Archipel

  • Une biographie du chanteur de " Comme un avion sans ailes " et " Je suis ton ami " (de Toy Story), CharlÉlie Couture, également plasticien, peintre et photographe. Le portrait d'un artiste protéiforme que son public a toujours suivi.
    Élevé à Nancy dans un milieu bourgeois, CharlÉlie Couture sort diplômé des Beaux-arts en 1978, après avoir consacré sa thèse de fin d'études à la " polymorphie de l'esprit ", enregistrant à cette occasion Douze chansons dans la sciure, son premier 33 tours autoproduit. Peintre, photographe, musicien, plasticien, chanteur, mais aussi et avant tout poète, CharlÉlie entame la construction de son oeuvre en dehors de tout sentier balisé.
    Deux ans plus tard, il est le premier français à rejoindre le label Island Records. En 1981, son album Poèmes rock dont est extrait le titre " Comme un avion sans ailes " lui vaut la reconnaissance. Plusieurs disques d'or récompensent son ascension fulgurante et le chanteur devient alors incontournable dans le paysage rock français. Débute une période de recherche et de quête artistique durant laquelle CharlÉlie déroute parfois critique et public, sans jamais sacrifier aux considérations mercantiles. Les Naïves, en 1994, lui permet de renouer avec le succès populaire. Insaisissable, il décide de partir vivre à New York en 2004 pour se consacrer pleinement à la peinture. Installé avec femme et enfants à Manhattan, il ouvre sa propre galerie tout en continuant la musique, avant de rentrer définitivement en France après l'élection de Donald Trump.
    À travers les témoignages de proches, d'amis, d'artistes ou de musiciens, mais aussi grâce aux entretiens menés avec CharlÉlie lui-même, David Desvérité retrace dans ce livre l'intégralité du parcours de cet artiste hyperactif et exigeant. S'y dessine le portrait d'un musicien humaniste auquel son public est toujours resté fidèle, d'un stakhanoviste de la création ne jurant que par le travail et l'abondance.

  • Portrait de la dame de Saint-Germain-des-Prés par Françoise Piazza, biographe d'artistes français et amie de Juliette Gréco.
    " Si tu t'imagines ", " Les Feuilles mortes ", " Jolie môme ", " Un petit poisson, un petit oiseau ", " Déshabillez-moi "... Juliette Gréco incarne l'esprit de Saint-Germain-des-Prés, entre gouaille et sophistication.
    Quand elle la rencontre en 1968, Françoise Piazza a dix-neuf ans et Juliette quarante et un. Ce jour-là, entre la jeune fille et la chanteuse débute une longue amitié qui jamais n'a faibli. Au fil des années, de concerts en tournées, elle devient une proche tant de l'artiste que de la femme.
    Son témoignage, habité de souvenirs et de confidences, dévoile une Juliette intime, loin de la statue que lui ont dressée ses admirateurs du monde entier.

  • Le 13 mars 2010, Jean Ferrat est entré dans la légende. C´est son histoire, vie et oeuvre mêlées, que Robert Belleret raconte ici. En suivant la trajectoire de Jean Tenenbaum, devenu Ferrat, l´un des artistes les plus populaires du demi-siècle écoulé, il n´a laissé dans l´ombre aucune époque, du douillet cocon familial de Versailles à l´épanouissement festif d´Antraigues - en passant par Paris et Ivry -, ni aucune facette d´une personnalité complexe. Réservé, voire secret, Jean des colères et des émerveillements, artiste engagé et parfois enragé, contre l´injustice, le formatage des esprits, le star-system, l´arrogance des puissants, était aussi un hédoniste qui aimait rire et jouer. Plus qu´on ne le pense... Sur la déportation à Auschwitz de son père, Mnacha, son vécu de l´Occupation, ses années d´apprenti-étudiant en chimie, la galère des cabarets, l´épopée du chanteur de music-hall, censuré à la télévision mais plébiscité par l´audimat, le compagnon de route, critique, des communistes, ce livre dévoile témoignages et documents inédits.


