• Nous sommes de plus en plus nombreux à transformer nos habitudes de consommation pour les concilier avec la protection nécessaire de notre planète. Mais quand vient le moment de mettre son bleu de travail, nous nous demandons parfois si le travail que nous occupons chaque jour a du sens face à la nécessité de construire une société respectueuse de l'environnement. Rassurez-vous, chacun d'entre nous peut insuffler un vent de renouveau au sein même de son entreprise ou de son usine, en mobilisant ses collègues et sa direction, en établissant ensemble des actions à mener à court, moyen et long terme.

  • Retour sur la chute vertigineuse de Carlos Ghosn, de sa prise de fonction comme PDG de Renault- Nissan à son arrestation en 2018
    Avant de devenir le héros d'une évasion rocambolesque, Carlos Ghosn a été le patron tout-puissant d'un des plus grands groupes automobiles, Renault-Nissan, jusqu'à ce jour de novembre 2018, où il est soudainement arrêté par la justice japonaise sur le tarmac d'une aéroport. Comment en est-il arrivé là ? Qu'est-ce qui se cache derrière cette chute vertigineuse?
    Au fil d'une enquête foisonnante, Benjamin Cuq montre que les 15 années de Carlos Ghosn à la tête de Renault-Nissan ont été un échec cuisant à tous points de vue, industriel, économique, et social. On y découvre un homme mégalomane, aveuglé par le gain et la réussite, et que rien ne peut arrêter quand il s'agit d'atteindre les sommets. Un homme qui sera finalement rattrapé par son "hybris" et ses frasques financières, alors que commencera "l'affaire Carlos Ghosn" qui n'est pas prêt d'être terminée...

  • « On ne lâche pas cet incroyable polar industriel » Les Échos
     
    « Fruit d'une très solide enquête, l'ouvrage qui se lit comme un roman, reconstitue avec verve et minutie ce fiasco barbouzard. » Libération
     
    « Une histoire digne des plus beaux films d'espionnage, un polar dans la réalité, une enquête fouillée, extrêmement documentée. » France Info
     
    « Une descente hallucinante au coeur d'une entreprise gangrenée par la paranoïa et des réseaux de pieds-nickelés. En refermant ce livre d'une efficacité redoutable, on ne sait plus plus s'il faut en rire ou en pleurer. » Challenges
     
    « Je lis ce livre avec la passion qu'on met à lire un polar, c'est une enquête stupéfiante ! » Michel Field, LCI
    Au cours des années Ghosn, Renault est devenu le théâtre des complots et des coups fourrés. On transporte un adolescent de nuit dans un coffre de voiture pour qu'il pirate les ordinateurs des employés, on fait croire à des ingénieurs qu'ils sont pourchassés par de sanguinaires Tchétchènes, on interroge un sous-traitant dans un faux commissariat. Des dizaines de salariés sont licenciés sur la base d'accusations farfelues. Et quand ça va mal, le patron sans scrupule n'hésite pas à sacrifier au sein de l'entreprise qu'il dirige tous ceux qui oeuvrent pour le servir.
     
    Automne 2018, coup de théâtre. Les salariés virés ont été réhabilités et c'est Carlos Ghosn qui croupit dans une cellule au Japon. Le seul à avoir détourné des fonds, c'est lui.
     
    Dans l'ombre, des hommes qu'il avait ciblés lors de l'affaire Renault sept ans plus tôt sourient. Ils ont aidé à précipiter sa chute...
     
    Fruit de trois ans d'enquête, Renault, nid d'espions offre une plongée hallucinante dans une entreprise mythique où les barbouzes manipulent les polytechniciens, où le patron le mieux payé de France ment aux Français et n'hésite pas à crucifier des collaborateurs devant 10 millions de téléspectateurs. Une histoire glaçante. Pourquoi ? Parce que tout est vrai.
     
