Médias / Publicité / Internet

  • 33 ans avec vous Nouv.

    33 ans avec vous

    Jean-Pierre Pernaut

    Ce n'est pas sans un énorme pincement au coeur qu'on quitte la présentation d'un journal télévisé comme " Le 13 heures ", devenu un rendez-vous quotidien pour des millions de Français avec 8 500 journaux présentés, 115 000 reportages tournés jusque dans les plus petits villages de France, 15 000 magazines sur les cultures régionales et l'immense patrimoine d'un pays que j'aime tant.
    Aujourd'hui, j'éprouve de la fierté mais aussi ce curieux sentiment d'abandonner ceux avec qui j'ai déjeuné chaque jour durant toutes ces années à 12 h 58 très exactement, au point que j'avais l'impression de faire partie de leur vie...
    Maintenant que j'ai décidé de tourner la page, avec la faiblesse de croire que mon " 13 heures " n'est pas un JT comme les autres, je veux raconter la passion que j'ai mise dans ce métier qui me l'a rendu au centuple, toutes les aventures vécues ensemble, sans omettre ni d'où je viens, ni les galères, ni ceux qui m'ont permis de garder les pieds sur terre.
    Une façon de vous faire partager mon bonheur d'avoir passé 33 ans avec vous.
    Jean-Pierre Pernaut

  • Comment affronter en couple un intrus nommé Parkinson?
    " Ca devient quoi, l'amour, quand l'un des amants tombe malade ? D'un mal incurable dont on ne peut espérer - au mieux - qu'une évolution lente ? Qui est le mieux placé pour répondre à cette question ? Les neurologues, les chercheurs, les psychologues ? Ou, simplement, toi et moi ?
    Sommes-nous encore en mesure de dialoguer, comme si nous étions simplement un couple de gens qui s'aiment ? On croyait, en commençant ce livre, à l'alchimie amoureuse qui transformerait le désir en courage, nos serments en vertu, la peur en espoir.
    Puis la catastrophe est arrivée : en mars 2020 le monde entier est tombé malade. Plus d'amour, partant plus de joie dit La Fontaine à propos de la peste. Devons-nous, enfermés, nous résigner à vivre dans un monde sans amour ? Le monde est-il tombé malade de son manque d'amour ? "
    Malgré la maladie de Catherine, malgré l'épidémie de Covid-19, Catherine Laborde et Thomas Stern ont décidé de renouer avec le dialogue amoureux qui fonde leur histoire.
    Dans un duo femme-mari et malade-aidant, ils racontent ce que devient l'existence quand une épée de Damoclès pèse sur les épaules, la manière dont on l'affronte, les états d'âme, les colères, les peurs aussi, les attentions, les tendresses, le quotidien qui n'est plus simple mais totalement chamboulé.
    Et nous livrent un précieux témoignage sur cette évidence : l'humanité n'existe que par l'espoir et l'espoir par l'amour.

  • Papa

    Clemence Rochefort

    Que reste-t-il lorsque son père disparait ?Une amie qui n'avait jamais rencontré mon père m'a dit un jour, en parlant de lui : " Il aurait pu donner tout ce qu'il n'avait pas. " Elle avait raison. Il est rare, je trouve, qu'un personnage public soit en total adéquation avec la personne que l'on découvre dans la vie privée. J'ai donc écrit ce livre pour rendre autre chose qu'un hommage à mon père. Pour raconter des anecdotes, décrire sa sincérité sans calculs, sans plan de carrière, sans filets... la personnalité de ce père " connu par hasard, sans vouloir le devenir ". Un père qui aimait les autres non pour qu'on dise de lui : " Il est gentil Jean Rochefort ", mais parce que les écouter l'intéressait et surtout lui était vital. Pourquoi papa est-il tant aimé ? Une seule réponse, en vérité, et un mot : la sincérité.
    Mais lorsqu'un tel personnage disparait... comment faire son deuil ? Comment être digne de lui ? De quelle manière continuer à vivre, sans être hantée par les souvenirs mais sans pour autant oublier ? Comment trouver un compagnon de vie, une présence masculine qui prenne, en quelque sorte, la suite ? De quelle manière, se servir de sa transmission ? Que reste-t-il lorsqu'un tel père disparait ?

