Plon

  • Libre !

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    • Plon
    • 3 Octobre 2019

    C'est l'histoire d'un enfant humilié devenu Roi, d'un garçon de 19 ans avec ses propres codes qui s'est transformé en véritable phénomène pop.

    " Je suis né en banlieue parisienne, j'ai 19 ans, je suis gay et mon rêve absolu a toujours été de devenir une popstar.
    Depuis que je suis tout petit, parce que je n'ai pas l'apparence de mon sexe, on me dit que je ne suis pas normal, on me demande qui je suis, une fille ou un garçon. Pourquoi toujours cette alternative ? Moi, tout ce que je veux, c'est chanter. Chanter pour sortir de moi, chanter pour rassembler. Braver les peurs, la haine et le doute, accepter d'être singulier, d'être unique, d'être moi. "
    /> Bilal Hassani porte perruque blonde et couronne, comme l'avènement d'une identité enfouie toute sa vie, d'une envie d'être lui-même, assumée en dépit du genre, des critiques et des haters qui le poursuivent de leur vindicte sur les réseaux sociaux.

  • La recluse

    Michel Goujon

    • Plon
    • 16 Mai 2019


    La Recluse est une biographie de Brigitte Bardot à la fois très documentée et très personnelle. Fort différente de ce qui a pu être publié jusqu'alors. On lit La Recluse comme un roman, mais un roman vrai, celui d'une vie hors norme.
    Le livre pourrait s'intituler : Biographie d'une énigme. C'est d'abord le récit d'une personnalité au sens " persona " de Carl Gustav Jung (si l'on emploie un instant les grands mots !) : Celui d'une intériorité. Et d'un mystère : Pourquoi la détentrice ad vitam aeternam du titre de femme la plus belle du monde vit-elle recluse à la Madrague, son refuge tropézien, depuis plusieurs décennies, comme un animal blessé tapi au fond d'un terrier ?
    L'auteur maîtrise l'art de raconter, entraînant son lecteur dans les délices de l'émotion. Les différents chapitres de l'ouvrage se lisent et se dégustent comme autant de petites nouvelles, l'ensemble gardant néanmoins une cohérence globale. Ainsi, La Recluse est une oeuvre littéraire qui brille autant par ses qualités informatives que narratives. Michel Goujon a eu à coeur de fuir la biographie savante : son livre contient de nombreuses anecdotes et des personnages hauts en couleur, comme Le Boum, le grand-père maternel de Brigitte Bardot, Dada, la nounou italienne de sa prime enfance, ou encore, Vera, l'ermite au milieu des vignes... sans oublier Colinette, la chèvre rescapée d'un méchoui annoncé, et Chouchou, le phoque venu des eaux glacées de Terre Neuve...
    L'originalité de l'ouvrage tient notamment à l'importance que l'auteur accorde à l'enfance et à l'adolescence de la star, donnant ainsi un éclairage nouveau - et pertinent - sur les racines de son inquiétude existentielle.
    Qui est dans l'ombre ? D'où viennent cette douleur, cette mélancolie ? Où Brigitte Bardot puise-t-elle, en même temps, cette énergie et cette force de conviction qui font d'elle, aujourd'hui, l'une des principales personnalités militantes, à un niveau international, de la cause animale ? La Recluse ne prétend pas dissiper en totalité le mystère Bardot. Mais Michel Goujon lève un coin du voile. Cette biographie de l'une des figures mythiques du XXe siècle fera date.

  • « La première fois que je suis monté sur scène, je ne voulais plus en redescendre.

    La première fois que j´ai fait l´amour c´était dans le hall de l´immeuble, à la va-vite avec ma voisine de palier.

    La première fois que j´ai dit "papa", c´était en parlant de moi.

    La première fois que j´ai dit "maman", j´avais cinquante ans.

    La première fois que je suis mort, je n´ai pas aiméça, alors je suis revenu. » CE LIVRE EST UN ÉVÉNEMENT.

    Johnny Hallyday s´est confié, pour la première fois et sans tabou, à la romancière Amanda Sthers.


  • Jean-Claude Camus, règne sur le monde du spectacle depuis plus de cinquante ans. Il n'était peut-être pas né pour ça, mais il y est arrivé : aussi bien à faire descendre un million de spectateurs sur le Champ de Mars pour un concert de Johnny qu'à motiver Michel Bouquet pour jouer à nouveau Molière. Pour la première fois, il nous dit tout de sa vie et de sa carrière avec les plus grands : Johnny, Sardou, Sheila, Line Renaud...

