Sciences économiques

  • Un récit vivant et attrayant de l'histoire de l'économie, relatée à travers ses événements marquants - de l'Antiquité à nos jours - et les idées des grands penseurs de la discipline.

    À quoi est due la pauvreté ? Les crises économiques sont-elles inévitables dans le système capitaliste ? L'intervention de l'État dans l'économie est-elle bénéfique ou désastreuse ? Les réponses à ces questions basiques d'économie concernent tout le monde, mais le jargon et les mathématiques hermétiques de la science économique peuvent sembler rébarbatifs. Ce livre clair, accessible et non dénué d'humour est idéal pour les jeunes lecteurs découvrant la science économique comme pour tous ceux qui souhaitent mieux comprendre toute l'étendue de son histoire et de ses idées.

    /> L'historien de l'économie Niall Kishtainy organise chronologiquement de courts chapitres consacrés aux notions principales et événements cruciaux. Il relate les contributions de penseurs clés tels qu'Adam Smith, David Ricardo, Karl Marx, John Maynard Keynes et bien d'autres, tout en explorant des sujets qui vont de l'invention de la monnaie à la Grande Dépression, en passant par l'apparition de la société agraire, l'entrepreneuriat, la destruction de l'environnement, les inégalités et l'économie comportementale. Il en résulte un ouvrage unique qui parvient avec brio à mettre en lumière les concepts économiques et les forces qui façonnent notre monde.

  • On parle peu de l'influence exercée par la bière sur le monde et de la myriade de façons dont elle a façonné son cours. Bièronomics couvre l'histoire mondiale à travers le prisme de la bière, dessinant le paysage dans lequel s'inscrivent marques célèbres, tendances et goûts des consommateurs. L'ouvrage se penche sur les événements charnières qui ont fait évoluer le secteur brassicole.

    Son ingrédient majeur, le houblon, fut utilisé par la Ligue hanséatique pour asseoir sa domination des exportations à Hambourg et à Brême au XVIe siècle. À la fin du XIXe siècle, la fermentation basse donna le jour à la lager industrielle. Au fil du XXe siècle, les innovations techniques en matière d'embouteillage, de réfrigération et de publicité télévisée ouvrirent la voie à la consolidation et à l'accaparement du marché par des macrobrasseries telles qu'Anheuser-Busch aux États-Unis et Artois en Belgique.

    Nous sommes à présent entrés dans l'âge de l'intégration mondiale - la multinationale AB InBev empoche à elle seule 46 % des profits brassicoles mondiaux -, mais une contrerévolution est en marche, fomentée par de petites brasseries artisanales indépendantes, tant aux États-Unis et en Belgique qu'ailleurs de par le monde. Bièronomics dévoile ces tendances, révélant pourquoi vous trouvez telles marques et sortes de bière dans les rayons de votre supermarché ou au bar du coin.

  • La publication de Prospérité sans croissance a marqué une étape cruciale dans le débat sur le développement durable. Dans cette édition substantiellement revue et réécrite, Tim Jackson apporte la démonstration que la mise en place d'une économie « post-croissance » est une tâche à la fois précise, définissable et chargée de sens. Sept ans après sa première publication, Prospérité sans croissance n'est plus un scénario radical chuchoté par quelques marginaux, mais une vision incontournable du progrès social dans le monde de l'après-crise. Donner une forme concrète à cette vision est la tâche la plus urgente de notre époque.

  • Professeur de science économique et auteur reconnu, Steven Landsburg vous met au défi. Dans cet ouvrage novateur, divertissant, plein d'esprit et parfaitement hors norme, il rassemble plus de cent énigmes et casse-têtes qui illustrent les concepts clés et les pièges de la discipline.

    Des exercices d'échauffement pour mettre en branle vos méninges aux problèmes de logique et de probabilités, en passant par des énigmes portant sur des sujets plus complexes tels que les inférences, la stratégie et l'irrationalité, Plus malin qu'un économiste ? vous apprendra à résoudre ces devinettes en élargissant votre vision de la prise de décision et de la résolution de problèmes.

    Faites vos jeux !

  • Le changement climatique est en train de modifier notre monde en profondeur, et ce, de diverses façons qui entraînent des risques dantesques pour les sociétés humaines et les systèmes naturels. Nous sommes entrés dans le « Casino climatique » et avons lancé les dés du réchauffement, avertit William Nordhaus. Mais nous avons encore le temps de tourner les talons et de sortir de ce casino. Dans cet ouvrage essentiel, l'auteur explique comment y parvenir.

