• Le chanteur perdu

    Tronchet

    Lorsqu'il fait un burn-out, Jean, bibliothécaire qui semble être passé à côté de sa vie, décide de retrouver Rémy-Bé, le chanteur de sa jeunesse (lorsqu'il se voyait encore révolutionnaire et contestataire). Fasciné par la désinvolture et la liberté de ton des chansons, Jean voit dans cette recherche improbable l'occasion de renouer avec le personnage qu'il n'a pas osé être. Enregistrés sur une vieille cassette audio, les morceaux l'ont suivi pendant des années, seul vestige du passé. D'ailleurs, personne ne semble se souvenir de ce chanteur, l'aurait-il inventé ? Sa seule piste : la pochette du disque avec le viaduc de Morlaix en arrière-fond. L'indice est maigre, mais Jean pourra dénouer le fil de manière surprenante, avec le seul secours des paroles de la douzaine de chansons, qui sont comme un puzzle mystérieux. Au bout du chemin, il y a le fantôme du chanteur perdu que Jean pense connaître par coeur. Il n'est pourtant pas au bout de ses surprises. C'est un autre qu'il rencontrera, tout en faisant lui-même la découverte de celui qu'il est, à travers celui qu'il aurait pu être. Les îles lointaines ne laissent pas indemnes...

  • Plaqué par sa copine, Jean-Claude Tergal se montre aussi doué pour le bonheur que Raymond Calbuth l'est pour la politique internationale. Tronchetn'a pas lésiné sur l'humour décalé et le sens du ridicule : détresse, solitude, misère sexuelle sont autant d'occasions de plonger dans une authentique tragédie humaine, où le pathétique se cache parfois sous des bolinos torsadés ""napolitaine"" (dans un bol en plastique)... Humour à part, noir et cruel, au ras du quotidien : à mourir de rire !

  • Deux cons t.1

    Tronchet

    Avec "Deux cons" vous découvrirez enfin la vérité sur le génocide des
    raviolis, les petites culottes (sans les filles dedans) et les
    stylos-bille qui s'appellent tous "reviens".

  • Les Ducon & Ducon t.2

    Tronchet

    Les Ducon et Ducon sont les explorateurs infatigables de la bêtise
    humaine dont ils repoussent sans cesse les limites, à ce niveau, on
    est trés proche du sublime !

  • 20 ans après sa rupture d'avec Isabelle, Jean-Claude Tergal se souvient et revit en boucle ce moment clé, sous divers angles. Le blaireau mythique : un concept tendre-comique inépuisable...

  • Anglais Joylandia

    Tronchet

    You better watch out. You better not cry. You better not sneeze. Why? Because Santa Claus comes to Joylandia every day! And here, Christmas decorations, trees, and wreaths are mandatory, as is having a clean bill of health. It's a celebration, after all! A party! And everyone has to be happy and healthy... whether they want to or not. Otherwise they'll have the merciless Jolly Fellow brigade to deal with. Prepare for a Christmas tale of nightmare proportions.

  • Footballeur du dimanche

    Didier Tronchet

    • Delcourt
    • 20 Janvier 2021

    Tronchet est un footballeur du dimanche. Il raconte les moments grandioses et tragi-comiques de ces joutes amicales. Il est persuadé qu'on joue comme on est, que le foot est le miroir de nous-mêmes et de la société.
    Le football du dimanche, c'est le foot d'en bas, le football des origines, loin des puissances de l'argent. Il se joue dans la rue ou sur les terrains bosselés, sous le cagnard ou dans la boue. Les joueurs ont des maillots dépareillés et des survêtements avec des poches aux genoux, Ils ont tous les âges, tous les niveaux... Mais ils ont en commun un talent précieux : la joie de jouer !

  • Et si le vélo était avant tout un moyen de déplacement intérieur ? Une formidable occasion de redécouvrir la ville, mais aussi soi-même...
    A travers une foule d'anecdotes savoureuses, d'envolées théoriques implacables et volontiers cocasses, sans oublier quelques bouffées d'indignation pamphlétaires contre la barbarie automobile, ce Traité de vélosophie démontre, par l'humour, que le vélo est un outil libérateur de la pensée.
    Sur un ton léger, mais percutant, l'auteur propose une manière inédite de penser la ville, en passe de redevenir humaine après s'être vouée au totalitarisme motorisé.
    Aussi, quand vous verrez passer un cycliste, ne vous fiez pas à son allure inoffensive. A sa façon il est en train de changer le monde...