    La vie de Jean-Claude Camus, c'est d'abord un roman d'aventure. Celui d'un garçon issu d'une famille modeste qui a grandi dans une petite ville de Normandie. Un garçon qui ne fait pas d'éclats particuliers au cours de ses études, mais découvre vers quinze ans la magie du spectacle grâce à un théâtre ambulant installé sur la place du village.
    Dès lors son destin est tracé : il sera organisateur de spectacles. Mais le chemin est rude. Quand il n'organise pas des bals ou des matches de catch en Normandie, il lui faut exercer dix métiers pour vivre. Pendant des années il accumule succès éphémères et déceptions cuisantes tout en multipliant les rencontres à la recherche d'oiseaux rares.
    Il croit les trouver avec Dick Rivers et les Chats Sauvages, Moustique ou autres vedettes un peu oubliées des années yé-yé. Mais les tournées sont calamiteuses et les dettes s'accumulent. Il s'accroche et apprend son métier à la dure, achète des spectacles, finit par rencontrer ses premiers succès et à concurrencer les anciens de la profession, car il a l'oeil du public et la rigueur du technicien.
    Il a déjà dépassé la quarantaine quand, enfin, son obstination et son professionnalisme payent : Johnny Hallyday lui demande de devenir son producteur. Michel Sardou suivra bientôt, et beaucoup d'autres. Dès lors sa vie se confondra avec celle de ses vedettes stars. Les plus grands spectacles de variété et de rocks jamais réalisés en France, les chanteurs qui remplissent le Parc des Princes et le Stade de France, les tournées qui lancent jusqu'à soixante semi-remorques sur les routes, les spectacles de Jarre ou de Hallyday au Champ de Mars, Madonna au Parc de Sceaux, c'est lui.
    Et puis, la soixantaine passée, l'homme de spectacle se découvre une autre passion : celle du théâtre. Passant de La Cage aux folles au Tartuffe et à Cyrano de Bergerac, il fait jouer aussi bien Line Renaud que Philippe Torreton, Nicole Croisille que Dany Boon, Michel Bouquet que Christian Clavier. Et il ne connaît pas de plus grand bonheur que d'être accueilli par ces mots d'un propriétaire de théâtre qui valent tous les hommages : " Tiens, voilà la Comédie-Française."
    C'est ce qu'il nous raconte ici, sans rien omettre de ses échecs ni de ses déceptions, tandis qu'il accumule les anecdotes savoureuses sur les plus grandes stars.

  • Avec elle

    Daniel Schick

    " Nous nous sommes rencontrés sur une île autour d'un piano atrophié. Je ne savais pas qu'elle était une chanteuse adulée. J'ai pris le chemin de sa maison de Triel. Les nôtres se sont ensuite frôlés, entremêlés. À son mariage, j'étais là. À la mort de ma mère, elle était là. Lorsque j'ai manqué tuer une mouche ou perdre un amour, elle était là aussi. Quand l'alcool l'a vampirisée, j'ai été effrayé. Il nous a séparés. Ensuite, je l'ai vue chanter à Bapaume et triompher à l'Olympia. Je l'ai rejointe à Ibiza. J'ai épousé ses errances et embrassé ses rires. Elle m'a appris à éplucher les pommes de terre et à me taire face au silence que le beau impose.
    /> " Elle, c'est Véronique Sanson, profonde et facétieuse, indomptable, déterminée, libre, en rage souvent, douce toujours. Pour ne pas la perdre, il faut savoir l'attendre, accepter ses périodes grises et ses absences. Il ne faut rien précipiter. Elle déteste les contraintes comme les boulettes à la coriandre.
    " Elle a lu le livre. Viscéralement respectueuse de la liberté d'autrui, elle n'est pas intervenue. Enfin presque. Elle a réduit en cendres des montagnes de fautes d'orthographe mais rien d'autre.
    " Ce que nous avons vécu est romanesque et pas du tout romancé, enfin presque. "
    Daniel Schick

  • Spèrme

    Michel Polnareff

    Le témoignage inédit et intime de Michel Polnareff. Un livre événement. " Être tout le contraire de mon père J'ai toujours été un amoureux de l'amour C'est un métier dangereux pour moi Ma revanche sur l'enfance Tout commence donc par une simple mélodie La pudeur n'est pas dans le cul mais dans la tête C'est grave de s'obliger à ressembler à tout le monde Le public, je ne l'ai jamais quitté Je n'ai pas peur de la mort, je n'y crois pas ! " Michel Polnareff

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