    Comment l´obscur gratteur de guitare est-il devenu l´auteur et mélodiste inspiré de «Nuit et Brouillard », « La Montagne », « Camarade », «Ma France » et quelque deux cents autres chansons ? Comment l´homme fragile a-t-il affronté les tensions de la scène ? À quel point a-t-il été influencé par Aragon, son maître à vibrer ? Pourquoi n´a-t-il jamais foulé la terre russe de ses ancêtres ni avant ni après avoir tiré «Le Bilan» du stalinisme ? Quel fut son quotidien, au côté de Christine Sèvres puis de Colette, sa seconde épouse, dans son Ardèche «d´élection » ? Autant de questions auxquelles répond cette biographie d´un homme debout et fraternel.

  • Jeanne Moreau aurait aujourd'hui 90 ans. Jocelyne Sauvard consacre à cette légende du cinéma la première biographie réalisée depuis sa disparition, révélant des pans entiers de sa vie sentimentale, à l'aide de témoignages inédits.
    Belle et rebelle : les vies cachées d'une grande actrice Une gifle de cinéma l'a propulsée sous les projecteurs avec Touchez pas au grisbi. Deux ans après, son rôle dans Ascenseur pour l'échafaud, sous les auspices de Louis Malle et Miles Davis, a fait d'elle une icône. " La plus grande amoureuse du cinéma ", selon Franc ois Truffaut. Cent vingt films, des séries culte (Les Rois maudits de Jose e Dayan), plus de trente pièces de théâtre au léger parfum de scandale... Jeanne Moreau aura travaillé avec les plus grands : Antonioni, Welles, Bun uel, Losey, Ozon, Agne s Varda, Marguerite Duras, mais aussi Peter Brook et Jean Vilar. Elle a joué avec les monstres sacrés Ge rard Philipe, Delon, Depardieu, Bardot, n'hésitant pas, au soir de sa vie, a partager la scène avec E tienne Daho. " Elle avait des bagues a chaque doigt " et chantait d'une voix que nul n'a oublié. Elle s'éteint le 31 juillet 2017, laissant l'image d'une star anticonformiste, autoritaire, courageuse, sulfureuse, pétrie de désirs. Mais qui était vraiment Jeanne Moreau ?JOCELYNE SAUVARD Avec ce portrait fidèle, sensible, nourri de témoignages inédits, Jocelyne Sauvard nous entraîne dans le tourbillon de la vie d'une femme libre.

  • La biographie du chanteur Renaud écrite par son frère, Thierry Séchan, décédé en janvier 2019.
    La biographie de référencequi paraît à l'occasion de la sortie de son nouvel albumDe leur enfance complice dans le XIVe arrondissement aux succès de Renaud, en passant par Mai 68, le festival d'Avignon, leur époque " dandys de grand chemin ", la consécration de l'Olympia ou la pente de l'alcoolisme, Thierry Séchan raconte la complicité, mais aussi la rivalité et les rancoeurs qui les ont séparés.Si la précédente édition du Roman de Renaud (Le Rocher) s'achevait en 2006, celle-ci, mise à jour, narre les déboires du chanteur jusqu'à aujourd'hui. Sa disparition des écrans médiatiques, sa vision de l'actualité (dont les attentats qui ont frappé Charlie Hebdo et l'HyperCasher), sa rechute alcoolique...

  • La biographie de Patrick Bruel, véritable icône des Français, dont l'année 2019 sera déterminante : nouveaux films, nouvelle tournée...
    Le grand retour sur scène de l'une des personnalités préférées des Français2019 est sans conteste l'année Bruel. On fête ses 60 ans, les 30 ans de l'album qui lui a valu la consécration (Alors regarde), les 40 ans de son premier rôle au cinéma (dans Le Coup de sirocco). Parallèlement, après la sortie de son nouvel album en 2018 (Ce soir, on sort...), le chanteur entame une tournée internationale, de la France au Canada, en passant par la Suisse et la Belgique. Et au cinéma, on le retrouvera cette année dans deux films : Le meilleur reste à venir et Holy Lands.Nouvel album, nouvelle tournée, nouveaux films... Patrick Bruel est l'artiste français le plus complet. Longtemps, il a traîné comme un fardeau l'image du chanteur à minettes", mais il a réussi l'exploit de se réinventer et de convaincre un large public de son talent. Il a ainsi vendu plus de 15 millions d'albums, incarné plus de cinquante rôles au cinéma et au théâtre. Depuis longtemps, Patrick s'est fait un nom : on dit Bruel comme on dit Brel (son idole).Cet ouvrage le suit à travers les albums, films et spectacles qui ont jalonné sa vie, évoque son histoire familiale et amoureuse, ses passions (le poker, le football) et ses engagements citoyens. Le portrait d'un artiste volontaire et généreux, toujours en mouvement."

