• « Quand devient-on infirmière ? Est-ce le jour où l'on obtient son diplôme ? celui où l'on pose son premier pansement ? où l'on perd son premier patient ? Est-ce celui où l'on apprend à se blinder, ou celui où l'on espère ne jamais arriver à le faire ?
    Je suis devenue infirmière sur les bancs de l'école, bien sûr, mais aussi au contact des patients. J'ai appris les gestes et les dosages dans les manuels et grâce aux profs, mais aussi et surtout par la pratique et par ce que les autres soignants m'ont transmis. Soigner, c'est cet ensemble de technique, de psychologie et d'attention qui fait que l'humain reste au coeur de chaque contact, de chaque geste et de chaque intervention. Soigner, c'est penser à préserver la pudeur du patient dont je fais la toilette, même si c'est le dixième de la matinée ; c'est savoir quelle est la robe du dimanche de ma patiente, et quelle quantité d'eau de Cologne elle aime que je lui dépose au creux des poignets ; c'est aussi comprendre à la voix de l'un qu'aujourd'hui est un mauvais jour. Et cette connaissance intime des joies, des craintes, des manies ou de la fatigue de chacun est au cooeur de mon métier. C'est pour cela que je l'aime : parce que chacun est unique. C'est aussi pour cela qu'il faut le protéger, ce métier : parce qu'il est essentiel que nous, les soignants, puissions être disponibles, attentifs et compétents auprès de vous lorsque vous en avez besoin. »

  • à mes soeurs de combat

    Julie Meunier

    • Larousse
    • 20 Janvier 2021

    Julie a 27 ans quand une météorite nommée cancer emménage sans prévenir dans son sein gauche. S'ouvre alors une parenthèse désenchantée de 18 mois : traitements, effets secondaires, changements de vie...
    Dès l'annonce de la maladie, puis dans les mois qui ont suivi, Julie a voulu prouver que malgré les stigmates des traitements, on peut rester maître de son image et de son avenir, en se réappropriant son identité et sa féminité. Très vite, elle a aussi ressenti le besoin de partager la traversée du désert du cancer avec ses soeurs de combat, via un blog puis des ateliers bien-être.
    Une fois déclarée en rémission, elle ne cache pas qu'on ne ressort pas indemne d'un tel combat : le corps, le mental, l'entourage, les priorités, la vision du monde, tout a changé et tout est à repenser. Elle se lance alors dans un parcours professionnel semé d'embûches, doublé d'une aventure humaine et d'une conquête de soi.
    À mes soeurs de combat est un témoignage sincère,  profondément résilient et parsemé de touches d'humour. Sans édulcorer ni minimiser, Julie Meunier nous montre qu'une épreuve peut se transformer en expérience, et nous révéler à nous-mêmes en nous poussant à devenir la personne que l'on rêvait d'être.
    Julie Meunier a créé son entreprise sociale et solidaire, Les Franjynes, une alternative à la perruque pour les personnes souffrant d'alopécie (perte totale des cheveux), comme un soin de l'âme pour les corps qui souffrent. Elle se bat aujourd'hui pour la déstigmatisation des malades. 

  • Avant j'étais une adolescente boulimique, anorexique & dépressive ; journal de bord d'une adolescence affamée Nouv.

    Un témoignage bouleversant sur les troubles alimentaires de l'adolescence
    - Le journal de bord d'une ado enfermée dans ses difficultés
    - Un témoignage utile et plein d'espoir pour les ados et leurs parents
    - Un style direct qui permet de mieux comprendre le psychisme de l'adolescence

    Un témoignage bouleversant et inspirant

    Camille est aujourd'hui une jeune femme épanouie. Son adolescence a pourtant été une longue souffrance. Dès l'âge de 13 ans, elle fait la connaissance de maux qui touchent des dizaines de milliers d'adolescents en France : la boulimie et l'anorexie. Ces troubles alimentaires font perdre totalement le contrôle de leur alimentation à des centaines de milliers de jeunes et entraînent de lourdes périodes de dépression.