    À propos de l'auteur  :
    MATTHIEU SUC a commencé sa carrière de journaliste aux édition départementales du Parisien, a collaboré à France-Soir puis au Monde. Depuis 2016, il travaille au pôle enquête de Mediapart. Après dix années passées à chroniques le fait divers en général et le grand banditisme en particulier, il se consacre désormais aux questions de renseignement et de terrorisme. Auteur de cinq livres, il a déjà publié aux éditions HarperCollins Les Espions de la terreur.

  • Créée en 2010, Instagram est l'une des applications les plus populaires dans le monde, qui est même devenue un mode de vie. Seulement dix-huit mois après sa création, l'entreprise a été survalorisée et acquise par Facebook.
    Start-up dans la start-up, Instagram s'est inspirée de Facebook, mais s'en est aussi démarquée pour créer son propre modèle et sa propre identité. C'est cette histoire que Sarah Frier, journaliste spécialisée dans les nouvelles technologies, raconte, de la collaboration entre Zuckerberg et les cofondateurs d'Instagram, jusqu'aux tensions qui ont amené ces derniers à quitter l'entreprise.
    Des révélations inédites parcourent ce livre, Instagram sans filtre s'appuyant sur une enquête exclusive de la journaliste, qui a pu rencontrer les fondateurs d'Instagram, mais aussi des employés, concurrents, influenceurs, fonds d'investissement... Le lecteur se retrouve plongé au coeur de la stratégie des cofondateurs, qui ont non seulement créé une application à succès, mais aussi révolutionné nos modes de vie.

  • « L'immobilier est un placement sans risque », « L'euro a fait grimper les prix », « À la retraite, le niveau de vie baisse »... Qui n'a pas entendu, au comptoir d'un café ou dans un dîner en ville, l'une des multiples idées reçues en économie, mantra qu'on accepte en hochant la tête. Parce qu'on ne sait pas en fait quoi penser, quoi répondre et comment contredire. François Lenglet, le pédagogue de l'économie
    pour tous, nous explique ici comment démonter ces poncifs, dont les libéraux sont victimes tout comme les anti-libéraux. Car l'économie n'est pas une science exacte : il n'y a pas de lois dans ce domaine, mais des rapports de force, ou des modes amplifi ées par le vacarme médiatique. Des bulles qu'il faut savoir dégonfler.


  • Enquête dans les coulisses de la " machine à vendre "

    En vingt-cinq années de croissance vorace, le petit libraire en ligne de Seattle s'est hissé au sommet du commerce mondial. Son fondateur visionnaire, Jeff Bezos, est aujourd'hui l'homme le plus riche de la planète. L'un des plus redoutés aussi.
    Tel un gourou, il dirige ses 600 000 employés sans état d'âme, érigeant ses redoutables méthodes de management en nouvelle religion.
    Ses ambitions sont sans limites. Déjà maître de nos données personnelles, il veut transformer nos vies. Souvent à notre insu : Amazon investit des milliards de dollars dans l'intelligence artificielle, la robotique, les drones, la sécurité, la santé, et même la conquête spatiale.
    Trois années d'une enquête inédite à travers le monde ont permis à Benoît Berthelot de percer à jour les rouages les plus secrets de la galaxie Amazon.
    Des plus proches collaborateurs de Jeff Bezos aux ouvriers des entrepôts en passant par des ingénieurs (très) haut placés, il a rencontré plus de 150 salariés de l'entreprise, d'habitude tenus au silence, qui lui ont confié des documents exclusifs et confidentiels.
    Le puzzle, une fois assemblé, dessine le portrait d'un empire tentaculaire et hors de contrôle, un projet de société vertigineux que seuls les consommateurs pourront peut-être remettre en question.

