Livres illustrés / Enfance (+ de 3 ans)

  • - Dis, maman, est-ce que tu m'aimeras toute la vie ? demande Archibald, un soir avant de s'endormir
    - Hum, eh bien, je vais te dire un secret..., répond sa maman. Ainsi commence le tendre inventaire des moments de vies partagés entre une mère et son enfant, où tout devient prétexte à s'aimer.Sur chaque double page, Astrid Desbordes a choisi d'opposer en vis-à-vis des situations contraires, qui jouent avec aisance sur les registres du quotidien et de l'imaginaire, de la poésie et de l'humour. Le message de cet irrésistible album est simple et limpide : l'amour est constant et sans condition. Mais c'est dans la toute dernière phrase que se cache le véritable secret : « Je t'aime parce que tu es mon enfant / mais que tu ne seras jamais à moi. »Les illustrations de Pauline Martin, subtiles dans le trait comme dans la couleur, soulignent avec force la délicatesse de cette formidable déclaration d'amour. À partir de 3 ans

  • « Un jour, mes parents m'ont dit que j'allais avoir une petite soeur.
    C'est drôle, je ne me souvenais pas leur avoir demandé. »
    C'est Archibald qui nous fait cet aveu en introduction du nouvel album de Pauline Martin et Astrid Desbordes, qui reprennent ici le personnage de Mon Amour dans le rôle d'un grand frère curieux mais dubitatif face à l'arrivée d'une petite soeur avec laquelle il va désormais devoir compter.
    Au fil des pages, la petite soeur grandit, trouve sa place dans les jeux, dans le coeur, mais aussi dans les inquiétudes d'un grand frère parfois jaloux, souvent tendre et finalement très fier de ce rôle nouveau. Car, nous dit Archibald, « ce que je préfère avec ma petite soeur, c'est être son grand frère ».
    Astrid Desbordes nous surprend une nouvelle fois par la subtilité et l'humour de son propos, remarquablement soutenu par les illustrations de Pauline Martin.
    À partir de 3 ans

  • Parfois, quand Archibald se promène dans les rues, il s'arrête devant les vitrines pour regarder des choses belles et chères et souvent il aimerait les acheter. Mais à bien y réfléchir, Archibald se dit que ces objets, une fois qu'on les possède, finissent enfermés dans des tiroirs, ou des armoires. Au contraire, il réalise que le rossignol qui lui apprend à chanter, le grand pommier qui lui offre un goûter, ou bien la lune qui reste allumée toute la nuit pour le rassurer... ces choses-là, elles, sont en liberté, elles ne lui appartiennent pas, elles ne sont ni rares ni chères et pourtant, quand Archibald y pense, il ne voit rien de plus précieux au monde.
    À partir de 3 ans

  • Archibald et son papa regardent les hirondelles partir de l?autre côté de la terre : « Moi aussi je pourrai aller aussi loin, quand je serai grand ? demande Archibald. Encore plus loin que ça, répond son papa. »« Mais si le vent se lève ? demande Archibald. Si le vent se lève, le vent passera, répond son papa. »Les questions d?Archibald se succèdent, dévoilant une à une les craintes de l?enfant à l?idée de ce grand voyage qui, on le devine, est celui de la vie.En réponse, papa apaise, transmet, encourage, libère et, par-dessus tout assure Archibald de son amour indéfectible? à partir de 3 ans

  • Mon ami

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    « Aujourd'hui, à l'école, il y a un nouveau. Il s'appelle Léon. »Toujours vêtu d'un pull rouge, ce Léon n'est pas du genre à se mêler aux jeux des autres. Forcément, il intrigue. Qui peut préférer regarder les nuages à jouer à l'épervier ? Archibald décide de lui donner sa chance. Et Léon lui prête son regard : dans un nuage, il voit un dragon ; dans une toupie, un cyclone. Or il suffit que Léon soit malade une semaine pour qu'Archibald perçoive l'absence criante de ce point rouge dans la cour. À son retour, c'est l'amitié scellée, entre deux enfants résolument différents.
    À partir de 3 ans.

