Littérature générale

  • À partir d'une histoire critique de l'idée que se sont faite de la notion de raison, Platon, Aristote, Descartes, Hume, Kant, Hegel...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un village de pêcheurs dans le delta du Danube, véritable panier de crabes où règnent la médisance, la rancoeur, la délation, l'intérêt et la méchanceté ; un enfant-poète, Stepan, qui rêve de fuir vers les nuages et entraîne un matin dans sa quête Cornélia, qu'il aime, afin de lui offrir les « moutons du ciel » ; une chasse à l'homme à travers les paysages irréels du delta édénique du fleuve : telles sont les composantes de ce roman poétique et symbolique. Si la toile de fond, réaliste, se prête à la critique sociale et à une réflexion désabusée sur la bêtise et la cruauté humaines, l'action principale appartient toute au domaine du rêve : ses protagonistes sont des êtres irréels. En fait, l'aventure de Stepan est celle du Messie. Ce qu'il promet n'est pas de ce monde. Comme le Messie, il sera sacrifié, mais son passage sur la terre et sa mort auront remué les consciences. Vivant, il est un objet de scandale. Disparu, il devient un instrument de rachat, pour certains une promesse de bonheur. « Il a enfourché le soleil, dit Cornélia, il reviendra. » Un roman d'une grande sensibilité, que domine l'éternel combat de l'ombre et de la lumière, du pur et de l'impur, du rêve et de la réalité.

  • Les Propos ferroviaires de Louis Armand constituent, en quelque sorte, la suite de Simples propos où l'auteur n'avait pu faire la place qu'il voulait à ce monde du chemin de fer auquel il a consacré et consacre encore beaucoup de lui-même. Ces propos forment un alliage d'idées, de réflexions, d'images et d'anecdotes portant sur des sujets pris sur le vif, où l'on retrouve Louis Armand tout entier, avec l'originalité de sa pensée et son tour si personnel d'expression. Parce qu'ils contiennent certains épisodes dramatiques ou tragi-comiques, du temps de l'occupation et de la résistance, ils s'apparentent à un livre d'aventures. Ils composent aussi un recueil de nouvelles concernant une épopée technique qu'aimeront à revivre non seulement les cheminots eux-mêmes mais tous ceux qui gravitent autour du rail et les amis du chemin de fer, nombreux et conscients de ce qu'il a fait naguère pour le pays dans des circonstances difficiles et de la part qu'il tient toujours dans notre vie quotidienne.

  • Des garçons qui prennent la route, planche de surf sous le bras, pour fuir notre société de surconsommation et aller chercher dans quelque paradis ensoleillé du bout du monde une nouvelle façon de vivre, cela se voit tous les jours. Des garçons qui reviennent désabusés, l'âme pleine de bleus, et tentent d'oublier leur échec en se fondant, silencieux, dans ce monde qu'ils n'ont pas su fuir, cela se voit aussi tous les jours. Des garçons qui réussissent parfaitement leur "décollage", découvrent l'harmonie et le bonheur et reviennent pour en faire profiter leurs semblables, c'est beaucoup plus rare. Yves Bessas est de ceux là. Surfer puis skieur passionné, il a découvert, dans cette glisse qu'il a traquée sur les vagues et les montagnes des quatre coins du monde, le secret du bien-être, de l'équilibre, et de la communion avec l'univers. Quête étonnante, presque magique, qui l'a mené d'Hawaii à Tahiti, des plages de Nouvelle Zélande aux cimes des Alpes, jusqu'à une vérité qu'il ne soupçonnait même pas. Homme de sciences (avant de "décrocher", il a obtenu son diplôme de pharmacien) il a parfaitement su analyser ses expériences et nous livre ici les enseignements fondamentaux qu'il en a tirés. Un message d'espoir qui passionnera tous ceux qui sentent confusément que le bonheur et l'harmonie ne sont pas des utopies... à condition de vouloir vraiment y atteindre.