  • DANS LES COULISSES DES SUCCÈS DE L'INTELLIGENCE ARTIFICIELLE
    Tout le monde aujourd'hui parle de l'intelligence artificielle (IA). Fascinante pour certains, inquiétante pour d'autres, cette technologie véhicule de nombreux fantasmes. Souvent abordée sous l'angle exclusivement philosophique ou technique, elle l'est peu sous celui de ses bénéfices réels. Et pourtant, dans les domaines de la santé, de l'environnement, de l'assurance, de l'énergie, ses usages se révèlent plus que prometteurs. Qu'apporte-t-elle concrètement ? Comment les technologies d'IA sont-elles conçues, choisies, déployées, apprivoisées, améliorées ? Quelles sont les clés des projets d'IA réussis, positifs pour les usagers et pour l'organisation qui les met en oeuvre ?
    Pour répondre à ces questions, l'auteur est allé à la rencontre de celles et ceux qui sont en prise au quotidien avec la réalité de l'IA : start-up, entreprises, institutions ou associations. Au travers d'une large sélection de cas d'usages, de retours d'expérience, de bonnes pratiques et de courtes fictions, cet ouvrage propose une véritable immersion dans la réalité de l'IA et permettra au lecteur d'appréhender tous les possibles qu'elle ouvre :


    Découvrir une grande diversité d'applications concrètes de l'IA.
     

    Avoir accès aux points de vue et recommandations des acteurs qui conçoivent et déploient l'IA dans l'entreprise, la recherche, les ONG (Implicity, Hôpital Fondation Rothschild, Incepto, Société Générale, Dathena, Microsoft France, EDF, Namr, Atlan Space, Energiency, Tunnel Lab Bouygues, BlueCargo, Scortex, Saagie, Health Data Hub, IBM, institut PRAIRIE, ONU).
     

    Maîtriser les enjeux des projets structurants de l'écosystème IA en France et en Europe.

  • L´automatisation, liée à l´économie des data, va déferler sur tous les secteurs de l´économie mondiale. Dans vingt ans, pas un n´aura été épargné. Les hommes politiques sont tétanisés par cette transformation imminente, qui va marquer le déclin de l´emploi - et donc du salariat. Faut-il s´en alarmer ? N´est-ce pas aussi une vraie bonne nouvelle ? Et si oui, à quelles conditions ?Dans un dialogue très politique et prospectif avec Ariel Kyrou, Bernard Stiegler s´emploie à penser le phénomène qui, nous entraînant dans un déséquilibre toujours plus grand, nous place au pied du mur. La question de la production de valeur et de sa redistribution hors salaire se pose à neuf : c´est toute notre économie qui est à reconstruire - et c´est l´occasion d´opérer une transition de la société consumériste (la nôtre, celle de la gabegie, de l´exploitation et du chômage) vers une société contributive fondée sur un revenu contributif dont le régime des intermittents du spectacle fournit la matrice.Cela suppose de repenser le travail de fond en comble pour le réinventer - comme production de différences redonnant son vrai sens à la richesse. Dans l´Anthropocène que domine l´entropie, et qui annonce la fin de la planète habitable, le travail réinventé doit annoncer et inaugurer l´ère du Néguanthropocène - où la néguentropie devient le critère de la valeur au service d´une toute autre économie.
    Bernard Stiegler est philosophe. Il vient de faire paraître La Société automatique, 1. L´avenir du travail (Fayard, 2015).Ariel Kyrou est essayiste, rédacteur en chef du site Culture Mobile. Son dernier livre, écrit avec Mounir Fatmi : Ceci n´est pas un blasphème (Dernière Marge/Actes Sud, 2015).

  • Fondateur de 1083, Thomas Huriez ne fait rien comme tout le monde. Alors que la fast fashion fabrique ses vêtements à l'autre bout du monde, il relance l'activité textile de Romans-sur-Isère dans la Drôme. Quand les enseignes poussent à la surconsommation, il refuse les soldes et fabrique en France des jeans 100 % bio et recyclés.
    Et ça marche ! 1083 préfigure une nouvelle génération d'entreprises à même de valoriser le made in France, les circuits courts et l'économie circulaire.
    De l'étudiant à l'entrepreneur, du travailleur au consommateur, du citoyen au politique, nous sommes tous concernés par les problématiques environnementales car les solutions de demain seront nécessairement collectives.
    Enrichi par les contributions d'entrepreneurs et d'experts impliqués dans cette nouvelle économie circulaire, ce livre est nourri de partages d'expériences, de réflexions et de bonnes pratiques. Il est à la fois un témoignage et une source d'inspiration pour celles et ceux qui veulent entreprendre, travailler, ou tout simplement consommer, avec sens et succès, dans le respect des hommes et de l'environnement.

