Sciences économiques

  • L'économie de demain ; les 25 grandes tendances du XXIe siècle Nouv.

    L'économie mondiale est en perpétuelle évolution. Alors que les décennies qui ont précédé la Grande Récession de 2008 ont été marquées par une mondialisation toujours plus puissante, par une faible prise en compte des enjeux environnementaux, par la montée des inégalités dans les pays riches, mais aussi par une baisse de la pauvreté dans les pays émergents, l'économie mondiale pourrait connaître des évolutions très différentes au XXIe siècle.
    La population vieillit dans de nombreux pays, ce qui affaiblit la croissance et remet en question de nombreux modèles sociaux. Les taux d'intérêt bas, voire négatifs, se généralisent. En parallèle, la mondialisation est remise en cause par les dirigeants de certains grands pays. La protection de l'environnement et la lutte contre le changement climatique deviennent centrales dans la plupart des projets politiques. La digitalisation et la robotisation chamboulent le marché du travail. La question des inégalités prend de plus en plus de place dans le débat public. Par ailleurs, en cette ère de taux zéro, la façon d'envisager la dette publique évoluera et les banques centrales seront vraisemblablement... plus centrales que jamais.
    Ce livre illustré se propose d'aborder 25 grandes tendances qui dessineront l'économie au XXIe siècle. Certaines d'entre elles sont bien identifiées et ont commencé à se matérialiser, d'autres sont plus incertaines, mais méritent d'être abordées.

  • Un panorama très complet et très actuel qui questionne le sens de la démarche économique et place l'économie face à l'éthique.
    Le livre s'articule autour de trois axes : le bonheur, la justice et le marché.
    Son originalité est de partir de l'analyse économique pour chacun de ces thèmes et de la confronter à des perspectives éthiques.

    L'auteur interroge ces grands axes de l'économie qui reposent souvent sur des présupposés, mais dont les bases ne résistent pas à nos jugements éthiques. Il s'agit de les mettre en évidence en vue de réorienter les pratiques de l'économie :
    - Comment le bonheur est-il pensé et mis en oeuvre dans nos sociétés ?
    - Quel degré d'équité ou d'iniquité acceptons-nous ?
    /> - Quelle place joue le marché dans l'organisation de nos sociétés ?

    Il interroge également le point de vue des économistes - et notamment des économistes libéraux les plus standards - à l'aune de considérations éthiques et nous livre un plaidoyer pour une économie moins aveugle, afin de rendre notre monde plus vivable.

  • « Le coronavirus a mis les puissants à genoux et le monde à l'arrêt comme rien d'autre n'aurait su le faire. Nos pensées se précipitent encore dans un va-et-vient, rêvant d'un retour à la normale, tentant de raccorder le futur au passé, de les recoudre ensemble, refusant d'admettre la rupture. » Arundhati Roy
     L'économie du confinement a mis le monde à l'arrêt. Le Covid-19 a purifié l'air de nos villes et fait chuter les émissions de CO2 comme aucune politique auparavant. Dans l'urgence, il a imposé des réorganisations drastiques de la production, des échanges, du travail. Il a creusé les inégalités, mais a catalysé de nouvelles formes de solidarité.
    Un choc ayant touché simultanément des milliards d'humains ne peut constituer une simple parenthèse avant le « retour à la normale ». Dans cet essai, Christian de Perthuis nous incite à ne pas chercher à « recoudre ensemble le futur et le passé », suivant la belle formule d'Arundhati Roy. Il suggère d'opérer « un va-et-vient » entre l'un et l'autre pour éclairer les ruptures qui vont structurer le monde de demain. Il nous révèle ce que la catastrophe sanitaire peut changer pour l'action climatique.
    Le monde post-Covid-19 sera plus numérisé et moins carboné. La redistribution des flux de personnes et des marchandises ouvre la voie d'une accélération de la transition énergétique. La tarification carbone distributive, celle de sociétés plus solidaires. La lutte contre l'émergence de nouveaux virus nous oblige à mieux respecter la nature : à protéger les écosystèmes qui stockent le CO2 de l'atmosphère et éloignent les attaques de nouveaux virus. L'économie post-Covid-19 devra reposer sur de nouveaux rapports au milieu naturel et à la multitude des êtres vivants le composant.
     
