Religion & Esotérisme

  • L'homme blanc sait tout fabriquer, mais il ne sait pas distribuer ce qu'il fabrique.Sitting Bull, lakota hunkpapa, 1885
    Toute la philosophie spirituelle de ce recueil demeure dans cette phrase de l'écrivain kiowa, N. Scott Momaday en 1998 : « À l'endroit où les mots et le lieu se rejoignent, on trouve le sacré. »
    Norbert S. Hill, Jr, est inscrit comme membre de la tribu des Iroquois oneidas du Wisconsin. Il a oeuvré dans les administrations universitaires facilitant aux étudiants de diverses tribus d'accéder à l'enseignement supérieur. Hill est titulaire de deux doctorats dans les domaines de l'ingénierie.
    Traduit de l'anglais (États-Unis) par Danièle Laruelle.

  • Djalâl-od-Dîn Rûmî (1207-1273), fondateur de la célèbre confrérie soufie, connue en Occident sous le nom de derviches tourneurs, est à la fois un grand maître spirituel - désigné dans tout l'Orient comme Mawlânâ, le maître par excellence - un poète, un philosophe, et aussi un voyant : ne parle-t-il pas - au Moyen Age ! - des dangers de la fission nucléaire et de la pluralité des mondes ? Il est l'auteur de plusieurs ouvrages : Odes mystiques, Quatrains, Le Livre du dedans : tous reflètent son amour de la beauté, sa nostalgie du divin. Son oeuvre principale, le Mathnawî, vaste théodicée, qui constitue le plus profond commentaire ésotérique du Qor'an, est encore lue et méditée dans tous les pays de l'Islam presque à l'instar du Livre saint lui-même. Elle présente en même temps cette remarquable caractéristique d'être rédigée de façon très accessible, avec une admirable simplicité, permettant ainsi une lecture à plusieurs niveaux. Elle se veut avant tout, en effet, un itinéraire de l'âme vers Dieu, l'âme exilée de sa patrie spirituelle et qui, unie à l'univers tout entier, au sein d'un cosmos sacralisé, poursuit sa quête de l'Absolu.

  • Aux origines de la franc-maçonnerie, il n'existait que deux grades, Apprenti et Compagnon. Puis, vers 1730, et sans que l'on sache trop comment cela s'est fait, le grade de Maître fut créé, essentiellement par dédoublement du grade de Compagnon. Celui-ci fut ainsi amputé d'une partie de son contenu, et il ne lui est resté que ce qui constituait le prolongement de celui d'Apprenti. Le degré de Compagnon a alors eu du mal à reconquérir sa place ; il est resté jusqu'à nos jours un degré mal aimé, mal compris et, par voie de conséquence, un degré délaissé. Pourtant, au fil des siècles, il a évolué, acquis son autonomie et une réelle profondeur initiatique, tout particulièrement dans le Rite Ecossais Ancien et Accepté (REAA). L'objectif de cet ouvrage est de mettre celle-ci en évidence en explorant les différents thèmes proposés par ce qui est devenu un degré «écossais» au riche contenu - ce qui, à notre connaissance, n'avait pas encore été fait. Dans la continuité de l'ouvrage sur l'Apprenti (La Première Lettre tome 1 : L'Apprenti au Rite Écossais Ancien et Accepté, Éditions du Rocher, 2005), celui sur le Compagnon comprend trois parties. Les deux premières présentent l'initiation et la symbolique du grade au Rite Ecossais Ancien et Accepté avec, comme direction générale : «À l'Apprenti, l'émotion ; au Compagnon, la réflexion.» La troisième partie montre comment, depuis les premières huttes de branchages, l'aspect sacré de l'acte de construire est né, s'est propagé et s'est transmis à la franc-maçonnerie spéculative par le biais des loges anglaises et écossaises.