  • "En portant leur duel fratricide du terrain des affaires sur celui des arts, les milliardaires Bernard Arnault et François Pinault sont devenus mécènes.

    Donations, fondation, musées, collections largement ouvertes au public témoignent de leur contribution. En retour, l'art a anobli leurs affaires, dopé leurs bénéfices, sculpté leur statue. Renforcé aussi leur volonté de décrocher le titre de nouveaux Médicis. 
    Le soleil de cette philanthropie a pourtant sa part d'ombre. Déclaration d'amour de Bernard Arnault à l'art contemporain, la Fondation Vuitton est aussi un formidable outil marketing. Ce « cadeau aux Parisiens » et sa collection profitent d'abord au premier groupe mondial du luxe, avec un retour sur image inouï. 
    Ami et promoteur d'artistes d'avant-garde, François Pinault est un grand collectionneur. Mais pourquoi ce refus obstiné de créer une fondation pour sa collection ? La Bourse de Commerce est-elle le musée d'un passionné ou la vitrine d'un homme d'affaires, parfait connaisseur du marché de l'art ?
    Dans un pays détestant la réussite et l'argent des autres, mais avec un État sans discours et sans moyens, l'affrontement des deux milliardaires a ouvert leurs concitoyens à la création contemporaine. Mais il révèle aussi les ambiguïtés de ce nouveau mécénat."

  • Notre monde selon Balzac ; relire la comédie humaine au XXIe siècle Nouv.

    Cet ouvrage nous invite à revoir notre monde à travers la lecture de la Comédie Humaine et à redécouvrir Balzac dans des thèmes d’actualité, allant de l’économie à la société, en passant par la religion, l’éducation, la politique ou le féminisme.

  • Comprendre le monde est un besoin pour tous les citoyens, dont la vie quotidienne est fortement impactée par les événements internationaux.
    Le monde constitue plus que jamais un village global, où frontières entre national et international sont brouillées. La mondialisation entraîne la mutation de nombreux défis anciens et l'émergence de nouvelles problématiques, dont le règlement dépend de la prise en compte de leur caractère global.
    Dans un style accessible et pédagogique, Pascal Boniface fournit les clés de compréhension des enjeux majeurs du monde contemporain. Il décrypte les principes régissant la vie internationale, les rapports de puissance et leurs évolutions, ainsi que les défis globaux à relever et la place des valeurs dans la société internationale.
    Cette nouvelle édition est entièrement revue et actualisée, portée par une nouvelle maquette plus aérée et dynamique.


  • " C'est l'histoire d'un surdoué qui monte une librairie en ligne et finit par aller sur la Lune. "

    Quand Jeff Bezos fonde Amazon en 1994, c'est une petite librairie en ligne. En 2019, l'entreprise est devenue une des plus grandes sociétés mondiales, avec 840 milliards de dollars de capitalisation boursière, plus de 550 000 employés et une qualité de service qui s'est imposée comme une évidence. Cette irrésistible ascension, du livre à... tout ce qui peut se vendre, a totalement bouleversé notre quotidien.
    Surtout, Amazon a déjà commencé à transformer notre futur : livraison par drones ou ballons dirigeables, robots domestiques ne sont plus de la science-fiction, mais les innovations de demain. Grâce aux métadonnées, aux algorithmes et à Alexa - son assistant vocal -, la firme entend connaître nos besoins pour mieux les devancer et ambitionne de " cracker " (pour reprendre le terme des hackers) tous les secteurs : livre, textile, alimentation, pharmacie ; demain banque, assurance, santé, mobilité, conquête spatiale...
    À quoi ressemble ce monde inventé par Jeff Bezos ? Jusqu'où ira-t-il dans sa conquête de l'avenir ?
    Quel prix payons-nous en le laissant s'imposer ainsi ?
    Comment nous, Européens, pouvons-nous, devons-nous répondre à l'émergence d'entreprises aussi puissantes ?
    Fascinant ou effrayant ? À vous de juger.