    Camille a décidé de partager les écrits de ses journaux intimes qu'elle tenait pendant cette période afin de faire comprendre ce qu'il peut se passer dans la tête des jeunes concernés. Son témoignage donne des pistes concrètes aux adolescents et aux parents pour comprendre, aider, agir et soigner.

    " Un témoignage précieux, brut et plein d'espoir "

    La jeune adulte épanouie qu'elle est aujourd'hui revient sans tabou sur son adolescence compliquée et apporte des réponses claires aux questions qui taraudent celles et ceux qui sont confrontés à ces troubles alimentaires : Comment sortir des cercles vicieux ? Comment guérir ? Comment réussir à briser le mur du silence dans lequel s'enferme l'adolescent ?

  • Les meilleures chroniques de Josef Schovanec, diffusées dans l'émission " Carnets du monde " sur Europe 1, sont de retour ! Laissez-vous embarquer pour un " Voyage en Autistan " plein d'humour et d'érudition, saison 2 ! Chaque dimanche sur Europe 1, dans l'émission " Carnets du monde ", Josef Schovanec, philosophe-saltimbanque de l'autisme et de la différence, tient la chronique " Voyage en Autistan ", dans laquelle il pose un regard plein d'humour et d'érudition sur un pays, une culture, une langue, une cérémonie, un plat national... Mêlant grande histoire et petites anecdotes recueillies au fil de ses nombreux périples sur tous les continents - il est chercheur spécialiste de la philosophie des religions et des coutumes -, cet infatigable globe-trotter et polyglotte nous prouve que voyages et autisme ne sont pas contradictoires, bien au contraire ! Car les voyages revêtent une importance particulière pour toutes les personnes autistes : ailleurs, elles se sentent enfin comme les autres. Avec ce nouveau recueil de ses meilleures chroniques, vous ne verrez plus notre planète du même oeil !

  • « Je n'ai pas eu le choix. Tout le monde aurait fait pareil à ma place. En revanche, ce que tout le monde n'aurait pas fait, c'est ce que la famille de mon donneur ou de ma donneuse a fait. Eux avaient le choix. Et ils ont choisi de me donner la vie. » Pierre Ménès a subi une double greffe du rein et du foie. Sans elle, il était condamné. Dans ce livre bouleversant, il raconte pour la première fois l'insupportable attente, la dégradation de son état, la lourde opération et la douleur de ses proches. Mais il partage aussi l'espoir, le soutien indéfectible de l'amour de sa vie Mélissa, la solidarité de son entourage, les visites de grands joueurs de football et les mots d'anonymes, qui l'ont aidé à tenir bon dans les moments les plus durs. Pierre Ménès témoigne aujourd'hui pour rappeler l'importance du don d'organes - 21 000 personnes sont dans l'attente d'une greffe - dans un hymne à l'amour et à la vie.

  • Quand on l'installe sur la terrasse de l'hôtel Le Mirage d'où l'on a une des plus belles vues du monde, elle baisse les yeux. Voir cette étendue de sable fin à l'infini, voir cette mer scintiller comme si elle était couverte d'étoiles, voir cet espace dont l'horizon s'éloigne éternellement, lui fait violence. Tant de beauté lui fait mal. Cette lumière exceptionnelle, cette paix régnant dans ce lieu ne la concernent plus. Le temps est là, derrière elle, mais aussi devant elle. Et il la nargue. Elle sent de manière insidieuse qu'elle meurt à la beauté, qu'elle ne prend plus part aux joies simples de la vie. Elle doit faire attention, tenir le temps à distance, l'empêcher de lui serrer la gorge. Elle qui aime tant rire évite de se laisser aller de peur que le rire ne soit plus maîtrisable et qu'elle étouffe.
    Tahar Ben Jelloun

