Pierre bayard

  • Comment devenir loup, ou fleur, ou cygne, tempête, feu, eau, ou pierre ? Les déesses et les dieux de l'Antiquité le peuvent sans peine et savent aussi obliger les humains à changer de forme. Zeus, le grand dieu souverain, est le maître de ces transformations. Il en joue comme il veut. Qu'est-ce que cela dit de nous- mêmes, de notre condition ? Avons-nous ces pouvoirs, ou n'est-ce que du rêve ? Poésie, jeux, films et science se posent ces questions. Pierre Judet de la Combe, qui est déjà venu au sujet d'Achille et d'Ulysse, revient pour nous parler de métamorphoses.

  • Le monde qui vient fait irruption dans notre présent, comme le précédent ouvrage de Pierre Giorgini l'annonçait, sous le titre la "Transition fulgurante". Comment cette nouvelle donne peut-elle faire sens ? Et comment retrouver joie à habiter un monde où nous n'avons plus nos repères ?
    Ce qui a lieu aujourd'hui a lieu au niveau planétaire ; nous subissons le flux d'informations venu des quatre coins du monde : comment nous situer dans ce nouvel espace-temps ? Comment également participer à l'élaboration de l'intelligence démocratique puisque chacun est appelé dans un système désormais contributif à collaborer à ces grand projets de société ? Là où le sens émergeait jusqu'alors, il n'est plus : le lieu proche a cessé d'être le lieu dont notre avenir dépend et le présent le seul temps qui nous concerne. Il va nous falloir reconstruire, retisser des lieux. Et réinventer un monde plus durable, dans un vaste processus d'humanisation, pour y retrouver le sentiment de la joie, signe que nous y sommes à notre place.
    Préface de Patrick Viveret
    Contrepoint philosophique de Bertrand Vergely

  • La secte de l'Ordre est sur le point de créer une armée de guerriers indestructibles. Pour l'en empêcher, Alex et son amie Ren doivent à tout prix retrouver les Sortilèges disparus. Leur quête les mène à Alexandrie, dans les méandres du passé de la mère d'Alex. Mais plus ils approchent de leur but, plus Alex est terrifié. Car détruire la magie puissante de l'Ordre pourrait bien signer son arrêt de mort...

  • Lire la Bible intégralement, nous sommes nombreux à l'avoir désiré et tenté, et tout aussi nombreux à nous y être cassé les dents... La Bible n'est ni un roman ni un livre d'histoire ni un catéchisme. Sa lecture demande de nombreux éclaircissements dans plusieurs domaines : théologique, historique, littéraire, exégétique et linguistique... Et difficile d'y comprendre quoi que ce soit sans se faire une idée de la longue réception de ses textes sur plus de 2000 ans. L'exégète historien, théologien et homme de lettres prolixe qu'est Pierre-Marie Beaude a imaginé une longue correspondance de 3 ans entre un oncle, érudit bibliste, et sa nièce, curieuse, passionnée et non conformiste. Leur pacte : lire toute la Bible tous les deux pendant trois ans et tout se dire, poser toutes les questions, chercher toutes les réponses, tout se raconter. Ils nous entraînent dans un dialogue ouvert, plein de rebondissements, sur l'histoire des textes, les aventures des héros, les mystères et les énigmes des Écritures... Le résultat : un livre unique à deux voix, une somme passionnante et enlevée, une véritable exploration des récits bibliques. Un savoir historique, littéraire et exégétique raconté avec brio, et le souci de transmettre aujourd'hui ce patrimoine exceptionnel.

  • Est-il possible de connaître Dieu ? Quels sens ont les mots que nous employons ? Ce livre est un témoignage précieux de l'audace spirituelle de François Varillon qui entendait frôler au plus près le mystère de Dieu. Visitant Fénelon, Ignace de Loyola, Péguy, Romano Guardini, l'auteur explore ainsi les chemins de la méditation chrétienne. Notamment ce que les mystiques appellent « l'état passif », et qui nous permet d'entrevoir même de très loin « l'éternelle enfance de Dieu ». Ce livre apparaît aujourd'hui comme un véritable guide spirituel.Précurseur d'un Christian Bobin, et de son Très-Bas, il donne un bouleversant témoignage d'une présence humble et silencieuse de la divinité dans le monde contemporain.