  • Bouvard : 90 ans de portraits crachésPresque un demi siècle après
    Un oursin dans le caviar, Philippe Bouvard donne avec
    Des grumeaux dans la passoire une suite à ce qui fut le best-seller de l'année 1973. (Eh oui, déjà !)
    Une cascade de souvenirs souvent indiscrets et une galerie de portraits hauts en couleurs : Les présidents de Vincent Auriol à Emmanuel Macron ; les stars de Bardot à Delon ; les génies de Salvador Dali à Marcel Pagnol; les vedettes de l'audiovisuel de Léon Zitrone à Stéphane Bern. Chemin faisant, l'auteur égraine des anecdotes plus personnelles : sa traque par Mesrine, son contrôle fiscal après un déjeuner chez Giscard, les découvertes du " Théâtre de Bouvard " et le succès pendant 37 ans des " Grosses Têtes ".
    A 90 ans, l'ex-petit garçon de course du
    Figaro devenu un temps directeur de
    France Soir n'a rien oublié des rencontres providentielles offertes par un métier qui le passionne toujours. Bref, une existence hors du commun d'un fils de petit commerçant, ne possédant pas d'autres diplômes que le certificat d'études primaires, admis à titre de témoin parmi les grands de ce monde.

  • Trembler

    Catherine Laborde


    Catherine Laborde, qui a des années durant présenté la météo sur TF1, se dévoile avec ce livre vérité, tout en pudeur, émotion, humour aussi, qui parlera à tous.

    " Après avoir réfléchi à mon quotidien, j'établis ainsi ma liste non exhaustive des symptômes : trembler, baver, tourner en rond, crampe, ralentissement de la marche, hésitations, mémoire récente défaillante, discours incohérent, cauchemars, perte de repères géographiques, main gauche tordue, constipation, larmes, sentimentalisme, trébuchements, insomnies, hallucinations fugaces, fourmillement dans les pieds, le dos, peur des escaliers, des vélos, de la vitesse, des bêtes sauvage, d'être abandonnée, d'être seule la nuit, peur de tout, perte des repères géographiques, généalogie incertaine, déambulations sans objet. Est-ce que tout cela fait une maladie ? "
    Catherine Laborde

    1 autre édition :

  • La biographie de référence de Duras, par l'un de ses amis les plus intimes.D'où vient la fascination qu'exercent encore la vie et l'oeuvre de Marguerite Duras ?
    Née en 1914 dans l'Indochine coloniale, elle traverse le siècle au coeur de ses turbulences, de la trouble période de l'occupation aux mouvements ultra-gauchistes de l'après 68, en passant par le communisme. Partout et toujours, elle porte la parole de la révolte, scandaleuse par la violence de ses engagements et de ses passions.
    Mais la vie de Marguerite Duras ne peut se concevoir détachée de ce qui la tient justement en vie : l'oeuvre inlassablement recommencée, comme si le poids d'un destin exigeant la condamnait aux dangers de l'écriture.
    En recomposant cette existence, unique matériau de l'oeuvre, Alain Vircondelet nous permet de saisir la dimension douloureuse et l'absolue nécessité de la création d'un grand écrivain, tout en nous menant au plus près du secret de son écriture.


  • " Mon coeur de métier, c'est d'être cuisinier, d'imaginer des plats qui racontent des histoires. " - Cyril Lignac.

    C'est à travers des goûts que Cyril Lignac retrace son parcours singulier, de son paisible Aveyron natal jusqu'à l'effervescence de la capitale. Certains renvoient à son enfance, au cadre familial sain et généreux qui l'a porté au fil des années, d'autres à son apprentissage auprès de chefs incontournables de la gastronomie française ou encore à ses chocs culturels à Marrakech ou New York. Cette diversité exprime la sensibilité de sa cuisine actuelle et offre en même temps une plongée dans son univers.
    Un livre en forme d'ode à ce qu'il y a de plus universel: le goût.