  • Suivre Pauline

    Sidney Cohen

    "« Comment suivre Pauline ? Suivre se dit d'un médecin pour son patient. Mais avec Pauline, la suivre, cela voulait dire courir derrière elle ou s'accrocher à sa roue pour rester en sa compagnie, ne pas être lâché ni la lâcher sur le long parcours, frénétique, chaotique, à donner parfois le vertige, que nous avions entrepris de faire ensemble. Elle l'avait réclamé instamment alors qu'elle n'était que rébellion devant toute démarche instituée et toute contrainte, comme l'exigeait le mode de relation que je pouvais lui proposer en tant que psychanalyste. Nous nous sommes pourtant engagés pour un cheminement qui a duré plusieurs années, émaillé de multiples événements, rebondissements, interruptions, traversé par tous les états d'âme possibles de part et d'autre, entre attachement et rejet, entre espoir et découragement. Le tout était d'une richesse et d'une densité qui pouvaient laisser croire que Pauline allait sortir de son marasme. Mais ce cheminement fut interrompu tragiquement, ce qui ne pouvait que m'inciter à y revenir, à le raconter, à y réfléchir longtemps après. Malgré cela, ce récit voudrait donner toute la mesure de ce qu'instaure ce type d'écoute, les immenses ouvertures qu'il offre et les changements qu'il autorise chez le sujet. »"

  • "Une actrice merveilleuse, d'une vitalité inouïe. Cette toute jeune comédienne a écrit et joue un chef d'oeuvre absolu" (Daniel Pennac). Quand on a 27 ans et qu'on apprend qu'on a une boule de 6 centimètres dans le sein gauche, forcément on a peur. Et puis on se bagarre. Et on pleure. Et on en rit... Mis en scène par Morgan Perez (avec les voix de Jeanne Arènes, Romane Bohringer, François Morel, Olivier Saladin, Dominique Valladié), joué à Paris et à Avignon (Off), ce récit n'est pas celui d'une "cancéreuse", mais le récit d'une étrange cohabitation : cohabitation de la vie incarnée, exultante, enthousiaste, et de la mort qui se tapit. Noémie Caillault raconte tout cela, avec ses mots, sa sincérité, sa fragilité. Et ses éclats de rire.


  • Comment apprend-on à vivre après et avec cette perte ?

    " Début mai 2013, alors que je suis expatriée avec ma famille dans un lointain pays d'Asie centrale, je découvre que je suis enceinte de mon troisième enfant. Fin octobre 2013, c'est déjà fini. Je dois interrompre ma grossesse à la suite de la découverte de graves malformations foetales.
    Vingt-neuf semaines in utero, quelques minutes en tête à tête, le bracelet d'une maternité parisienne, une photo de mauvaise qualité : ce sont les minces souvenirs que je possède.
    Pour qu'il reste autre chose qu'un parcours médical et que la relation prenne forme d'une autre manière, moi, la maman de cet enfant né sans vie, je n'ai pas eu d'autre choix que d'écrire notre brève histoire. Comment se consoler d'avoir perdu un bébé que l'on a à peine connu ? Comment faire le deuil de celui que l'on a tenu seulement quelques minutes dans ses bras ? Comment apprend-on à vivre après, et avec cette perte ? Je tente de répondre à ces questions ; j'écris pour atténuer la douleur et, ainsi, mon enfant existe. "
    L'auteur témoigne dans cet ouvrage d'une situation malheureusement courante, l'interruption thérapeutique de grossesse et le deuil périnatal. Son récit confronte le lecteur au choix le plus difficile qui soit pour des parents : décider de laisser partir leur enfant.