  • « J'ai pris conscience que mon tortionnaire employait pour m'anéantir des méthodes et un vocabulaire nazis. » « Maman, je t'aime encore de toutes mes forces. » Tout le livre tient entre ces deux phrases car, plus que les coups, plus que les humiliations, le drame de l'enfant martyr, c'est l'amour rejeté, bafoué, méprisé. Combien sont-ils, aujourd'hui adultes, à traîner le boulet d'une enfance massacrée, lovés sur une douleur qu'ils enferment dans le silence comme s'ils étaient coupables ? Combien sont-ils, encore enfants, à subir jour après jour l'insupportable et parfois l'innommable, condamnés à la solitude et à l'angoisse ? Germain Bourhis a été l'un de ces petits. En témoignant, il prolonge le cri d'amour étranglé de ses premières années. Surtout, il ouvre les yeux et, il faut l'espérer, les coeurs. Ainsi fait-il oeuvre d'assistance à personne en danger. Au nom de ces destins réconciliés, remercions-le d'avoir eu le courage de la vérité tout entière, une vérité dévoilée avec une pudeur servie par un grand bonheur d'expression. Un livre pour tous ceux qui aiment l'enfance.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Un héros moderne : Jean Portelle. C'est Jean Bardin et Bernard Hubrenne qui l'ont présenté hier au cours de leur émission : "L'aventure moderne". On doit les remercier d'avoir permis à ce garçon entreprenant, plein de verve, audacieux, de conter ses aventures aux télé-spectateurs, dont certains n'avaient pas oublié qu'il fut le lauréat du concours d'Europe 1 sanctionné après son premier tour du monde. Depuis, Jean Portelle en a accompli un second. Il a vécu des scènes extraordinaires, et il les a fait revivre par la plume. Le prix Interallié et le prix Alphonse Allais l'ont récompensé. L'intérêt que les télé-spectateurs lui ont porté sera une autre récompense. Le Parisien Libéré A vingt-sept ans, Jean Portelle est sans doute l'un de ces derniers aventuriers modernes que Jean Bardin et Bernard Hubrenne vous présentent d'émission en émission. Il a bouclé un second tour du monde non plus cette fois en cédant à l'appel de l'aventure, mais en la provoquant. Télé-Revue Jean Portelle en vedette : la télévision lui a rendu visite, hier, pendant une demi-heure... Un jeune qui peut servir d'exemple. L'Équipe Jean Portelle est l'exemple type de ces jeunes gens à l'esprit à la fois curieux et aventureux... et pondéré... A quatorze ans, déjà, il était journaliste. A vingt ans, il boxait en amateur... Toujours cette curiosité, ce goût des sensations fortes, du nouveau, de l'étrange. Télé-Magazine

  • Un jeune homme à la recherche d'un travail fait la connaissance d'un reporter parisien assez coté, Ramon, qui le prend sous sa protection, lui offre l'hospitalité et partage avec lui - outre les aventures et le travail - un goût prononcé pour les cafés et les bars. D'appartement en appartement (nos deux héros déménagent souvent), de Paris à la campagne, C'EST UNE FÊTE PERMANENTE, UNE SUITE D'AVENTURES À La fois émouvantes et drôles - car l'auteur a le don du cocasse - qui s'insèrent dans une gigantesque beuverie. Des figures de ratés, de nymphomanes, apparaissent, s'incrustent ou passent. Ramon, enfin, tombe amoureux, se marie et abandonne pour un temps ses chères habitudes. Les beaux bars, qui pourrait fort bien être la suite du premier roman de Bernard Dary, Un Coup de fouet, n'est pas une simple épopée de la soif. Chacune des aventures des deux héros s'inscrit dans le cadre d'un hymne à l'amitié, souvent lyrique, toujours humain et servi par cette verve rabelaisienne qui caractérise le ton très personnel des oeuvres de Bernard Dary.

  • Une partie de pétanque... Est-ce un crime que de se substituer à la providence ? Est-ce un crime d'avoir aménagé les circonstances qui font que se réveille le démon du jeu tapi au tréfonds des consciences les plus pures ? C'est dans cet art du conditionnement que les héros de L'Embrouille étaient passés maîtres. Ces fils du Midi ont perpétré à leur manière la tradition de leur pays où mentir n'est pas un crime quand on sait le faire avec art. On met beaucoup de choses sur le compte du soleil, or le naturel de la région apprend qu'il n'est de « partie » possible sans un petit intérêt. Intérêt qui peut se chiffrer du montant d'une tournée d'apéritif à... de quoi donner des idées aux esprits imaginatifs. Ils étaient quatre à mettre ces idées en pratique. Et pourtant, ils auraient bien dû sentir que le vent était prêt à tourner. Ces jours qui n'en finissent plus de mourir en beauté sont trompeurs. Il fait beau, il fait tiède et on se laisse endormir. A quoi bon leur en faire le reproche maintenant ? Ce qu'ils ont fait, en toute inconscience, partant au chantier comme sur les chemins de l'école buissonnière, c'était un peu leur printemps, une tranche de douceur de vivre, une folie douce qui valait le coup... même si elle devait se terminer derrière des barreaux.