    Convoquant toutes les problématiques importantes qui s'articulent autour du débat sur le climat, Nordhaus décrit les aspects scientifiques, économiques et politiques en jeu... ainsi que les mesures nécessaires pour réduire les dangers du réchauffement climatique. Dans des termes accessibles à tout citoyen engagé et en prenant soin de présenter avec objectivité différents points de vue, il expose le problème de bout en bout : du début, le réchauffement trouvant son origine dans notre utilisation individuelle de l'énergie, à la fin, les sociétés employant les réglementations, taxes ou subventions pour réduire les émissions de gaz responsables du changement climatique.

    Nordhaus propose une analyse nouvelle des raisons pour lesquelles les premières politiques, telles que le protocole de Kyoto, ont échoué à diminuer les émissions de dioxyde de carbone et autres gaz à effet de serre. Il démontre en quoi des approches neuves peuvent s'avérer fructueuses et quels outils politiques réduiront le plus efficacement les émissions. En résumé, il clarifie un problème central de notre époque et indique les prochaines mesures cruciales à prendre pour ralentir le réchauffement planétaire.

  • En recourant à de nombreuses applications empiriques, ce manuel d'introduction, dans sa seconde édition, réussit l'exploit de simplifier la présentation de l'économétrie sans renoncer aux exigences de rigueur et de cohérence requises au niveau universitaire. Les méthodes économétriques sont présentées avec l'objectif de répondre à des questions pratiques liées à l'analyse du comportement des agents économiques, l'évaluation de politiques publiques ou la réalisation de prévisions.
    Devenu une référence dans le monde anglo-saxon, cet ouvrage permet de comprendre et d'interpréter les hypothèses d'un modèle à la lumière de nombreuses applications empiriques. L'ouvrage distingue clairement le type de données analysées. Non seulement, il couvre les données en coupe transversale et les séries chronologiques, mais il aborde également les données de panel dont l'utilisation est devenue très fréquente aujourd'hui. Ce livre offre également une introduction aux modèles à variable dépendante limitée qui sont d'une grande utilité en économie appliquée et en gestion.
    Chaque chapitre contient un large éventail d'exercices, dont un grand nombre repose sur l'utilisation de bases de données économiques disponibles sur le web. Le lecteur peut ainsi reproduire les nombreux exemples empiriques développés dans les chapitres de l'ouvrage et maîtriser toutes les étapes de la modélisation économétrique.
    Cet ouvrage intéressera non seulement les étudiants et professeurs de premier cycle universitaire, mais également les étudiants de Master et les praticiens de l'économie.

  • "Freakonomics", le best-seller du New York Times, a changé la manière dont nous voyons le monde en explorant la face cachée des choses. "Pensez comme un freak", le nouveau livre de Steven D. Levitt et Stephen J. Dubner, est leur ouvrage le plus révolutionnaire à ce jour.Ils savent toujours aussi bien raconter une histoire, tout en avançant une analyse non conventionnelle. Ils nous font partager leur manière de penser et nous proposent une nouvelle approche pour résoudre les problèmes. Les sujets qu'ils nous proposent vont du monde des affaires à la philanthropie, en passant par le sport et la politique, et ils ont tous pour but de nous donner les clés pour renouveler notre manière de penser.Vous découvrirez les secrets du plus gros mangeur de hot-dogs, la raison pour laquelle un médecin australien a avalé des bactéries dangereuses et pourquoi les arnaqueurs nigérians prennent soin de dire qu'ils viennent du Nigeria dans leurs courriels.Levitt et Dubner voient le monde comme personne. Et maintenant, vous aussi vous pouvez adopter leur point de vue. Il n'y a jamais eu penseurs plus iconoclastes et divertissants.

  • Le trafic de drogue, un business comme les autres ? Combinant une recherche de terrain quelquefois périlleuse à une interprétation analytique perspicace de la situation, Tom Wainwright aborde la question en économiste. Sans jargon, ni théories alambiquées, il révèle en quoi les narcotrafiquants sont confrontés aux mêmes problématiques que tout autre entrepreneur : ressources humaines, recherche et développement, franchises, délocalisation, concurrence, relations publiques, etc. Des prisons salvadoriennes à celles de République dominicaine, des laboratoires colombiens à ceux de Nouvelle-Zélande, du palais présidentiel mexicain à celui du Guatemala, et du marché européen à celui des États-Unis, Narconomics dresse une radiographie de la scène mondiale des stupéfiants. Une industrie qui brasse annuellement 300 milliards de dollars et n'a rien à envier au mode de fonctionnement des multinationales. Un secteur d'activité que tâchent d'enrayer depuis des décennies les gouvernements, en vain. Et si l'approche de Wainwright nous donnait les clés recherchées depuis si longtemps pour combattre efficacement ce fléau en frappant là où ça fait vraiment mal ?