  • Une araignée vivait en moi, un petit parasite, hargneux et pathétique. Je devais l'empêcher de nuire, trouver le moyen de l'expulser.
    Anne Steiger a longtemps souffert sans pouvoir mettre de mots sur sa douleur. Il aura fallu dix ans pour qu'un médecin pose enfin un diagnostic : elle souffre d'endométriose. Fin de l'histoire ? Pas vraiment.
    C'est un véritable parcours du combattant qui commence alors : de médecins en hôpitaux, de prescriptions médicamenteuses en actes chirurgicaux, elle va être confrontée à toutes sortes de traitements, plus ou moins efficaces, et à leurs effets secondaires souvent d'une violence extrême. Jusqu'au jour où elle décide de reprendre son corps en main, d'enquêter sur la maladie et le business qui l'entoure, et de ne plus subir.
    À la croisée du récit intime et de l'enquête journalistique, un cri d'alarme qui plaide pour une meilleure prise en charge globale de la maladie et pour que la souffrance des femmes soit entendue, enfin.

  • " Mon destin était d'être un voyou, un criminel, abonné aux cellules miteuses ou pourrissant six pieds sous terre. Un travail, une famille, une vie rangée, c'était bon pour ceux qui cherchaient le bonheur. Moi, je le fuyais. Cet instinct de mort qui m'habitait était mon seul salut. Cette façon de penser, il vaut mieux l'avoir lorsque l'on s'apprête à aller en prison... "
    Au moment où commence ce récit à la première personne, la vie de Roman Sanchez se résume en quelques mots : deal, drogues, échec scolaire, vandalisme... À l'heure où ce livre est écrit, c'est un futur interne en médecine générale qui tient la plume. Entre les deux, le même homme, mais des années de galère, de joints, de coke, d'alcool... Mais aussi la rédemption après la case prison, une farouche volonté de renaître. Et celle de témoigner aujourd'hui, sans fard, pour aider et prévenir les jeunes, les autres. Pour vivre, encore et encore.

  • "Longtemps, je me suis crue immortelle.
    Je l'étais comme le sont ceux conscients de mourir un jour. Un jour lointain, fantasmatique, noyé dans le brouillard du temps et la brume opaque des idées."

    Marie Sey est une femme pleine de vie ; elle est mère, enseignante passionnée. Un jour, son index cesse de lui obéir, symptôme à première vue anodin mais qui fera basculer tout son univers. Des salles d'attente froides de l'hôpital aux cabinets de divers spécialistes, elle finit par apprendre le diagnostic fatal : elle est atteinte de la maladie de Charcot, qui a commencé à atrophier ses muscles et la rendra petit à petit prisonnière de son propre corps. Jusqu'à son dernier souffle, poussée dans ses derniers retranchements, elle résiste de toute la force de son esprit pour continuer à écrire : elle vivra jusqu'à en mourir.

    Avec une sensibilité et une âpreté exacerbées par l'altération progressive de son corps, elle nous offre ce texte autobiographique bouleversant, parsemé d'observations et de réflexions percutantes sur les relations soignant-soigné et leur impact émotionnel. Bien au-delà du domaine médical, Marie Sey se livre et nous plonge également dans la fulgurance d'une magnifique et ultime histoire d'amour, les dernières émotions de sa féminité. Malgré la mort qui approche, la passion flamboie alors, elle illumine la vie.

    Paru tout d'abord en auto-édition sous le titre Le malaise d'Hippocrate, ce livre a reçu le prix Handi-Livres 2017 de la meilleure biographie.

    Avec une préface d'Axel Kahn

  • Cette phrase - "T'as pas le sida j'espère?!" - est le point de départ de ce livre témoignage. Parce que certains mots font plus mal que des coups.
    Je m'appelle Fred, j'ai 39 ans et je suis séropositif.
    Mon histoire n'est ni banale ni extraordinaire. C'est l'histoire d'un jeune gay qui a fui une petite ville à la mentalité étriquée pour vivre son homosexualité de façon plus libérée à Paris. Un garçon qui a connu de grands moments de bonheur et aussi de grands moments de peine. Qui a contracté le VIH à une période de sa vie où il était particulièrement seul et vulnérable. Et qui a transformé cette épreuve en force, en combat et en fierté.