  • Depuis plus de quarante ans, à Madagascar, le père Pedro oeuvre aux côtés des plus misérables. Avec eux, il a fondé une association nommée Akamasoa. D'une décharge est née une cité d'espérance, où plus de 25 000 personnes vivent ensemble comme des frères. Ce peuple a une voix et un visage. Pierre Lunel, fidèle co-auteur depuis six ans du Père, a rencontré ces hommes et femmes. Il a su les mettre en confiance, vaincre leurs réticences tout en respectant leur pudeur, et recueillir leur histoire. Une histoire souvent effroyable faite de souffrances et de joies, de blessures et de réussites, de chutes et de résurrections.Neny, Jacqueline, Ratrata, Felana, Mademoiselle Bao, Zô, Suzanne et les autres ont connu la pauvreté extrême : à cause d'un lopin de terre qui ne leur permettait plus de survivre, d'un cyclone qui avait emporté leur maison, d'un mari violent et alcoolique qui avait abandonné femme et enfants... À Akamasoa, ils ont retrouvé leur dignité en travaillant à la carrière, à la cantine de l'école, comme maçons, chefs de la sécurité... Et leurs enfants, promis à la délinquance, à la drogue et à la prostitution, sont aujourd'hui médecin, sage-femme, informaticien, professeur.Autant de témoignages qui montrent, à l'instar de La Cité de la Joie de Dominique Lapierre, la capacité des hommes à triompher de la souffrance, de la misère et du malheur.
    Pierre Lunel est écrivain, auteur d'une quarantaine d'ouvrages dont beaucoup sont consacrés à de grandes figures de la fraternité comme l'abbé Pierre et soeur Emmanuelle.Rijasolo, grand photographe à Madagascar, a également illustré les précédents ouvrages du père Pedro.

  • Le grade de Maître vient couronner les degrés symboliques, ou «bleus», de tous les rites maçonniques. Sauf circonstance particulière, les Maçons sont tous appelés à y accéder, de sorte que la plupart d'entre eux sont Maîtres Maçons. Peut-on dire pour autant que tous possèdent réellement ce très beau grade ? Rien n'est moins sûr ! En effet, si certaines loges mettent en place les commissions permettant aux Maîtres de travailler, toutes sont loin de le faire. Pourtant, la demande est importante car le troisième degré est l'un des plus riches qui soit, tout particulièrement dans la version étudiée ici, celle du Rite Ecossais Ancien et Accepté. D'un réel pouvoir d'émotion, d'une grande profondeur initiatique, il marque une rupture avec les degrés précédents en quittant la Maçonnerie de l'Equerre pour celle du Compas. Il fait pénétrer celui qui le pratique dans son intimité la plus profonde, riche en rencontres inattendues. Portant sur l'initiation et les grands thèmes du grade de Maître, cet ouvrage propose aussi une étude des mythes en général et de quelques-uns en particulier en tant que supports à la réflexion maçonnique. Ce livre s'adresse à tous les Maîtres Maçons, en particulier ceux de la mouvance Ecossaise, jeunes ou moins jeunes, pour leur faire partager quelques réflexions pouvant répondre à leur attente et leur donner le goût de grimper les degrés suivants, sur les trente-trois que comporte l'échelle Écossaise, la plus pratiquée au monde. Après L'Apprenti au Rite Écossais Ancien et Accepté et Le Compagnon Ecossais, Le Maître Maçon Ecossais clôt la trilogie de La Première Lettre, consacrée aux trois grades fondamentaux de la Franc-maçonnerie.

  • Ce livre couronne l'étude du Rite Écossais Ancien et Accepté commencée avec le volume dédié à l'Apprenti. Il décrit les degrés du quinzième au trentième, et donne aussi des indications sur les trois derniers. Il trace ainsi une fresque comprenant des grades aussi prestigieux et significatifs que le superbe Chevalier d'Orient (quinzième), le merveilleux Chevalier Rose-Croix (dix-huitième), l'ésotérique Chevalier du Soleil (vingt-huitième), le controversé Chevalier Kadosch (trentième) ainsi que, dans une moindre mesure, le très initiatique Prince du Royal Secret (trente-deuxième). Les autres degrés ne sont pas négligés pour autant et font chacun l'objet d'une étude spécifique, qu'ils proviennent du Rite de Perfection en vingt-cinq degrés ou d'un autre système. Le cycle maçonnique de la construction du Temple de Salomon s'est achevé au quatorzième degré. Le Rite aborde à présent de nouveaux thèmes dont cet ouvrage souhaite révéler l'apport. Des passages sont ainsi consacrés à la Chevalerie, à la Rose-Croix, à l'alchimie, à l'épopée biblique et au Christ. Il évoque également la situation confuse des hauts grades en France à la fin du XVIIIe siècle, la naissance et la propagation du Rite de Perfection à la même époque aux Antilles et en Amérique, puis la création du REAA en trente-trois degrés et la naissance du premier Suprême Conseil à Charleston en 1802. L'ensemble se réfère, dans la mesure du possible, à l'esprit des rituels du XVIIIe siècle, et tente de gommer les interprétations parfois contestées des XIXe et XXe siècles. Il s'adresse donc aux pratiquants du Rite quelle que soit leur Juridiction. Il faut toutefois avouer, comme dans le cas du volume consacré aux degrés de Perfection, que la tâche a été grandement facilitée par le retour aux sources effectué à la fin du XXe siècle par le Suprême Conseil de France.