  • Garder les yeux ouverts n'est pas chose aisée ni chose très agréable. Surtout lorsque vous avez la vue perçante et que le spectacle qu'il vous est donné de contempler ne peut vous réjouir. Ils sont légion, ceux qui préfèrent baisser les yeux, ou les fermer tout à fait - par souci des convenances, par peur, par lâcheté, par paresse, ou simplement par intérêt. Bernard Dary n'est pas de ceux-là. Il a choisi d'ouvrir les yeux. A travers le spectre de la famille, son héros découvre un monde gris, mesquin, révoltant : sécheresse des coeurs, conformisme hypocrite de l'habit, préjugés imbéciles et commodes, égoïsme, suffisance. L'oeil impitoyable fouille, pénètre, déshabille, révélant les terribles nécroses d'un monde qui chancelle, empêtré dans ses propres tabous. Face aux alanguis, aux faibles, aux complaisants, Bernard Dary se dresse, ironique et mordant. Il faut qu'enfin la vérité éclate. Point d'indulgence ici pour ceux qui somnolent - ou qui calculent - mais un salubre coup de fouet, la gifle magistrale qui réveille, au bord de l'inconscience. Clairvoyance, vivacité, justesse du trait, maîtrise du langage, toutes les qualités qui font un écrivain de talent sont ici rassemblées. Le premier roman de Bernard Dary laisse bien augurer des prochains.

  • Les Tribulations du colonel Grey, roman d'humour militaire, ce sont "les gaietés de l'escadrille". Une escadrille grecque dont les membres, mi-forbans, mi-héros, voient arriver un colonel anglais chargé de leur inculquer la discipline britannique. Pauvre colonel Grey, qui n'aime ni les femmes, ni le vin, ni les tenues débraillées... Il en verra de drôles ! Nous aussi, en lisant ce huitième volume de la collection "Champagne", la collection gaie qui collectionne les prix.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Né à Châteaurenard de Provence, engagé comme pilote à la déclaration de guerre, Marcel Jullian n'a cessé depuis de se passionner pour l'aventure aérienne. A la Libération, il écrit dans divers journaux et revues, puis publie son premier livre : Le Chevalier du ciel (Grand Prix littéraire de l'Aéronautique. Lié d'amitié avec deux grands pilotes d'essais, il nous donne en collaboration avec eux deux ouvrages qui retracent la lutte des ailes françaises pour reconquérir leur place dans le ciel : Double Bang, avec le colonel Rozanoff (Prix Raymond Poincaré) et Ils ont reconquis notre ciel, avec Paul Boudier. Le récit d'un aviateur français ayant combattu dans la Royal Navy lui fournit ensuite les premiers maillons de l'extraordinaire aventure du H.M.S. Fidelity, bateau mystère. Avec Gens de l'Air, il nous révèle le visage, les joies et les angoisses de ces hommes qui, selon le mot de Saint-Exupéry, ont créé une "civilisation à part". Après un premier roman L'Oiseau et son livre sur Nungesser, il présente aujourd'hui : Mystique de l'Aviation.

  • Un spécialiste de l'espionnage mondialement connu ouvre le dossier de l'arme absolue de la guerre subversive. Il examine ce sujet brûlant sous ses trois aspects : 1) L'Histoire : De grandes affaires contemporaines qui ont secoué l'opinion mondiale sont éclairées ici de l'intérieur. Un exemple : comment Hitler intoxiqua son propre peuple pour le conduire où l'on sait. 2) La guerre 1939-1945 : Dans la seconde partie de la guerre, les Allemands, intoxiqués, se battirent en aveugles contre les "clairvoyants" et furent toujours trompés. Pierre Nord livre les secrets de l'Organisme supérieur de l'Intoxication alliée : la Force A. Tenus par l'Official Secrets Act, les maîtres d'oeuvre britanniques n'ont pu encore en parler. 3) La Guerre froide subversive, révolutionnaire, idéologique, etc., a changé la face du monde, depuis 1945, beaucoup plus que les deux grandes guerres militaires. Des dizaines d'États nouveaux, parfois imprévisibles, "improbables" diraient les Anglais. Par contre, quelques vieux pays dont le nom est encore inscrit sur les cartes, certes, mais à titre d'expression géographique et de souvenir historique. Pierre NORD apporte un témoignage de première main sur la guerre secrète. Sa compétence exhaustive, la somme de ses inégalables expériences, l'importance des événements invoqués, les révélations apportées permettent de comprendre ce qu'est la guerre subversive. Cependant, il n'a pas oublié en route son talent de romancier : jamais livre plus amusant n'a été écrit sur un sujet aussi sérieux.