  • Le scandale Facebook/Cambridge Analytica a révélé le vrai visage des réseaux sociaux. Derrière la façade charmante de milliers d'amis et de petits pouces bleus se cachent en réalité des fléaux que l'on a malheureusement laissé s'installer : la haine, l'exploitation des données personnelles, les fausses nouvelles, la cybercriminalité et l'addiction.
    Faut-il pour autant quitter Facebook, YouTube, Twitter, Instagram ou Snapchat ? Pas si simple... Car ces plateformes sont devenues indispensables à la vie économique et démocratique. Et si la solution était de mieux les connaître pour mieux les pratiquer ? Comment adopter une bonne « hygiène numérique » ? Faut-il un « permis de conduire » pour les réseaux sociaux ? Le nouveau règlement européen RGPD est-il la solution à tous les maux ? Cet ouvrage décrypte les dangers existants et propose une réflexion sur ces outils qui révolutionnent les relations humaines.
    Préface de Jean-Gabriel Ganascia, informaticien et philosophe, professeur à la faculté des sciences de Sorbonne Université, président du Comité d'éthique du CNRS.

  • En France, les start-up sont devenues l'objet d'un véritable culte. Elles font rêver les jeunes diplômés comme les investisseurs en tous genres... et les hommes politiques. On s'extasie à juste titre sur les «  licornes  » françaises  : Doctolib, BlaBlaCar, Criteo... Mais ces réussites incontestables sont l'arbre qui cache la forêt des start-up (il y en aurait plus de 10  000  !) - celles pliées aussi vite qu'elles ont été créées, celles qui végètent, puis s'étiolent après un départ fulgurant. Pourtant, ce n'est pas faute de financements  : par l'entremise des business angels et des venture capitalists, l'argent coule à flots dès qu'est prononcé le mot magique de «  start-up  ». Et l'État n'est pas en reste. Pour que la France accède au statut de «  start-up nation  » que le président appelle de ses voeux, il arrose l'écosystème de la French Tech d'aides en tous genres. Pourtant, tout devrait éveiller la méfiance des investisseurs  : les start-up sont évaluées non pas en fonction de leurs profits - inexistants - mais de nouveaux critères non orthodoxes inventés pour les besoins de la cause. Certes, dira-t-on, mais n'est-ce pas la seule façon de voir émerger des Amazon, des Google ou des Uber européens  ? Hélas, plusieurs experts nous expliquent pourquoi l'écosystème français est structurellement incapable de donner naissance à de tels géants. Les start-up sont-elles au moins utiles à l'économie du pays  ? Pas davantage. Petits employeurs, gros consommateurs de subventions, championnes de la précarité, elles font (dans le meilleur des cas) la fortune de leurs seuls fondateurs, qui cherchent à vendre leurs parts le plus vite possible, souvent aux grosses sociétés dont elles «  challengent  » le business model...
    Le crash est imminent, nous avertit Michel Turin. Vous avez aimé l'éclatement de la bulle de l'internet en 2000  ? écrit-il. Vous allez adorer celle des start-ups  !

