• La théorie de Keynes, le capitalisme libéral, le monétarisme, la théorie des jeux, l'économie de l'offre... Bien sûr, vous en avez déjà entendu parler, mais savez-vous vraiment de quoi il s'agit ? Voici enfin un livre de « vulgarisation intelligente », qui vous aidera à comprendre les 50 théories économiques les plus importantes. Il met les plus grands experts en économie au défi d'expliquer les théories les plus complexes en : 30 secondes, 2 pages, 300 mots et 1 image, soit 3 minutes en tout pour comprendre !

  • À la fin du XVIIIe siècle, une floraison d'inventions techniques a donné naissance à la Révolution industrielle et à la croissance économique régulière dont est issue la prospérité sans précédent d'aujourd'hui. Or, si le déroulement de cet épisode capital est désormais bien connu, ses origines demeurent mystérieuses. Pourquoi la Révolution industrielle s'est-elle produite en Occident et pas ailleurs ?
    La thèse de Joel Mokyr est qu'elle a été rendue possible par une culture de la croissance propre à l'Europe moderne et consacrée par les Lumières européennes. Les bases en ont été jetées dans la période 1500-1700, qui a vu les premières avancées scientifiques et techniques destinées à nourrir les développements explosifs de la suite. Elle a été favorisée par la fragmentation politique de l'Europe. Celle-ci a créé les conditions d'un "marché des idées" fonctionnant autour de la République des Lettres et assurant à la fois la protection des novateurs hétérodoxes et la circulation de leurs travaux.
    La comparaison avec la Chine achève de faire ressortir cette particularité européenne. En dépit de niveaux d'activité intellectuelle et technologique similaires, la version chinoise des Lumières est demeurée sous le contrôle de l'élite dirigeante, là où le polycentrisme européen a permis son expression indépendante.
    Combinant histoire économique, histoire des sciences et des techniques et histoire intellectuelle, Joel Mokyr montre, contre le préjugé selon lequel les idées ne sont que le reflet de l'infrastructure matérielle, comment la culture, les croyances, les valeurs ont été le facteur décisif de la transformation sociale.
    Un nouveau regard sur les racines de la modernité qui éclairera tous ceux qui s'interrogent sur la place que l'économie a prise dans notre monde.

  • Cet ouvrage constitue un guide d'accès aux grands courants de la pensée qui ont contribué à façonner les conceptions économiques contemporaines. Son but est de permettre une lecture des idées économiques modernes éclairée par les analyses anciennes, de montrer les permanences et les ruptures. Organisé chronologiquement, de Platon à Marx, cette 5e édition s'articule autour des réactions suscitées par le développement de l'économie de marché.
    Une suite chronologique est proposée dans un second volume intitulé Histoire des idées économiques, de Walras aux contemporains.

  • Les défenseurs comme les critiques du capitalisme nous présentent habituellement Adam Smith comme le fondateur d'une doctrine selon laquelle la libre compétition des intérêts individuels engendrerait spontanément le maximum de bien-être collectif. Cette idée n'est pas partagée par les spécialistes de son œuvre car elle ne résiste pas à la critique historique. Ce livre montre notamment que la pensée d'Adam Smith a peu de rapports avec le libéralisme contemporain et que, par exemple, la fameuse " main invisible " n'y désigne pas les vertus autorégulatrices du marché.
    Smith est en réalité le premier auteur à proposer une analyse du capitalisme dont il découvre les trois dimensions : produit de l'histoire (la société commerciale), construction politique et intellectuelle (le système mercantile) et processus économique (l'accumulation du capital). Le capitalisme, à certaines conditions, permet l'enrichissement très inégal de tous, explique Smith, mais le système mercantile est injuste, car il est partial : il confond l'intérêt des marchands et l'intérêt général. Or, dit Smith, l'intérêt des marchands est " le plus souvent contraire " au bien commun. C'est ce que son analyse économique cherche à prouver. Le système mercantile est aussi responsable de la construction par la Grande-Bretagne d'un vaste empire colonial qui met en péril son régime constitutionnel remarquable hérité de la révolution de 1688 et qui risque de conduire à de nouvelles tyrannies. Quelles institutions permettront de tirer avantage du capitalisme en préservant la société des désastres que nourrit la logique mercantile ? Telle est la question ultime de Smith, dont l'œuvre ainsi resituée dans son contexte originel s'avère d'une étonnante actualité.
    Daniel Diatkine est professeur émérite à l'université d'Évry-Val d'Essonne/Paris-Saclay. Il a dirigé le centre de recherches " Phare " (Philosophie, Analyse et Histoire des Représentations Économiques) de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne. Il a également été membre du comité exécutif de l'European Society for the History of Economic Thought.

