Le Cherche-Midi


  • On a tous quelque chose de Graeme Allwrigth !

    On a tous quelque chose de Graeme Allwright !
    On a tous dans la tête son refrain Qui a tué Davey Moore ? - adapté de Bob Dylan. Et aussi tout le répertoire nord-américain qu'il a traduit et interprété en français : les plus belles chansons de Leonard Cohen (Suzanne, L'Étranger, Jeanne d'Arc), de Pete Seeger (Jusqu'à la ceinture), de Woody Guthrie (Le Trimardeur) ou de Tom Paxton (Qu'as-tu appris à l'école ?).
    Nombre d'anglophones dans le monde connaissent et fredonnent Brassens parce que Graeme Allwright l'a chanté en anglais.
    Autre singularité : lui-même auteur-compositeur, ce Néo-Zélandais installé et marié en France a interprété ses propres chansons écrites en français (Il faut que je m'en aille, Johnny, Dommage...), à la manière d'un bluesman ou d'un folksinger.
    Sa vie a été à l'image de sa carrière : atypique, curieuse (des autres humains), voyageuse. À quatre-vingt-dix ans passés, il se retourne pour la première fois sur sa propre histoire.
    Il se raconte sous la plume de Jacques Vassal, à qui il a confié documents et souvenirs et accordé de précieux entretiens. Il narre son pays natal, sa découverte de l'Angleterre puis de la France, ses mille et un métiers, ses pérégrinations sur la planète bleue, ses engagements humanitaires. Il le fait sans oublier de proclamer son amour du théâtre et de la chanson.
    Graeme Allwright par lui-même ou la belle mémoire d'un artiste hors normes. Voire d'un sage.


  • La puissance d'un brûlot

    Pourquoi je fais ce livre ?
    J'ai un truc à raconter.
    Je n'ai rien fait de conventionnel.
    Chaque pas que j'ai fait dans mon histoire,
    Il a fallu mouiller le maillot.
    Je me suis battu contre mes démons personnels.
    J'ai fait des choix.
    J'ai tout inventé et il se passe toujours quelque chose.
    Ma vie est à part.


  • La vie d'un mythe au quotidien !

    197 disques d'or et de platine ! Quarante ans après la disparition d'Elvis Presley, le 16 août 1977, l'industrie américaine du disque établit la suprématie absolue du King. Rock'n'roll, country music, blues ou gospel, Elvis est premier partout. Ses succès - Jailhouse Rock, Can't Help Falling in Love, ou encore Suspicious Minds - l'ont propulsé en tête des ventes, où il a su se maintenir grâce à sa carrière d'artiste multigénérationnel, façon Jame Dean et Marlon Brando. Au top pop albums et au top 100 américain, il devance Frank Sinatra, les Beatles, Barbra Streisand, les Rolling Stones, Madonna, Michael Jackson.
    Depuis sa naissance dans un baraquement de Tupelo (Mississippi) jusqu'à son dernier souffle, dans la mélancolie de sa propriété de Graceland à Memphis, à la veille d'une énième tournée au long cours, Elvis n'a cessé de fasciner. Il a pourtant dû batailler pour imposer son nom au zénith. Pionnier de la rock'n'roll attitude, il a tout connu : les galères, les tournées de série B, le mépris des grands animateurs télé, puis leur cour assidue, quand ils durent se raviser face à la déferlante du succès. Enfin, le bonheur familial et, bien sûr, les amours, fugaces mais nombreuses.
    Ce livre remonte le fil de cette route embellie par la nostalgie d'une époque. Une histoire, une photo, se répondant l'une à l'autre, composent l'un des tableaux les plus fidèles de la vie du King.