  • Aux sources du Proche-Orient, c'est l'inventaire des découvertes que l'auteur a faites, au cours de vingt-cinq voyages, autour de la Méditerranée. Il commence par le Liban. C'est aussitôt le coup de foudre. Désormais, avec régularité, il va revenir se pencher sur les premières civilisations orientales qui décidèrent de l'orientation de la nôtre. Tour à tour, vont défiler l'Iraq, l'Iran, la Syrie, l'Arabie Saoudite, l'Égypte, etc. Et aussi la Grèce, la Crète, la Tunisie. La moisson l'éblouit, et l'incite à conseiller la modestie à l'Occident. Les paysages, les coutumes, l'archéologie vont peu à peu livrer leur signification. Tout lui semble converger vers les religions - pourtant, si diverses - que pratiquèrent ces différents peuples. Aussi, après un survol rapide de ces différentes manières de vivre avec des dieux, conclut-il qu'une religion est, avant tout, un plan d'architecture. Une fois construite notre personnalité, on peut l'oublier - mais, sans lui, nous n'aurions pas su ordonner aussi vite notre espace intérieur, ni lui donner une certaine dimension du mystère.

  • Voici un livre pour nous ! Pour nous qui ne souffrons peut-être pas d'un de ces handicaps majeurs dont parle Marie-Noëlle Moreau, mais qui connaîtrons - tôt ou tard - la maladie, la solitude, la vieillesse et la mort. A tous, ce livre dit : "Tu ne connais pas ton bonheur !" Un bonheur concret, au creux même de notre malheur. Et l'auteur sait de quoi elle parle ! Handicapée, célibataire, gravement atteinte dans sa santé, c'est elle qui console, soutient, réconforte tous ceux qui ont pris l'habitude de venir se confier à elle. Mieux : responsable des coopérateurs souffrants qui soutiennent Mère Teresa dans son extraordinaire ministère de compassion auprès des plus pauvres, elle étend son action au monde entier. Beaucoup, qui ont rencontré Marie-Noëlle Moreau, sont sortis transformés par cet échange. Les voici devenus heureux, eux qui souffraient dans leur corps et dans leur esprit. C'est cette même transformation qui attend les lecteurs de ce livre ; nous tous, souvent tellement blessés par la vie et qui, en vérité, ne connaissons pas notre bonheur. Donnons-le aussi à ceux qui nous entourent, comme un merveilleux témoignage de notre amitié. Ainsi, sera rompue la barrière des silences où nous emprisonnons trop souvent notre détresse et celle de ceux que nous aimons.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Ce magazine, qui, dès le premier numéro, a trouvé la faveur du grand public, n'est pas un magazine comme les autres. Il a horreur de la facilité. Certains croient s'en tirer par le noir et par le rouge, en accumulant les femmes fatales et les cadavres décomposés. Mais les cadavres peuvent être, eux aussi, de la plus extrême banalité et l'horreur doit être ingénieuse. C'est pourquoi le Saint, Détective Magazine se donne simplement pour règle de publier de passionnantes nouvelles, avec dans tous les numéros, Leslie Charteris, le « père » du Saint, le personnage le plus aimé et le plus connu dans le domaine du mystère. Vous allez acheter le Saint Détective Magazine, vous n'y trouverez pas un seul genre. L'humour, le mystère, l'aventure rapide et violente, l'énigme astucieuse patiemment résolue, la sensation, l'atmosphère, le dépaysement : toutes les variétés de la littérature policière y sont représentées, signées des noms les plus célèbres et les plus aimés du public, qu'ils soient français ou étrangers. Pierre Boileau rend compte de toutes les nouveautés de littérature policière, et Pierre Nord des films.

  • Pierre Rochambaud est un peintre célèbre qui a un dieu, Léonard de Vinci, et une passion, les femmes. Il vit au milieu d'une sorte de harem, constitué par ses nombreux modèles, Marthe, sa femme de ménage, et Marine, jeune intellectuelle d'excellente famille, qui est à la fois sa maîtresse et sa muse : c'est pour elle qu'il recherche ce bleu qu'il appelle « couleur de l'âme ». Or, Marine est sur le point de lui échapper, puisqu'elle parle de se marier avec un biologiste de son milieu. Au cours d'un voyage à Amsterdam, Pierre rencontre une jeune femme, Garance, qu'il ramène et installe dans son atelier. Garance est accompagnée de sa fille Chantal, six ans, qui représente pour Pierre l'innocence et l'intuition artistique. Marine, jalouse, revient et se laisse séduire par Garance. Cette nouvelle forme d'amour physique la comble si bien qu'elle peut se libérer à la fois de son fiancé et de ses complexes. Garance s'efface alors et laisse à Marine la place qui lui revient dans la vie de Pierre. Qu'il soit sacré (la peinture) ou profane (la chair), l'amour apparaît dans ce roman comme un ferment divin. Pierre est en quelque sorte le prophète d'une religion qui a sa Marthe et sa Marie, sa Lilith et son ange... De nombreuses dissertations sur les peintres, la création artistique et la métaphysique agrémentent cette oeuvre profondément symbolique et qui révèle une double sensibilité, celle du peintre et de l'écrivain.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

empty