Entreprise, gestion et management

  • L´automatisation, liée à l´économie des data, va déferler sur tous les secteurs de l´économie mondiale. Dans vingt ans, pas un n´aura été épargné. Les hommes politiques sont tétanisés par cette transformation imminente, qui va marquer le déclin de l´emploi - et donc du salariat. Faut-il s´en alarmer ? N´est-ce pas aussi une vraie bonne nouvelle ? Et si oui, à quelles conditions ?Dans un dialogue très politique et prospectif avec Ariel Kyrou, Bernard Stiegler s´emploie à penser le phénomène qui, nous entraînant dans un déséquilibre toujours plus grand, nous place au pied du mur. La question de la production de valeur et de sa redistribution hors salaire se pose à neuf : c´est toute notre économie qui est à reconstruire - et c´est l´occasion d´opérer une transition de la société consumériste (la nôtre, celle de la gabegie, de l´exploitation et du chômage) vers une société contributive fondée sur un revenu contributif dont le régime des intermittents du spectacle fournit la matrice.Cela suppose de repenser le travail de fond en comble pour le réinventer - comme production de différences redonnant son vrai sens à la richesse. Dans l´Anthropocène que domine l´entropie, et qui annonce la fin de la planète habitable, le travail réinventé doit annoncer et inaugurer l´ère du Néguanthropocène - où la néguentropie devient le critère de la valeur au service d´une toute autre économie.
    Bernard Stiegler est philosophe. Il vient de faire paraître La Société automatique, 1. L´avenir du travail (Fayard, 2015).Ariel Kyrou est essayiste, rédacteur en chef du site Culture Mobile. Son dernier livre, écrit avec Mounir Fatmi : Ceci n´est pas un blasphème (Dernière Marge/Actes Sud, 2015).

  • Le modèle économique américain n'a jamais eu bonne presse en France. Et pourtant, la Silicon Valley est l'objet d'une admiration sans borne, avec tout ce qu'elle symbolise : la jeunesse, la prise de risque et la création de milliers de jeunes pousses en hypercroissance.
    Cette admiration a littéralement explosé à la fin de la présidence de François Hollande pour être magnifiée ensuite par Emmanuel Macron. Elle révélait une immense  ambition : moderniser l'économie française pour en faire une Startup Nation. A cette fin, il fallait faciliter l'émergence de futurs champions de l'économie numérique, ces fameuses «  licornes  » (des entreprises valorisées à 1 milliard de dollars), dont l'Elysée souhaiterait qu'elles soient au moins 25 en 2025.
    Où en est aujourd'hui la «  Mission French Tech  », créée en 2013 pour nourrir cette ambition  ? Il semblerait qu'elle n'ait pas réalisé tous les espoirs de ses concepteurs. La France, dépassée par le Royaume-Uni et l'Allemagne, n'est pas au premier rang des économies numériques européennes. Notre écosystème technologique n'est pas suffisamment performant et reste étonnamment dépendant des aides et des subventions de l'Etat. C'est pourquoi les startupeurs français les plus ambitieux n'hésitent pas à s'expatrier aux Etats-Unis.
    Cet ouvrage est construit à partir d'une vingtaine d'entretiens inédits menés pour la plupart au sein de la Silicon Valley. Il permet de comprendre ce qu'est la «  culture startup  », son mélange d'imagination et de passion, appuyé par une quête incessante de nouveaux financements pour mieux grandir et dévorer la concurrence, sans rien ignorer des critiques suscitées par cette culture.  

  • « Si vous pensez que vous êtes hors du commun, vous avez tort. Un véritable leader se met au service de son équipe. À la guerre, c'est le général qui mange en dernier. » C'est ainsi que Bob Davids, reprenant les mots du général Cal Wallers, formule la transformation, en marche depuis une vingtaine d'années, du concept de leadership. D'Ulysse à Steve Jobs, nous avons longtemps pris pour dirigeants des personnages héroïques. Or, dans les affaires, cette tendance est en train d'évoluer, ouvrant la voie à la réalisation des potentiels humains que personne n'aurait pu soupçonner.
    Cet abécédaire déconstruit point par point notre conception du leadership pour en bâtir une nouvelle, à la portée de tous, qui a déjà fait ses preuves. Elle a modifié le destin de centaines d'entreprises et la vie de dizaines de milliers de salariés laissés enfin libres d'agir. Des citations de leaders et de penseurs inspirants ainsi que des histoires d'organisations innovantes appuient la promotion de cette façon inconditionnellement humaine de conduire une entreprise. En somme, il s'agit d'un trésor de sagesse et de conseils pour tout aspirant leader.
     