  • Pourquoi fume-t-on et comment se débarrasser d'une dépendance à la drogue ?
    «?Vingt mille joints?; une bagatelle, n'est-ce pas?? En somme, c'est ce que j'ai fumé, grossièrement, à la pelle, à raison de quatre joints quotidiens quinze années durant. À déraison, devrais-je dire. De mes 17 à mes 32 ans. Puis j'ai arrêté. Arrêté net.?» Le cannabis est la drogue, après l'alcool, la plus consommée en France. Elle touche près de 4 millions de personnes, dont un million en ferait un usage problématique. Les jeunes Français seraient même, à l'âge de 16 ans, les premiers consommateurs d'Europe. Comment sortir d'une consommation toxique ? Comment parvenir à se défaire d'une mauvaise habitude ? Quels sont les effets du cannabis sur le corps et le cerveau ? Quelles sont les principales étapes du deuil ? Et d'abord, pourquoi fume-t-on et comment s'installe la dépendance ? Par un cheminement dynamique qui aborde des aspects pratiques autant que théoriques, Olivier de Vitton nous amène vers une plus grande liberté. Cette libération, et pas seulement de la weed, croise réflexions philosophiques, récits de vie et journal d'arrêt. «?L'objectif n'est pas de contrôler sa toxicomanie en diminuant sa consommation, en modérant son emprise sur notre vie (...) L'objectif est de lui faire la peau, elle qui nous a dérobé une partie de notre existence. Elle ne mérite pas autre chose.?»
    Ce livre nous invite à traverser les épreuves et surmonter les illusions pour troquer, dans un mouvement de vie réconcilié avec le réel, le joint pour la joie. Et en sortir grandi.
    Ce témoignage, entrecoupé de réfexions philosophiques et de récits de vie, pointe les dangers et les illusions qui entourent les addictions et invite à se libérer complètement de cette emprise.
    EXTRAIT
    Arrêter de fumer le cannabis n'est pas non plus une simple question de volonté. Du moins, pas véritablement. C'est davantage une question de « déclic » et ce déclic a peu de choses à voir avec la volonté. Ce déclic est lié à des prises de conscience qui agissent en profondeur et en deçà de la volonté. Ce sont, précisément, ces différentes prises de conscience qui vont guider la volonté sur le chemin de l'arrêt. C'est un sursaut. Et même un sursaut existentiel. Ce qui fait obstacle à l'arrêt, c'est la représentation de l'arrêt, pour ainsi dire les images et les idées que l'on s'en fait. S'il était seulement question de « volonté », cela serait formidablement difficile. Cela serait une épuisante lutte que l'on aurait toutes les chances de perdre. La volonté, c'est toujours celle de l'autre. Parce que la force de la volonté lutte contre autres choses en soi, contre d'autres forces contre lesquelles elle s'oppose, qu'elle combat et qu'elle, de façon paradoxale, nourrit et reconduit sans trêve. Se placer sur le seul plan de la volonté est annonciateur d'une grande adversité. Ce travail sans répit est une véritable torture que s'inflige celui qui croit pouvoir, à la seule force de sa volonté manifeste, séparer des océans. Or ce n'est pas dans cette pluralité que l'on gagne, mais en acquérant une « unité ». Cette unité garantit la réussite, puisque dès lors c'est en entier que l'on opère et amène le changement. Les grandes révolutions sont souterraines et silencieuses.
    CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
    Les descriptions sont vivantes, on se laisse amener le long du chemin, dans les creux et les sommets, sans jamais savoir ce qui se prépare au tournant. [...] J'ai immédiatement accroché avec ce livre qui mérite d être lu. Le rythme est vif et la réflexion, stimulante. Sa lecture laisse des traces. - PierreVi, Babelio
    À PROPOS DE L'AUTEUR
    Après des études en école de commerce (EM Lyon) et en philosophie (Paris-IV Sorbonne), Olivier de Vitton est actuellement Consultant SEO, Rédacteur Web et féru de cryptomonnaies ; par ailleurs, il voyage souvent, roule à moto et escalade des montagnes.