  • Former ne s'improvise pas ! 
    Maîtriser les  méthodes  et les  techniques  est nécessaire pour concevoir  et  animer  des parcours et des actions de formation pertinents, permettant aux participants de développer et d'intégrer des compétences réellement appliquées en situation de travail. 
    Ces techniques couvrent un large domaine, de la prise en compte des besoins jusqu'à l'aide à la mise en oeuvre en situation. 
    Cet  ouvrage pratique et synthétique  présente  71 outils indispensables  pour tout formateur, permanent ou occasionnel, chef de projet formation, coach ou manager. 
    Il donne toutes les clés pour  concevoir des parcours de formation  multi-modaux, avec  des fiches-outils illustrées et contextualisées, des exemples et des cas concrets. 
    Cette  4e  édition  prend en compte la loi Avenir professionnel et les évolutions de la formation liées à l'utilisation  des  nouvelles  modalités et techniques digitales  (e-learning, classe virtuelle, mur digital...). 
    Elle est enrichie d'un  podcast, de  compléments en ligne  et d'une  vidéo  qui donnent au lecteur un  éclairage concret  sur les différents outils de conception, d'animation et d'évaluation de la formation.  Former ne s'improvise pas ! Maîtriser les méthodes et les techniques est absolument nécessaire pour concevoir, animer  et réussir une action de formation et développer les compétences des participants.
     

  • L'auteur, urbain sur-connecté du XXIe siècle, tente l'aventure du naufragé volontaire sur une île lointaine et minuscule. Et en plus, il emmène son fils en pleine adolescence. Comment survivre à cette double épreuve ?
    S'isoler plusieurs mois sur l'île aux Nattes, un îlot proche de Madagascar, en profiter pour évaluer son niveau de résistance à l'absence de confort moderne, se confronter à un nouveau quotidien et le faire avec son ado de 13 ans pour goûter encore un peu à la joie d'être père, voilà une opportunité que Didier Tronchet n'était pas prêt à laisser passer. Mais il ne s'attendait pas vraiment à ça...

  • Gérard Mandon est un homme heureux. Directeur d'un grand magasin dans la région bretonne, il fait son jogging tous les matins dans ses rayons pour vérifier que tout est bien en ordre. Il encourage ses employés à fermer les yeux sur les petits délits et gère ses têtes de gondole d'une main de maître. Un véritable manager à l'ancienne. Un peu trop à l'ancienne, selon son chef de la sécurité, Mathias, qui est convaincu que cela ne plairait pas au siège social. Tellement convaincu qu'il va tout faire pour faire virer son directeur. Gérard, lui, ne se doute de rien et cherche surtout à renouer une relation père-fille. Léa, un peu distante, refuse absolument son aide et ne veut pas monter travailler au siège social parisien de l'entreprise, préférant enchaîner les petits boulots. Ils trouveront un deal lorsqu'elle lui promet de partir une semaine là-bas si lui aussi sort de sa zone de confort. Il se retrouve alors à travailler chez un ferrailleur pas vraiment véreux mais vraiment mauvais en compta, pendant que Léa se retrouve par hasard au centre de la comptabilité illégale du siège social de l'hypermarché qui planque des bénéfices dans divers paradis fiscaux... Une semaine qui changera radicalement la vie du père et de sa fille.

  • Ébranlé par un incendie qui aurait pu lui coûter la vie, le narrateur de cette histoire ressent le besoin de renouer avec son propre passé, matérialisé par une série d'albums photos qui récapitulent une bonne part de son existence ? à commencer par la mémoire de son père trop tôt disparu. Ainsi débute une étrange période qui, huit jours durant, conduit cet homme solitaire et secret sur le chemin d'une profonde introspection. Avec la complicité de son jeune neveu Anthony, qui lui est profondément attaché, il entreprend une sorte de pèlerinage impromptu au coeur de ses racines familiales, habité par le sentiment du temps qui passe et la conscience aiguë de la fugacité des êtres et des choses. Ce voyage à rebours de plus de trente ans, à la fois géographique et intérieur, lui permettra, grâce à une lettre miraculeusement retrouvée, de redécouvrir la profondeur de son attachement pour son père et de se confronter enfin à un désir de paternité longtemps refoulé.Avec pudeur, distance et une très discrète touche d'humour, Didier Tronchet transpose en bande dessinée, en noir et blanc et sur un format de longue haleine, son propre roman éponyme paru en 2011 chez Flammarion. Une manière de dévoiler un registre sensible et intimiste qu'on ne lui connaissait pas en bande dessinée, et une réflexion touchante sur les ressorts de la filiation.

  • Violette est hôtesse de l'air. Elle prépare le concours pour devenir profiler. Depuis les attentats du 11 septembre, les aéroports recrutent ces professionnels pour repérer les comportements dits "à risque". Violette s'est tout de suite lancée dans l'aventure. Dans l'avion, à l'approche de l'aéroport de Lyon, elle remarque un homme qui semble perdu. L'homme ne se souvient de rien. Ni pourquoi il a pris l'avion, ni de la date du jour, et pas même de sa propre identité. Violette décide de venir en aide à celui qui, selon son passeport, s'appelle Étienne Rambert et vit à Lyon. Dès lors, traînant Étienne comme un boulet, Violette va mener l'enquête tambour battant et percer, peu à peu, le secret de la véritable personnalité d'Étienne. Le moins qu'on puisse dire, c'est qu'elle ne sera pas au bout de ses surprises. La moindre étant celle qui conduira Étienne, toujours flanqué de Violette, à Quito, en Amérique du Sud... précisément là d'où il venait deux jours plus tôt !