  • Ce livre est une invitation au voyage au plus loin de notre passé chacun d'entre nous vient au monde avec une histoire qui lui préexiste ; nous sommes " tissu familial " avant d'être issu de la famille. En reliant la psycho-généalogie à l'astrologie, deux astrologues de formation psychologique, Martine Barbault et Catherine Gestas, proposent une approche novatrice. Le thème astrologique se révèle être l'outil idéal pour mettre en lumière l'influence de notre lignée sur notre destin : il souligne les singulières filiations planétaires entres ascendants-descendants et dévoile les secrets de famille... Véritable méthode d'astro-psycho-généalogie, originale et visionnaire, ce livre ne se contente pas d'en énoncer les principes, il les illustre et les valide par de nombreux exemples : Dali, Freud, Gustave Eiffel, Les frères Lumière, Malraux, Seznec... et bien d'autres... Cet ouvrage est un véritable " rituel de passage " où il est question de renouer avec nos ancêtres pour mieux les quitter et trouver notre propre singularité.

  • La Franc-maçonnerie est un univers de symboles. Depuis son entrée dans le cabinet de réflexion jusqu'à son accès à la chambre du milieu, le parcours de l'initié en est semé. Voilà qui intrigue le profane et plonge parfois le maçon lui-même dans une profonde perplexité. Pour aider le lecteur à se repérer parmi les symboles maçonniques, Jean Ferré s'attache à faire ressortir la diversité des interprétations, sans toutefois privilégier une école aux dépens d'une autre, et prend appui sur les textes fondateurs (anciens devoirs, manuscrits, rituels) pour retrouver les racines du symbole, sa progression historique, sa richesse. Il étudie chaque outil, précise le rôle des officiers et détaille les divers rites en vigueur. Le Dictionnaire des symboles maçonniques, remarquable synthèse sur le monde maçonnique, est à la fois un outil de travail pour le franc-maçon soucieux d'approfondir le sens de sa démarche et un instrument de réflexion pour le profane désireux de pénétrer un monde imprégné de secret.

  • Le système de hauts grades maçonniques nommé «Parfaite Maîtrise» ou «Perfection», élaboré en divers orients et en particulier ceux de Bordeaux et de Paris au cours des années 1740 et 1750, fut définitivement mis en ordre à Paris vers 1760. Incorporé au Rite de Perfection en vingt-cinq degrés, le système fut repris en 1801 par le Rite Écossais Ancien et Accepté dont il constitue les degrés allant du quatrième au quatorzième. De nos jours, cet ensemble, d'une grande richesse et extrêmement cohérent, est pratiqué avec des variantes dans les Loges de Perfection des différentes Juridictions du Rite. Il est étudié ici degré par degré, à partir des données figurant dans la littérature ouverte à tous : commentaires, tuileurs divers, rituels du Rite de Perfection. Pour chaque degré, l'auteur donne sa lecture de la légende et des rituels, étudie les attributs du titulaire, ainsi que les autres symboles du grade, et termine par quelques réflexions sur le sens général qu'il y trouve. Cet ouvrage propose ainsi une vaste réflexion conduisant, dans une démarche intime, de la «maîtrise symbolique» du troisième degré à la «maîtrise parfaite» du quatorzième, étant bien entendu qu'en la matière il y a autant de chemins que de pratiquants. Il ne s'agit par conséquent que d'ouvrir la voie à la réflexion individuelle du lecteur. Fondateur de plusieurs loges du Rite Ecossais Ancien et Accepté, plusieurs fois Vénérable, Jean-Claude Mondet est l'auteur de la trilogie La Première Lettre, consacrée aux trois premiers grades : L'Apprenti au Rite Écossais Ancien et Accepté (2005), Le Compagnon Écossais (2006) et Le Maître Maçon Écossais (2007).