     
     

  • Que vais-je porter ? C'est l'une des questions fondamentales que nous nous posons chaque jour. Aujourd'hui, l'industrie textile produit 80 milliards de vêtements par an et emploie une personne sur six sur terre. Historiquement, le commerce du vêtement a accumulé les profits en bafouant les droits du travail, de l'environnement et de la propriété intellectuelle. Au cours des trois dernières décennies, avec le déploiement simultané de la fast fashion, de la mondialisation et de la révolution technologique, ces abus se sont multipliés de façon exponentielle.

    Nous avons grand besoin d'un tout nouveau modèle, plus humain. Dana Thomas a parcouru le monde pour rencontrer des créateurs visionnaires et des entreprises qui sont en train de propulser l'industrie vers un avenir plus positif en revenant vers l'artisanat traditionnel ou en développant des technologies durables de pointe afin de rendre la mode plus vertueuse.

    Dans « Fashionopolis », elle met en lumière le renouveau du secteur à travers un ensemble de développements technologiques, comme l'impression de vêtements en 3-D, le traitement du denim plus respectueux de l`environnement, la fabrication intelligente, l'hyperlocalisme, le recyclage des tissus et même la fabrication de matériaux en laboratoire.

  • L'émergence de mouvements populistes pose un défi singulier aux démocraties libérales et leur nature échappe encore à la compréhension des experts. Conséquence de la fin des grandes idéologies ? Des réseaux sociaux ? D'un repli identitaire ? Refus des contraintes qu'imposent la mondialisation ou la lutte contre le réchauffement climatique ? Produit des inégalités ?

    Bien souvent, l'explication du populisme se limite à une simple analyse politique. Pourtant, avant d'être un phénomène qui se traduit électoralement par des votes contestataires, il s'agit d'un fait global qui ne peut être isolé des dynamiques sociales et économiques.

    Cet ouvrage montre que le populisme trouve sa source dans l'articulation complexe entre l'idéal démocratique, qui implique que les peuples décident, et une gouvernance néolibérale qui entend faire des marchés et de la concurrence les arbitres des principales évolutions sociales. Ce néolibéralisme n'est pas le produit d'une idéologie claire et conçue comme telle, mais d'un faisceau de doctrines fondées sur quelques grands principes adoptés sans recul par les décideurs en tous genres. En pratique, un certain art de gouverner s'est progressivement imposé en se présentant à tort comme héritier du libéralisme et en mettant à son service une pensée économique éprise de modèles indifférents à la complexité sociale.

    Il est urgent de concevoir un modèle démocratique véritablement émancipateur. C'est en repensant nos politiques en profondeur qu'on répondra au défi des populismes autoritaires.

  • Ce livre propose aux étudiants une méthode fiable pour la dissertation, permettant de réussir cette épreuve. En retenant des sujets ancrés dans l'actualité et à la croisée des enjeux actuels de politiques économiques, il montre également comment adapter le traitement du sujet en fonction du concours préparé : concours de classes préparatoires aux grandes écoles, concours de l'enseignement ou concours administratifs.

    L'ouvrage s'organise en trois grandes parties, l'expérience montrant que les sujets de concours peuvent être rassemblés autour de problématiques très proches. La première revient sur les déterminants de la croissance économique et le sentier sinueux vers le Graal : une croissance équilibrée, soutenue et durable. La deuxième partie propose des sujets qui soulignent l'importance du contexte pour la calibration des politiques économiques. Enfin, la dernière partie rassemble les sujets sur la place de la France et l'Europe face à l'aiguillon de la mondialisation.