  • Cet ouvrage constitue un guide d'accès aux grands courants de la pensée qui ont contribué à façonner les conceptions économiques contemporaines. Son but est de permettre une lecture des idées économiques modernes éclairée par les analyses anciennes, de montrer les permanences et les ruptures. Organisé chronologiquement, de Walras aux contemporains, cette 5e édition intègre de nouveaux développements sur les questions d'économie écologique et sur les inégalités de revenus.
    Il est la suite du premier volume intitulé   Histoire des idées économiques, de Platon à Marx. 

  • Du Moyen-Âge aux gilets jaunes, les révoltes fiscales jalonnent l'histoire de France. Au-delà de leur violence, ces mouvements portent une vraie réflexion sur la philosophie de l'impôt, la place de l'État et la liberté des personnes. Il y a les émotions populaires et spontanées, et il y a les révoltes structurées et organisées, qui refusent l'omnipotence de l'État. C'est que l'impôt dit beaucoup du rapport de l'homme à la société. Celui-ci doit-il uniquement servir au financement des activités régaliennes ou bien doit-il être l'instrument de la redistribution des richesses et de la construction des personnes par l'État  ? La discussion est âpre et nombreux sont les penseurs à débattre d'une juste théorie de l'impôt.
    De l'Antiquité à Margaret Thatcher, de Richelieu à Emmanuel Macron, les auteurs content l'histoire de ces révoltes fiscales qui ont contribué à façonner le monde contemporain. En convoquant les grands auteurs et en réfléchissant à la finalité de l'impôt, ils proposent aussi une analyse de ce à quoi pourrait ressembler un impôt juste. Car avant de prélever, l'État doit au préalable définir son champ d'intervention et circonscrire ses dépenses. À l'heure où la France est embourbée dans le débat fiscal, cet ouvrage permet de prendre de la hauteur et offre une réflexion vivante sur l'impôt, à travers son histoire et ses théories.
     
    Victor Fouquet est doctorant en droit fiscal à Paris 1 Panthéon- Sorbonne et chargé de mission au Sénat. Il a publié La Pensée libérale de l'impôt  : anthologie chez Libréchange en 2017.
     
    Jean-Baptiste Noé est docteur en histoire économique et chercheur associé à Sorbonne-Université. Il a notamment écrit La Parenthèse libérale. Dix-huit années qui ont changé la France chez Calmann-Lévy en 2018.

  • Ce manuel propose une mise en lumière des principaux  auteurs, questions et débats de l'histoire de la pensée économique, permettant de comprendre la continuité des problèmes fondamentaux de cette discipline. Il intéressera tout particulièrement les  étudiants en  3e et 4e année de  LMD.
    La nouvelle édition  développe les éléments les plus récents en microéconomie (« nouvelle microéconomie  » et concurrence imparfaite)  et en macroéconomie  (controverses entre « nouveaux classiques  » et «  nouveaux keynésiens  », introduction à  la « nouvelle synthèse  » macroéconomique et  débats auxquels elle donne lieu sur les questions du marché du travail et du rôle de la banque centrale).