  • « Ma première maison, je ne m'en souviens pas, mais je sais qu'elle n'était vraiment pas grande. »Cette première maison qu'évoque Archibald est le ventre de sa mère. Sa maison d'aujourd'hui, il y vit  avec ses parents et sa petite soeur, et il l'aime portes et fenêtres grandes ouvertes et parfois, au contraire, calfeutrée pour mieux se serrer les uns contre les autres. Archibald aime découvrir les maisons de ses amis et il en fait ici l'inventaire : il y a celle d'Hector très décorée, et celle de Sam plus bricolée, la péniche d'Ulysse, la caravane de Noé... Mais au fond, c'est la sienne qu'il préfère, pas pour sa taille ni sa hauteur, juste pour ceux qui l'attendent à l'intérieur.À partir de 3 ans

  • «  Ce matin, Archibald a raté son match. Marguerite, elle, a bien réussi.  » 
    Dans cette nouvelle histoire, Archibald se sent tout petit parce qu’il a perdu au tennis. Pourtant, il s’entraîne beaucoup, mais sans résultat, pense-t-il. À sa maman, il confie même qu’il n’est «  vraiment pas doué  ». Partant tous deux en promenade, Maman interroge alors son garçon : «  crois-tu que cet oiseau n’est pas doué parce qu’il ne sait pas nager ? Que ce papillon n’est pas doué parce qu’il ne sait pas chanter ? Que ce pommier n’est pas doué parce qu’il ne sait pas voler  ?  »
    Archibald comprend ainsi que chacun est doué pour quelque chose et qu’il porte en lui ce qu’il aime vraiment. Il suffit de le découvrir et c’est justement ce qu’il va faire  !
    À partir de 3 ans.

  • Pom, 6 ans, mène les enfants sauvages. Au nord du fleuve Twain, ils construisent des cabanes et refusent d'avoir des scroogs, les ordinateurs dernier cri utilisés par les habitants de la zone urbaine. Un jour, une petite réfugiée débarque dans leur école : Akhénata ne parle pas, mais fascine par sa présence. Entre elle et Pom, l'amitié se noue comme une évidence. Furieuses de voir la nature se dérégler à cause des ondes émises par la tour, elles veulent changer les habitudes. Pour cela, il faut secouer les adultes... et les convaincre d'éteindre leurs scroogs une heure par jour, le temps d'écouter une histoire lue sur la place publique. La révolte est en marche. Foi de Pom sauvage !
    /> À partir de 5 ans

  • Assis au bord de la mer, Pomelo se dit qu'être ici et maintenant et comme il est, c'est drôlement chouette. Mais il imagine aussi.Il imagine... comment ça serait d'être papa.Il imagine, que quelque part, il y a peut-être quelqu'un d'autre qui est en train de faire la même chose que lui.Il réalise que dans i-ma-gi-ne il y a le mot IMAGE ! et un peu de magie aussi.Pomelo imagine tout ce qu'il y avait ici avant lui, le goût de fruits qu'il n'a jamais goûtés et ce que serait sa vie dans un autre livre...Espoir, jeu, frayeur, questionnement philosophique... avec Pomelo imagine se dessine toute la force de cette faculté particulièrement enfantine qui permet de jongler volontairement avec tous les possibles.
    À partir de 4 ans

  • « À 8 h et demi, Maman a terminé l’histoire du soir. “Au lit mon Archibald”, m’a-t-elle dit en m’embrassant. J’ai répondu “oui, oui, Maman chérie” et j’ai sorti mon train. »
    Telle est l’entrée en matière d’une histoire que nous conte Archibald. 9h, 10h, 11h, puis minuit… Jusqu’à 4 h du matin, Papa, Maman et Mamina tentent chacun à leur tour de convaincre Archibald qu’il est l’heure de dormir. Chacun déploie sa tendre ruse, sa technique infaillible, sa théorie implacable. Mais tous terminent, au petit matin, endormis dans des coins improbables de la maison, tandis qu’Archibald, toujours debout, doit les border avant d’aller se coucher paisiblement dans le lit vide de ses parents…
     
    À partir de 3 ans

  • Le petit chaperon rouge a décidément bien des soucis !
    Alors qu'elle part chez sa grand-mère malade lui apporter une galette et un petit pot de beurre, une bande d'enfants se jette sur elle en criant : « Le père Noël ! Le père Noël ! » Elle a beau leur expliquer qu'ils se trompent, personne ne veut la croire ! Même le loup qui passe par là refuse de la manger. Déçu, le petit chaperon rouge rentre chez elle. Elle s'habille tout en vert. Au mois, on ne la confondra pas avec le père Noël ! Hélas, quand elle arrive, les enfants se mettent à crier en la voyant : « Peter Pan ! Peter Pan ! »
    A partir de 5 ans

  • Mon gros chat

    Pauline Martin

    Mon gros chat n'aime pas... est le refrain qui introduit chaque déclaration  d'une longue liste de détestations d'un matou acariâtre. Sa jeune maîtresse nous en fait l'inventaire : « Mon gros chat n'aime pas les fleurs, ni les mouches, ni les papillons et encore moins les autres chats... etc. » mais elle semble supporter avec flegme et tendresse le moindre de ses caprices. Car, à vrai dire, elle est occupée à lui préparer une surprise... Le lecteur la suit tout au long de la journée au jardin où elle cueille des fleurs, à la cuisine où elle fait un gâteau, à l'étage où elle va chercher décorations et cotillons. Mais ce n'est qu'à la toute fin que l'on comprend qu'elle lui a organisé une fête d'anniversaire et que si son gros chat déteste tout, c'est simplement parce qu'il n'aime qu'elle !   À partir de 3 ans