  • Le secrétaire de Claude François dévoile le vrai visage du chanteur resté populaire, par-delà les générations.
    De 1964 a 1969, Christian Morise a e te le secrétaire personnel de Claude Franc ois, partageant sa vie, de jour comme de nuit. Il dévoile dans ce livre l'artiste au quotidien, sur scène et dans son travail de préparation des spectacles et des enregistrements. Un homme fraternel en tête a tête, capable aussi des pires excentricités en groupe ou devant un public acquis.Avec Claude, Christian Morise a connu le luxe, les bolides, les palaces, les fans harcelant la star... jusqu'au pied de son domicile parisien, boulevard Exelmans. Les aléas des tournées et les frasques de son staff, qui ne manquait jamais d'imagination. Sans oublier les passe-droits...Un Claude Franc ois inattendu apparaît dans ces lignes : son professionnalisme, ses exigences, sa phobie de la mort... Tendre mais parfois irascible, vivant et aimant a cent a l'heure, Cloclo croyait aux signes du destin : n'avait-il pas adopte comme logo des disques Fle che un éclair, lui qui allait finir électrocuté ?Par la magie du souvenir, Christian Morise fait revivre le vrai Claude Franc ois, un artiste qui chante encore dans le coeur de ses admirateurs de toutes les générations.

  • " Une jolie fleur dans une peau de vache Une jolie vache déguisée en fleur... " Il a chanté l'épouse modèle (Pénélope) et la veuve consolée (La Fessée), la lolita (La Princesse et le Croque-Notes) et la putain (P... de toi), célébré des femmes les charmes (Rien à jeter) et les épines (Si seulement elle était jolie). Jolies fleurs et peaux de vache sont présentes à égalité dans l'oeuvre de Brassens. Mais lui, quel homme fut-il ? Un coureur de jupons ? Un fidèle absolu ? Une tendre canaille ? Un amoureux transi ?Pour la première fois, un livre évoque en détail toutes celles qui ont compté. Les trois femmes de sa vie - sa compagne Joha, Jeanne l'épouse de " l'Auvergnat ", Patachou qui lança sa carrière. Mais aussi celles qui furent ses proches : amours de jeunesse, amies côté cour et côté scène...Des extraits de lettres inédites à Joha " la Chenille ", qui partagea sa vie durant trente-cinq ans, éclairent sa relation avec celle à qui il dédia La Non-demande en mariage.

  • « Comment vas-tu, galopin ? » C'est ainsi que Georges accueillait Joel Favreau, avec « le plus beau sourire d'homme qu'on puisse imaginer », comme le disait Jacques Brel. Sa grande fierté est d'avoir, à l'aide de sa guitare, déposé quelques notes le long des chansons du maître, avec une complicité musicale, qui avec le temps s'est muée en amitié. Comment était Brassens dans la vie ? Cette question revient sans cesse, intrigue ses admirateurs. « L'homme qui a vu l'ours » témoigne dans ce récit des grandes qualités de coeur de « Georges ». L'humour, la générosité sans ostentation, la fidélité, la simplicité bourrue, l'extrême pudeur dissimulée derrière la provocation, ce n'était pas que de la littérature. Mais c'est aussi toute une vie que restitue Joel Favreau, avec ses épisodes émouvants ou cocasses, avec la figure sombre du père, les portraits des artistes qu'il a côtoyés depuis 50 ans, guitare à la main.

