Editions François Bourin

  • En quelques années, le marché du cachemire a explosé. De matière de luxe, réservée à une élite, le cachemire est devenu un produit de grande consommation. Or, de la chèvre des steppes mongoles qui produit cette fibre pour se protéger du froid, jusqu'aux boutiques de luxe de Paris ou New-York, c'est toute une filière industrielle et commerciale qui s'est organisée, largement inconnue du grand public.

    Le cachemire illustre parfaitement les problématiques actuelles de la mode et du textile, stigmatisés pour leur impact écologique, les maltraitances animales et leur manque de transparence.

    Cette enquête au coeur de l'industrie du cachemire fait la lumière sur la façon dont celle-ci est organisée, sur les grands acteurs qui la dirigent, sur les problèmes auxquelles elle fait face.

    Jeune entrepreneur et voyageur, Victor Chevrillon, diplômé de HEC, appartient à cette jeune génération sensibilisée aux enjeux liés à la mondialisation. Sur la route du cachemire est son premier livre.

  • En 2011, dans Ma petite entreprise a connu la crise, Nicolas Doucerain, jeune président de Solic, entreprise au bord de la faillite, racontait son combat pour permettre à sa société de survivre.
    Très bien reçu par la presse et les médias, le livre a fait l'objet d'une édition augmentée en 2012. Alors que la crise sanitaire de 2020 menace de nombreuses entreprises, Nicolas Doucerain reprend la plume pour compléter son ouvrage et le mettre à jour. Il raconte notamment comment il a rebondi après la faillite de son entreprise Solic en créant une structure d'accompagnement des entrepreneurs confrontés à des difficultés, analyse la crise sanitaire actuelle et ses conséquences pour les entreprises, et propose des solutions pour changer nos paradigmes entrepreneuriaux et nos façons de travailler.

    Né en 1976, Nicolas Doucerain est un entrepreneur autodidacte. Après la faillite de son cabinet de recrutement Solic à la suite de la crise financière de 2008, il a partagé son expérience dans son livre, Ma petite entreprise a connu la crise, et lors de conférences auprès d'entreprises, de grandes écoles, d'associations, etc. En 2019, il crée Valumen, un cabinet spécialisé dans le management de transition premium. Il est également chroniqueur sur BFM Business.

  • Avec les premiers coups de canon d'août 1914 se termine le XIXe siècle. Ses dernières décennies avaient été le théâtre d'une première « mondialisation », marquée par une liberté à peu près complète de circulation des hommes, des marchandises et des capitaux.
    Au tournant du XXIe siècle, en 2001, l'adhésion de la Chine à l'Organisation mondiale du commerce symbolise un temps nouveau de mondialisation, plus limité et peut-être tout aussi fragile.
    Entre ces deux temps forts, le monde a connu des guerres et des crises, la tentation du repli sur soi et l'illusion communiste, mais aussi des avancées majeures permettant de répondre au choc démographique de la deuxième partie du siècle.
    D'une mondialisation à l'autre, l'histoire économique de ce long XXe siècle est surtout celle de la recherche, jamais achevée, de l'équilibre entre croissance et justice sociale.

  • Le grand plan de développement de l'énergie éolienne en France va-t-il tourner au naufrage?? Tout semble l'annoncer. Des doutes de plus en plus forts et justifiés entourent ce choix énergétique qui répond essentiellement à des considérations politiques. Dans toutes les régions de France se manifeste une opposition croissante de la part des riverains contre les éoliennes qui menacent leur environnement et leur santé, mais aussi des Français en général, révoltés par le saccage de leurs paysages et le gaspillage des denier publics.
    Trompeusement paré de toutes les vertus écologiques, le développement en France des éoliennes, destructrices du patrimoine et de notre potentiel touristique, n'obéit à aucune logique climatique ou économique. Il donne lieu à des montages financiers souvent opaques qui ne profitent qu'à un petit nombre d'initiés, alors que c'est l'ensemble des Français qui, par leurs impôts et les taxes perçues sur les factures d'électricité, supportent le coût insensé de cette politique irresponsable.
    Il est plus que temps de renoncer à cette utopie écologique qui ne correspond ni aux spécificités de la France en matière de paysages, ni à son modèle énergétique, et qui nous conduit collectivement vers un désastre culturel, environnemental, sanitaire et financier sans précédent.

