peu à peu un amour total les unit, et Marc n'a plus sa place au milieu d'eux. Ne sachant comment sortir de cette impasse, ils se suicideront ensemble au cours d'un accident provoqué dans l'avion du jeune homme. Ce roman animé d'un amour vrai de la vie et de la liberté est empreint d'une poésie familière : le chat appelé « Louis XV », la concierge, la vie à la campagne, sont fort bien évoqués. C'est un livre vivant et fort dans son étrangeté romantique.

  • Les anges d'Eduardo Conde Quispe me rappellent que la vie apporte toujours sa part de rêve, que la nature est encore belle et que la Bolivie s'attache, depuis peu, à rendre démocratiquement à son peuple les ressources dont il a été spolié durant des siècles.
    Claire Lamorlette Mythes et réalités de la Bolivie ancestrale Lancés sur la route des Indes, les aventuriers qui foulèrent nos terres en 1492 nous ont baptisés Indiens avant même de nous connaître. Vers 1535, des moines, suivis des conquistadors du Haut Pérou, anciennement la Bolivie, atteignent le lac Titicaca. Non loin de Tiwanaku, un membre de l'expédition interrogea sans doute en ces termes l'un de nos ancêtres : Comment s'appelle ton peuple ? Qui es-tu ? Quelle langue parles-tu ? Celui-ci, interprétant ces questions, pensa que l'Espagnol lui demandait : Depuis quand vivez-vous ici ? Il répondit : Aymara Dans sa langue maternelle, cela signifiait : il y a fort longtemps Durant mon enfance, mes grand-mères, Nieves Huanca et Concepcion Avalos, m'ont fait découvrir et vivre au quotidien notre cosmogonie aymara, nos conceptions de la vie et de la mort, à travers les contes et légendes qui nous sont familiers, habités par nos dieux tutélaires tels que les Apus, les Achachilas et les Illas. Là-bas, dans les communautés, hommes et femmes cohabitent avec ces entités, auxquelles ils vouent un grand respect, et ils entretiennent avec elles des relations de réciprocité, au travers de libations et de prières qui marquent chaque événement important. Puis, au cours de nombreux voyages dans mon pays, j'ai pu constater que ce monde ancestral, avec ses dieux, ses symboles et son art, était en train de disparaître face à la poussée de la modernité. C'est ce constat qui a sans doute éveillé en moi un fort besoin de m'exprimer par le dessin et la peinture afin de révéler un univers qui, avec le temps, me parut encore plus fascinant. Invité par une association culturelle, je suis arrivé à Paris en 1985. Mes tableaux et dessins ont touché des femmes et des hommes qui ont eu envie de faire connaître en France les cultures natives de mon pays, en particulier le monde aymara dont je suis issu. Les nombreux événements et activités organisés à Paris autour de la Rencontre des deux mondes, en 1992, m'ont donné l'occasion de faire la connaissance de Claire Lamorlette, qui, captivée par l'inspiration de mon travail pictural a voulu en savoir plus. Nous avons ensuite décidé d'écrire ce livre, illustré par un choix de tableaux, auquel elle a donné le titre A fleur de plumes. Il accompagnera mes expositions tout en ouvrant une fenêtre lisible sur la cosmogonie aymara. Grâce à Claire, nous avons pu rencontrer l'éditeur, Mohamed Mokeddem qui, spontanément, a décidé de le publier.
    A fleur de plumes conte et donne à voir certains mythes et réalités de mon pays, la Bolivie.
    Tous mes remerciements à Claire Lamorlette, aux éditions Mokeddem et à Christian Rudel, pour sa préface.
    Eduardo Conde Quispe Tiwanacu, un village sur le toit du monde, non loin du lac Titicaca et de La Paz. Pureté des lignes, paysages dénudés de hauts plateaux aux formes douces, force des couleurs ravivées par un air pur où l'altitude rapproche la terre aymara des étoiles et du ciel, pierres millénaires superbement taillées de temples sacrés baignent l'enfance d'Eduardo Conde Quispe, né dans ce lieu magique le 13 octobre 1953. Très tôt Eduardo s'initie à la musique andine traditionnelle, aux instruments à vent dont chacun sait jouer dans la région. Puis il remplit ses cahiers d'écolier de dessins aux tons vifs. Rude est le quotidien : sa mère est seule à élever trois enfants. Eduardo, scolarisé au village, doit partir travailler à La Paz. Il a dix ans. Hébergé par un oncle austère et froid, peu attentif à ses dons précoces de dessinateur, le jeune garçon est embauché sur un chantier comme peintre ébéniste. Le soir, il étudie le programme du collège. Lors de ses rares moments de loisir, il trouve le temps de dessiner et de peindre, son frère Hugo lui servant souvent de modèle. Les jours, les années passent à ce rythme. Après le

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