  • L'une des seules biographies grand format disponible de France Gall, disparue ce 7 janvier, par Alain Wodrascka, un spécialiste de la carrière de la chanteuse.
    Le 7 janvier 2018, elle a rejoint le " paradis blanc ". Depuis vingt ans, elle n'avait plus donné de concert. Mais ses chansons font partie du patrimoine de la chanson française.Disparue à 70 ans, France Gall reste une icône pop, elle dont la voix cristalline révéla les deux auteurs-compositeurs les plus doués de leur génération. Sa collaboration avec Serge Gainsbourg (" Poupée de cire, poupée de son ", grand prix de l'Eurovision 1965 ; " Les Sucettes ") marque les esprits. En 1973, elle repère le talent novateur de Michel Berger - le grand amour de sa vie - qu'elle propulse en interprétant " Ça balance pas mal à Paris ", " Si maman si ", " Viens, je t'emmène ", " Il jouait du piano debout ", " Tout pour la musique ", " Babacar ", " Ella, elle l'a "...Bien avant, la vie privée de la chanteuse s'était mêlée à sa vie professionnelle. En témoignent ses amours avec Claude François et Julien Clerc, à qui elle inspira respectivement " Comme d'habitude " et " Souffrir par toi n'est pas souffrir ".De " Sacré Charlemagne " à la comédie musicale Résiste, cette biographie, nourrie de quelque cinquante témoignages, dessine le parcours d'une muse au charme irrésistible, qui connut de nombreux drames : la mort de Daniel Balavoine, son meilleur ami, celle de Michel Berger, puis de sa fille Pauline.

  • Amy Winehouse aurait eu 35 ans en septembre 2018. Le biographe Pascal Louvrier dessine le portrait de cette chanteuse devenue un mythe, rongée par les addictions et les troubles mentaux, en s'appuyant notamment sur de nombreux témoignages inédits.
    " No, no, no ! "Lance de sa voix grave et décidée, son cri de révolte a conquis la planète. A vingt ans, la gamine turbulente de Camden, qui chantait du jazz et écrivait de la poésie, est devenue une star. " Rehab ", " Love Is a Losing Game "" Back to Black ", " You Know I'm No Good " ... autant de titres ou affleurait déjà sa fêlure.I need more time, avait écrit Amy Winehouse (1983-2011) dans l'un des carnets ou elle notait des textes de chansons depuis son enfance. Besoin de temps. Mais elle n'aura pas eu cette chance. La tourmente médiatique s'est saisie d'elle, la presse a scandale s'est délectée de son innocence, de son franc-parler, puis de ses frasques, de ses déboires sentimentaux et enfin de ses addictions...Ses proches n'ont pas voulu comprendre l'ampleur du désarroi que lui causait cette vie trop grande pour elle, trop exposée et l'ont abandonnée a sa descente aux enfers. Personne n'aura su la protéger d'elle-même.Fruit d'une longue enquête et de témoignages inédits, ce livre retrace la vie d'une chanteuse a l'incroyable talent, disparue a l'âge de 27 ans.

  • En délicatesse avec sa maison de disques, Bob Dylan reçoit en 1962 le soutien du " man in black " : le légendaire Johnny Cash. Leur amitié devient le roman de l'Amérique.
    Dès la sortie de son premier album, Bob Dylan peut compter sur un soutien de poids au sein de sa maison de disques : celui du chanteur Johnny Cash, alors au faîte de sa carrière, qui voit en lui le continuateur d'une folk music en péril.Devenus amis, les deux hommes entament une correspondance. En marge d'une décennie tragique - celle de la guerre du Vietnam, des assassinats de JFK et Martin Luther King -, ces lettres suivent la vie chaotique de deux monstres sacrés de la culture populaire, reflétant leurs coups de génie... et leurs coups de blues.De Nashville à Saigon et de Newport à Paris, on suit les compères chez les moonshiners, ces fabricants d'alcool clandestin. On assiste au mythique concert de Cash à la prison de Folsom, en 1968. Et l'on croise une Marilyn Monroe défoncée à la benzédrine, un Richard Nixon gravement offensé, un Alice Cooper superbe et généreux, un Kris Kristofferson en homme de ménage dans les studios Columbia.En filigrane, Michel Embareck et son double - le vieil animateur de radio connu sous le nom de " Rôdeur de minuit " - revisitent avec verve l'histoire américaine, de la lutte sanglante pour les droits civiques jusqu'à l'élection d'Obama.