  • Je suis devenu le souverain du Tibet, en 1951, à l'âge de seize ans et mon pouvoir était absolu. Le 8 aout 2011, j'ai transféré le pouvoir politique à un premier ministre laïque, élu par le parlement. Par cet acte, j'ai mis fin à quatre siècles de tradition durant lesquels le dalaï-lama était à la fois le chef politique et spirituel du Tibet. Nous avons ainsi achevé la démocratisation de nos institutions. Ce soir-là, chose rare, j'ai dormi à poings fermés. Pas de rêves ! Rien ! " Et Tenzin Gyatso le quatorzième dalaï-lama a éclaté de rire. Nous étions en 2012, à la fin du printemps. Lorsque je l'avais rencontré pour la première fois à Paris, trente ans auparavant, le dieu-roi, à la force de l'âge, portait le toit du monde sur ses épaules. Parvenu au seuil du grand âge, il entendait imposer la démocratie au Tibet et en Chine. J'ai tenté de comprendre et de relater la longue marche de l'absolutisme vers la démocratisation de cet homme qui, un jour, a dit : "Je ne suis qu'un être humain, accidentellement tibétain, devenu moine bouddhiste."".

  • Qui connaît vraiment saint Germain d'Auxerre ? Né à Auxerre vers 378, mort à Ravenne à la cour de l'empereur en 448, il s'impose comme le grand évêque gaulois du Nie siècle, à une époque d'apocalypse et de transition : en 378, la bataille d'Andrinople voit les Goths anéantir l'armée de l'empereur Valens ; en 410, Alaric prend Rome et, en 451, trois ans après la mort de Germain, Attila envahit la Gaule. Germain vit donc dans toute son intensité le déclin de l'Empire romain et la montée en puissance de l'Église. Haut fonctionnaire impérial, il est nommé directement à la tête d'un diocèse. Imagine-t-on aujourd'hui le préfet de Bourgogne élu par acclamation évêque d'Auxerre ? Avec passion, Germain lutte pour la survie de l'Empire. Imprégné de culture romaine, il ne conçoit pas que Rome puisse disparaître, mais son ambition est de rassembler le monde romain et le monde celtique. Comme Ambroise de Milan et Augustin d'Hippone, il contribue à renforcer l'alliance entre l'Église et l'Empire, tout en réaffirmant la conception traditionnelle en Occident de l'autorité du pouvoir politique sur le pouvoir religieux. À travers une trajectoire singulière qui croise entre autres saint Geneviève et saint Patrick, Germain témoigne d'une période de continuités et de ruptures brutales, de choc des cultures. À sa manière, son destin rejoint le nôtre.

  • Ce livre consacré aux cent quarante-quatre couples formés par Vénus et Mars dans le Zodiaque ne peut évidemment définir une personnalité dans son intégralité. Pourtant ces deux planètes nous parlent de notre énergie de vie, et donc de celle que nous mettons aussi à aimer et à concrétiser ce plaisir... Si Mars est le masculin qu'abrite chacun de nous pour agir, Vénus est cette part féminine dont nous avons tant besoin pour nous relier à la Beauté. Tous deux font que nous pouvons incarner - si nous le désirons bien sur -cette oeuvre que Nietzsche nous incitait déjà à devenir : «Sois le maître et le sculpteur de toi-même.» Devenus capables d'oeuvrer pour notre beauté intérieure, nous sommes alors en mesure d'oeuvrer pour celle de l'univers tout entier. Ainsi trouverez-vous dans ces pages de nombreuses personnalités (artistes, scientifiques, sportifs, politiques...) ayant réussi à élever l'esprit de ce "monde ; vous y trouverez encore des références à des tableaux célèbres, à des oeuvres musicales et littéraires ; ou bien à des lieux inspirés, tous emplis de l'énergie du couple que forment Vénus avec Mars dans votre thème natal. Leur beauté, leur force sont quelque part en vous : elles peuvent vous aider à nourrir toujours plus votre désir d'amour, de noblesse et de sagesse ! Amour et Beauté sont des choix de vie, une philosophie d'être, de penser et d'agir, exigeants. Étudier votre Vénus de naissance, c'est déjà vous mettre en quête du véritable amour. Diplômée de littérature et d'histoire de l'art, Laetitia Defranoux est aussi journaliste. Elle a monté son premier thème astrologique dès l'âge de neuf ans et s'est passionnée dès lors pour tout ce qui touche au symbolisme et à la mythologie. Elle est également l'auteur de Rythmes de Lune paru aux Editions du Rocher.