  • Lorsque Fabrice Zerah crée son entreprise en 2008, en pleine crise financière, il n'a pour atout qu'une seule conviction : les objets connectés, encore inconnus à l'époque, révolutionneront le monde. Il se lance alors dans l'aventure sans capital, sans diplôme, et sans la moindre relation dans le domaine de la finance ou de la technologie. Il n'a qu'un seul client ou presque, Decathlon. Dix ans plus tard, son entreprise est entrée dans le cercle très fermé de la « French Tech » et travaille avec les plus grands groupes.
    Pourtant, rien ne prédestinait ce jeune entrepreneur au succès. Ex-chômeur au CV terne, il aurait dû finir sa course contre le mur de l'échec. Mais pour cet optimiste infatigable, l'échec n'est qu'une péripétie... C'est même une réussite qui s'ignore ! Il en fera l'un des combustibles de son ascension.
    Avec franchise et humour, il raconte son histoire, celle d'un entrepreneur pas comme les autres, ponctuée d'anecdotes, de retournements et de nuits sans sommeil.
    N'allez pas lui dire que la France est un pays où l'on ne peut rien faire... Pour lui, l'hexagone est un paradis pour les entrepreneurs. Mieux, il veut adresser aux jeunes qui, eux non plus, n'ont ni diplôme, ni argent, ni réseau, un message d'espoir : on peut réussir en France, même si l'on n'appartient pas à l'élite sociale de ce pays.

  • Nous entretenons un lien particulier avec le miel. Il est paré de toutes les vertus, il contribue à notre santé, il évoque les senteurs d'été, le soleil, les fleurs, les fruits. Nous aimerions qu'il demeure un produit de proximité, loin des lois impérieuses de l'économie, et qu'il reste authentique, naturel, une source de douceur dans un monde en bouleversement.
    Hélas, il n'en est rien. Le miel est devenu une « commodité », comme disent les économistes, c'est-à-dire une matière première comme une autre. Plus de 50 % du miel importé en Europe est d'origine chinoise. Cette matière n'a souvent qu'un lointain rapport avec ce produit naturel que nous aimons tant, incorporant parfois autant de sucres ajoutés que de miel authentique. Face à la baisse des populations d'abeilles, la pollinisation de certains arbres fruitiers prend des allures de procédé industriel, mobilisant en Chine des milliers de travailleurs agricoles. En Californie, qui produit 80 % des amandes vendues dans le monde, on importe des abeilles de la côte Est et même d'Australie pour polliniser les arbres.
    Ce sont ces nouvelles routes du miel qu'explore ce livre, qui révèle une réalité bien éloignée de l'image que nous avons de ce produit afin que le travail des authentiques apiculteurs soit préservé et valorisé.

  • Comment se faire entendre dans le fracas des informations, opinions, commentaires et fake news qui interpellent chaque jour le public, lorsqu'on est un gouvernement, une institution, une entreprise ? Comment susciter l'adhésion et l'engagement des citoyens et des consommateurs dans un monde où les institutions et les entreprises font face à une crise de confiance et à une perte de crédibilité ? Comment asseoir, renforcer et défendre sa réputation et son image au sein d'un univers de la communication marqué par la domination croissante des réseaux sociaux ?
    Telles sont quelques-unes des questions brûlantes auxquelles les auteurs de ce livre tentent d'apporter des réponses. Experts et praticiens reconnus de la communication institutionnelle, ils dressent une feuille de route fondée sur un principe simple à énoncer, mais difficile à mettre en oeuvre : à une époque où le discours formaté et la communication verticale ne séduisent plus ni les citoyens ni les consommateurs, le mieux est encore de faire dire du bien de soi par les autres.