  • Il n'y a pas si longtemps, l'État-nation semblait être à l'agonie, voué par les forces de la mondialisation et de la technologie à ne plus avoir de raison d'être. Il fait à présent un retour en force, mû par une lame de fond populiste qui déferle sur le monde. Dani Rodrik, critique véhément de la mondialisation économique portée à l'excès, dépasse la réaction violente du populisme et propose une explication plus réfléchie des raisons pour lesquelles l'obsession hyper-mondialiste des élites et des technocrates a entravé les nations dans la réalisation d'objectifs économiques et sociaux légitimes à l'intérieur de leurs frontières : prospérité économique, stabilité financière et équité.

    Rodrik prend à partie les grands prêtres de la mondialisation, non pour avoir privilégié la science économique au détriment d'autres valeurs, mais pour s'être livrés à de la mauvaise science économique et avoir ignoré les nuances propres à la discipline qui auraient dû inspirer la prudence. Il plaide pour une économie mondiale pluraliste où les États-nations conservent suffisamment d'autonomie pour élaborer leur propre contrat social et développer des stratégies économiques à la mesure de leurs besoins. Au lieu de réclamer des frontières fermées et de défendre le protectionnisme, il montre comment nous pouvons restaurer un équilibre raisonnable entre gouvernance nationale et gouvernance mondiale et trace une voie d'avenir en proposant des moyens novateurs pour réconcilier les actuelles tendances inégalitaires de l'économie et des technologies avec la démocratie et l'inclusion sociale.

    Maniant avec dextérité les tensions entre mondialisation, souveraineté nationale et démocratie, cet ouvrage incarne un commentaire indispensable sur l'économie mondiale contemporaine et ses dilemmes, et offre un cadre visionnaire au moment crucial où nous en avons le plus besoin.

  • Le secteur de la finance des économies occidentales est beaucoup trop développé. Au cours des trois dernières décennies, la financiarisation a créé des structures qui ont du mal à résister et qui réalisent des montants excessifs. Ce secteur consacre en outre trop peu d'attention à la recherche de nouvelles opportunités d'investissement et bien trop aux échanges d'actions. La régulation a créé davantage de nouveaux problèmes qu'elle n'a apporté des solutions à ceux déjà en cours. Pourquoi ? À quoi sert la finance ? John Kay, avec sa double compétence pratique et académique du monde de la finance, a une approche des opérations du secteur financier plus réaliste que celle de la moyenne des gens. Il est favorable à de bons banquiers et à des gestionnaires d'actifs efficaces, mais il ne voit pas beaucoup des uns et des autres... Grâce à un tour d'horizon stupéfiant et accusateur de la sphère financière qui a émergé des décombres de la crise financière de 2008, Kay ne recule pas dans ses critiques : nous avons besoin de ce que font Citigroup et Goldman Sachs, mais pas de ce que ces banques font pour elles-mêmes. Et beaucoup de choses qu'elles font n'ont pas du tout besoin d'être faites ! Le secteur financier doit se rappeler ses objectifs initiaux : gérer l'argent des individus au bénéfice des entreprises et des ménages. C'est une aberration quand quelques-uns de la fine fleur des esprits mathématiques et scientifiques ont pour tâche de concevoir des algorithmes dans le seul but d'exploiter les faiblesses des autres algorithmes pour réaliser les échanges informatisés de titres. Aller encore plus loin dans cette voie conduirait inexorablement à la ruine de nos sociétés.

