Littérature générale

  • Le récit de l'ascension irrésistible d'une paysanne avide de connaissances et d'une volonté peu commune. Elle est morte en mars 1988, alors que l'auteur finissait ces entretiens.

  • Terrorisée, Ingrid gardait les yeux fermés. Une poutrelle lui sciait atrocement le ventre, ses jambes pendaient dans le vide, soixante mètres au-dessus du sol. La voix du bourreau lui parvint dure, tendue : - Rampe ! Sous ses paupières closes, Ingrid eut le sentiment que la Tour Eiffel était prise de folie et qu'elle tournait autour d'elle à une vitesse vertigineuse...

  • Les étonnantes déambulations d'un acrobate qui a perdu sa femme dans l'incendie d'un cirque. Un livre presque surréaliste par l'auteur de Le Chasseur de violons.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • C'est pour assister aux obsèques de son mari, Maurice, dont elle vivait séparée depuis dix ans, qu'Alix Desroches, accompagnée de sa fille Evelyne, arrive à Bruxelles en août 1996. Peu après, c'est l'enterrement de deux petites filles, enlevées, torturées

  • Quel étrange secret détenait Claude Palmer, la jeune anthropologue chargée d'une mystérieuse mission sous couvert de l'Année Géophysique Internationale ? Au coeur des Andes, à travers les glaciers de la Puna de Atacama, le géophysicien Laimon Brown la soumettait à une surveillance discrète. Il était intrigué par la photographie qu'elle avait tenté de dissimuler : celle d'un pied géant dans la neige... Intrigué aussi par certains mots bizarres, n'appartenant à aucune langue connue, qu'elle prononçait parfois en état second. Prolongeant ces énigmes, des événements fantastiques allaient bouleverser les scientifiques isolés dans cet enfer glacé...

  • Maima

    Guillain

    Roman d'exotisme, d'aventure et d'amour. Les îles du Pacifique et une femme à leur image : Maïma.

  • En 1852, un jeune homme enthousiaste, Victor Place, est nommé consul de France à Mossoul, au coeur de l'ancienne Mésopotamie. Chargé de défendre les intérêts français, alors que la tension monte avec la Russie, il doit aussi poursuivre les recherches archéologiques entamées par son prédécesseur Émile Botta. Pendant trois ans, en pleine guerre de Crimée, et en dépit d'énormes difficultés matérielles et morales, Victor Place exhume, sur le site de Khorsabad, les vestiges de l'antique Ninive. Parmi eux, de gigantesques taureaux à visage humain qui ornaient le palais du roi Sargon, et qui sont à présent exposés au Louvre. À partir de documents familiaux, Gilles Cosson reconstitue l'aventure romanesque d'un jeune consul aux prises avec les affrontements entre Turcs et Kurdes, la concurrence d'un archéologue anglais, la surprenante amitié d'un aristocrate russe et les sortilèges d'une princesse indigène, sans compter la mauvaise volonté des bureaux parisiens inspirée par Ferdinand de Lesseps. L'isolement, la dureté du climat et les crues du Tigre qui engloutissent une partie de ses fabuleuses découvertes, transforment le séjour irakien de Victor Place en un drame humain.

  • Ce que le lecteur, s'il existe, lira dans cet amas de signes est, et n'est pas, un essai éclaté, est et n'est pas un journal mais, mises à bout, rien que des rêveries d'écritures Or si, ici ou là, il a entendu, roulant, un collier brisé, le bruit de quelques perles, s'il a entendu quelques notes égrenées sur un piano qui, tel jour, à telle page, était par hasard accordé, s'il a, collant son oreille contre une phrase - une seule phrase peut-être et qui, d'apparence, était de bavardage entendu une voix, qu'il sache que, là, le temps fragile d'un frisson, se cachait mon aveu.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • "Virgile, écrit Robert Brasillach, devait toujours sembler faire des confidences, sur un ton tremblé, mystérieux, où passaient le regret, l'amour de la vie, sa sensualité, sa tristesse, son amitié pour la mort. Toujours, il prendrait profondément le coeur par cette incantation à peine chuchotée qui est le propre des très grands poètes, par la confidence où il mettrait ses auditeurs avec ses plus chers secrets, ses rêves, la couleur de ses nuits ou de son enfance, par le geste amical et triste qu'il avait pour prendre le lecteur par les épaules, comme un frère." Virgile dormait dans le tombeau des manuels scolaires. Brasillach lui rend sa jeunesse : son livre est celui d'un jeune homme sur un ami du même âge.