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    " Je serai journaliste ", se promet très tôt la jeune provinciale de Périgueux. Pourquoi ce métier ? Par goût de l'écriture ? Pour partir en reportage et raconter le monde ? Non, pour être libre. Après une enfance heureuse au sein d'une famille aimante et protectrice, Catherine Nay accomplit peu après son arrivée à Paris un rêve qui fut celui de tous les journalistes débutants dans les années 1960 : entrer à L'Express, la meilleure école de presse à cette époque, sous la double houlette de Jean-Jacques Servan-Schreiber et, surtout, de Françoise Giroud. Elle y trouve une sorte de seconde famille. La figure de Françoise Giroud, dont elle nous révèle ici des aspects inattendus, domine ces années. Elle incarne pour elle un modèle à la fois d'observatrice des moeurs de son temps et de femme de caractère. Catherine Nay a obéi dans sa propre existence à ce même désir de liberté et d'indépendance. Elle évoque ici pour la première fois sa rencontre en 1968 avec l'un des grands acteurs de la Ve République, Albin Chalandon, resté cinquante ans plus tard le grand amour de sa vie. Devenue familière des coulisses du monde politique, elle nous offre dans le premier volume de ses mémoires, entre portraits à vif et anecdotes savoureuses, un récit original et perspicace, plein d'humour, d'intelligence et de vivacité, des règnes successifs de Pompidou, Giscard et Mitterrand, jusqu'à l'élection de Jacques Chirac, une chronique intime de cet univers de passions où s'affrontent des personnages hors normes dont elle recueille les confidences, décrypte les facettes les plus secrètes ou les mieux dissimulées. Sous le regard de cette enquêtrice aguerrie, le pouvoir apparaît tel qu'il est, avec ses rites, ses pratiques, ses grandes et petites rivalités : une comédie romanesque faite de sensibilités particulières, par-delà les idées et les convictions. Catherine Nay la raconte sans cacher ses coups de coeur ni ses partis pris. Librement !Prix Spécial du Jury du Livre Politique 2020

  • Ténor du journalisme politique, ancien directeur de l'information de France 2, Olivier Mazerolle raconte 60 ans de carrière et de rencontres marquantes, en " on " ou en " off ", avec quelques " clients " nommés Delors, Strauss-Kahn, Tapie, Le Pen...
    En soixante ans de métier, Olivier Mazerolle a connu les huit présidents de la Ve République, la Guerre froide, la chute du mur de Berlin, l'ère du terrorisme et l'aube de la société numérique. Il dévoile aujourd'hui l'envers de la profession et revient sur les événements qui l'ont marqué: la révolte de Solidarnosc, les conflits au Moyen-Orient, ses rencontres avec Walesa ou Sadate, mais aussi les coulisses de la politique française. Adepte du " off ", cet autodidacte a su gagner la confiance de la plupart des ténors de droite comme de gauche. Ainsi, Jacques Delors lui a confié, bien avant sa déclaration sur le plateau de " 7 sur 7 ", qu'il ne serait pas candidat à l'élection présidentielle de 1995. Olivier Mazerolle évoque les pressions qu'il a subies en tant que journaliste, mais aussi les failles des hommes et des femmes politiques. Sans chercher à s'épargner, il évoque les moments forts ou difficiles de son parcours: le "détail de l'Histoire" de Le Pen, les polémiques sur l'"affaire Baudis" ou l'annonce erronée du retrait politique d'Alain Juppé en 2004, qui occa- sionna son départ de France 2. Sans oublier la crise du Covid- 19 qui ne l'a pas épargné. Né en 1942 à Marseille, Olivier Mazerolle a fait ses premiers pas de journaliste en 1959, à l'âge de dix-sept ans, comme assistant d'un chro- niqueur judiciaire du Figaro. Il deviendra ensuite reporter, inter- vieweur, éditorialiste et dirigera les rédactions de RTL, France 2, puis de La Provence. Il assure chaque dimanche l'édito politique de RTL.