    Fort d'une expérience d'enseignement et de « khôlleur » en classes préparatoires aux grandes écoles et à l'agrégation d'économie-gestion, l'auteur propose aux étudiants des clés de compréhension indispensables pour s'approprier un exercice qui effraie encore trop souvent.

  • Les crises ont profondément transformé la politique économique. La tempête financière de 2008, la Grande Récession qui a suivi et les déboires de la zone euro ont ébranlé les certitudes passées et appellent de nouvelles réponses. Le niveau très faible de l'inflation, la baisse des taux d'intérêt, le ralentissement de la croissance, la hausse des dettes publiques, la montée de l'urgence écologique et l'augmentation des inégalités ont mis en cause l'ordre des priorités. Des chapitres oubliés de la théorie économique ont été relus et des instruments nouveaux ont été mis en place.

    Pour tenter d'endiguer la crise économique déclenchée par la pandémie de Covid-19, il est indispensable de s'appuyer sur un cadre analytique clair. Comment distinguer les chocs qui affectent l'offre et la demande ? Quelles sont les limites de l'endettement public ? Que peut la politique monétaire lorsque l'inflation est voisine de zéro et comment doit-elle s'articuler avec la politique budgétaire ? Comment stimuler l'emploi ? Comment limiter les inégalités et relancer l'activité en verdissant la croissance ? Si chaque crise est spécifique, les instruments à la disposition des gouvernements et des banques centrales se sont bâtis au fil des décennies et leurs effets sont de mieux en mieux compris.

    Au croisement de la recherche économique et de la pratique, Politique économique rend compte de ce savoir accumulé et dresse l'inventaire des nouvelles questions.

    Ce manuel s'est imposé depuis plus de dix ans comme la référence pour comprendre les politiques économiques d'aujourd'hui. Cette cinquième édition a été mise à jour.

    Ce livre s'adresse aux étudiants en licence ou master d'économie, de gestion ou de sciences politiques, candidats aux concours administratifs, praticiens et observateurs de la politique économique, acteurs de la vie économique.

  • Le recours aux énergies fossiles a été à la source de la croissance du xxe siècle et de ses impacts sur la planète. La sortie du règne des fossiles sera la grande affaire du xxie siècle. Cette transition énergétique a démarré, mais elle ne met pas nos sociétés à l'abri du risque climatique. En effet, son rythme n'est pas en phase avec le tic-tac de l'horloge climatique et elle ne permet pas de faire face à l'appauvrissement du milieu naturel qui réduit sa capacité d'absorption du CO2.
    Pour viser la neutralité carbone, il convient d'opérer une double mutation :accélérer la transition énergétique en désinvestissant des actifs liés aux énergies fossiles et protéger les puits de carbone terrestres et océaniques en investissant dans la diversité du vivant. Il faut simultanément se préparer au durcissement des impacts du réchauffement, inévitables compte-tenu du trop-plein de gaz à effet de serre déjà accumulé dans l'atmosphère.
    Au-delà des constats solidement documentés, la thèse de l'auteur est que le changement climatique va contraindre nos sociétés à remettre en cause leurs modèles de croissance. Pour opérer ces mutations, il convient d'introduire une tarification carbone à grande échelle et des normes contraignantes. Pour mobiliser l'action du plus grand nombre, ces nouvelles régulations devront répondre à des critères rigoureux de justice climatique.

  • La mondialisation cristallise les oppositions entre les partisans inconditionnels du libre marché et une partie de la société civile qui redoute ses effets dévastateurs. Mais dans quelle mesure ses implications positives ou négatives sont-elles fondées sur des faits objectifs ?

    Cet ouvrage répond d'une manière exhaustive à la question.
    o Il présente les développements théoriques les plus récents sur ce processus majeur.
    o Il mobilise de multiples données statistiques.
    o Il rend compte des principaux débats engendrés tant par la mondialisation que par la démondialisation.

