Sciences économiques

  • La répartition des richesses est l'une des questions les plus débattues aujourd'hui. Mais que sait-on vraiment de l'évolution des inégalités sur le long terme ?
    Fruit de quinze ans de recherches et parcourant trois siècles et plus de vingt pays, cette étude renouvelle entièrement notre compréhension de la dynamique du capitalisme en situant sa contradiction fondamentale dans le rapport entre la croissance économique et le rendement du capital. Si la diffusion des connaissances apparaît comme la force principale d'égalisation des conditions sur le long terme, à l'heure actuelle, le décrochage des plus hautes rémunérations et, plus encore, la concentration extrême des patrimoines menacent les valeurs de méritocratie et de justice sociale des sociétés démocratiques.
    Un best-seller mondial accessible à tous dans cette version audio lue avec passion et clarté par Christophe Brault.
    Note de l'éditeur :
    L’édition audio rend compte des principales données de chaque tableau et graphique cités. Il n’est pas nécessaire de les avoir sous les yeux pour comprendre le propos du livre. Cependant, nous vous indiquons leur numérotation afin que vous puissiez les consulter en ligne si vous souhaitez approfondir le sujet. Les tableaux et les graphiques ont des numérotations distinctes.
    Une fois sur le site piketty.pse.ens.fr/fr/capital21c, cliquez sur le lien intitulé « l’ensemble des graphiques et tableaux » pour y avoir accès.
    Voici deux formules mathématiques élémentaires qui sont souvent utilisées dans l’ouvrage :
    α = r × β (soit alpha égal r multiplié par bêta)
    Loi selon laquelle la part du capital dans le revenu national est égale au produit du taux de rendement du capital et du rapport capital/revenu.
    β = s/g (soit bêta égal s divisé par g)
    Loi selon laquelle le rapport capital/revenu est égal dans le long terme au rapport entre le taux d’épargne et le taux de croissance.
    Table des matières : 
    Avant-propos
    Introduction
    Première partie : revenu et capital
    Chapitre 1. Revenu et production
    Chapitre 2. La croissance : illusions et réalités
    Deuxième partie : la dynamique du rapport capital/revenu
    Chapitre 3. Les métamorphoses du capital
    Chapitre 4. De la vieille Europe au Nouveau Monde
    Chapitre 5. Le rapport capital/revenu dans le long terme
    Chapitre 6. Le partage capital-travail au XXIe siècle
    Troisième partie : la structure des inégalités
    Chapitre 7. Inégalités et concentration : premiers repères
    Chapitre 8. Les deux mondes
    Chapitre 9. L’inégalité des revenus du travail
    Chapitre 10. L’inégalité de la propriété du capital
    Chapitre 11. Mérite et héritage dans le long terme
    Chapitre 12. L’inégalité mondiale des patrimoines au XXIe siècle
    Quatrième partie : réguler le capital au XXIe siècle
    Chapitre 13. Un État social pour le XXIe siècle
    Chapitre 14. Repenser l’impôt progressif sur le revenu
    Chapitre 15. Un impôt mondial sur le capital
    Chapitre 16. La question de la dette publique
    Conclusion
    Remerciements

    © Éditions du Seuil, 2013
    © et (P) Audiolib, 2020
    durée : 26h45

  • Quel est le point commun entre l’invention de la roue, Pompéi, le krach boursier de 1987, Harry Potter et Internet ?
    Pourquoi ne devrait-on jamais lire un journal ni courir pour attraper un train ?
    Que peuvent nous apprendre les amants de Catherine de Russie sur les probabilités ?
    Pourquoi les prévisionnistes sont-ils pratiquement tous des arnaqueurs ?
    Ce livre révèle tout des Cygnes Noirs, ces événements aléatoires, hautement improbables, qui jalonnent notre vie : ils ont un impact énorme, sont presque impossibles à prévoir, et pourtant, a posteriori, nous essayons toujours de leur trouver une explication rationnelle.
     