  • Le grand plan de développement de l'énergie éolienne en France va-t-il tourner au naufrage?? Tout semble l'annoncer. Des doutes de plus en plus forts et justifiés entourent ce choix énergétique qui répond essentiellement à des considérations politiques. Dans toutes les régions de France se manifeste une opposition croissante de la part des riverains contre les éoliennes qui menacent leur environnement et leur santé, mais aussi des Français en général, révoltés par le saccage de leurs paysages et le gaspillage des denier publics.
    Trompeusement paré de toutes les vertus écologiques, le développement en France des éoliennes, destructrices du patrimoine et de notre potentiel touristique, n'obéit à aucune logique climatique ou économique. Il donne lieu à des montages financiers souvent opaques qui ne profitent qu'à un petit nombre d'initiés, alors que c'est l'ensemble des Français qui, par leurs impôts et les taxes perçues sur les factures d'électricité, supportent le coût insensé de cette politique irresponsable.
    Il est plus que temps de renoncer à cette utopie écologique qui ne correspond ni aux spécificités de la France en matière de paysages, ni à son modèle énergétique, et qui nous conduit collectivement vers un désastre culturel, environnemental, sanitaire et financier sans précédent.

  • Comment renforcer les liens sociaux, protéger l'environnement, améliorer l'éducation et développer son potentiel ?En créant une entreprise ! « Libérées », « conscientes », « apprenantes », « inclusives », « hybrides »... : de nouvelles entreprises voient le jour, qui permettent à chacun de se réaliser en favorisant la créativité et en développant l'intelligence collective. Elles tiennent compte de toutes les parties prenantes concernées par leurs activités, et non des seuls actionnaires, et créent une triple valeur ajoutée : humaine, économique et environnementale. Ces entreprises sont parmi les seules structures capables aujourd'hui d'accompagner le changement de civilisation en cours qui, comparable au passage du monde agraire à la société industrielle, provoque l'effondrement de nos repères traditionnels (syndicats, partis politiques, religions, cellules familiales). Une autre forme de capitalisme, d'organisation du travail, d'économie de marché est donc possible, l'enquête minutieuse de l'auteur dans plusieurs pays, allant de la PME à la grande entreprise d'État, le démontre. Sa généralisation est essentielle car c'est la seule réponse que nous pouvons apporter à la montée du populisme et aux crises suscitées par l'agonie irréversible de l'« ancien monde ». Un ouvrage qui redonne espoir en l'avenir.

  • Il n'y aura pas de transition énergétique lors du passage des énergies fossiles vers les énergies renouvelables, mais bien une rupture nette, un Big bang !
    Une énergie propre, quasi in nie, universellement disponible, stockable et transportable, issue du soleil, du vent et de l'eau, au prix du baril de pétrole dès 2020 ?
    En à peine une décennie, 7 batailles planétaires de l'énergie se sont nouées : le pétrole de schiste et l'inversion du peak oil, le solaire et l'éolien compétitifs, les batteries et l'électri cation, la digitalisation des réseaux, les actifs échoués des compagnies énergétiques, l'émergence géopolitique de la Chine et, surtout, le changement climatique.
    Ces batailles convergent aujourd'hui dans une convulsion historique qui ouvre brusquement les portes d'un nouveau monde énergétique, celui de l'hydrogène, et scelle le déclin inexorable de l'ancien monde, celui des combustibles fossiles. Place à un nouvel ordre énergétique mondial décarboné !

  • Les grands dossiers de l'avocat Fiodor Rilov, défenseur des Goodyear, Conti, Faurecia, Samsonite, 3 Suisses, UPS, Flodor, Coca-Cola, etc., prennent dans ces pages des allures d'enquêtes criminelles... Surnommé l'" avocat rouge ", ce spécialiste du droit du travail les raconte ici comme autant de combats épiques contre les licenciements économiques injustifiés.
    Rusé, tenace, souriant, charismatique, c'est " la bête noire des patrons ", écrit Le Monde. Et pour cause : non content de gagner pour les ouvriers devant les tribunaux, Me Rilov révèle dans chaque affaire les mécanismes de l'injustice sociale. Ainsi, concernant la SNCF, l'avocat tente de démonter le rôle des filiales, véritables rouages de son démantèlement.
    Il travaille avec une équipe, et enquête à l'intérieur des sociétés. Le principal défi est pour lui d'arriver à se faire communiquer des documents internes, d'accumuler des preuves accablantes contre les multinationales. De fil en aiguille, il débusque les mécanismes, non seulement de la casse sociale et des délocalisations masquées, mais aussi de l'évasion fiscale.
    Au cours de ses investigations, une conclusion s'impose : en matière de capitalisme, c'est toujours pire que ce qu'on imaginait !
    Fiodor Rilov, 49 ans, a son cabinet à Paris et est déjà auréolé de nombreuses victoires judiciaires. Alexia Eychenne, journaliste spécialiste du travail, a écrit pour Les Jours.fr, Libération, Causette ou encore XXI.