  • Oui, mais d'où viennent ces histoires ? Quelles sont leurs significations ? Comment les comprendre aujourd'hui ? Typiques de l'enseignement du maître et prophète de Galilée, elles sont aussi un modèle du genre parmi les paraboles bibliques et rabbi- niques, et les plus célèbres de toutes. Comme celles du semeur, du bon Samaritain, du berger parti à la recherche de la brebis perdue. Le langage populaire a retenu certaines expressions fortes : «séparer le bon grain de l'ivraie», «beaucoup d'appelés mais peu d'élus...». Le bibliste Jean-Pierre Prévost nous propose la redécouverte d'un véritable trésor que la poussière des siècles a pu nous dissimuler, comme ce «trésor caché dans un champ», de la parabole évangélique

  • Son nom signifie « rien ». Netra, abandonné par sa mère, se croit pendant longtemps le fils de la chienne qui lui a sauvé la vie. Il a dix ans lorsqu'il est recueilli par Neposus, un vieux magicien qui, pour une raison mystérieuse, vit reclus dans la montagne, masquée par un rideau de brume. Netra mène auprès de Neposus une existence heureuse et paisible jusqu'au jour où le magicien se voit obligé de lui confier une dangereuse mission : récupérer Antaerus, un précieux grimoire, avant que le sorcier Falcosi ne s'en empare. Le garçon devra redescendre de la montagne pour s'enfoncer dans une Bretagne hantée par les korrigans, les meneurs de loups et les fées...

  • En 2004, à l'occasion de leur anniversaire respectif, 80 et 90 ans, France Culture et Emmanuel Laurentin organisent une rencontre entre Jacques Le Goff, spécialiste du Moyen-âge, et Jean-Pierre Vernant, historien de la Grèce antique. Au cours de ces entretiens, ces deux célèbre historiens reviennent sur leurs maîtres, leur parcours de vie et de recherche, à l'école des hautes études, au CNRS ou au Collège de France, conscients tous deux de la chance qu'ils ont eue de trouver des institutions ouvertes, prêtes à les accueillir et à lever les barrières disciplinaires. Ils échangent aussi sur leur travail, la manière dont leur génération a examiné les questions que le présent posait et le rapport entre l'histoire qu'ils ont produites et la société contemporaine. Au lendemain du décès de Jacques Le Goff, on relit cet échange avec émotion et on mesure l'héritage ouvert que ces deux penseurs laissent à la génération actuelle.

  • Eugénie est un prénom qui signifie étymologiquement la « bien-née ». C'est dans une racine commune que le terme eugénisme est apparu. Il désigne les méthodes et techniques permettant d'améliorer l'espèce humaine en intervenant sur son patrimoine génétique. L'auteur étend l'idéologie scientiste sous-jacente à l'eugénisme à toutes les tentatives de mise sous influence massive et irréversible de notre humanité au monde.
    Dans ce nouvel essai original, P. Giorgini s'attaque ainsi à notre développement scientifique et technologique. Jusqu'où ira-t-on ? Et comment ? A quel prix pour notre humanité ? Il brosse un véritable récit du futur en transition.
    Pour lui, un tiers chemin est possible, ouvrant la voie à une nouvelle ère, combinant prouesse technique, art, spiritualité, imaginaire et devenir de l'humanité en harmonie coopérative avec le bien commun, naturel et socioculturel.

  • Dans ce petit livre en forme de "confessions", Jean-Pierre Longeat raconte sa découverte de la musique, l'apprentissage du solfège, du chant. "Le chant, la musique qui monte en nous, tout rempli de souffle, de mystère et de force, rejoint tout être vivant qui aspire, inspire et expire par amour", écrit-il.
    Il raconte ce qu'est la prière musicale et chantée d'un moine. Quelle place la musique a dans la tradition monastique et dans la spiritualité chrétienne.
    Avant même de choisir la vie monastique, à l'âge de 22 ans, il fut musicien, premier prix de conservatoire et élève de l'Ecole normale de musique de Paris. Il a fait la découverte du grégorien et témoigne de sa passion pour ce chant ancien, aux origines de la tradition monastique. mais il est aussi capable de s'enthousiasmer pour la musique populaire, la chanson d'aujourd'hui...

  • "Bien plus qu'une crise, notre monde vit une mutation, une transition, une transition fulgurante." Dans ce nouvel ouvrage, Pierre Giorgini, ingénieur, créateur d'entreprises, enseignant, tente de proposer de nouveaux modèles d'organisation sociale capables de répondre aux défis de la révolution numérique. Il montre comment le bouleversement en cours de nos façons de nous organiser, de communiquer, de produire, de créer est susceptible de faire émerger une nouvelle économie de la co-élaboration, de la participation, et des nouveaux schémas d'organisation sociale (écosystèmes) fondés sur l'arborescence, le partage et la cohabitation. ce livre a bénéficié de l'apport de nombreux spécialistes, économistes, philosophes, prospectivistes... "L'oeuvre de Pierre Giorgini ouvre à toutes les disciples d'immenses perspectives de renouvellement... Nous partageons lui et moi les mêmes passions et les mêmes convictions sur l'évolution de notre société." Erik Orsenna

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