  • Le 3 juin 1974, lundi de Pentecôte, Maria-Dolores Rambla, huit ans, est enlevée à Marseille. Son cadavre, frappé de plusieurs coups de couteau, est découvert deux jours plus tard dans un bois, à plusieurs kilomètres de la ville. Les soupçons s'orientent rapidement vers un nommé Christian Ranucci, vingt ans, arrêté le 5 juin à Nice. Interrogé, le jeune homme nie puis passe aux aveux, avant de faire définitivement machine arrière et de clamer son innocence. Jugé à Aix-en-Provence en mars 1976, il sera pourtant condamné à mort et exécuté.
    L'affaire ne s'arrête pas là. Sa mère, Héloïse Mathon, multiplie les requêtes en révision et, très vite, la presse et les passions se déchaînent : aurait-on guillotiné un innocent ? A-t-on réellement envisagé toutes les pistes ? Ce mystérieux « pull-over rouge » découvert près des lieux du crime et rendu célèbre par Gilles Perrault appartiendrait-il au véritable meurtrier ? La police aurait-elle manipulé l'enquête ; l'instruction était-elle à charge ? Tandis qu'à la table des débats publics s'invite la question brûlante de l'abolition de la peine de mort, le cas Ranucci divise l'opinion. Et aujourd'hui encore, nombreux sont ceux qui croient à l'erreur judiciaire.
    Quarante ans après les faits, Jean-Louis Vincent, ancien commissaire, choisit de rouvrir le dossier : il est temps de livrer - documents inédits à l'appui - une contre-enquête complète, rigoureuse et dépassionnée de cette affaire. Loin des clichés romanesques, son étude se révèle d'une implacable logique où le doute n'a plus sa place.

  • Longtemps considérés comme la solution au renouveau de l'entreprise, les managers sont désormais pris eux-mêmes dans la tourmente, sans réelle perspective pour repenser leur rôle et sortir de l'impasse. Ils souffrent dorénavant, sans doute encore plus que les autres salariés. Le libéralisme est incriminé, à travers la logique gestionnaire qui a multiplié les contrôles et l'évaluation individualisée de la performance.
    Les indicateurs quantitatifs ont développé l'idée que le travail pouvait être normé. De ce fait, le management s'est focalisé sur les objectifs à atteindre, en éjectant la question du travail, c'est à dire la manière dont les résultats peuvent être obtenus. Ce livre propose une réflexion sur le management. Non seulement le manager gère le travail des autres, mais il est lui même engagé subjectivement dans son métier de manager.
    Les habits neufs du management est à la fois un ouvrage de réflexion et un livre pratique qui permettra à tous, employeurs, directions RH, et cadres de comprendre ce qui leur arrive et de trouver des solutions pour échapper à ce nouveau mal du siècle, qu'est la souffrance des managers.

  • Avec l'arrivée au pouvoir du président Lula en 2003, et une croissance favorisée par les prix élevés des matières premières exportées, le Brésil est apparu comme un nouvel eldorado. Pourtant, après dix années d'euphorie trompeuse, le pays a connu un véritable naufrage économique et social. Des millions de Brésiliens chômage.
    Empêtrée dans les archaïsmes, la gauche s'est embourbée dans la corruption et le détournement de fonds publics. Jusqu'à ce qu'une justice plus moderne que la classe politique démonte ces ressorts d'une stratégie de captation de l'Etat. Et le délitement du système politique traditionnel de se produire au moment même où le pays entrait en récession...
    C'est une analyse de ce double désastre que propose ici Jean- Yves Carfantan. Après nous avoir rappelé le passé mouvementé de cette immense terre, il nous décrit les principaux scénarios qui permettraient au Brésil de devenir enfin un pays moderne, plus juste et plus prospère.

  • Vous rêvez d'indépendance et de liberté dans votre vie professionnelle et souhaitez vous lancer dans l'aventure freelance ?
    Ce petit guide a été conçu pour répondre à toutes les questions que vous pouvez vous poser : la vie de freelance est-elle vraiment faite pour moi ?
    Quels sont ses avantages et ses inconvénients ? Comment éviter les pièges, surmonter les difficultés ?
    De la fixation de vos objectifs à leur réalisation, ce guide vous fournira tous les outils nécessaires pour faire les bons choix et parvenir au succès !