    Bob Davids est un entrepreneur américain, qui a fondé et dirigé six sociétés, allant du casino à l'important fabricant de high-tech et au vignoble californien de premier plan.
    Hier professeur visitant aux universités Cornell, Stanford et du Massachussetts, Isaac Getz enseigne à l'ESCP Europe, Paris, et co-anime l'écosystème de libération d'entreprises.
    Brian M. Carney est dirigeant de Rivada, une entreprise technologique, après avoir été longuement éditorialiste et directeur de pages « débats » du Wall Street Journal.

  • L'industrie est une vision du monde et pas seulement un phénomène historique. Avant d'être machinisme, elle est une grande machinerie intellectuelle. Nous vivons et nous croyons dans les « Révolutions industrielles » qui se multiplient depuis deux siècles.
    Cet ouvrage porte un regard anthropologique et philosophique de l'Occident sur lui-même. Cet Occidental selfie met au jour sa puissante religion industrielle, jamais vue comme telle.
    L'industrie absorbe tout. Elle fait tenir l'architecture culturelle de l'Occident. Car l'Occident a bien une religion. Il ne s'est produit aucune « sécularisation ». La religion ne peut disparaître : elle se métamorphose. Avec la « Révolution industrielle », un « nouveau christianisme » technoscientifique a été formulé.
    Cet ouvrage donne à voir la naissance, dans la matrice chrétienne, d'une religion rationnelle qui est désormais notre croyance universelle. L'esprit industriel s'est emparé du plus grand mystère de l'Occident chrétien, celui de l'Incarnation, et l'a inscrit dans divers grands Corps pour transformer le monde : ceux du Christ, de la Nature, de l'Humanité et de l'Ordinateur.
    Pierre Musso explore la généalogie de la religion industrielle et met en évidence trois bifurcations majeures institutionnalisées dans le monastère (xie-xiiie siècles), la manufacture (xviie-xviiie) puis l'usine (xixe), avant de constituer l'entreprise (xxe-xxie). Son élaboration s'est accomplie sur huit siècles pour atteindre son apogée avec la « Révolution managériale », la cybernétique et la numérisation.

  • Liberté & Cie

    ,

    • Fayard
    • 8 Février 2012

    Notre société a érigé la liberté comme l´une de ses valeurs cardinales, devant gouverner notre système politique comme nos vies privées. Les dirigeants d´entreprise sont souvent les premiers à vanter les vertus de la liberté, pilier du capitalisme. Et pourtant, ces belles paroles s´arrêtent net à la porte des entreprises : en effet, dans le monde du travail, la hiérarchie, le contrôle, la surveillance continue semblent bien la règle. Et pourtant, l´enquête de Brian Carney et Isaac Getz montre qu´il existe une autre manière d´envisager le monde du travail et nous invite dans des entreprises où la liberté est devenue le principe de management. Où l´on écoute les salariés au lieu de leur dire quoi faire. Où on les traite en adultes responsables au lieu de limiter les informations dont ils disposent et de faire contrôler chacun de leurs faits et gestes par une hiérarchie pléthorique. Où on encourage la prise de risque et l´initiative individuelle. Ces entreprises ont été « libérées » aux Etats-Unis, en France ou au Royaume Uni par des patrons visionnaires, qui ont révolutionné totalement la culture de leurs firmes. En réveillant le potentiel humain qu´elles recelaient, ils leur ont fait battre des records de rentabilité. A travers leurs histoires, Brian Carney et Isaac Getz nous révèlent une autre manière d´être, enfin, libres, heureux et efficaces au travail. Traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Odile Demange

  • Pour son pic d´activité, à l´approche des fêtes de Noël 2012, Amazon recrute des milliers d´intérimaires. Pour la première fois en France, un journaliste décide d´infiltrer un entrepôt logistique du géant du commerce en ligne. Il intègre l´équipe de nuit. Après avoir souscrit au credo managérial et appris la novlangue de l´entreprise, c´est la plongée dans la mine : il sera pickeur, chargé d´extraire de leurs bins (cellules) des milliers de « produits culturels », amassés sur des kilomètres de rayonnages, marchandises qu´il enverra se faire emballer à la chaîne par un packeur, assigné à cette tâche.
    Chaque nuit, le pickeur courra son semi-marathon, conscient de la nécessité de faire une belle performance, voire de battre son record, sous le contrôle vigilant et constant des leads (contremaîtres), planqués derrière des écrans : ils calculent en temps réel la cadence de chacun des mouvements des ouvriers, produisent du ratio et admonestent dès qu´un fléchissement est enregistré...
    Bienvenue dans le pire du « meilleur des mondes », celui qui réinvente le stakhanovisme et la délation sympathiques, avec tutoiement. Plus de quarante-deux heures nocturnes par semaine, en période de pointe. Un récit époustouflant. Jean-Baptiste Malet nous entraîne de l´autre côté de l´écran, une fois la commande validée. La librairie en ligne n´a plus rien de virtuel, l´acheteur ne pourra plus dire qu´il ignorait tout de la condition faite aux « amazoniens ».