  • " C'EST PAS PARCE QU'ON EST MALADE QUE LA VIE S'ARRÊTE. "

    Inutile, invisible, sans avenir... voilà l'avenir qu'on me promettait.
    Déjà, quatre mois après ma naissance, les médecins annoncent à maman que je ne vivrai que sept ans. À l'adolescence, c'est la proviseure du collège qui me condamne à nouveau en disant : " Très franchement, je ne sais pas ce qu'on va faire de votre fi lle. Mais au moins, elle est jolie dans le décor. "
    Aujourd'hui j'ai trente-neuf ans, et la dernière fois que j'aurais dû mourir, en 2007, une greffe des poumons m'a sauvé la vie.
    J'ai participé à Secret Story en 2011 pour en témoigner, pour exister peut-être, et même si là encore j'étais surtout " jolie dans le décor ", cette émission m'a permis de trouver ma place.
    Malgré tous les pronostics, j'ai la chance de vivre. Je respire, je connais l'immense bonheur d'être maman et je continue à chaque instant de narguer la mucoviscidose. Mais peu de gens savent ce qui se cache derrière la gaîté imperturbable de mes stories sur Instagram. Ma maladie ne se voit pas, les obstacles surmontés depuis ma naissance n'ont laissé aucune trace apparente. Et pourtant, je suis une survivante et j'ai des choses à dire.


  • L'ordonnance optimiste du " Dr Drucker "

    L'obsession de Michel Drucker est bien connue : durer et tenir la forme. Il ne veut pas décrocher. À plus de soixante-dix printemps, est-ce bien raisonnable ? Lucide et plein d'autodérision, sans fard, il s'interroge ici sur le temps et l'âge. Au détour des couloirs de France Télévisions ou sur les routes de Provence qu'il sillonne à vélo - désormais électrique pour les cols les plus raides -, un Michel Drucker à la parole plus libre se fait jour. L'homme de télé a toujours eu une autre vocation : celle de médecin généraliste, comme Abraham, son père. Avec autant d'énergie que d'humour, il transmet son expérience de la vitalité grâce à la prévention, le sport, l'hygiène de vie, la diététique, le goût des autres, des endives et des carottes râpées. " Une vie de con ", lui disait Johnny...
    À travers son savoir, des situations cocasses, des moments de doute poignants aussi, il invite chacun à faire de la résistance face au jeunisme ambiant. On peut tous décider d'" arrêter de vieillir ". " C'est du boulot ", mais un brin de sagesse et un grain de folie aidant, quel que soit son âge, " la vie reste à venir et le meilleur devant soi ".
    Profitez-en, c'est un expert !


  • L'hommage d'un fils à son père.

    " Quand j'avais quelque chose d'important à lui dire, j'ai souvent été plus à l'aise de le faire à l'écrit. Aujourd'hui, je n'ai plus le choix, je ne peux plus l'appeler ni lui parler de vive voix. Ce livre arrive donc au bon moment, il va raconter notre collaboration qui débuta également à point nommé, juste à temps pour que nous puissions faire table rase, et repartir sur un pied d'égalité. Toute mon enfance, et même à l'âge où j'aurais dû m'affirmer en tant que jeune adulte, Victor m'impressionnait beaucoup trop pour que nous parvenions vraiment à nous aimer, mais l'écriture de scénarios nous a rapprochés, et pour un temps, les rôles furent inversés : j'étais le père de Louis La Brocante, et lui n'a jamais désarmé, il a toujours tout donné. Après plus de quarante
    épisodes, il parvenait encore à me surprendre, une émotion, un mot, un geste que je n'avais pas imaginés.
    En partant de mes premiers souvenirs d'enfant ébloui par les décors et les costumes du TNP, je vais remonter le temps en sa compagnie et partager ce qu'il fut. Ce qu'il a été. "
    Richard Lanoux

  • Pourquoi, en France, un seul accent est-il jugé " normal " ? Pourquoi n'entend-on jamais ou presque à la télévision ou à la Comédie-Française les intonations du Gers, du Nord, d'Alsace ou de Corse ? Et qui s'est arrogé le pouvoir de définir la " bonne " manière de parler ?
    Il existe en France une discrimination par les accents. Elle se traduit souvent par des moqueries, parfois par l'impossibilité d'accéder à certains métiers, que ce soit dans l'audiovisuel ou le cinéma, le monde des affaires ou l'université...
    Jean-Michel Aphatie est l'un des rares journalistes à faire carrière à la radio et à la télévision " malgré " son accent basque. Michel Feltin-Palas est un amoureux des langues de France et de la diversité culturelle. Tous deux délivrent des témoignages émouvants et un diagnostic choc sur cette discrimination méconnue, source de souffrances psychologiques plus graves qu'on ne le croit et qui concerne près de trente millions de personnes.