  • La publication de ce traité répond au souhait de Dharma Guruju, héritier de la tradition bouddhiste de la vallée de Katmandou et dernier maître à avoir pratiqué ce grand tantra qui occupe une place prépondérante dans la classificationtibétaine.Texte initiatique et secret, le Tantra de Chandamahârosana tisse la trame (sens étymologique du mot « tantra ») d'une voie qui mène à l'Éveil. Voie de sagesse et de sérénité qui peut sembler paradoxale lorsqu'elle prescrit des règles morales strictes puis valide leur transgression. Mais qui ne l'est pas.Rituels, visualisations, incantations (mantras), yoga, techniques chamaniques, union sexuelle dont le but est d'aider l'adepte à lever le voile de l'ignorance, sont ici réunis ; pour mettre un terme au cycle des renaissances ; pour atteindre laRéalisation.Dans un langage parfois provocateur, le Tantra de Chandamahârosana permet d'accéder à la Connaissance de la Réalité ultime en l'espace d'une seule vie.

  • Qui sont les papes des temps modernes ? Qui sont-ils vraiment, loin des portraits officiels, des encycliques, des audiences solennelles et des débats théologiques ? Pour la première fois, Le Roman des papes raconte la vie personnelle et quotidienne, souvent surprenante, de ces hommes qui ont fait l'Histoire, de la Révolution française à nos jours. De quel milieu sont-ils issus ? Comment sont-ils devenus prêtres, puis évêques, puis cardinaux ? Dans quelles conditions ont-ils été élus ? Ont-ils souhaité devenir papes ? Comment ont-ils gouverné l'Eglise ? Quels furent leurs joies, leurs souffrances, leurs doutes ? Chaque pape a son caractère, sa formation, ses goûts, ses défauts, ses qualités. D'où vient alors l'impression qu'ils se ressemblent tous ? Certainement du fait qu'au-delà de leurs différences, l'Eglise qu'ils ont dirigée est restée, elle, inébranlable. Mais sous cette apparente immobilité, que de bouleversements, de polémiques et de débats enflammés !

  • Edgar Cayce, le plus grand médium et guérisseur américain, a soigné près de 9 000 personnes, dont la plupart ont guéri grâce à ses prescriptions. Parmi celles-ci, la musique tenait une grande place. Cayce estimait que beaucoup de maladies - et parmi les plus graves - pouvaient être soulagées, et même guéries par la musique. Cependant, il mettait en garde ses auditeurs contre certaines musiques qui peuvent rendre malades ceux qui les écoutent. La musique est un médicament à employer avec discernement

  • Dans notre monde trop matérialiste, la personnalité seule a droit d'existence ; or chacun comprend aussi une âme et un esprit, mais a tendance à s'amputer de ces meilleures parts pour laisser la place à l'égocentrisme. L'âme veut vivre et ceux qui l'étouffent ressentent un manque indéfinissable. Dans l'enseignement du maître tibétain D K, transmis par Alice Bailey, une part importante est consacrée à l'astrologie, cette Grande Mère cosmique qui permet de retrouver sa véritable essence divine, loin de toute forme de mercantilisme divinatoire. Dans cette nouvelle édition, Kléa tente de rendre enfin compréhensible et praticable ce message magistral. La première partie de cet ouvrage traite du symbolisme et de la définition de chaque planète à tous les niveaux : initiatique, psychologique, social, professionnel, familial, affectif et physique. Les interprétations abordent les deux polarités négatives et positives, afin de permettre à chacun un travail de transmutation et de réharmonisation. Dans le même esprit, la deuxième partie traite des signes et des maisons. Chaque signe intègre un enseignement spécifique d'une fantastique richesse, à la portée de tous, parfaitement praticable, porteur de bonheur et d'une sérénité à toute épreuve s'il est bien compris. Un effort est certes demandé, mais pas plus que de mettre un pied devant l'autre pour avancer - cette fois à la verticale ! Les maisons ou secteurs de vie révèlent les problèmes individuels, mais aussi les solutions intérieures permettant de décoder leurs causes profondes, en même temps que les moyens de les transcender et de les dépasser. Entrez donc dans la " voie royale " du zodiaque...