  • LE DÉSORDRE, C'EST L'ORDRE MOINS LE POUVOIR La musique et l'amour ne sont pas racontables.
    Heureusement, d'ailleurs !
    * La femme, c'est la mer.
    * Je suis un oiseau qui chante, c'est tout.
    * Les plus belles chansons engagées sont celles qui n'en ont pas l'air.
    * Les poètes, ça boîte toujours un peu.
    * Nous sommes des robots qui mangent des épinards.
    * La révolte - comme le désespoir - est une forme supérieure de la critique.
    * Je ne suis pas un militant.
    L'anarchie ne doit pas être organisée.
    * Seule compte l'émotion.
    * Le silence ne téléphone jamais.
    * Quand Dieu s'emmerde, il va au music-hall.
    * Il faudrait ouvrir la tête des enfants pour voir ce qu'ils ont dedans.
    * La vie est un grand livre écrit par un maladroit.
    Mais nous, on s'en fout, on ne sait pas lire !
    * La mort n'a pas toujours tort.

    Léo Ferré

  • DVD offert : Léo Ferré au TLP-Déjazet le 8 mai 1988 - réalisé par Raphaël Caussimon et produit par SWProductions Le 1er février 1986, Léo Ferré inaugure à Paris, à deux pas de la place de la République, le TLP-Déjazet, baptisé " Théâtre Libertaire de Paris " par ses amis " anars " : ils l'ont remis en état et en assurent désormais la programmation. Cette arène rouge et noir à l'italienne, et à l'acoustique exceptionnelle, est un théâtre à part : elle constitue le dernier vestige du célèbre Boulevard du Crime que Jacques Prévert, Marcel Carné et le décorateur Alexandre Trauner ont immortalisé dans Les Enfants du Paradis. Daniel Pantchenko raconte la suite avec passion : une aventure qui a duré sept ans et qu'il a suivie de près, concert après concert. Un moment rare dans l'histoire du spectacle. Une séquence sans équivalent dans la trajectoire de Léo Ferré. Si Bernard Lavilliers a, le premier, repéré cette salle, c'est Léo Ferré qui, entre 1986 et 1992, en a été l'âme et la tête d'affiche. Grâce à lui, grâce à ses longs passages et à sa présence amicale, le TLP-Déjazet est alors devenu un " music-hall " incontournable, au même titre que l'Olympia. Là, dans la foulée de Ferré, nombre d'artistes ont trouvé la scène dont ils rêvaient : Georges Moustaki, Cora Vaucaire, Leny Escudero, Gilles Vigneault, etc. Léo Ferré sur le Boulevard du Crime est le récit d'une triple histoire d'amour : amour d'un artiste pour un lieu scénique, amour d'une " belle équipe " théâtrale pour un poète-musicien hors-normes, amour du public pour une étoile nommée Ferré.

  • Premières confidences. Je suis pudique - c'est mon éducation -, je ne me déboutonne pas à l'envi, disons que ma nature est réservée. On m'a souvent reproché de cacher ou de voiler mes sentiments. Peut-être que, pour part, ils s'expriment dans ma musique. Si je me décide aujourd'hui à me livrer par l'écriture, alors que je cultive la discrétion depuis tant d'années, c'est qu'il me faut risquer les profondeurs avec ravissement, à croire que mes blessures aiment à sourire devant la gravité.

  • Johnny, plus que jamais. En 2010, Johnny Hallyday n'existait plus, ou presque. Après un coma artificiel d'une dizaine de jours dans un hôpital de Los Angeles, suivi d'une dépression profonde qui le laissa aphone, on le disait hors circuit, musicalement et financièrement. Puis, seulement entouré de sa famille, il fit le vide et repartit de zéro. Au printemps 2012, personne n'aurait parié sur ce Jamais seul tour international lancé avec une nouvelle équipe, du producteur au manager en passant par le leader musical. Or, cette tournée de tous les dangers sera celle de la renaissance. Une improbable reconquête orchestrée magistralement par Laeticia, femme de l'idole. Pasionaria du glamour et de l'humanitaire, experte des réseaux sociaux, elle a su tisser des relations influentes pour redorer le blason de son homme. Mieux, elle a instauré un " power couple " de la communication et de la mise en scène, à la manière des Beckham ou des Clooney. Quatre ans plus tard, plus que jamais, Johnny Hallyday est un " monument national ", adulé par les fans de toujours, bien sûr, mais aussi ceux qui le moquaient hier : les bobos et les hipsters. Dans Johnny interdit, Gilles Lhote raconte son immersion au coeur du rock et dresse un portrait inédit de ce phénix comme de sa muse salvatrice.