  • Eva, célibataire de quarante ans, n'a pas fait l'amour depuis trois ans ! Elle est pourtant belle, dynamique, sportive, branchée ! Mais il y a trois ans, elle était amoureuse de Bruno qui l'a quittée, probablement parce qu'elle voulait un enfant et lui, pas ! Elle a mis tout ce temps-là à s'en remettre... et comme pour elle, Pas d'amour sans amour, elle commence, un peu, à « dysfonctionner » ! Elle va consulter son gynéco qui lui dit : « Vous vous débrouillez comme vous voulez, mais il faut réactiver ! » Alors Eva prend sa respiration, sort dans la rue, regarde tous les hommes qui passent, et se dit : « Ça va pas être de la tarte ! » Par touches successives, Évelyne Dress raconte la génération qui a voulu échapper au schéma parental en vivant sa révolution sexuelle et qui finalement se retrouve avec le goût amer de la solitude. Parce que « je est un autre », Pas d'amour sans amour est écrit à la première personne. Pour celles qui se reconnaîtront, l'identification au personnage d'Eva sera plus facile ; pour les autres, le voyeurisme sera plus grand. Cette chronique est un témoignage de la vie des femmes et des hommes de notre temps. Temps de l'amour oublié... Temps où tout le monde cherche sa place, les hommes face aux femmes, les femmes face aux autres femmes.

  • On ne manquera pas d'évoquer, à propos de ce savoureux roman, les noms de Marcel Aymé, de Jerome K. Jerome, de Gabriel Chevalier et de Guareschi (l'auteur du Petit monde de Don Camillo). Dans le genre difficile du roman gai, Blondépine, cocasse féerie paysanne, est une réussite incontestable, et il est difficile d'oublier ses personnages pittoresques, campés avec une gentillesse et une drôlerie irrésistibles. Blondépine est un petit village de quelque cent âmes, dont les habitants, en se réveillant un beau matin de la Semaine Sainte, constatent la disparition... de leur église. S'agit-il d'un miracle ? d'une punition divine ? Le curé et le maire, pour une fois associés, voudraient ne pas ébruiter l'affaire. Mais que fera l'instituteur, farouche anticlérical ? Que faire, aussi, sans église : des gens continuent à naître, à se marier, à mourir... Mais on s'en voudrait de déflorer une histoire qu'animent plaisamment des personnages farfelus : Thomas l'épicier, Simplet l'idiot, le maire Fridane, le facteur Grisaillon, etc.. Voici un livre qui à sa place à côté de Clochemerle, de la Jument verte et de Don Camillo.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Quelques heures d'une nuit à Paris ; quatre personnages : Sartier, le peintre ; Cathie, son modèle et sa femme ; Sylvie, jeune fille qui rêve de lui ; le Dr Esteville, qui l'aida et ne croyait plus pouvoir l'aider. Quatre personnages mais il faudrait dire cinq, et le cinquième n'est pas le moindre ; il est le premier : c'est l'Art. Rien des relations entre ces quatre êtres ne pourrait se comprendre, en effet, si l'on n'accordait pas à l'Art la primauté. C'est l'Art qui soumet Sartier, et soumet à Sartier Cathie et Sylvie ; si sa manière de régner sur Esteville est plus ambiguë, elle n'en est pas moins certaine, et malgré ses révoltes, le médecin fou de Cathie sert l'Art à son tour, docilement. Étrange et significatif moment, celui auquel Roger Bésus nous fait participer : dans l'atelier du peintre, où Sartier refait la vie ; dans la chambre de l'hôpital Cochin, où la mort défait Cathie. Entre ces deux lieux, symboles des deux versants d'un unique univers, s'établit le cheminement nocturne de Sylvie, affolée par son sentiment et rongée par sa sensibilité, et d'Esteville, en proie à sa disgrâce, sa solitude et sa lucidité. Ces deux errants traversent la nuit pour aller en vérité d'une lumière à une autre lumière : de Sartier, ébloui par la révélation soudaine de la grandeur et de la nécessité de son oeuvre, à Cathie, bouleversée par la vision subite de sa justification de femme et de compagne. Et ç'aura été, ici et là. Esteville le catalyseur de ces prises de conscience, qui permettront au peintre de vivre et à son modèle de mourir. Mais encore fallait-il que chacun eût pu s'élever jusqu'à comprendre cet ordre nouveau - dominé par l'Art - ordre que beaucoup trouveraient inhumain, voire scandaleux : car le comprendre, c'était l'accepter. Eux l'ont compris. Hors d'eux, Sartier souvent s'interroge : qui comprendrait ? Mais là n'est pas sa tâche. Il reprend ses pinceaux, poursuit l'oeuvre en cours. Comprenne qui pourra...