  • Pomelo regarde autour de lui et redécouvre 12 couleurs dans toutes leurs nuances. On y trouve :
    Le blanc infini de la neige qui tombe, le blanc d'un lait chaud mousseux ...
    Le jaune acidulé du citron, le jaune aveuglant du midi...
    Le rouge tomate de la honte, le rouge hypnotisant de la passion...
    Le rose cucul la praline du bonheur, le rose des fesses de Pomelo !
    Le bleu des rêves, le bleu obscur de l'inconnu...
    Le vert bouleversant du printemps, le vert parfait des petits pois !
    Issues de la nature, reflets des émotions, créatrices de sensations, les couleurs sont ici présentées à travers le regard toujours curieux et parfois décalé de notre Pomelo.
    Une explosion d'évocations poétiques et humoristiques.

  • Une farandole de couples de mots contraires, vus à travers les yeux et l'humour délicat de notre Pomelo :
    - les classiques : fermé/ouvert, loin/proche, haut/bas ;
    - des surprenants : banal/exceptionnel, possible/impossible, rêve/réalité ;
    - des subtils : éphémère/éternel, question/réponse, voir/regarder ;
    - des farfelus : quelque chose/n'importe quoi, roudoudou/pas roudoudou, En veux-tu ?/en voilà !
    Un imagier jubilatoire qui livre aux petits des clés étonnantes pour décoder le monde qui les entoure et avancer dans la vie.

  • Faire de la philo avec les 8/9 ans par le biais de 60 courtes histoires, fables, paraboles ou contes. Les enfants ont soif de questionner en grand, de « philosopher » et de réagir à des thèmes essentiels.
    Nous avons délaissé la philosophie classique européenne qui ne raconte pratiquement pas d'histoires (elle préfère définir des concepts, des notions) et nous sommes allés puiser dans les traditions du monde entier ; nous y avons trouvé des histoires qui amusent, étonnent et donnent à réfléchir sur l'amitié, le bonheur, la justice, le droit, le destin, la mort, la vérité, le détachement, la pauvreté...
    Chaque histoire est :
    - introduite par deux ou trois mots-clés ;
    - - resituée dans son origine ;
    /> - suivie d'un court questionnement qui apostrophe le lecteur : « Dans l'atelier du philosophe ».
    + une introduction + un sommaire des titres + un index des mots-clés.
    « On a grand tort de peindre la philosophie inaccessible aux enfants, et d'un visage renfrogné, sourcilleux et terrible. Qui me l'a masqué de ce faux visage, pâle et hideux ? Il n'est rien de plus gai, de plus gaillard, de plus enjoué, pour un peu je dirais de plus folâtre. Elle ne prêche que fête et bon temps. » Montaigne, Les Essais, ch. 26, « De l'Institution des enfants »

  • Voici réunis 52 histoires philosophiques, contes, mythes et paraboles du monde entier, qui donnent à réfléchir sur la vie en société, la solidarité, le respect... Chaque philo-fable est accompagnée de questions, de repères, de mots-clés... pour aider les enfants, dès 9 ans, à interroger le monde qui les entoure, à s'ouvrir aux autres et à mieux vivre ensemble.

  • Bernadette Gervais découpe le temps en quatre moments et décompose ainsi mouvements, transformations et métamorphoses. Si, dans certaines séquences, quelques secondes seulement séparent la première de la dernière image, dans d'autres, ce sont des heures ou des années. Le lièvre fait si vite son chemin qu'on le voit à peine traverser les cases, mais il faut plusieurs jours au coquelicot pour bourgeonner, fleurir et flétrir, et toute une année pour voir les quatre saisons transformer le paysage autour de la maison.Questionnement sur l'élasticité du temps, la façon dont il agit sur les êtres et les choses, les modifie et les déplace, jeu sur les échos... L'enfant, d'une page à l'autre, s'amuse de voir qu'il faudra au moins huit cases à l'escargot pour disparaître de son champ de vision !
    À partir de 3 ans

  • Toujours aussi fou, toujours aussi sage, Nasreddine revient nous conter quelque 40 nouvelles histoires absurdes ou ironiques.
    Depuis le VIIIe siècle , Nasreddine bouscule la raison, la religion, renverse l'ordre établi et pourfend la vanité et les comportements stupides.
    A partir de 9 ans