  • À l'occasion du 40e anniversaire de la mort de Claude François, les mémoires de la parolière de nombreuses stars de la chansons, Claude François en tête.
    " Le soir du 14 octobre 1962, un petit blond avec un pullover rouge est entré dans ma vie pour n'en plus sortir. À l'époque, rien n'était facile pour Claude François. Je l'ai vu dans la lumière crue des matins blafards, traînant ses blessures, mais travaillant sans relâche au but qu'il s'était fixé : être un jour le premier.Il a suffi d'une chanson, " Belles ! Belles ! Belles ! ", pour qu'il se retrouve en haut de l'affiche. Déjà complices en diable, nous nous sommes amusés comme des enfants.Moi qui ai eu la chance de le connaître, j'ai senti l'urgence de témoigner, de faire partager le bonheur d'avoir été à ses côtés, de faire vivre ce qui nous unissait, ses caprices comme sa générosité de coeur, son incroyable talent comme sa célèbre jalousie !J'ai vécu une belle histoire avec un artiste exceptionnel. Tout simplement. Cette histoire, la voici. "

  • Main basse sur Johnny

    Stéphane Bouchet

    • Archipel
    • 14 Novembre 2018

    L'affaire de la succession de Johnny Hallyday dont le testament prive ses enfants légitimes, Davis Hallyday et Laura Smet, d'héritage au profit unique de sa veuve Laeticia. Cette enquête fouillée démontre l'emprise du clan Boudou, la famille de Laeticia, qui était à la manoeuvre pour récupérer l'intégralité de la succession de Johnny.
    Les dessous de l'affaire de l'année Au premier rang de l'église de la Madeleine, en ce jour d'obsèques solennelles, ils sont déjà séparés. D'un côté, Laeticia et ses deux enfants. De l'autre, les deux aînés de Johnny : David et Laura, accompagnés de Sylvie Vartan et Nathalie Baye.Quelques semaines après, la nouvelle tombe : l'héritage de Johnny revient en totalité à sa femme. Dès lors, l'apparente paix des familles vole en éclats. Les invectives fusent de part et d'autre.À qui la faute ? À la veuve de l'artiste - 21 ans de mariage et des mois passés à veiller l'idole - désormais caricaturée en mante religieuse ? Aux enfants d'un père adulé mais peu présent, qui ont déjà reçu des biens de lui ?Qui a fait main basse sur Johnny ? Qui a profité des largesses du chanteur, de la manne financière liée à sa popularité ? Lui a-t-on forcé la main ?Armel Mehani et Sébastien Catroux ont mené l'enquête. Ils ont interrogé les proches de l'artiste - André Boudou, Sam Bernett, ainsi que des policiers, magistrats et avocats. Enquêtant sur les fréquentations troubles de Johnny au fil de sa vie, ils livrent leur version des faits. La part d'ombre de Johnny.

  • On ne peut distinguer la femme Françoise Hardy de sa production artistique. Depuis ses débuts en 1962, à 18 ans, où elle chante son quotidien d'adolescente en mal d'amour, elle aura su toucher le public en exprimant de sa voix douce et envoutante la difficulté d'aimer et d'aller vers l'autre. Que retient-on, en 2017, de la mystérieuse Françoise Hardy, elle qui commença la chanson à l'aube des années 1960 ? Des titres et des albums mémorables, ses débuts comme icône de Salut les Copains et égérie de la mode sous l'influence de son compagnon Jean-Marie Périer, un succès qui a franchi les frontières, une relation tumultueuse avec Jacques Dutronc, l'initiation à la spiritualité et à l'astrologie dans les années 1980, un passage à vide, des adieux à répétition, une respectabilité définitivement acquise au cours du troisième millénaire... Mais encore ? Elle, qui a su traverser les générations avec tant d'élégance et fait fantasmer les plus grandes stars mondiales, a toujours entretenu avec pudeur un certain flou sur sa vie privée comme sur les zones d'ombre de sa carrière. Mais ses récents problèmes de santé, qui faillirent lui couter la vie, ont refait parler d'elle. Ses derniers albums et ouvrages augurent-ils une retraite discrète ?