  • CE QUE VOUS N'AURIEZ JAMAIS DÛ SAVOIR SUR LA TÉLÉ-RÉALITÉ

    La téléréalité fascine autant qu'elle dégoûte. S'il est facile d'étiqueter ses participants comme stupides, narcissiques et vulgaires, personne ne connaît réellement les coulisses de cette industrie sans pitié qui attire des jeunes gens en leur faisant une promesse : changer leur vie à tout jamais.
    Morgane Enselme a participé à Secret Story en 2011. Son objectif était de dévoiler un secret qui lui tenait à coeur : " Mon père s'appelle Brigitte. " Elle était fière de son papa transgenre et voulait prouver à tous qu'un enfant peut s'épanouir dans n'importe quel schéma familial, tant qu'il reçoit de l'amour et de l'attention.
    Mais une fois à l'intérieur, elle comprend que rien ne tourne rond dans la Maison des secrets. Privation de liberté et d'intimité, insalubrité, mensonges et manipulations... Les candidats doivent être disponibles sans interruption, le cerveau aussi vide que possible, pour s'assurer qu'ils exploseront à la moindre occasion.
    Tenue par un contrat que la production ne s'embarrasse pas à respecter, Morgane va vivre treize semaines sous le feu des projecteurs, dans un monde où aucun des codes de la vie réelle n'a de valeur et où tout est fait pour pousser les candidats à bout.

  • Grand reporter pour France 2, Alain de Chalvron a couvert l'actualité internationale de ces trois dernières décennies sous les regards de millions de Français. Pour la première fois, il nous fait passer " de l'autre côté de l'écran " et nous livre ses mémoires.
    Grand reporter, Alain de Chalvron a couvert pour la radio et la télévision l'actualité internationale de ces quatre dernières décennies sous le regard de millions de Francais.
    Des guerres, des attentats, un tsunami, mais aussi les accords d'Oslo entre Israéliens et Palestiniens, l'élection d'un président noir aux États-Unis... Il a été le témoin des principaux événements de la fin du XXe et du début du XXIe siècle.
    En 1987, c'est à lui que les enfants du général Oufkir, réfugiés dans un hôtel de Tanger après une évasion rocambolesque, s'adressent pour obtenir l'asile de la France. En 2003, il est recu à Ramallah par Yasser Arafat, qui croit venue sa dernière heure dans la Mouqata'a assiégée. En 2005, il couvre la catastrophe de l'ouragan Katrina et, six ans plus tard, celle de l'incident nucléaire de Fukushima.
    Mais ses rencontres avec les lépreux de madras, les " restavèks " de Haiti, les femminieli de Naples et les mafieux de Corleone, ne l'ont pas moins marqué que celles de personnages hors normes : Jean-Paul II, Bill Clinton, Mobutu, Hassan II, Hafez el-Assad, Aung San Suu Kyi, Carlos Ghosn, ainsi que les présidents fran- cais, de Mitterrand à Macron.

  • Dans la cour de récré pleuvaient les surnoms : " Nez râpé ", " Nez rouge "... En classe, les apostrophes des profs : " La Tache, au tableau ! " Depuis plus de vingt ans à la télé tous les jours et encore aujourd'hui avec " Les 12 Coups de Midi ", comédien et créateur de la série Léo Mattéï - Brigade des mineurs, applaudi au théâtre, Jean-Luc Reichmann refuse de la maquiller, cette tache : elle lui a forgé le caractère. Il a très vite compris que le seul moyen de s'en sortir, c'était d'aller vers les autres, de leur parler... et de les faire rire ! " Jouer avec les mots pour se jouer des maux. " Même quand on sort du coma, à vingt-trois ans, après un accident de moto. Même pendant les années de galères avant de s'imposer au micro grâce à sa voix. " Reichmann-le-vrai " ne raconte pas ici pompeusement sa carrière, mais les aventures et mésaventures qui l'ont émaillée, avec un humour irrésistible. Personnage atypique, pas dupe des amitiés du milieu de la télé, pas " people " pour deux sous mais proche de son public, il accepte les effets pénibles ou dérisoires de la célébrité sans avoir l'indécence de s'en plaindre. Et finalement, dans une alternance de subtils moments d'émotion et de savoureuses anecdotes, ces " éclats de vie " nous apportent une sacrée bouffée d'oxygène et des provisions de bonne humeur pour longtemps.