  • Le monde enchanté où nous entraîne Germaine Acremant est celui des cloches d'un des plus beaux carillons du Nord de la France. Nous les entendons tout au long du récit de deux histoires d'amour et ne résistons pas à leur envoûtement. Elles feront, à la fin, triompher l'amour. Godefroy, le fils du carillonneur, Olga, sa fiancée, l'attrayant et original Michel Brotthers, et Cécile, la jeune héroïne, autant de personnages nés sous la plume de l'auteur de « Ces Dames aux chapeaux verts » et de « Chapeaux gris, chapeaux verts », qui vient d'obtenir un très grand succès, tant auprès du public que de la critique. Une fois encore, Germaine Acremant témoigne de ses dons exceptionnels de poésie, de verve et d'humour.

  • L'auteur propose au lecteur le résultat de son expérience, les observations auxquelles l'ont conduit ses années de travail. Au sommet des causes déterminantes de la vie des hommes, il croit devoir placer les relations entre l'individu et l'État. Il rappelle que l'État vit de la partie productive de la collectivité. Il met notamment l'accent sur le fait que les hommes qui sont les facteurs de la production n'ont pas, relativement aux autres, la part du revenu national qui leur est due, en un mot, qu'ils ne gagnent pas assez. Mais surtout, l'État, fonction nécessaire en apparence, est voué, par sa force collective en croissance constante, à conduire les sociétés humaines vers des aventures mortelles. L'État ne saurait, dans sa philosophie actuelle, éviter ces aventures. Cet essai entreprend de montrer comment et pourquoi. Les parents ne comprennent que trop tard l'arrivée de l'enfant à l'âge adulte. L'homme est arrivé à l'âge adulte : il est prêt à l'anarchie sans le désordre, sa seule chance de survivre.

  • Faire Sciences-Po : le rêve des parents et l'ambition des adolescents ! Et s'asseoir sur les bancs fréquentés par Paul Claudel, par Marcel Proust, par Georges Pompidou, par François Mitterrand, par Jacques Chirac et par Laurent Fabius. Dans cette grande fabrique à patrons et à hommes d'État semble battre le coeur de trois Républiques. Sciences-Po est un mythe, mais que connaissons-nous de son histoire, de ses pratiques, de son « esprit » ? Rien, ou si peu, avant que Gérard Vincent entreprenne de sonder la mémoire de l'Institut. Des bourgeois éclairés qui, dans une France écrasée par la défaite de 1870, décident de fonder une école du savoir jusqu'aux Énarques issus de cette école du pouvoir, Gérard Vincent démonte les ressorts d'une influence et d'une réussite. Les cours d'André Siegfried ou de Raymond Barre, le parcours compliqué des étudiants des conférences de méthode aux écuries qui préparent à l'ENA, l'angoisse du « grand Oral », enfin le rôle feutré mais souvent décisif des dirigeants. Tout y est, jusqu'aux copies des « grands hommes ». Plus qu'une radiographie, ce livre est un témoignage et un hommage rendu à l'une des plus célèbres institutions de l'Université française.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La gauche a fini par se convertir aux dogmes du libéralisme économique. Et voilà que la droite joue la championne de la lutte contre l'exclusion sociale. Droite, gauche, droite... valsent les noms et les couleurs politiques, mais restent les chômeurs et la pauvreté ! A quoi rime une alternance où la gauche se prend pour la droite et réciproquement, où la virulence des anathèmes entre les camps est proportionnelle à la convergence des programmes ? Où les leaders de tous bords trouvent-ils l'aplomb de nous proposer aujourd'hui des solutions, alors que, dix ans chacune au pouvoir, la droite et la gauche n'ont adopté aucune mesure efficace contre le chômage ou l'exclusion ? Pourquoi ce qui n'est jamais possible avant les élections le deviendrait-il après ? Jacques Généreux démonte les stratégies cachées du pouvoir, quelle que soit sa couleur politique, et explique comment vaincre le penchant naturel de tout dirigeant, l'immobilisme.

  • La grande affaire pour Charlotte Cherbois - comme pour beaucoup de jeunes filles qui ont déjà coiffé Sainte-Catherine et n'ont pas trouvé l'âme soeur - c'est le mariage. Enfermée dans la même petite ville de province - où ont dû vivre autrefois ses aînées, Ces dames aux chapeaux verts - , endormie dans la routine de l'étude de notaire, où elle est employée, et des tâches ménagères que Mme Cherbois aime tant partager avec sa fille à longueur de soirées et de week-ends, Charlotte s'ennuie et dépérit à petit feu. Grâce à l'aide amicale de M. Bondu, le vieux médecin de famille qui l'encourage à réagir et à bousculer les choses, grâce à la complicité de M. Armand et de la merveilleuse Soeur Nathalie, non sans bien des difficultés et de cruelles déceptions, Charlotte va triompher de tous les obstacles, réussir la grande affaire et trouver enfin le bonheur.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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