  • " Cette histoire raconte comment nous sommes passés des shampoings personnalisés à Netflix. C'est aussi le récit de la vie incroyable d'une idée : du rêve au concept, puis du concept à la réalité. Et de la manière dont les choses que nous avons apprises tout au long de ce cheminement - deux types lançant des idées dans une voiture, puis une dizaine de personnes devant des ordinateurs dans une ancienne banque, jusqu'à des centaines d'employés regardant grimper la cote boursière de notre société - a changé nos vies. "
    En 1997, Marc Randolph et Reed Hastings fondent Netflix, à l'origine une entreprise de vente et location de DVD en ligne. Comment cette petite société à taille humaine en laquelle personne ne croyait est-elle devenue l'incontournable leader mondial du streaming vidéo ?
    Dans ce livre, Marc Randolph, cofondateur et premier directeur général de Netflix, révèle les méthodes qu'il a découvertes pour obtenir ce que l'on veut, aussi bien dans les affaires que dans son quotidien. Ponctué d'histoires extraordinaires de la Silicon Valley, Ça ne marchera jamais ! nous prodigue les meilleurs conseils pour devenir un entrepreneur de talent, dans son métier comme dans sa vie.

  • L'image rôde, s'impose, aujourd'hui d'un monde sans ordre, presque sans raison.
    Comment penser ce désordre  : la déconstruction et l'inévitable - et mystérieuse - recomposition  ? En accumulant les expériences, les dialogues, les analyses, pour saisir les lignes de fuite d'un présent trop complexe pour se couler dans une vision unique.
    Ce livre n'est pas un livre d'histoire - mais l'histoire d'une découverte, sans fin, du monde, à travers une équipe de spécialistes construisant peu à peu leurs méthodes, leurs approches de l'international, pour mieux comprendre le présent et tenter de maîtriser l'avenir.
    Les quatre décennies d'expériences du plus grand think tank français et européen font écho aux plus grands basculements de l'histoire humaine de la fin du xxe siècle  : mondialisation, révolutions des technologies de l'information, bouleversement de la hiérarchie des puissances... S'y dessinent les termes d'interrogations internationales pressantes, pour toutes les régions du monde et tous leurs acteurs.
    Les défis globaux s'accumulent  : sécurité, terrorisme, idéologies mortifères, énergie, conflits, démographie, alimentation, climat, nouvelles affirmations de puissances, avenir des forums multinationaux... Ces pages montrent comment et pourquoi ces défis se sont imposés, comment on imagine les résoudre, quelles impasses demeurent.