  • " La mauvaise humeur, chez moi, c'est un muscle. "


    Une authenticité brute et une liberté de parole qui percutent.
    Citoyen, auteur, rappeur, comédien, JoeyStarr n'est pas un spectateur. Il court, joue et parle vrai. Créateur hors norme, JoeyStarr touche et dérange par la fulgurance d'une réaction verbale pure et acérée. L'expression d'une sensibilité électrique à faire voltiger les sensations.
    Des pensées, interviews, paroles de chansons, punchlines, anecdotes, suprêmes tac-tac qui retentissent immédiatement.
    Un langage, un art, une tribune, une arme.
    " Je suis prêt à jouer un travelo roux unijambiste et borgne
    si l'histoire est bien. "
    *
    " Je suis un accro à la sensation. "


  • Gilles Lhote a vécu trente ans dans l'ombre et les pas de Johnny Hallyday. Pour la première fois donc, un très proche ami de la star - qui, notamment, a passé un an de croisière sur le yacht de Johnny et Laeticia, de New York au Vénézuela en passant par les Caraïbes, Cuba, lors de l'année sabbatique du rocker - nous ouvre ses arcanes. Avec cette biographie très particulière, présentée sous la forme de chroniques, alternant short cuts et long cuts, c'est un Johnny intime évoluant dans des situations et des histoires inédites qu'il nous offre ici.
    Personnalité parmi les plus populaires de France, et au-delà de ses chansons, toutes plus célèbres les unes que les autres, l'éternelle Idole des jeunes a tant fait rêver des générations d'hommes et de femmes qu'il se place aujourd'hui au premier rang des icones nationales.
    Copié, sosifié, imité mais jamais surpassé, Johnny Hallyday est sans conteste une légende vivante. Cette biographie non autorisée mais complice, vous invite à entrer dans sa vie, âge après âge, étape après étape, ses disques, ses femmes, ses états d'âme et de santé, tout y est. Au travers d'anecdotes rapprochées, de croustillantes indiscrétions, de brèves lumineuses griffées comme du papier à musique, - sa rencontre secrète avec Michael Jackson à Los Angeles en 2008 lors de l'anniversaire du styliste Christian Audigier - dans l'intimité des conférences de rédaction àParis Match et dans les loges de Bercy, du Parc des Princes et du Stade de France - un coup de fil nocturne très intime avec Roger Théron, le directeur de Paris Match - le secret de Lady in red, star de cinéma internationale, enfin levé - cyclone sur St Barth en août 2010, enfermé pendant trois jours et trois nuits dans sa villa Jade, les confidences du survivant... pour ne citer que ces quelques exemples - entrez dans la saga enfin révélée de cet homme hors du commun.
    Pour visiter la loge du monstre sacré, ouvrez vite ce livre, c'est par ici les coulisses !

  • ANTHOLOGIE " Vous les femmes... ", " Je n'ai pas changé "... Qui n'a jamais entendu ou fredonné les refrains inoubliables du chanteur à la voix de velours ? Ses succès sont trop nombreux pour que nous les citions tous. Archétype du chanteur romantique, ce Latin lover chante depuis plus de quarante ans sa passion des femmes et de l'amour. Chanter l'amour... Qui donc, mieux que Julio Iglesias, pouvait se prêter à cet exercice ? Passionné des mots, il ne pouvait passer à côté des plus grands poèmes d'amour de la langue française. Les plus célèbres, certes, et qui sont fortement ancrés dans la culture populaire, mais également des textes inconnus, dont la beauté nous est révélée ici et qu'il nous permet, dans cette anthologie, de découvrir, accompagnés de nombreuses citations sur le thème de l'amour.