  • «  Cette maladie est quelque chose d'impalpable. Une pensée qu'on oublie, ça ne se raconte pas, ça ne se rattrape pas, comme les papillons  ! Il n'y a pas de symptômes physiques. Cela ne se voit pas. C'est comme un déraillement, mais on en est conscient. On se voit flotter. On est soi et on est une autre. Cela ressemble à un dédoublement de personnalité.
    Et cet autre, il faut le rencontrer, l'apprivoiser. C'est un enfant adopté. Tantôt, on l'accepte, tantôt on ne l'accepte pas. J'essaie de bien le recevoir, de ne pas me mettre trop en colère. Mais c'est un grand bouleversement.  »
    Eveleen Valadon a été diagnostiquée malade d'Alzheimer voici quatre ans.  Ce livre raconte son combat contre une pathologie qu'elle se refuse à nommer. Elle a voulu nous dire, en son nom et en celui de tous les autres, qu'elle n'est ni démente ni agressive, et tordre le cou aux stéréotypes dont cette maladie est porteuse. Eveleen lutte pour retrouver la femme qu'elle n'a pas cessé d'être, et  pour montrer à cet ennemi de l'intérieur qu'elle ne va pas se laisser effacer.

  • Je suis gynécologue-obstétricienne. Je viens de fêter mes quarante ans. Les vacances d'été touchent à leur fin. Un soir où je palpe machinalement mon sein gauche, je sens comme un petit grain de riz sous mes doigts. Insignifiant. Un kyste, certainement. Par acquit de conscience, je passe une échographie. Puis une biopsie, le 11 septembre. Le verdict tombe aussitôt, c'est un cancer ! Un cancer infiltrant. Alors, tout s'enchaîne : examens complémentaires, qui mettent au jour un deuxième foyer cancéreux ; exérèse des tumeurs et des ganglions ; ablation du sein ; chimiothérapie ; radiothérapie ; hormonothérapie ; reconstruction mammaire. Très vite, je retire ma blouse blanche. Découvrant l'envers du décor, je pose un regard de soignée sur le monde soignant que je croyais connaître. Je supporte la lourdeur des traitements. Courageusement ? non, je descends au fond du puits. Je suis morte. Le cancer relève de la bombe atomique. Quiconque ne l'a pas vécu dans sa chair ne peut jauger la violence de la déflagration qui se produit chez le sujet malade. Puis, un jour, la vie reprend... Lentement.