    Ces éclairages sont destinés à tous ceux qu'intéressent les transformations de l'économie mondiale, en particulier les étudiants en économie ou en sciences politiques et les candidats aux concours des grandes écoles ou aux concours administratifs.

    Vous trouverez sur le site http://www.touteconomie.org/mondialisation :
    o Des dossiers pour approfondir le contenu de l'ouvrage
    o Des liens vers des ressources Internet
    o Des billets traitant de l'actualité économique

  • Ce livre d'histoire des faits économiques est conçu spécialement pour les étudiants de premier cycle universitaire et grandes écoles dont le cursus comprend cette matière. Il couvre la période qui s'étend des origines de la Révolution industrielle à nos jours. L'approche est à la fois chronologique et thématique, ce qui permet une mémorisation facile.

    Pour aider dans la préparation des révisions et faciliter la mémorisation, des questions et des QCM corrigées sont disponibles à l'adresse https://www.deboecksuperieur.com/site/326361.

    « Quand le passé n'éclaire plus l'avenir, l'esprit marche dans les ténèbres », écrivait Alexis de Tocqueville en 1840. À l'ère du tout numérique et de la tyrannie de l'actualité, cet ouvrage fournira aux étudiants les moyens d'éclairer les principaux enjeux économiques actuels et à venir.

  • Un récit vivant et attrayant de l'histoire de l'économie, relatée à travers ses événements marquants - de l'Antiquité à nos jours - et les idées des grands penseurs de la discipline.

    À quoi est due la pauvreté ? Les crises économiques sont-elles inévitables dans le système capitaliste ? L'intervention de l'État dans l'économie est-elle bénéfique ou désastreuse ? Les réponses à ces questions basiques d'économie concernent tout le monde, mais le jargon et les mathématiques hermétiques de la science économique peuvent sembler rébarbatifs. Ce livre clair, accessible et non dénué d'humour est idéal pour les jeunes lecteurs découvrant la science économique comme pour tous ceux qui souhaitent mieux comprendre toute l'étendue de son histoire et de ses idées.

    /> L'historien de l'économie Niall Kishtainy organise chronologiquement de courts chapitres consacrés aux notions principales et événements cruciaux. Il relate les contributions de penseurs clés tels qu'Adam Smith, David Ricardo, Karl Marx, John Maynard Keynes et bien d'autres, tout en explorant des sujets qui vont de l'invention de la monnaie à la Grande Dépression, en passant par l'apparition de la société agraire, l'entrepreneuriat, la destruction de l'environnement, les inégalités et l'économie comportementale. Il en résulte un ouvrage unique qui parvient avec brio à mettre en lumière les concepts économiques et les forces qui façonnent notre monde.

  • La publication de Prospérité sans croissance a marqué une étape cruciale dans le débat sur le développement durable. Dans cette édition substantiellement revue et réécrite, Tim Jackson apporte la démonstration que la mise en place d'une économie « post-croissance » est une tâche à la fois précise, définissable et chargée de sens. Sept ans après sa première publication, Prospérité sans croissance n'est plus un scénario radical chuchoté par quelques marginaux, mais une vision incontournable du progrès social dans le monde de l'après-crise. Donner une forme concrète à cette vision est la tâche la plus urgente de notre époque.

  • On parle peu de l'influence exercée par la bière sur le monde et de la myriade de façons dont elle a façonné son cours. Bièronomics couvre l'histoire mondiale à travers le prisme de la bière, dessinant le paysage dans lequel s'inscrivent marques célèbres, tendances et goûts des consommateurs. L'ouvrage se penche sur les événements charnières qui ont fait évoluer le secteur brassicole.