  • Aznavour sans fard et sans fables : la première biographie exhaustive et non autorisée du dernier monstre sacré de la chanson française, toujours sur scène à 93 ans.
    Il se voyait " en haut de l'affiche "... Aprè s sept décennies de carrière, son é toile brille dé sormais sur Hollywood Boulevard. C'est peu dire qu'Aznavour est un artiste d'exception : il collectionne les records. De précocité comme de longévité : sur les planches dès neuf ans, il donne encore des ré citals à 90 ans passé s et pourrait bien ré ussir son pari d'ê tre le premier centenaire à se produire sur les planches.Rien n'augurait d'une telle destiné e, au de but des années 1950, lorsqu'il n'é tait que l'homme à tout faire et le souffre-douleur d'E dith Piaf. Depuis lors, il a signé les musiques de plus de 400 chansons (" La Bohême ", " La Mamma "...), façonne les paroles de plus de 600 autres, certaines immortelles (" Je m'voyais dé jà ", " Tu t'laisses aller ", " Emmenez-moi "...) et enchaîné les ré citals sur les plus grandes scènes. Au ciné ma, son talent d'acteur s'est exprimé dans une cinquantaine de films, notamment pour Truffaut, Cayatte et Duvivier. Enfin, il est l'artiste de music-hall franc ais le plus cé lè bre au monde, depuis Piaf et Maurice Chevalier.Mais qui se cache derriè re ce showman hors norme ? Une personnalité complexe, qui a enduré les humiliations et le mé pris, avant d'atteindre les sommets. Or, si ce vrai timide s'est beaucoup raconté , il a aussi brodé , résume , enjolivé , se ménageant des zones d'ombre. Au terme d'une longue enquê te, explorant toutes les é poques de " ses vies " tumultueuses et l'ensemble de son oeuvre, cette biographie non autorisé e, fourmillant de ré vé lations, s'efforce de faire la part de la vé rité et des lé gendes.

  • Le conte de fées est connu : en 1980, lorsque René rencontre Céline, alors âgée de 12 ans, il tombe sous le charme de sa voix. C'est le début de leur collaboration artistique, qui se poursuivra en une idylle fusionnelle. Grâce à lui, Céline, à 18 ans, remporte l'Eurovision. Majeure, elle déclare sa flamme à celui qui n'était encore que son impresario. Ils se marient en 1994. Dès lors, le couple « à la vie comme à la scène » enchaîne les succès : Céline enregistre la musique originale du film Titanic, qui devient un succès international ; elle remplit les salles de concert grâce aux tournées qu'elle fait à travers le monde, collectionne les récompenses... Dans les périodes de doute et de déprime, tous deux continuent à se serrer les coudes. D'autant que le diagnostic tombe dès 1998 : rêne a une tumeur. Quand la santé de René décline, Céline, suspendant concerts et enregistrements, reste à ses côtés. Après la disparition du producteur début 2016, Céline Dion, pour leurs trois fils, René-Charles, Nelson et Eddy, reprend la route : The show must go on. Elle en avait fait le serment à René.

  • Johnny immortel

    Frédéric Quinonero

    • Archipel
    • 13 Décembre 2017

    " J'ai oublié de vivre ", chantait Johnny Hallyday en 1977. Le 6 décembre 2017, quarante ans plus tard, au terme d'une carrière phénoménale - plus de mille chansons enregistrées, plus de 110 millions de disques vendus -, l'enfant prodige a quitté la scène. Mais sa voix allume encore le feu dans le coeur des Français." Que je t'aime ", " Le Pénitencier ", " Quelque chose de Tennessee ", " Laura ", " Noir c'est noir ", " Je te promets "... Un demi-siècle de succès a bâti la légende d'un enfant de la balle, devenu " idole des jeunes " avant de s'élever au firmament du rock. De triomphes en disques de platine, Johnny a tracé sa route, entraînant dans son sillage des admirateurs de toutes les générations." M'arrêter ? disait-il. C'est impossible, je ne sais rien faire d'autre. " Jusqu'à la fin, il aura continué à y croire, souhaitant toujours enregistrer et remonter sur scène. Le public était sa raison de vivre. Et il aura vécu intensément.Cette biographie - la plus complète à ce jour - retrace la vie et l'exceptionnelle carrière d'une légende de la chanson française.