  • Le modèle économique américain n'a jamais eu bonne presse en France. Et pourtant, la Silicon Valley est l'objet d'une admiration sans borne, avec tout ce qu'elle symbolise : la jeunesse, la prise de risque et la création de milliers de jeunes pousses en hypercroissance.
    Cette admiration a littéralement explosé à la fin de la présidence de François Hollande pour être magnifiée ensuite par Emmanuel Macron. Elle révélait une immense  ambition : moderniser l'économie française pour en faire une Startup Nation. A cette fin, il fallait faciliter l'émergence de futurs champions de l'économie numérique, ces fameuses «  licornes  » (des entreprises valorisées à 1 milliard de dollars), dont l'Elysée souhaiterait qu'elles soient au moins 25 en 2025.
    Où en est aujourd'hui la «  Mission French Tech  », créée en 2013 pour nourrir cette ambition  ? Il semblerait qu'elle n'ait pas réalisé tous les espoirs de ses concepteurs. La France, dépassée par le Royaume-Uni et l'Allemagne, n'est pas au premier rang des économies numériques européennes. Notre écosystème technologique n'est pas suffisamment performant et reste étonnamment dépendant des aides et des subventions de l'Etat. C'est pourquoi les startupeurs français les plus ambitieux n'hésitent pas à s'expatrier aux Etats-Unis.
    Cet ouvrage est construit à partir d'une vingtaine d'entretiens inédits menés pour la plupart au sein de la Silicon Valley. Il permet de comprendre ce qu'est la «  culture startup  », son mélange d'imagination et de passion, appuyé par une quête incessante de nouveaux financements pour mieux grandir et dévorer la concurrence, sans rien ignorer des critiques suscitées par cette culture.  

  • En 2015, la fondatrice et CEO de Theranos, Elizabeth Holmes, était perçue comme un Steve Jobs au féminin : sa start-up promettait de révolutionner le secteur médical grâce à une machine qui permettrait de réaliser des analyses de sang plus facilement et plus rapidement. Theranos était évalué à 9 milliards de dollars lors de son ultime levée de fonds, à l'issue de laquelle Holmes elle-même pesait quelques 4,5 milliards de dollars. Un seul petit détail venait assombrir le tableau : la technologie Theranos ne fonctionnait pas.
    Pendant des années, Holmes a menti à ses investisseurs et à ses partenaires commerciaux. Afin de dissimuler les défauts et les limites de ses machines, Theranos réalisait la majeure partie de ses analyses sur des appareils achetés dans le commerce, dans le plus grand secret. Pendant ce temps-là, Holmes entretenait dans l'entreprise une atmosphère de travail toxique, et régulièrement les employés de Theranos voyaient leurs collègues renvoyés du jour au lendemain pour avoir fait part de leurs doutes à la direction. Cette imposture allait produire un peu moins d'un million de faux résultats d'analyse, certains mettant sérieusement en péril la santé de patients.
    Bad Blood raconte l'histoire captivante du plus gros scandale industrie depuis Enron, à travers un récit édifiant tissé autour de promesses imprudentes et de l'ivresse financière de la Silicon Valley.

  • Lorsque Fabrice Zerah crée son entreprise en 2008, en pleine crise financière, il n'a pour atout qu'une seule conviction : les objets connectés, encore inconnus à l'époque, révolutionneront le monde. Il se lance alors dans l'aventure sans capital, sans diplôme, et sans la moindre relation dans le domaine de la finance ou de la technologie. Il n'a qu'un seul client ou presque, Decathlon. Dix ans plus tard, son entreprise est entrée dans le cercle très fermé de la « French Tech » et travaille avec les plus grands groupes.
    Pourtant, rien ne prédestinait ce jeune entrepreneur au succès. Ex-chômeur au CV terne, il aurait dû finir sa course contre le mur de l'échec. Mais pour cet optimiste infatigable, l'échec n'est qu'une péripétie... C'est même une réussite qui s'ignore ! Il en fera l'un des combustibles de son ascension.
    Avec franchise et humour, il raconte son histoire, celle d'un entrepreneur pas comme les autres, ponctuée d'anecdotes, de retournements et de nuits sans sommeil.
    N'allez pas lui dire que la France est un pays où l'on ne peut rien faire... Pour lui, l'hexagone est un paradis pour les entrepreneurs. Mieux, il veut adresser aux jeunes qui, eux non plus, n'ont ni diplôme, ni argent, ni réseau, un message d'espoir : on peut réussir en France, même si l'on n'appartient pas à l'élite sociale de ce pays.

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