    Son ingrédient majeur, le houblon, fut utilisé par la Ligue hanséatique pour asseoir sa domination des exportations à Hambourg et à Brême au XVIe siècle. À la fin du XIXe siècle, la fermentation basse donna le jour à la lager industrielle. Au fil du XXe siècle, les innovations techniques en matière d'embouteillage, de réfrigération et de publicité télévisée ouvrirent la voie à la consolidation et à l'accaparement du marché par des macrobrasseries telles qu'Anheuser-Busch aux États-Unis et Artois en Belgique.

    Nous sommes à présent entrés dans l'âge de l'intégration mondiale - la multinationale AB InBev empoche à elle seule 46 % des profits brassicoles mondiaux -, mais une contrerévolution est en marche, fomentée par de petites brasseries artisanales indépendantes, tant aux États-Unis et en Belgique qu'ailleurs de par le monde. Bièronomics dévoile ces tendances, révélant pourquoi vous trouvez telles marques et sortes de bière dans les rayons de votre supermarché ou au bar du coin.

  • Professeur de science économique et auteur reconnu, Steven Landsburg vous met au défi. Dans cet ouvrage novateur, divertissant, plein d'esprit et parfaitement hors norme, il rassemble plus de cent énigmes et casse-têtes qui illustrent les concepts clés et les pièges de la discipline.

    Des exercices d'échauffement pour mettre en branle vos méninges aux problèmes de logique et de probabilités, en passant par des énigmes portant sur des sujets plus complexes tels que les inférences, la stratégie et l'irrationalité, Plus malin qu'un économiste ? vous apprendra à résoudre ces devinettes en élargissant votre vision de la prise de décision et de la résolution de problèmes.

    Faites vos jeux !

  • L'actualité économique est foisonnante et difficile à appréhender sans avoir les clés de lecture nécessaires. Les problèmes économiques sont toujours complexes, les analyses nombreuses et parfois contradictoires, et les décisions politiques se multiplient, selon des intérêts parfois divergents...
    Dans ces conditions, comprendre les mécanismes fondamentaux du fonctionnement de l'économie se révèle plus que jamais indispensable. En tant que discipline scientifique, l'économie vise à proposer - au-delà des opinions, préférences idéologiques et préjugés - un ensemble de savoirs construits selon une démarche rigoureuse, afin d'échapper à tous les poncifs récurrents et argumentations trop pressées sur de nombreux sujets : croissance, emploi, pouvoir d'achat, entreprise, mondialisation, Europe, environnement, inégalités...
    Afin de faciliter la tâche à tous ceux qui veulent mieux comprendre le monde dans lequel ils vivent et où l'économie occupe une si grande place, les auteurs proposent un ouvrage dont la principale qualité doit être l'alchimie entre la clarté pédagogique et la rigueur de l'analyse, tout en suscitant l'intérêt du lecteur et en donnant du sens.
    Cet ouvrage introductif et généraliste, cours complet sur les fondamentaux de l'économie, s'adresse plus particulièrement aux étudiants en sciences économiques, aux étudiants des classes préparatoires économiques et commerciales et des IEP. Il intéressera également les candidats aux concours administratifs (agrégations, CAPES, CAPET).

  • En tant que variable sociodémographique, système sociétal hiérarchisé et grille de lecture analytique de la réalité économique, le genre est de plus en plus mobilisé dans les recherches, comme dans les enseignements.

    La publication d'un ouvrage sur l'Économie politique du genre vise à contribuer à cette tendance de façon novatrice. En s'appuyant sur une démarche d'économie politique, il cherche à mettre en avant l'intérêt d'une telle approche pour la discipline.

    Dans cette perspective, il s'appuie sur 3 grands axes :
    1. Un axe théorique et épistémologique permet de préciser les originalités du champ et de proposer l'orientation globale de l'ouvrage. Ce premier axe vise aussi à affirmer les différences avec la sociologie du genre.
    2. Un axe inégalités dresse un panorama des champs économiques dans lesquels la présence des inégalités de genre constitue une forte incitation à s'appuyer sur l'Économie politique du genre (école et marché du travail essentiellement). Celle-ci permet à la fois de repenser l'analyse de la réalité économique, comme la mise en oeuvre des politiques publiques traitant ces inégalités.
    3. Un axe international mobilise l'Économie politique du genre pour traiter des questions relatives au développement et au cas des institutions internationales, en particulier les banques centrales.