  • Les signaux économiques sont partout, des couvertures de magazines de mode aux magasins d'alimentation, en passant par les actions militaires. Pippa Malmgren met au service du lecteur des outils pour comprendre l'économie mondiale en des termes simples. Les banques centrales s'efforcent de créer de l'inflation, mais affirment que les chances de réussite sont maigres. Pourtant, on remarque que le coût de la vie augmente déjà, en particulier parmi les marchés émergents. À qui échapperait-il que le prix du steak, des chocolats, des appartements, de l'enseignement ou encore des soins de santé augmente ? Ou que les prix sont tout simplement plus volatiles que par le passé ?Le grand public mérite un meilleur accès aux questions cruciales du moment : de la déflation et de l'inflation, laquelle constitue le plus grand danger ? Ces deux forces opèrent des pressions opposées ; elles tiraillent et rompent les contrats sociaux essentiels qui lient les États et les citoyens, entraînant des conséquences sans rapport apparent : des troubles sociaux, le retour des activités de production en Occident après avoir été délocalisées vers les marchés émergents, et même des évitements de justesse entre des avions-espions, de combat et des navires américains, japonais, russes ou chinois.La seule solution réside dans l'innovation, dans des prises de risques calculées de la part des individus. Les États sont-ils hostiles ou bienveillants à l'égard de ces efforts déjà impressionnants visant à bâtir aujourd'hui l'économie de demain ? La prédiction, soutient Malmgren, est impossible. Toutefois, nous pouvons être attentifs aux signaux qui nous entourent et être tous mieux préparés pour naviguer à travers les eaux troubles vers les trésors de l'économie mondiale.

  • Au lendemain de la crise financière et de la « Grande Récession », la science économique semble n'avoir de science que le nom. Dans cet ouvrage piquant et composé de main de maître, Dani Rodrik examine, en éminent critique du dedans, la science économique dans ses moments de performance comme d'impuissance. Il soutient que la science économique peut se révéler un outil efficace pour améliorer le monde - mais seulement si les économistes abandonnent les théories universelles et s'attachent à bien comprendre le contexte. Le propos du livre est de démontrer que les modèles mathématiques tant vilipendés de la discipline constituent sa véritable force, les outils qui en font une science. Trop souvent, cependant, les économistes prennent un modèle pour la panacée. Or des situations différentes exigent des modèles différents. Qu'il s'agisse de la croissance des inégalités au niveau mondial, des conséquences du libre-échange ou du déficit budgétaire, Rodrik explique comment l'utilisation des modèles adéquats peut procurer de nouvelles et précieuses perspectives sur la réalité sociale et la politique officielle. À la fois critique vigoureuse de la discipline et plaidoyer en sa faveur, ce livre montre la voie d'une science plus humble, mais plus efficace.

  • « Allons, allons, avancez ! Prenez votre entrée pour What the fuck ?! L'économie en absurdie. Cette visite farfelue d'un musée des pratiques les plus bizarres au monde vous arrachera à coup sûr un « What the fuck ?! » Saviez-vous que des épouses « d'occasion » étaient vendues aux enchères dans l'Angleterre du xixe siècle ? Que le « duel judiciaire » de Game of Thrones permettait de trancher les litiges terriens au Moyen Âge ? Qu'aujourd'hui, au Liberia, des inculpés boivent parfois du poison pour déterminer leur sort ? Et que dire du fait qu'à la Renaissance, l'Italie, la Suisse et la France poursuivaient rats, cafards et criquets en justice ? Vous vous demandez pourquoi ? Alors, cette visite est faite pour vous !

    Emboîtez le pas aux personnages hauts en couleur de la visite What the fuck ?! Son guide déjanté n'est autre que l'économiste Peter T. Leeson. Déambulant d'une salle à l'autre, vous assisterez à ses échanges débridés avec les visiteurs et découvrirez comment la pensée économique permet de révéler le sens caché de comportements humains apparemment absurdes - y compris le vôtre. Leeson démontre que, loin d'être « irrationnels » ou des « accidents de l'histoire », les rituels les plus excentriques de l'humanité sont d'ingénieuses solutions à des problèmes pressants, développées par des gens perspicaces, motivées par des incitations, et adaptées au moment et à l'endroit. Pourrez-vous supporter d'apprendre par l'étrange ? Ne perdez pas de temps, la visite est sur le point de commencer !

  • De la station-service à la supérette du coin, de notre boîte mail à notre tirelire, l'économie est partout. Cette « science lugubre », comme l'appelait Thomas Carlyle, envahit nos vies depuis notre enfance avec l'achat de nos premières sucettes, jusqu'à l'âge adulte avec notre prêt immobilier.

    Dans son livre L'économie toute nue, Charles Wheelan nous montre que loin d'être lugubre ou obscure, l'économie est une science essentielle qui peut être follement amusante. Il parvient à ramener sur le devant de la scène ce sujet trop souvent discrédité en le « déshabillant » de ses graphiques, équations et jargon trop compliqués, mais en y ajoutant une bonne dose d'humour. L'ouvrage offre un aperçu distrayant et rafraîchissant du monde économique qui nous entoure, grâce aux nombreuses anecdotes que Charles Wheelan va puiser un peu partout, de son propre jardin aux pays d'Afrique subsaharienne.

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