  • Dieu n'est pas mort. Il serait même plutôt tendance. Le Sourire de Dieu essaie d'en capter la couleur, les arômes, le gout, la modernité aussi. De la Bretagne à Moscou, de Séville à l'Asie centrale, il s'agit d'aller à la rencontre du divin et de ses ambassadeurs, hommes de Dieu célèbres ou anonymes, vieux compagnons ou nouveaux hérauts du Christ comme Michel Serrault, Robert Hossein ou Michael Lonsdale... Un " nouveau regard " sur la spiritualité qui ne prétend à rien d'autre que dire un désir, un manque. Et tenter de les retrouver.

  • Cet ouvrage est un recueil de pensées et de maximes d'Alexandra David-Neel, issues notamment de son carnet de notes et de sa correspondance.

  • Présentation de l'éditeur Chacun croit pouvoir se faire une opinion du Saint-Siège. Mais que sait-on au juste ? Bien peu, au regard de ce que nous révèle Le Roman du Vatican secret. Ainsi, au me siècle, on emmurait les cardinaux avec du pain sec et de l'eau pour élire le nouveau pontife, certaines femmes ont régenté la papauté, Pie XI aurait été tué sur ordre de Mussolini, et ce n'est qu'un début... Du mystère de la tombe de saint Pierre à la tentative d'assassinat contre Jean-Paul II, en passant par les espions du Saint-Siège, la pilule catholique " ou " l'affaire Williamson ", cet ouvrage retrace deux mille ans d'histoire et dévoile au lecteur les mystères d'un Vatican insolite. On y découvre l'existence d'une gare, d'un port, d'une équipe de football, d'une compagnie aérienne low cost, le tout concentré dans le plus petit pays du monde. Avec seulement quarante-quatre hectares, il ne représente qu'un quart de la principauté de Monaco ! Cependant, son exiguïté est à l'opposé de sa notoriété puisque son chef - le pape - règne sur plus d'un milliard de catholiques, autrement dit un cinquième de l'humanité ! Un ouvrage sérieux mais léger, idéal pour parfaire sa culture ou simplement se détendre.".

  • Évêque à Cayenne, Emmanuel Lafont, né le 26 octobre 1945 à Paris, a été curé à Soweto, où il vécut onze ans de 1983 à 1994. II était l'un des rares Blancs dans l'immense township de Johannesburg. Il sous-tend l'histoire de l'apartheid dans son époque la plus convulsive, prenant une part active aux actions de libération du peuple noir en Afrique du Sud. Parfois aux côtés de Mandela, plus souvent de Mgr Desmond Tutu, toujours au milieu des miséreux de Soweto, ses paroissiens, il a risqué sa vie au quotidien. Son nom en bout d'Afrique est Senatla, l'homme fort . Le 27 avril 1994, date du big day (l'élection de Mandela), son église, Saint-Philippe Néri, quartier Moletsane, est transformée en bureau de vote. Manu donne la messe en zoulou et en sotho ! II finit son temps sud-africain en s'occupant des enfants des rues dans les townships de Pretoria, la capitale du pays... Puis il devient évêque à Cayenne où son parcours sowetan lui sert, dans les profondeurs de la Guyane, à se rapprocher des descendants d'esclaves africains et aussi des Amérindiens. Il est un mélange de Gandhi et de l'abbé Pierre. Un non-violent terriblement actif. Toujours à l'écoute de l'Autre. Son ami Jean Cormier (67 ans), le co-auteur, lui a plusieurs fois rendu visite à Soweto. Il est grand reporter, biographe du Che (éditions du Rocher) et réalisateur de documentaires (trois sur le Che, deux sur les Amérindiens).