  • S'il existe autant de spécialités journalistiques que d'activités humaines, je ne distingue que deux catégories de confrères : ceux qui recueillent l'opinion d'interlocuteurs qu'ils estiment plus qualifiés qu'eux et ceux auxquels on offre le grand luxe de ne donner que leur avis et lui seul. Après de rapides débuts chez les premiers, j'ai rejoint depuis plus d'un demi-siècle les seconds. Lorsque j'ai commencé à broder sur l'actualité, les haricots verts avaient encore des fils ; les plateformes ne se situaient qu'à l'arrière des autobus et pas sur internet ; les gens qui monologuaient dans la rue ignoraient le téléphone portable. La chronique a été mon bâton de maréchal. Elle m'a évité les déplacements et les démentis sans m'empêcher toujours de me tromper sur l'interprétation des événements et le caractère des hommes.
    De 1987 à 2019, j'ai donc tenté, alors que je n'ai jamais touché un ballon rond de ma vie, de rebondir chaque semaine dans la tribune privilégiée que m'offrait Le Figaro Magazine. J'ai surfé - sans plus d'expérience sportive - sur les chambardements politiques, sur les phénomènes de société, sur les vrais talents et sur les fausses gloires. A aucun moment, je n'ai manqué de matière première. Souvent, le choix était délicat entre tourner en ridicule les gouvernants et sublimer le dérisoire. Je me suis efforcé d'accorder la priorité aux contemporains les plus imaginatifs ou les moins futés en ratissant très large dans les univers des affaires et de la culture. Parfois, ma réaction était prémonitoire. Autrement, elle n'avait d'autre effet que de provoquer un sourire jusqu'à ce que le vaudeville tourne au drame ou qu'un scandale chasse l'autre. Car je me suis surtout délecté des orateurs peu doués pour la parole, des politiciens sans foi ni loi, des réformes avortées et des projets abandonnés en rase campagne électorale. J'assume mes contradictions : j'ai dénoncé l'argent-qui-ruine-tout mais j'ai refusé le bénévolat ; je me suis moqué des VIP affamés de notoriété mais j'ai offert un verre à mon entourage le jour où mon nom est apparu au-dessus de mon article plutôt qu'en-dessous ; j'ai daubé sur les frimeurs mais j'ai arrêté des bolides qui ressemblaient aux leurs devant les hôtels où je savais les retrouver ; j'ai osé écrire "Que notre République serait triste sans les rois d'à côté !" alors que je suis l'archétype du franco-français franchouillard.
    Au total, des centaines de chroniques dont j'ai sélectionné la quintessence et qui doivent à l'attention des lecteurs et au courrier qu'ils m'ont adressé autant qu'à mon inspiration. Sans ces complices indulgents et fidèles, je me serais trouvé dans l'impuissante position des champions de pelote basque dépourvus de fronton. Le bon Dieu qui veille sur le parcours des tâcherons agnostiques m'a permis de jouer les prolongations et la possibilité de transformer l'écume des semaines en morceaux choisis. Un grand merci.
    Philippe Bouvard