  • Après le décès soudain de son mari, Sheryl Sandberg était certaine que ni elle ni ses enfants ne pourraient de nouveau être heureux. " J'étais dans un "néant', écrit-elle, un vide abyssal qui envahit votre coeur et vos poumons puis limite votre capacité à penser et même à respirer. " Son ami Adam Grant, psychologue à Wharton, lui a expliqué qu'après un traumatisme nous traversons des étapes pour s'en remettre et renaître. La résilience n'est pas innée : c'est un muscle que tout le monde peut développer.
    Option B combine l'expérience de Sheryl et les recherches d'Adam sur la façon de faire face à l'adversité. Racontant le moment déchirant où elle trouve son mari, Dave Goldberg, étendu sur le plancher d'une salle de sport, Sheryl ouvre son coeur - et son journal - et met des mots sur le chagrin et l'isolement ressentis après son décès. Mais Option B va bien au-delà du deuil de Sheryl ; par le biais de nombreux témoignages, il explore la façon de surmonter les tragédies de la vie. Ces histoires révèlent la capacité de l'esprit humain à persévérer... et à redécouvrir la joie.
    La résilience vient du plus profond de notre être et du soutien que l'on trouve autour de nous. Même après les évènements les plus terribles, il est possible de grandir en trouvant un sens plus profond à notre vie. Option B nous apprend aussi à aider ceux qui souffrent, à développer l'autocompassion, élever des enfants forts et faire naître la résilience au sein d'une famille, d'une communauté ou d'une entreprise.
    Deux semaines après le décès de son mari, Sheryl s'exclama en pleurant : " Je veux Dave ! "" L'option A n'est plus disponible ", lui répondit son ami, qui lui promit de l'aider à tirer le meilleur de l'option B.
    Nous vivons tous une forme d'option B. Ce livre nous aidera à en tirer le meilleur.
    " Un livre inspirant que je recommande à tous. Personne n'échappe à la tristesse, à la perte, aux déceptions de la vie. Alors la meilleure option, c'est de trouver l'option B. "
    MALALA YOUSAFZAI, prix Nobel de la paix
    " Sheryl écrit sur sa déchirante expérience avec une honnêteté rare. Puis, elle et Adam font de son histoire un guide utile et touchant pour tous ceux qui essayent de bâtir leur résilience dans leur vie, leurs communautés, leurs entreprises. Il est déjà difficile de trouver un écho chez les lecteurs, mais ça l'est encore plus de les aider à avancer étape par étape vers un avenir meilleur. Option B réussit les deux. "
    BILL ET MELINDA GATES, coprésidents de la fondation Bill et Melinda Gates
    " Édifiant et inspirant, Option B est à la fois une autobiographie passionnante, une façon de panser son coeur, et le récit de ceux qui ont appris à surpasser la perte d'un être cher. Une contribution indispensable aux ouvrages sur le deuil et la résilience. "
    CHERYL STRAYED, auteure de Wild
    " Option B est aussi optimiste que poignant. Il retrace des histoires tragiques, mais nous montre aussi comment les humains parviennent malgré tout à faire face et à s'épanouir. Plus que fascinant, ce livre est une leçon que nous devons tous apprendre. "
    ATUL GAWANDE, auteur de Nous sommes tous mortels
    " Réfléchi, intelligent et captivant. Individuellement et collectivement, nous avons tous besoin de comprendre le pouvoir de la réadaptation, du rétablissement et du salut si nous voulons surmonter l'adversité. Cet ouvrage n'empêche pas les disparitions ni les tragédies, mais il est animé par une détermination stimulante et enrichissante. "
    BRYAN STEVENSON, auteur de Et la justice égale pour tous...
    et fondateur de la Equal Justice Initiative

  • La maladie de Lyme : 1 million de nouveaux cas par an en Europe. Un immense scandale sanitaire pour les années à venir. Le cri d'alarme et d'espoir d'une malade.
    Maria passe ses vacances dans les Vosges depuis sa plus tendre enfance. Elle a l'habitude d'être inspectée tous les jours par ses parents qui lui retirent de nombreuses tiques. Dans l'Est, on a l'habitude et on sait que les tiques peuvent transmettre cette terrible maladie. Pourtant, un jour, il y a 13 ans, elle commence à ressentir des douleurs articulaires et une grande fatigue. Un jour, la sentence tombe : neuroborréliose de type 3, c'est-à-dire un stade avancé de la maladie, stade auquel on ne peut que pallier les symptômes. Depuis, la vie de Maria n'est qu'une longue liste de douleurs et désagréments. Pourtant, elle donne naissance à une petite fille il y a 18 mois, porteuse elle-même de la maladie.
    Maria se bat quotidiennement, explore les protocoles les plus novateurs.
    Avec la collaboration d'Yves Deloison, journaliste, elle raconte ici son histoire.

  • Cet ouvrage est le témoignage d'un acteur important du développement du système de santé du Burkina Faso.