    Ce livre s'adresse essentiellement aux étudiants de master et de doctorat en sciences économiques, mais son contenu est susceptible d'intéresser un public plus large : étudiants en licence de sciences économiques, étudiants d'autres sciences sociales, et toute personne intéressée par les questions relatives au genre.

  • L'actualité économique et sociale rythme notre quotidien. Chaque jour apporte son lot de nouvelles : crise ou croissance, emploi ou chômage, pouvoir d'achat ou austérité, création ou restructuration d'entreprises, déficits ou (plus rarement !) excédents publics... Sont aujourd'hui annoncées la « 4e Révolution industrielle » et la transformation numérique de la société : digitalisation, robotisation, intelligence artificielle... Par ailleurs, le réchauffement climatique interroge la viabilité du modèle industriel actuel. Faut-il inventer un nouveau paradigme de développement ?

    Ce sont ces débats que le présent ouvrage tente d'introduire, en partant de mots couramment utilisés dans les médias. Qu'est-ce que le produit intérieur brut (PIB), et qu'exprime-t-il réellement ? Quels sont les avantages du commerce international, et pourquoi les accords de libre-échange suscitent-ils autant de controverses ? Quel est le rôle de la bourse, et la spéculation a-t-elle une utilité ? À quoi sert une banque centrale, et faut-il craindre les cryptomonnaies ?

    Décortiquer ces mots pour tenter, dans une démarche journalistique, de les inscrire dans le cadre des débats sociétaux qui les entourent, tel est l'objectif de cet ouvrage afin de fournir au lecteur des clés pour approfondir sa réflexion.

  • L'économie ne parle plus du réel.

    Malgré ses prétentions scientifiques, elle s'est perdue dans l'élaboration de modèles abstraits bien souvent incapables de présenter une vision adéquate du monde économique et de ses problèmes.
    Est-on certain que les prix s'ajustent à l'offre et à la demande ? La concurrence se traduit-elle toujours par une efficacité accrue ? Les dysfonctionnements du marché du travail permettent-ils d'expliquer le chômage ?

    Les réponses proposées par l'économie dominante se vérifient rarement dans les faits. Une vision économique étroite, centrée sur une représentation idéalisée des marchés, n'appréhende pas la complexité du monde telle qu'elle est vécue et induit des politiques aux résultats parfois désastreux. Il en va ainsi des politiques agricoles qui ont généré une catastrophe économique, sociale et environnementale, ou de la création du marché européen du carbone qui, malgré la complexité de sa mise en oeuvre, n'est pas parvenu à limiter les émissions de gaz à effet de serre des industriels.

    Il est plus que temps de revoir en profondeur la manière dont se construit la pensée économique. Nous avons besoin d'une véritable science économique qui comprenne le réel, c'est-à-dire la société humaine dans toutes ses dimensions.

  • Cet ouvrage propose une synthèse des différentes thématiques relatives à l'économie de la mondialisation : domaines concernés, acteurs, conséquences économiques et sociales, controverses, théories. La présentation, sous forme de fiches constituées de cours et d'exercices corrigés, permet une bonne compréhension des notions fondamentales et la vérification de l'acquisition des connaissances.
    Chaque fiche contient :
    > des rappels de cours afin de réviser les points essentiels.
    > des points de méthodologie, d'attention et des astuces.
    > des exemples et observations détaillés pour illustrer les notions ou apprendre à résoudre les questions.
    > des exercices corrigés en détail.