  • La réédition augmentée d'une biographie de référence consacrée aux années ultramarines de Jacques Brel, saluée par la presse, pour les 40 ans de la disparition du chanteur.
    Brel, 40 ans déjà...Dans son projet de tour du monde à la voile avec sa compagne Maddly, après l'appareillage à Anvers en juillet 1974, l'île d'Hiva Oa ne devait être qu'une escale ; Jacques Brel en fera le terme de son voyage et sa dernière demeure - comme Gauguin, trois quarts de siècle plus tôt..." Ce n'est pas pour rien qu'il a joué L'Homme de la Mancha, déclarait Brassens le jour de sa mort, le 9 octobre 1978. C'est parce qu'il était un véritable Don Quichotte dans la vie. " Et c'est bien ainsi qu'on se souvient de lui aux Marquises : s'illustrant avec son avion par un rare altruisme dans le ciel pas toujours pacifique de Polynésie, évacuant des blessés, des malades, des femmes enceintes, transportant des passagers, du courrier, etc., parfois au péril de sa propre vie.Parti sur ses traces, Fred Hidalgo a reconstitué les dernières années de Jacques Brel. Son enquête retrace son parcours aux antipodes - où l'homme, redevenu anonyme après avoir tourné sans regret le dos à la gloire, opéra la jonction avec son oeuvre - et révèle au passage les secrets de l'écriture et de l'enregistrement de l'album des Marquises.Enrichi d'informations inédites, de documents et témoignages nouveaux, ce récit, cinq ans après sa première édition sous le titre L'aventure commence à l'aurore, atteste combien ce " voyage " transforma une vie d'artiste, déjà flamboyante, en destinée d'exception. Ou comment Jacques Brel est devenu le " Grand Jacques " ...Nouvelle édition revue et augmentéeNouveau cahier photo

  • En 1973, le pianiste Robert Sutherland est invité à accompagner Maria Callas qui prépare son grand retour sur scène avec son complice de toujours, le ténor italien Giuseppe Di Stefano. D'abord recruté comme doublure du pianiste o ciel de la diva, il est loin de s'imaginer qu'il va occuper un rôle-clé dans les dernières années de son existence.Au l d'une tournée mouvementée qui les emmène sur les plus grandes scènes d'Europe, d'Amérique du Nord et d'Asie, il devient le con dent de la soprano : elle lui parle de son enfance, de ses parents, de son professeur de chant, de son public fidèle et de la grande passion de sa vie - la musique. Il découvre une femme complexe : tantôt diva, tragédienne du monde de l'opéra, tantôt amoureuse vulnérable, amie crédule ou femme-enfant.La Callas traverse alors une période difficile : Onassis, avec qui elle a vécu neuf années de passion, est désormais l'époux de Jacqueline Kennedy. La tournée que lui propose Giuseppe Di Stefano lui apparaît comme le seul remède possible - à la fois artistique et sentimental - à son mal-être. Mais la relation tumultueuse entre ces deux monstres sacrés, digne de la commedia dell'arte, transforme cette tournée en un feuilleton à rebondissements où les rires ne sont jamais loin des larmes.Depuis les coulisses, sur scène ou dans le secret des palaces, Robert Sutherland décrit avec bienveillance et lucidité les derniers feux de la Divina.

  • Johnny forever

    Sam Bernett

    • Archipel
    • 13 Décembre 2017

    Notre rocker national raconté par l'un de ses proches. Sans rien cacher des démons, des erreurs et des blessures de ce chat écorché devenu roi lion, Sam Bernett conjugue Johnny à tous les temps de son incroyable parcours.
    Le 14 mars 1960, un phénix de 16 ans fait irruption dans le monde de la chanson. Il y connaîtra toutes les métamorphoses, et même la résurrection. Jusqu'à son ultime sortie de scène, dans la nuit du 6 décembre 2017. Mais sa légende brûle encore. Et sa voix continuera longtemps de mettre le feu au coeur des Français.Sam Bernett, son ami depuis l'époque du Golf Drouot, retrace l'équipée sauvage qui aura tenu la planète rock en haleine depuis les débuts d'un certain Jean-Philippe Smet : plus d'un demi-siècle de feu, de transe, d'amour.Il raconte les sept vies de ce félin du rock. Vie de loubard, crooner vagabond devenu collectionneur de succès. Vie d'idole, star des jeunes à 20 ans, dieu vivant à 60, objet d'un culte sans équivalent. Vie de rocker, " prince du tumulte ", avide de sensations fortes. Vie d'amoureux que peu de femmes ont su dompter. Vie d'acteur condamné à toujours incarner son propre rôle. Vie de sportif, athlète de la scène, des haltères et des Harley. Vie de patron, enfin : du twist, du yé-yé, du blues, de la soul et de la nouvelle génération.Sans rien cacher des démons, des erreurs et des blessures de ce chat écorché devenu roi lion, Sam Bernett conjugue Johnny à tous les temps de son immortelle jeunesse.