  • « Ce livre n´est pas une autobiographie, pas davantage des Mémoires. C´est seulement un humble témoignage, le récit d´un parcours improbable que le passage du temps m´a donné envie de partager. Mon histoire a commencé dans des conditions tragiques et s´est poursuivie dans la barbarie. J´ai connu l´indigence, la brutalité de parents malades, la désespérance sociale. La misère a nourri mon enfance et mon adolescence. Elle a aussi fait de moi un homme.J´ai grandi dans une cabane sans eau ni électricité, au fond de la forêt landaise, partageant mon quotidien avec ma mère alcoolique et ses compagnons violents. Pour me sauver, j´ai dû quitter cet enfer, seul. J´ai commencé à travailler très jeune, d´abord comme balayeur, puis comme ouvrier mécanicien, avant de gravir un à un tous les échelons.Ma réussite, ce n´est pas d´être devenu PDG. C´est de n´avoir jamais renoncé, d´avoir continué à apprendre et à me construire malgré l´adversité, puis d´avoir aidé les autres à s´accomplir. C´est aussi d´avoir eu l´intuition, justement à cause de ma candeur, d´un projet innovant : certains métaux radioactifs de l´usine dans laquelle je travaillais pouvaient permettre de lutter contre le cancer. Cette idée, que personne n´avait eue avant moi, est peut-être sur le point de révolutionner ce qu´on appelle la radio-immunothérapie, une thérapie ciblée très prometteuse pour combattre la maladie.Je passe parfois pour un idéaliste, mais le fait est que certains de mes rêves se réalisent. Et puisque rien n´est jamais joué d´avance, peut-être cette histoire ne fait-elle que commencer. »P.B.Patrick Bourdet sait qu´il doit beaucoup à tous ceux qui ont cru en lui et lui ont permis de quitter l´enfer de la cabane. Mais ce qui frappe dans son récit, c´est son audace et sa capacité jamais entamée à rêver. L'histoire d´une incroyable ascension hors de tout parcours scolaire, telle que la France en connaît trop peu. 

  • Pour la première fois, un banquier raconte.

    C'est l'histoire secrète du krach de septembre 2008.
    On y découvre les épisodes inconnus de la faillite de la désormais célèbre banque américaine Lehman Brothers.
    On y dévoile les noms des acteurs de cette tragi-comédie. Les vrais chiffres, aussi.
    On y suit les péripéties de la guerre larvée entre l'Europe et la Suisse autour du secret bancaire.
    Jamais on n'était allé aussi loin dans la démystification du métier de banquier.
    C'est enfin le récit, informé et minutieux, d'un "casse" mené de l'intérieur.

    L'auteur est un ancien dirigeant d'une grande banque française, qui a choisi l'anonymat pour des raisons évidentes.

  • InéditQu'est-ce qu'un bon stage ? Quels sont les textes légaux en vigueur ? Est-il acceptable de ne recevoir aucune indemnité ? Pour quelle durée s'engager ? Y a-t-il des stages inutiles ? Comment passer à l'après-stage ?La vie des étudiants, aujourd'hui, est jalonnée de stages, ces supposées passerelles entre l'université (ou l'école) et l'entreprise. C'est souvent le parcours du combattant... Au stagiaire, ni droits, ni salaire. Les abus sont légion : l'information manque, et les étudiants se laissent bien souvent exploiter, dans l'enthousiasme de faire leurs premières armes... Il ne voient pas les conséquences des stages en surnombre (environ 800 000 par an), en premier lieu sur leur futur premier emploi.Génération Précaire, collectif né en septembre 2005, réclame l'instauration d'un véritable statut du stagiaire.Ne vous bradez plus !

  • Contrairement aux oeuvres héritées de l´Antiquité grecque ou romaine, aucun texte de la civilisation mésopotamienne ne nous est parvenu directement. L´assyriologue travaille à partir de textes inscrits en caractères cunéiformes sur des tablettes d´argile. Il doit reconstituer les textes à partir de fragments, les mettre en ordre chronologique et géographique pour élaborer peu à peu une histoire non seulement politique, mais aussi sociale, économique et culturelle de la Mésopotamie. La tâche est immense et implique une approche pluridisciplinaire combinant archéologie et épigraphie, philologie et histoire.
    Après des études d´histoire, d´archéologie et de philologie à la Sorbonne, Dominique Charpin a travaillé en Irak, sur le site de Larsa, et en Syrie, sur les sites de Mari et Mohammed Diyab. Il dirige la Revue d´assyriologie et la Société pour l´étude du Proche-Orient ancien (SEPOA) ; il est responsable du projet Archibab, consacré aux archives babyloniennes. Il est professeur au Collège de France, titulaire de la chaire de Civilisation mésopotamienne, depuis janvier 2014.