  • L'économie circulaire est un pilier de la transition vers une utilisation efficace des ressources. G7, Club de Rome, ONU, GIEC, Union européenne... un consensus s'est dégagé pour voir dans l'économie circulaire un changement de paradigme propice à la concrétisation d'un développement durable.
    Guidant le développement des politiques publiques de nombreux Etats et les stratégies d'entreprises à différentes échelles, elle propose un cadre d'observation mais aussi des solutions dont se saisissent les citoyens, les entreprises et les Etats.
    Les différentes dimensions constituant l'économie circulaire sont d'abord examinées pour inscrire sa trajectoire dans la vie des idées. S'appuyant sur des champs scientifiques existants et productifs en termes de méthodes et d'outils, les deux premières parties de l'ouvrage visent à situer et comprendre.
    La troisième partie est dédiée aux méthodes et outils destinés à mesurer, depuis les dimensions les plus macros dédiées aux Etats et territoires jusqu'à celles concernant les entreprises et leurs produits.
    Enfin, la dernière partie vise la mise en application, de l'échelle du citoyen à celle de l'Etat, s'appuyant sur de nombreuses études de cas.
    Entièrement actualisé et enrichi pour sa 2e édition, cet ouvrage constitue ainsi la référence pour comprendre, mesurer et agir dans le domaine de l'économie circulaire.
     

  • Les développements récents de l'économie et de la finance, avec l'essor d'un courant comportemental, intègrent de plus en plus les facteurs psychologiques dans l'analyse des comportements et des phénomènes économiques et financiers.

    L'objet de cet ouvrage est de partir de 75 petites expériences, toutes très simples, à réaliser soi-même pour découvrir (ou mieux comprendre) les concepts de base de la psychologie des choix économiques et financiers, au coeur de l'économie et de la finance comportementale.

    Les 75 expériences sont réparties en 11 thèmes : la rationalité limitée, les biais de jugement et les heuristiques, le raisonnement probabiliste et statistique, la surconfiance et le suroptimisme, le biais pour le présent, l'aversion au risque, à la perte et à l'ambiguïté, les normes sociales, la moralité, les émotions, la personnalité et les stéréotypes et préjugés.

    Ce livre propose une introduction très accessible, sans aucun prérequis (ni en économie, ni en finance, ni en psychologie) et en s'appuyant sur une approche originale, principalement empirique, par une démarche ludique et interactive.

    Cet ouvrage s'adresse aux étudiants et enseignants dans les cursus de sciences économiques et de gestion ainsi qu'en écoles de management, et plus généralement à tous ceux intéressés par la prise de décision et la manière dont nos choix sont impactés par la psychologie.

  • Le changement climatique est en train de modifier notre monde en profondeur, et ce, de diverses façons qui entraînent des risques dantesques pour les sociétés humaines et les systèmes naturels. Nous sommes entrés dans le « Casino climatique » et avons lancé les dés du réchauffement, avertit William Nordhaus. Mais nous avons encore le temps de tourner les talons et de sortir de ce casino. Dans cet ouvrage essentiel, l'auteur explique comment y parvenir.

    Convoquant toutes les problématiques importantes qui s'articulent autour du débat sur le climat, Nordhaus décrit les aspects scientifiques, économiques et politiques en jeu... ainsi que les mesures nécessaires pour réduire les dangers du réchauffement climatique. Dans des termes accessibles à tout citoyen engagé et en prenant soin de présenter avec objectivité différents points de vue, il expose le problème de bout en bout : du début, le réchauffement trouvant son origine dans notre utilisation individuelle de l'énergie, à la fin, les sociétés employant les réglementations, taxes ou subventions pour réduire les émissions de gaz responsables du changement climatique.

    Nordhaus propose une analyse nouvelle des raisons pour lesquelles les premières politiques, telles que le protocole de Kyoto, ont échoué à diminuer les émissions de dioxyde de carbone et autres gaz à effet de serre. Il démontre en quoi des approches neuves peuvent s'avérer fructueuses et quels outils politiques réduiront le plus efficacement les émissions. En résumé, il clarifie un problème central de notre époque et indique les prochaines mesures cruciales à prendre pour ralentir le réchauffement planétaire.