  • Un témoignage épique sur les sixties. Née dans une famille pauvre mais digne, Annie Philippe rêve d'être une étoile. De même que le vrai est souvent invraisemblable, l'improbable advient : elle obtient des figurations à la Maison de la radio puis devient l'une des premières femmes disc-jockey. De là, tout s'enchaîne, un premier disque à dix-huit ans, suivi d'un deuxième - Ticket de quai - qui cartonne à un million d'exemplaires, l'ivresse de la scène, la vie de palace, l'amour romantique avec Claude François, la passion pour Jean Yanne, le mariage avec le truand René Juillet - exécuté par le milieu en 1980 -, son amitié amoureuse avec Laurent Fignon, sa longue relation avec Frank Alamo ; elle vit les aventures les plus incroyables, se remarie avec le directeur sportif Cyrille Guimard, retourne sur scène dans la Tournée des idoles... Cette vie-là est comme celle de la marquise des Anges : d'une campagne profonde à la cour du roi, et de la cour des miracles aux harems du sultan, on ne peut la résumer, il faut la lire pour y croire. Préface de Dominique Besnehard



  • "Personne ne me fera croire que je n'ai pas de talent. Du génie peut-être !"

    G. M.

    Je suis un jouisseur universel.
    J'aime les voitures américaines,
    les pâtes italiennes,
    les boudins de printemps orientaux,
    le couscous marocain avec des raisins,
    le lin irlandais,
    le cachemire écossais,
    les chaussures anglaises,
    les fromages français,
    les chevaux argentins et,
    pour les femmes,
    mes goûts vont bien au-delà des frontières,
    jusqu'en Mongolie.
    G. M.


  • Sous le sourire, les larmes... La face cachée d'Enrico.

    L'on perçoit d'abord, en Enrico Macias, le pied-noir chantant à perpétuité la beauté du ciel bleu et du soleil de la Méditerranée... C'est ignorer qu'il n'a pas seulement dû quitter la terre de ses ancêtres, mais que cette terre, son pays natal, a été ensevelie par l'histoire. Malgré sa grande popularité chez " les gens du Nord ", il reste pourtant, bel et bien, l'enfant d'une Algérie où les juifs vivaient depuis deux mille ans et qui a découvert la France comme un pays d'exil.
    Dans L'Envers du ciel bleu, le chanteur raconte ses combats insoupçonnés. Le deuil du pays perdu, la France à apprivoiser, l'histoire parfois sombre d'un homme qui affronte les tourments du monde et cherche à y survivre. L'histoire, en somme, d'un perpétuel sourire derrière lequel se cache une inguérissable douleur...
    À travers son témoignage sans concession, vous allez rencontrer Enrico Macias qui se livre entièrement, pour la première fois.
    Émouvant et poignant.


  • Édith Piaf éternelle...

    Elle prodiguait du rêve, du bonheur et du malheur. Elle n'appartenait à aucun temps. L'éternité était son unique richesse. Rien avec elle n'était ordinaire. Ni sa voix ni sa volonté de vaincre. Elle lançait son âme sur des tapis de complaintes. Elle avait une faculté pour accrocher le public, le toucher, l'émouvoir. Quand elle était sur scène, il y avait beaucoup d'amour dans la salle, le coeur était au rendez-vous et cela se savait.
    Édith Piaf ne vivait vraiment, ne respirait que dans l'atmosphère d'un théâtre, le mouvement d'une tournée. Elle avait l'intuition infaillible de ce qu'il convenait de faire sur une scène, là où il y avait la concordance des sons avec la minute de ses états.
    Elle était née le 19 décembre 1915. Elle a assumé totalement la composition la plus vraie, la plus brûlante, et qui l'a fait tenir debout avec un extraordinaire appétit de vivre, jusqu'aux débordements, jusqu'à l'excès dans le travail et dans sa vie privée, avec une énergie sans faille qui fascinait et exténuait ses proches. Elle a joué avec la vie. Une vie qu'elle a dévorée avidement.

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