  • "J'ai grandi dans une banlieue grise cernée par les tours. Du béton, du gris clair, du gris foncé, du gris sale, du gris triste et sans âme, du gris à perte de vue... Je pense que c'est pour ça que j'aime tant la couleur. Le truc fascinant avec la banlieue, c'est que les cités ont toujours des noms qui n'ont rien à voir avec leur physique : cité des Fleurs, cité des Ibis, cité des Aviateurs, cité Victor-Hugo... Il serait content, tiens, Victor, de voir son nom sur un truc pareil. " Valérie Damidot s'est fait connaître du public en animant la très populaire émission " D&co ". Connue pour son franc-parler et un sens de l'humour redoutable, elle lève le voile pour la première fois sur sa vie privée, revenant sur ses quatre cents coups avec ses copains en banlieue, mais aussi sur les blessures qu'elle a longtemps tenu cachées. Résolument positive, elle se livre sur ce qui l'a aidée à se construire, à devenir cette femme épanouie et populaire : les rencontres amicales ou professionnelles qui lui ont permis de changer la donne alors qu'elle n'avait pas les meilleures cartes en main, son bonheur d'être mère, sans oublier ses coups de gueule, ce qui la révolte ou les dessous de la télé... Un livre à son image, sans langue de bois, entier, aussi émouvant que drôle.

  • Game of Thrones meilleur prof de mythologie ?
    - un livre pour les fans de la série aux millions de spectateurs
    - une approche inédite et intelligente
    - une parution qui accompagne la très attendue saison 8
    Redécouvrez votre saga préférée à travers la mythologie

    George R. R. Martin s'est inspiré des plus grands mythes pour composer la toile de fond de son roman incontournable adulé dans le monde entier. L'univers de
    Game of Thrones est rempli de références mythologiques : des hommes ressuscités par on ne sait quel mystère, des personnages qui ne meurent pas dans le feu ou qui sont capables de changer d'apparence, des dragons, des loups-garous et des hordes de morts-vivants congelés jusqu'à l'os... Que serait Daenerys sans ses dragons ? Qui s'intéresserait à la Garde de Nuit s'il n'y avait pas d'étranges Marcheurs blancs de l'autre côté du Mur ? Et Mélisandre, d'où sort-elle au bout du compte ?

    Dans
    Game of Thrones, les références aux mythologies grecque et romaine (mais aussi nordiques, anglo-saxonnes et arthuriennes) sont légion. Tout autant que les clins d'œil aux religions et croyances païennes qui donnent cette dimension unique à cette saga que nous adorons tous !

    Gwendal Fossois vous invite ici à (re)découvrir l'univers mythologique de
    Game of Thrones. Vous n'êtes pas au bout de vos surprises...

  • Retour sur un scandale qui a bousculé le monde des médias
    La Ligue du LOL est le nom du groupe Facebook via lequel des journalistes et des acteurs du monde de la communication - des hommes en majorité - ont mené des campagnes de cyberharcèlement à l'encontre de femmes : journalistes, blogueuses, militantes féministes et de quelques hommes. En 2019, l'affaire est dénoncée par Checknews, le service de vérification des faits du journal Libération. Iris Gaudin a été l'une des victimes des créateurs de la Ligue du LOL en 2010.
    Pour la jeune femme qui avait depuis longtemps cherché à tourner la page, le cauchemar refait surface. À travers son témoignage, elle décrit les mécanismes des réseaux sociaux où les harceleurs, sous couvert d'anonymat, attaquent facilement leurs cibles. Au-delà de son histoire personnelle, la victime reprend sa plume de journaliste, et dénonce un système qui prend racine au sein même des écoles de journalisme, où l'on apprend à polémiquer, à rabaisser son interlocuteur pour " faire le buzz " au mépris des règles déontologiques du métier.
    Quand l'affaire paraît au grand jour, plusieurs " loleurs " sont licenciés; mais ce petit monde reste une bulle difficile à faire éclater.
    Par sa voix forte et son courage, Iris Gaudin rejoint le choeur des femmes qui refusent de se taire.

  • « Voice is the new killer app ! », s'est exclamé le vice-président d'un géant américain des télécoms alors que pleuvent les critiques contre le tout-écran et l'omniprésence des images. Notre époque semble avoir, sans s'en rendre compte, réhabilité la voix.

    Des assistants vocaux aux enceintes connectées, des podcasts aux notes vocales, l'ère numérique est moins digitale que jamais : plus le temps passe, plus nous parlons et moins nous touchons. Si la voix est aujourd'hui le médium naturel de l'être humain, elle sera demain ce par quoi l'humain rejoindra la technologie et la technologie l'humain, à rebours des fractures numériques et de la capture de l'attention. Selon Mathieu Gallet, la voix est investie d'un nouveau pouvoir, forte à la fois de sa dimension humaine et sensible

    mais aussi de son format numérique, l'audio, qui la répercute et l'amplifie tout autour de nous.