  • La boule

    Eric Temim

    " Journal d'une chimio - Nous : 1, elle : 0 "
    Liam, 5 ans et demi, a mal au ventre. Mais pas au point d'arrêter le foot ou le vélo. Pourtant, il y a cette boule...
    Le verdict tombe : Liam est atteint d'un néphroblastome, un cancer du rein. La boule vous tombe dessus comme le ciel sur la tête.
    Jour après jour, Éric tient le journal de bord de la chimiothérapie de son fils pour ne rien oublier. Car il a immédiatement le sentiment que, même si Liam guérit, la vie ne sera plus jamais la même.
    Un témoignage tout en délicatesse, qui dépeint le quotidien bouleversé d'une famille unie : ses accès de désespoir, ses périodes de doute, mais aussi ses moments de joie et son espoir, infaillible.
    Car, face à l'indicible, seuls restent l'amour et l'humour salvateurs.

  • Dix ans plus tôt, Léa s'est arrêtée de manger. Cette jeune adolescente était douée à l'école, faisait beaucoup de sport et semblait épanouie. Pourtant, au fond d'elle-même, Léa se sentait comme morte, n'ayant plus aucun désir de manger et de vivre. Une vraie maladie. Est-ce parce que l'on ne cessait de lui dire qu'il fallait souffrir pour être belle ? D'abord anorexique, la jeune fille est ensuite devenue boulimique, avalant tout et n'importe quoi avant de se faire vomir, alternant séances chez le psy et séjours à l'hôpital. Léa raconte ces années de souffrance et de douleur. Dix années de lutte contre une maladie qui l'a rongée au point de la conduire aux portes de la mort... et qu'elle a finalement réussi à vaincre. Un bouleversant récit dans l'enfer de l'anorexie et de la boulimie.

  • Le jour de ses 50 ans, Frédéric Deban est frappé par un accident de la vie. Atteint par une surdité presque totale, son quotidien bascule, le plongeant dans le silence, et dans l'enfer assourdissant de son nouvel handicap invisible : les acouphènes. Dans cet ouvrage, l'acteur nous raconte le choc qu'il a subi, mais aussi les étapes d'un combat qui le mènent, avec opiniâtreté, du refus à l'acceptation. En nous livrant son histoire de façon directe et honnête, il offre de précieux conseils pour franchir ce qu'il appelle le "mur des sons", apprendre à se reconstruire, et retrouver l'ouïe, autrement.

  • Le premier témoignage d'une adolescente surdouée. Tiana se sent mal nommée quand on lui dit qu'elle est surdouée, comme un zèbre pris pour un cheval. Depuis toute petite, elle tourne dans l'enclos de questionnements et d'angoisses bizarres. Au collège, elle souffre de se sentir différente. « À l'adolescence, on veut juste être normal. » Elle a beau essayer de « faire semblant », sa différence en fait une proie, elle devient l'objet de moqueries et de brimades. Alors qu'elle était une excellente élève, elle décroche scolairement, sombre dans la dépression, est hospitalisée ; les médecins, perdus, la traitent un temps pour schizophrénie. Jusqu'au diagnostic qui la sauve : enfant précoce, avec la compréhension de ces particularités si impalpables des surdoués : acuité d'esprit, hypersensibilité et sentiment de décalage. Peu à peu, Tiana va se libérer, s'apprivoiser, se réconcilier avec elle-même et avec les autres. Un livre avec ses mots à elle, authentique, émouvant, percutant, qui aidera les enfants et ados concernés, ainsi que leurs parents, à trouver leur force, leur fierté et leur chemin.

  • " Je ne sais pas comment vous faites ?!" Quelle aide soignante en gériatrie n'a pas entendu cette phrase ? Ce livre rassemble les témoignages de quatorze aides-soignantes, quatorze femmes expérimentées prêtes à succomber aux promesses d'une retraite méritée. L'objectif de ce livre est d'offrir une plongée inédite au coeur de leur quotidien, de dévoiler certains aspects méconnus de la prise en charge de la fin de vie dans un établissement public de santé. Une plongée pour comprendre mais aussi pour apprendre.

empty