  • « D'habitude, les filles, elles aiment le rose ; seulement moi, le rose, ça me sort par les yeux ! Et c'est pareil pour les princesses, les tralalas de princesses, les rubans et aussi les poupées. Mais quand en plus c'est rose, là, ça me sort par les trous de nez ! Maman dit que je suis un garçon manqué. » Les propos vifs et vivifiants d'une petite fille qui refuse d'être enfermée dans des goûts qui ne sont pas les siens. Affirmé, questionneur, drôle, le texte est égayé par des images qui font exploser les couleurs et qui donnent à l'héroïne une belle présence enfantine. À partir de 5/6 ans

  • Ces 5 histoires pour enfants sont extraites des recueils Contes à guérir, contes à grandir, et Contes des petits riens, parus chez Albin Michel. Par leur contenu métaphorique, poétique, ils ont le pouvoir de « parler à l'inconscient » de celui qui les écoute et de déclencher une véritable alchimie apaisante et réparatrice...


    Le conte du grand père qui n'aimait pas les gâteaux (ou qui le faisait croire pour les offrir à sa petite fille).


    Histoire d'un petit écureuil très curieux qui posait toujours des questions à sa maman (et qui pensait être à l'origine de la séparation de ses parents).


    Il était une fois une petite girafe qui grandissait trop vite (et qui avait peur de perdre l'amour de ses parents en devenant grande).


    Le conte du petit bison qui voulait savoir si sa maman l'aimait toujours (mais qui n'en était pas sûr car il faisait des erreurs et des bêtises).


    Le conte du petit koala qui ne voulait pas dormir seul (et qui allait bientôt y arriver en acceptant ses responsabilités).

  • Sur son chemin du matin, Pomelo croise un pissenlit étonnamment petit...
    Ça alors ! Pomelo a grandi !
    Du coup, il voudrait bien faire quelque chose de grand, plus grand que tout ce qu'il a fait jusqu'ici.
    Mais... Ne faut-il pas être moyen avant d'être grand ? Et puis d'abord, grandira-t-il uniformément ? Deviendra-t-il tout gris ? Aimera-t-il des choses qu'il n'aimait pas avant ? Devra-t-il faire des choix et de nouvelles expériences ?
    Grandir c'est voir revenir ses vieilles peurs... mais c'est aussi en rigoler. Et maintenant, Pomelo se sent assez grand pour la grande aventure.
    Ramona Badescu réussit ici à capter les étonnements, les questions, les hésitations ou les doutes des enfants qui grandissent. Tout y est juste, tendrement observé, étonnamment évocateur.
    Benjamin Chaud a exploité ce nouveau format avec jubilation et a su faire de superbes trouvailles, donnant à voir les sentiments à la fois fiers et bouillonnants de l'enfance.
    A partir de 4 ans

  • LE LIVRE
    Le personnage de Nasreddine Hodja voit le jour au VIIIe siècle et ses histoires ne cesseront de s'étendre pour atteindre une renommée mondiale.
    Un seul mot suffit à le qualifier, dérision. Ce héros populaire, positif et plein d'humour, sait toujours se tirer des situations les plus incongrues avec brio. Sa morale repose sur une logique implacable qui lui permet de dénoncer les travers et le ridicule de ses semblables.
    Ce troisième tome des Sagesses et malices de Nasreddine est un concentré d'histoires toutes plus drôles les unes que les autres, venues droit d'Orient !

  • C'est l'histoire d'un petit garçon qui disait toujours non. Quand on lui posait une question, il ne pouvait pas faire autrement que refuser tout, même ce qu'il aimait. Ses parents, inquiets, le menèrent chez un psychologue, qui lui demanda s'il n'avait jamais eu envie de dire oui une seule fois. Il claqua la porte en répondant Non. A l'école, il était très sage, travaillait bien, mais personne ne s'asseyait à côté de lui. Jusqu'au jour où arriva une nouvelle élève qu'il trouva très belle. Et lorsqu'elle lui demanda de l'embrasser, l'histoire se transforma avec des oui...

  • « Je m'appelle Rome, et mon frère s'appelle Rio. On a des noms un peu bizarres parce que ma mère dit que Rome est la plus belle ville du monde et mon père dit que c'est Rio. »  Un jour, après l'école, quand la baby-sitter s'en va, le père de ces deux enfants démarre une machine à laver. Hélas, celle-ci se met à fuir... Dégât des eaux en vue ! Pendant que le père descend chez la voisine, le frère et la soeur prennent l'ascenseur, et se retrouvent dans la rue, « juste pour deux minutes », pour aller acheter des bonbons. Or, la rue, quand on mesure à peine un mètre, ça peut faire peur... Et quand le marchand n'accepte pas la pièce en papier doré pour payer les bonbons... il y a de quoi pleurer. Et, d'espérer vite retrouver ses parents !
     Un livre réjouissant qui tente de saisir le vertige éprouvé par les enfants devant le gigantisme de la vie quotidienne et les malentendus dus aux mots des adultes.

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