    Dans cet ouvrage éclairant, plein d’esprit et d’impertinence, Taleb nous exhorte à ne pas tenir compte des propos de certains « experts », et nous montre comment cesser de tout prévoir ou comment tirer parti de l’incertitude.
    Un livre plus que jamais d’actualité, admirablement lu par Tristan Harvey. 
    Prologue
     
    PREMIÈRE PARTIE  : L’antibibliothèque d’Umberto Eco, ou comment nous recherchons la validation de notre savoir
    Chapitre 1  : L’apprentissage d’un sceptique empirique
    Chapitre 2  : Le Cygne Noir de Yevgenia
    Chapitre 3  : Le spéculateur et la prostituée
    Chapitre 4  : Mille et un jours, ou comment ne pas être une dupe
    Chapitre 5  : Confirmation… mon œil !
    Chapitre 6  : L’erreur de narration
    Chapitre 7  : Vivre dans l’antichambre de l’espoir
    Chapitre 8  : La chance infaillible de Giacomo Casanova : le problème de Diagoras
    Chapitre 9  : L’erreur ludique ou l’incertitude du polard
     
    DEUXIÈME PARTIE  : Les prévisions sont tout bonnement impossibles
    Chapitre 10  : Le scandale des prévisions
    Chapitre 11  : Comment chercher de la fiente d’oiseau
    Chapitre 12  : L’épistémocratie, un rêve
    Chapitre 13  : Le peintre Apelle, ou que faire si l’on ne peut pas prévoir ?
     
    TROISIÈME PARTIE  : Ces cygnes gris de l’extrêmistan
    Chapitre 14  : Du médiocristan à l’extrêmistan, et vice versa
    Chapitre 15  : La courbe en cloche, cette grande escroquerie intellectuelle
    Chapitre 16  : L’esthétique du hasard
    Chapitre 17  : Les fous de Locke, ou des courbes en cloche au mauvais endroit
    Chapitre 18  : L’incertitude du charlatan
     
    QUATRIÈME PARTIE  : Fin
    Chapitre 19  : Moitié-moitié, ou comment rendre la pareille au Cygne Noir
     
    Épilogue - les Cygnes Blancs de Yevgenia
    Remerciements
    Traduit par Christine Rimoldy
    © 2007 by Nassim Nicholas Taleb © 2018, société d'édition Les Belles Lettres
    © et (P) Audiolib, 202
    Durée : 13h28

  • « La dette publique est un danger pour les générations futures », « La France n’a pas fait de réformes depuis plus de trente ans », « Notre modèle social est inefficace », « Le Code du travail empêche les entreprises d’embaucher », « Une autre politique économique, c’est finir comme le Venezuela » ; telles sont les affirmations ressassées en boucle depuis plus de trente ans par une petite élite bien à l’abri de ce qu’elle prétend nécessaire d’infliger au reste de la population pour sauver la France.
    Ces idées ont tellement pénétré les esprits qu’elles ne semblent plus pouvoir faire l’objet du moindre débat. C’est justement l’objet de ce livre : regagner la bataille des idées, refuser ce qui peut paraître du bon sens, tordre le cou à ces prétendues « vérités économiques ».
    Savez-vous qu’il y a eu plus de 165 réformes relatives au marché du travail depuis 2000 en France ? Que nous avons déjà connu une dette publique représentant 200 % du PIB ? Que plus de la moitié de la dépense publique profite au secteur privé ?
     
    Avec clarté et conviction, Thomas Porcher présente les principaux rouages du monde économique, explicite ces termes qu’on entend ou lit quotidiennement dans les médias, et propose une contre-argumentation précieuse au discours dominant.
    Une lecture évidemment par l’auteur lui-même, professeur, grand habitué des chroniques radio et télévisées, et surtout homme engagé.
    Introduction
    Chapitre 1  : L’économie n’est pas une science
    Chapitre 2  : La soumission volontaire
    Chapitre 3  : Le mythe de la réussite individuelle
    Chapitre 4  : Marché du travail : des réformes libérales sans fin… et sans succès
    Chapitre 5  : Dépense publique : pourquoi tant de haine ?
    Chapitre 6  : La finance, faux ami de l’entreprise
    Chapitre 7  : L’épouvantail de la dette
    Chapitre 8  : La casse du modèle social : pourquoi un tel acharnement ?
    Chapitre 9  : L’hypocrisie climatique
    Chapitre 10  : La désunion européenne
    Chapitre 11  : Le libre-échange, arme de domination massive
    Chapitre 12  : Le FMI : prêter pour mieux libéraliser
    Chapitre 13. Des traités de libre-échange qui donnent les pleins pouvoirs aux multinationales
    Conclusion : Principes d’autodéfense contre la pensée dominante
    Photo :  © Benjamin Salesse 
    © et (P) Audiolib, 2020
    © Librairie Arthème Fayard, 2018
    Durée : 4h18

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