  • On a tous une chanson de Michel Delpech (1946-2016) en tête, de Chez Laurette, Wight Is Wight, Pour un flirt, jusqu'à Quand j'étais chanteur et Le Loir-et-Cher. On sait moins que le chanteur a connu la gloire et la déchéance, la lumière et la nuit, le triomphe et la défaite, le tourbillon de l'insouciance et le doute. Le cocktail sexe, alcool, drogues dures fut l'énergie du désespoir. Mais il y eut surtout l'amour d'une femme, Geneviève. Et la foi qui éclaire le bout du chemin. Il a tout surmonté, sauf le cancer. Un cancer qui l'a privé de son organe essentiel : sa voix d'or. Il a mené un combat jusqu'aux bouts de ses forces. Comme dans les plus âpres tragédies, il a regardé la mort en face, avec toujours ce sourire qu'il qualifiait lui-même d'atout majeur. Il a aimé la vie. Avec ses chansons, il nous a transmis cette joie simple de vivre, faite de petits riens, si importants quand on les perd. Cette biographie rappelle que Delpech était plus qu'un chanteur, il est un poète. Un hommage à l'artiste, mais aussi à l'amoureux des mots, à l'artisan scrupuleux, à l'homme qui savait écouter son frère humain blessé.

  • Chauffe marcel !

    Marcel Azzola

    Evoquant sa vie, Marcel Azzola retrace l'histoire de trois générations d'accordéonistes ayant assuré le triomphe de la java et des Apaches rue de Lappe et ailleurs, et que chantait si bien Mouloudji. Il rend hommage aux premiers musiciens des guinguettes, Italiens ou Auvergnats, qui animaient les bals de famille et les bals de barrière.
    Il se souvient des aînés (Gus Viseur, Tony Murena ou Jo Privat) qui ont poussé l'accordéon dans les bras du swing ; de Django Reinhardt et Stéphane Grappelli qui ont inventé le jazz à la française ; d'écrivains tels Mac Orlan ou Francis Carco, dont il a mis en musique les textes ; de ceux qu'il a accompagnés, les Montand, Bécaud, Brassens, Lemarque, Ferré, Gréco ou Barbara, qui ont permis à l'accordéon d'entrer au conservatoire.
    Marcel Azzola, c'est également le compagnon de Jacques Brel. Ses improvisations sur la chanson « Vesoul » (1968) lui ont valu la célébrité, avec le fameux « Chauffe, Marcel, chauffe ! » Marcel Azzola, c'est enfin le « père » de la nouvelle génération, des Richard Galliano, Sergio Tomassi, Marc Perrone... Ses amis disent de cet éternel jeune homme qu'il est d'une modestie et d'une discrétion proprement effrayantes, ce à quoi il répond en souriant que son seul souci, dans la vie, est de ne pas déranger les gens.

  • Les années passent, Jane Birkin reste une icône. Tour à tour scandaleuse à ses débuts sur grand écran dans Blow Up d'Antonioni, puis murmurante en muse de Gainsbourg dont elle demeurera l'héritière et la meilleure interprète, cette « ex-fan des sixties » a su se faire une place dans le coeur des Français. C'est à partir de 1968, et sa rencontre avec Serge Gainsbourg (qui se remet difficilement de sa rupture avec BB) qu'elle connaît la consécration en France. Tous deux forment alors le couple bohème post-soixante-huitard du Paris germanopratin. Elle joue dans La Piscine de Jacques Deray, aux côtés d'Alain Delon et Romy Schneider, chante avec Serge (« Je t'aime, moi non plus »), puis en solo. Elle trace ainsi son chemin, avec sa légèreté et sa fantaisie so british, enchaînant dans les années 1980 des collaborations au cinéma, avec des réalisateurs tels Jacques Doillon ou Jacques Rivette, ou au théâtre avec Patrice Chéreau. Après la disparition de Serge en 1991, à qui elle ne cessera de rendre hommage, « Jane B. » reste sur le devant de la scène, pour la musique comme pour les combats qu'elle mène à travers le monde. Avec cette flamme qui, malgré les épreuves, ne s'est jamais éteinte.

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