  • Une ado dotée d'un grand pouvoir, mais au caractère revêche, doit aider un mystérieux réfugié en danger de mort !

  • Vincent Renard a tout pour être heureux : une femme charmante, une fillette formidable, un vaste appartement et un métier de médecin-proctologue reconnu. À ceci près que son aide domestique déteste le PSG (manque de chance lorsqu'on regarde les matchs au Stade de France), qu'il a quelques soucis d'ordre éthique à cause de sa maîtresse et que, pour couronner le tout, il cache autant qu'il peut à sa fille qu'il est sur le point de divorcer. Alors, lorsque débarque Kévin Delafosse, un ancien camarade avec qui il jouait au foot à Villetaneuse, Vincent ne se doute pas que tout ce qu'il a connu va subir un immense chambardement. Et que les fantômes du passé, bousculés par ce retour, l'entraîneront dans une redoutable spirale.

    Prenez un cadre propret et confortable, ajoutez-y une catastrophe ambulante, une généreuse touche de quiproquos et une ironie ravageuse, et vous obtiendrez tous les ingrédients qui font de ce récit, scénarisé par Tronchet et illustré par Nicoby, une satire à la fois savoureuse et enlevée, émouvante et caustique des relations sociales. Un "feel good book" qui affirme le goût de la collection Aire Libre pour les tragi-comédies contemporaines.
    Un conseil : méfiez-vous de vos meilleurs amis...

  • Paris, au XVIIe siècle. Jean Daubignan est un tout jeune homme, solitaire et rêveur. Pour échapper à l'emprise maternelle et à celle de son précepteur, bigots terrifiants à ses yeux, Jean se refugie dans le dessin. Un soir, son père l'entraîne dans l'humidité suffocante d'une cave où il lui fait découvrir le "peuple des endormis", animaux morts et de toutes sortes qu'il tente sans relâche de rendre "vivants" en les empaillant. D'où viennent ces animaux ? D'un commanditaire, Monsieur de Dunan, marquis et courtisan zélé, voulant s'attirer les faveurs d'un roi friand de chasse et de ménagerie. Mais les expériences taxidermistes du père de Jean sont un échec cuisant. Il meurt bientôt. Dès lors, Dunan a cette idée folle : la création d'un zoo exotique au château de Versailles. Il embarque donc pour l'Afrique en quête d'animaux sauvages. Jean, fuyant Paris et sa mère, embarque avec lui. L'aventure, dès lors, prendra un tour inattendu, épique et rocambolesque.

  • Le monde du dessous

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    Ce rcit envotant rvle l'effroyable exploitation de la mine d'argent de Potosi (Bolivie) par des gnrations d'Indiens, qui ont fait la fortune des conquistadors espagnols au prix de millions de morts chez les mineurs. Toutes les croyances et superstitions des indiens sont parfaitement incarnes par le dessin haut en couleurs de Tronchet, qui donne son album un ton proche du ralisme fantastique de la littrature sud amricaine (Gabriel Garcia Marquez, Isabel Allende...).

  • L'Univers à peu près « Tentons d'avoir une connaissance "de l'Univers à peu près", car c'est lui laisser ainsi toute latitude de nous surprendre encore. Il est urgent de former les générations futures à l'approximation. De vagues cours magistraux seront donnés par des professeurs traversés de doutes lumineux, merveilleusement hésitants. Les étudiants auront tous le diplôme (à peu près), et la mention "connaissances approximatives" sera la plus recherchée. Le XXe siècle a vu les effets du rationalisme poussé à l'extrême : taylorisme, Shoah, économie libérale, rigueur financière. Le XXIe sera approximatif ou ne sera pas. En gros. » Au fil de ces 200 92100 chroniques sur des sujets aussi graves que les tongs, le pique-nique, les testicules, le gaz de chips ou les miroirs déformants, Didier Tronchet se plaît à déloger nos certitudes les plus endurcies et ne recule devant aucun raccourci saisissant pour redonner à l'Univers tout son sens : celui de l'humour.

  • L'alibi des songes

    Nicolas Tronchet

    « Don Juan aux Enfers, n'ayant rien d'autre à faire,
    Que d'attiser encore un soupçon de conquête,
    Comme un vice éprouvé qu'on ne peut satisfaire
    Fut surpris de n'y voir point de dame coquette »

    Ces vers tentent d'inscrire dans notre Modernité la noblesse et la rigueur historique de notre langue. Un défi ludique qui traduit une quête de vérité et une aspiration à la beauté... un sursaut d'éternité dont notre époque a bien besoin.

    Poète par passion, l'auteur aime la musicalité des mots, ainsi que leurs sens et leurs correspondances. La poésie est le seul art qui rend service aux mots, et c'est avec plaisir et jeu que l'auteur de ces vers a enchaîné les rimes.

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