  • 45 ans après avoir été assassiné (le 9 octobre 1967 en Bolivie) et à presque 85 ans de sa naissance (le 14 juin 1928 en Argentine), Ernesto Guevara de la Serna, dit le Che, renaît comme Docteur Che Guevara". Il a posé son fusil pour armer un autre combat, celui de la vie et de la survie, créant une ferme-laboratoire, à Cuba en 1962, pour y faire pousser des plantes qu'il a envoyées chercher en Amazonie, principalement le moringa, l'arbre aux mille vertus. Jean Cormier, qui a enquêté durant huit années pour rédiger sa biographie sur le Che, a repris son bâton de pèlerin sur les traces du "Christ Guérillero", s'attachant plus précisément à "tout savoir" sur le Docteur Che Guevara. On découvre la vision médicale alternative du Docteur Guevara. Un Che à la main verte, prophète de l'écologie, éternel agitateur, dur personnage à l'humour caustique, infatigable lecteur qui se débat pour créer son "homme nouveau". Au fil de rencontres où l'on croise l'entourage familial du Che, élargi à sa seconde fratrie - on découvre Ramiro, chercheur à Saclay ! -, on retrouve Régis Debray, plus bavard, Jean-Pierre Willem, "le docteur aux pieds nus" que le Che a connu au Congo... Avec les mots et l'émotion d'Albert Jacquard, notre grand témoin.".

  • Le Reiki, art de guérison holistique, est un chemin de développement et d'évolution de l'être. Sa pratique est un moyen réel de parvenir à l'épanouissement du corps, de l'âme et de l'esprit, ainsi qu'à la guérison spirituelle. Dans cette étude approfondie de ses origines sacrées et de ses différents degrés, qui contient de nouvelles informations inédites, une large place est réservée à sa dimension interne et aux pratiques méditatives qui y sont reliées. Reiki, sagesse et compassion complète L'Art et la pratique spirituelle du Reiki, en exprimant pleinement la force, la beauté, la sagesse et l'amour/compassion inconditionnels du Reiki. --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

  • Les vents contraires, je les connais. L'éolien, c'est mon ADN, ma spécialité. Je fais partie des pionniers en France. Mon succès trop rapide a fait des envieux qui n'ont eu de cesse de me mettre des bâtons dans les pâles. Au point de m'obliger à quitter la présidence et la direction de Theolia, la première société privée cotée dans l'éolien en France, société que j'avais cocréée et emmenée en un temps record au SBF 120, indice boursier prestigieux de NYSE-Euronext Paris. Ma richesse n'est pas héréditaire. Parti de rien, je l'ai construite à mains nues. Et, sachant ce qu'elle m'a couté d'efforts et de sacrifices, je trouve révoltant qu'on la juge suspecte. Ce que l'on me reproche, au fond, c'est de m'être fait tout seul. D'avoir osé jouer dans la cour des grands. Pourtant, moi aussi, je suis un fils de famille : les Santander. Des hommes honnêtes, généreux, laborieux. Des hommes très modestes qui m'ont appris que l'on peut se construire sur ses échecs, aussi solidement que sur sa réussite. Ce livre raconte l'épopée de la famille Santander à travers quatre générations : du petit berger andalou qui abandonne son village, dans l'espoir d'une vie meilleure, en passant par la lente pérégrination du clan en Algérie, au Maroc et en France. Puis l'incroyable ascension sociale de Jean-Marie Santander. La chronique se développe de 1870 à nos jours, avec comme points forts : l'immigration, les énergies renouvelables et les coulisses de la Bourse et de la finance.

  • La vie intérieure fut l'objet essentiel de la méditation de Gustave Thibon, mais sa réflexion s'étend naturellement des choses de l'esprit aux choses de la vie et du monde. Une jonction s'opère spontané-ment dans cette âme, cette intelligence privilégiée, dit Gabriel Marcel, entre l'expérience immédiate et la spéculation la plus haute, voire la vie mystique elle-même. Dans une personnalité aussi forte, aussi cohérente que celle-ci, on peut affirmer sans hésiter que tout se tient, tous les thèmes se croisent et s'entrecroisent, et tendent à se fondre les uns dans les autres à mesure qu'on approche d'un certain foyer central, d'une intuition unique et peut être informulable... "".

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