  • « Tu sais, pour moi, tu étais un patron comme les autres ; finalement, tu es un type bien ! » C'est en entendant l'un de ses salariés prononcer cette phrase que Julien Leclercq a décidé de prendre la plume. Écrire pour partager son quotidien de dirigeant de PME et celui des trois mille chefs d'entreprise qu'il a rencontrés ces deux dernières années, et tenter à sa façon de mettre fin à une lutte des classes d'un autre temps.Situations ubuesques, aberrations du système, anecdotes déprimantes ou hilarantes, ces huit jours de la vie d'un patron font passer par toutes les émotions et tordent le cou aux clichés et amalgames qui entourent une profession souvent mal comprise - et dont on attend pourtant qu'elle relève le pays.Un récit aussi drôle qu'émouvant qui permet aux entrepreneurs de se sentir moins seuls et aux autres de découvrir ce qu'est le quotidien d'un patron français. Julien Leclercq dirige Com'Presse, une agence de presse et de communication qui compte une cinquantaine de salariés et dont le siège est à Astaffort (Lot-et-Garonne). Auteur de Chronique d'un salaud de patron (Les Cavaliers de l'orage, 2013), il est également le fondateur du mouvement des Déplumés.                                               www.salauddepatron.fr

  • « De février 1997 à mai 2009, j´ai regardé la télévision, au moins une fois par semaine, pour l´un des trois suppléments hebdomadaires d´un grand quotidien du matin, afin de rédiger une chronique qui s´appelait « Le Plateau télé ». La télévision n´étant pas un art, elle ne mérite pas la critique, aussi ai-je régulièrement réfuté le terme de critique télé. Je me suis plutôt considéré comme un commentateur, ainsi qu´il y en a dans le sport ou en politique. Dans Le Plateau télé passent le temps et ses comédiens principaux : dirigeants politiques, intellectuels, artistes, avocats, scientifiques, top model, terroristes, footballeurs, présentateurs. On les voit s´agiter et rire, vieillir et pleurer, mentir et compatir. Les moments historiques oubliés succèdent aux événements médiatiques perdus, la grosse roue du temps écrasant les uns et les autres dans un petit bruit inexorable. Le meilleur de l´actualité, c´est le roman que nous vivons les uns et les autres à travers elle, et c´est ce roman, que, de la fin du XXe siècle au début du XXIe, j´ai tenté d´écrire à raison de deux feuillets par semaine. Je ne pouvais pas deviner qu´il y aurait autant de semaines. Ce livre était censé être posthume, mais je ne suis pas mort, aussi le fais-je paraître de mon vivant. » P. B

  • L'entreprise libérée

    Isaac Getz

    • Fayard
    • 2 Novembre 2017

    Libérer l'entreprise est une aventure ! S'affranchir des pratiques fondées sur la méfiance et le contrôle pour co-inventer un mode d'organisation fondé sur la responsabilité et la liberté est une vraie épreuve. On se demande alors si toutes les entreprises peuvent devenir des entreprises libérées. Mais il y a une question plus pertinente : « Tous les leaders peuvent-ils devenir des leaders libérateurs ? ».
    C'est à celle-ci que se propose de répondre Isaac Getz, qui a théorisé et popularisé en France l'entreprise libérée.
    Les enquêtes menées par l'auteur montrent que les patrons en question portent tous en eux des croyances simples : l'homme est digne de confiance ; chacun a des dons ; les individus préfèrent se diriger eux-mêmes plutôt que d'être dirigés. Ils croient aussi que si l'environnement organisationnel répond aux besoins de leurs salariés, ils auront envie de venir au travail et d'y donner le meilleur d'eux-mêmes, et augmenteront, par conséquent, les performances. Ils ont donc décidé de mettre en oeuvre leurs convictions personnelles en devenant ce que l'on appelle des « leaders libérateurs » de leurs entreprises.
    Ce livre permet de faire un point clair et actualisé sur cette nouvelle philosophie d'entreprise et sur les principes de leadership requis pour co-construire un mode d'organisation naturelle pour l'homme. Les salariés y sont libres et responsables d'entreprendre toute action qu'eux-mêmes - pas leurs supérieurs ou les procédures - décident comme les meilleures.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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