  • Comment passer du gaspillage des objets à la sobriété matérielle ?

    Alors que les médias ne cessent de parler du gaspillage alimentaire, de l'eau ou de l'énergie, celui des objets matériels, sujet de ce livre, est largement moins médiatisé. Ce qui l'est, ce sont les pratiques de circulation des objets fondées sur le don, la vente, l'échange, le troc qui s'inscrivent dans l'économie circulaire et/ou collaborative.

    Qu'est-ce que le gaspillage des objets pour les personnes ? Pensent-elles « gaspillage » lorsqu'elles achètent une paire de chaussures quasiment identique à une paire possédée ? Lorsqu'elles accumulent des téléphones portables inutilisés dans un tiroir ? Lorsqu'elles donnent des vêtements à une association pour faire de la place dans les placards... et acheter des modèles « plus neufs » ou « plus à la mode » ? Dans l'affirmative, s'agit-il du gaspillage des objets, d'argent, de travail, de ressources naturelles ?

    Ce livre apporte des éléments de réponse. Il questionne les relations des individus aux objets matériels via leur perte d'utilité, autrement dit via leur gaspillage, en trois temps : gaspiller, remédier au gaspillage et devenir sobre.

    Le premier temps fournit des éléments pour comprendre le concept du gaspillage dans une société d'hyperconsommation. Le deuxième donne la parole à des professionnels du terrain (Emmaüs, Halte à l'Obsolescence Programmée, Zéro Waste France, Agence du Don en Nature, Réseau Francilien des Acteurs du Réemploi) exerçant un regard pratique et parfois critique sur le gaspillage des objets. Enfin, le dernier temps discute la notion de sobriété matérielle et l'éprouve dans des contextes quotidiens, que ce soit via la réduction de la consommation par des personnes qui s'en lancent le défi ou via le désencombrement par des home-organizers.

    Deux regards englobants, psychologique et sociologique, introduisent et concluent ces réflexions.

  • Avec une population proche de celle de l'Europe, le monde arabe rassemble certains des États les plus riches et les plus pauvres de la planète. La couverture médiatique de cette région est dominée par les conflits et les crises internes au sein d'États défaillants tels que la Syrie, le Yémen, l'Irak et la Libye. Le chômage élevé des jeunes et la dépendance des pays arabes vis-à-vis de la rente pétrolière sont régulièrement pointés du doigt. Sans oublier la pénurie d'eau et de terres arables, dans une région très vulnérable au changement climatique.

    Pourtant, de Doha à Rabat et de Mascate à Alger, en passant par Riyad, Amman, Le Caire et Tunis, des progrès substantiels ont été accomplis en matière de développement. Le monde arabe est engagé dans une modernisation aux dimensions multiples. De la mise à niveau des systèmes financiers à l'investissement dans l'économie numérique, les industries high-tech et les énergies renouvelables, les initiatives ne manquent pas. En mobilisant plus efficacement leur capital humain, à travers une gouvernance refondée, les pays arabes pourraient accélérer leur transition vers un modèle de développement durable, adossé à une économie de la connaissance.

    Par ailleurs, les pays arabes ont amorcé un pivot vers l'Est et le Sud, comme en témoigne l'intensification de leurs échanges avec la Chine, l'Asie du Sud et du Sud-Est et l'Afrique subsaharienne. S'ils parviennent à relancer leur intégration régionale, ils pourraient faire de la région MENA un espace de paix et de prospérité partagée, au coeur de « nouvelles routes des épices et de la soie ». Dans ce contexte, l'Europe doit impérativement redéfinir ses relations avec les pays arabes, en intégrant ces nouvelles réalités géoéconomiques.

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