  • Une introduction très vivante à l'économie de la part d'un des meilleurs spécialistes. La science économique, qui a vraiment commencé au XVIIIe siècle, fut d'abord française, même si au travers d'Adam Smith, l'Angleterre pointait déjà son nez. Chaque époque de crise a suscité l'émergence d'une nouvelle école enracinée dans le pays dominant. On peut alors considérer que quatre écoles se sont succédé, les territoires majeurs d'influence se déplaçant au gré de l'évolution des idées économiques. Alors qu'à la fin du XVIIIe siècle, les physiocrates voient dans la croissance par l'agriculture la réponse au problème de la dette publique, les penseurs de l'École " classique " espèrent, au début du XIXe siècle, le salut dans le libre-échange ; commence alors la domination intellectuelle anglaise. À la fin du XIXe siècle, l'École néo-classique formalise le rôle de la concurrence, le keynésianisme théorise au milieu du XXe siècle un équilibre de sous-emploi et propose l'investissement public financé par l'emprunt. Ce courant accompagne l'émergence des États-Unis et la prise du pouvoir intellectuel américaine sur les idées économiques. C'est cet enchaînement que raconte cet ouvrage de façon originale et accessible. INÉDIT

  • Les lecteurs trouveront dans ce précis les informations essentielles relatives à la longue période (depuis 1945) et les éléments d'informations et d'analyse sur les évolutions de l'économie mondiale. Cette quatrième édition, sans modifier le plan initial de l'ouvrage, intègre les données macro-économiques les plus récentes et introduit de nouveaux développements relatifs à la crise et ses conséquences, notamment en Europe avec la question de la Grèce. L'ouvrage s'adresse principalement aux étudiants de 1er et 2e cycles universitaires en économie, en histoire, aux élèves des classes préparatoires aux Grandes Écoles, aux élèves des Instituts d'études politiques, aux candidats aux concours administratifs et aux publics de formation continue impliqués dans les champs du développement.

  • Chute de la croissance, augmentation du chômage, accumulation de la dette publique et perte d'influence en Europe... Depuis quarante ans, malgré des atouts réels, la France ne répond pas correctement aux crises successives - choc pétrolier, récession, déficit - et ses dirigeants semblent incapables de définir une politique économique cohérente. Quel gâchis ! Depuis 1978, la France prend solennellement des engagements envers ses partenaires européens, puis s'empresse de ne pas les respecter : elle signe le traité de Maastricht mais laisse filer son déficit public, elle adopte le pacte de stabilité et de croissance mais refuse de s'y soumettre... Il est urgent de mettre fin à ces mauvaises habitudes. Les capacités de rebond de l'économie française s'amenuisent. Les prochaines défaites électorales profiteront aux mouvements politiques extrêmes. Les relations avec nos partenaires européens se détériorent et notre crédibilité internationale disparaît. Jean-Marc Daniel, économiste réputé à l'esprit corrosif, dénonce dans cet ouvrage les quarante ans de mensonges qui à ses yeux ont conduit à un immense gâchis économique et politique. Reste l'espoir d'un sursaut d'un pays qui a tout pour réussir.

  • Par l'auteur du Petit manuel de survie à l'intention d'un socialiste dans un dîner avec des gens de gauche, succès de librairie vendu à plus de 20 000 exemplaires en 2013. Avec son style drôle et acéré, Bruno Gaccio s'intéresse cette fois-ci aux conséquences du grand jeu de l'économie mondiale sur le quotidien de Monsieur et Madame Tout-le-monde. On rit ... et on apprend énormément !

  • Ce numéro de Confluences porte sur le Kosovo, dossier préparé par Christophe Chiclet. De nombreux articles, cartes, biographies, bibliographies et documents expliquent et analysent la situation actuelle du Kosovo : La débalkanisation des Balkans - Le fait minoritaire en Europe danubienne et dans les Balkans - La tragédie des Albanais du Kosovo - La barbarie au coeur de l'Europe - Nationalisme ethnique. quelques exemples d'articles parmi de nombreuses contributions.

  • Une histoire de la Bourse de Paris qui traite de son évolution institutionnelle et économique depuis son origine et plus particulièrement depuis son installation au palais Brongniart. Cette analyse met en relief le caractère indispensable d'une bourse de valeurs dans le financement des entreprises et, donc, dans le développement d'une économie.

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