    C'est cet alliage si particulier qui redessine d'ores et déjà l'ère numérique ; une ère qui, paradoxalement, s'éloigne de ses origines - les doigts, l'écran tactile, l'écrit - pour tirer parti des formidables opportunités de la voix.

    Le futur est dans la voix, cet essai va vous en convaincre !

  • Des points de vue variés et passionnants sur la stratégie et le rôle des médias dans notre société.

    Les médias sont partout au centre des débats et des controverses qui agitent nos sociétés. Muselés dans les dictatures qui ne disent pas leur nom – on parle de démocratures en Russie, Syrie, Turquie -, ils prennent dans nos démocraties des visages nouveaux et inquiétants. Tantôt contrôlés par le capitalisme industriel, tels en France Bolloré, Niel, Lagardère ou Arnault, tantôt incontrôlés ou incontrôlables, à l'image de ces sites dits d'information qui trouve dans la toile et les réseaux sociaux le tremplin idéal pour répandre leurs fake news et vérités dites alternatives. Miroirs déformants de notre époque, les médias n'en sont-ils pas plutôt les plus fidèles reflets ?

    À travers des analyses, des enquêtes, en France comme dans nombreux pays d'Europe, aux Etats-Unis ou en Turquie, cet ouvrage nous renseigne avec précision sur l'évolution sans précédent du monde de l'information. Il s'interroge sur le rôle des journalistes et sur la compétition entre différents médias dont l'instantanéité et l'absence de déontologie faussent irrémédiablement la perception du réel. Comment s'informer de façon complète et satisfaisante pour comprendre notre monde en luttant contre la désinformation, la propagande et la théorie du complot ? Voici quelques pistes !


  • Thierry Beccaro, animateur de télévision et comédien parmi les plus populaires, témoigne pour la première fois sur son passé d'enfant battu. Il se livre aujourd'hui afin de libérer la parole sur ce fléau dont souffrent des milliers d'enfants dans notre pays. Afin de leur montrer qu'il est possible, un jour, d'y échapper et de passer de l'autre côté de la rive...

    A 61 ans, Thierry Beccaro compte parmi les animateurs de télévision les plus populaires auprès du grand public, notamment comme présentateur du jeu Motus sur France 2 depuis 1990 ou comme joker de William Leymergie pour Télématin. Depuis plus de 20 ans il s'illustre également comme comédien, notamment au théâtre où il accumule les grands succès populaires à Paris comme en province. Thierry Beccaro, apprécié pour sa bonne humeur et sa gentillesse, a en réalité toujours cherché à lutter et à enfouir un terrible secret qu'il confie pour la première fois : celui d'un enfant battu.
    Victime de terribles violences dont le souvenir aura constitué un traumatisme profond jusqu'à ces dernières années, il témoigne aujourd'hui afin de libérer la parole sur ce fléau dont souffrent des milliers d'enfants dans notre pays. Afin de leur montrer qu'il est possible, un jour, d'y échapper et de passer de l'autre côté de la rive...

  • Rupture technologique, phénomène économique et sociétal, la Blockchain est devenue en quelques années un terme familier, une promesse de futur transformé, une notion centrale. Adulée ou détestée, elle reste cependant mal comprise, car complexe et singulière. Pour autant, maîtriser cette innovation est devenu indispensable pour cerner les nouvelles règles du jeu de l'économie mondiale. C'est l'objet de cet ouvrage.

    Trop souvent réduite aux seules questions de confiance et de décentralisation, la Blockchain est ici restituée selon toute sa densité par une approche pluridisciplinaire : racontée dans son épaisseur historique, pédagogiquement décrite du point de vue technique, envisagée selon ses applications économique et financière, elle fait également l'objet d'une analyse philosophique destinée à en cerner la singularité.

    Les auteurs expliquent dans son intégralité une révolution qu'ils considèrent de l'ampleur de celle d'Internet. Ils donnent ainsi à tous les clés de compréhension et les leviers d'action stratégique face à ce new deal technologique, économique et social.

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