  • Dès l'aube de la civilisation, les matières premières, sources de richesse et de bien-être, ont été un ressort
    essentiel du développement de nos sociétés. Elles ont aussi alimenté des guerres féroces, des actions d'espionnage et une contrebande sans merci : marchands et banquiers, espions et scientifiques, explorateurs et marins ; tous se battent depuis toujours pour acquérir les secrets de fabrication et contrôler l'offre.
    Cauri, cola, sparte, angélique, miel, ambre gris, perline de Venise, coton indien ou américain, corail... Manies et modes se chevauchent, font et défont des fortunes, bouleversant les équilibres mondiaux à travers les âges.
    C'est cette saga économique, sociale et humaine, que poursuit Alessandro Giraudo dans ces Nouvelles Histoires extraordinaires des matières premières : à travers une quarantaine de récits, qui courent de l'Antiquité jusqu'aux temps modernes, c'est tout un pan de l'histoire du monde, saisissant et haut en couleurs, qui reprend vie. Et qui éclaire d'un jour nouveau certains des enjeux politiques qui sont encore les nôtres aujourd'hui...

  • De l'échec cuisant du cola transparent de Pepsi au flop des parfums Bic vendus dans les bureaux de tabac, en passant par le plantage intégral de la lessive Persil Power qui troue les vêtements et l'éviction des « Jupettes » qui risque de coûter cher à son « auteur », les pro du marketing et de la communication n'ont pas fini de nous surprendre et de nous faire rire avec leurs fausses bonnes idées !
    Dans un livre à la fois drôle et instructif, Catherine Heurtebise, journaliste spécialisée en marketing, recense une soixantaine d'exemples de ces « ratages » des plus grandes marques mondiales.
    Embarquer sur la « route 66 » des Petites bêtises du marketing est peut-être le meilleur cours de marketing écrit depuis longtemps !

  • À l'approche des élections présidentielles, les socialistes sont tiraillés entre les Réformateurs aux affinités sociales-libérales, et les frondeurs défenseurs d'une ligne qualifiée « de gauche ». Pour l'auteur la gauche doit retrouver le sens de ce « socialisme de l'excellence » issu de la Révolution française. Jean-Marc Daniel conforte ses propositions en s'appuyant sur les clivages apparus à l'époque. Il identifie trois « gauches» : la première, plus ou moins extrême, est nostalgique de la grandiloquence des Montagnards qui se révèle meurtrière à l'exercice du pouvoir ; la deuxième, qui promet beaucoup et réalise peu, est l'héritière de l'impuissance des Girondins ; la troisième s'inscrit dans la logique des Feuillants, ces réformateurs de 1789 qui libèrent l'économie pour mieux libérer les citoyens. Pour Jean-Marc Daniel, Manuel Valls et à Emmanuel Macron doivent aller jusqu'au bout de leur logique et incarner le « socialisme de l'excellence » : c'est-à-dire assumer un programme feuillant.

  • 2012-2016 : cinq années qui ont marqué le monde par des bouleversements considérables, presque inimaginables s'agissant d'une période aussi courte au regard de l'histoire. Où que l'on porte le regard, les évènements ont pris par surprise les acteurs politiques et économiques.Qu'il s'agisse de l'effondrement de la Grèce et de la déstabilisation de la zone euro, des crises meurtrières au Proche-Orient, de la multiplication des actes terroristes, du renversement total de la conjoncture sur les marchés des matières premières, et notamment du pétrole, du ralentissement de l'économie chinoise, des évènements de Crimée et d'Ukraine, le monde a changé de visage. Historien et économiste, Philippe Chalmin a tenu son « journal de bord » et analysé au fil des jours les faits marquants de cette période. Au fil de la lecture de ces textes, on assiste progressivement à la fin d'une illusion, celle de la mondialisation heureuse.

  • Le monde doit faire face à deux défis majeurs : la globalisation et la sauvegarde de la planète. Les développements techniques ne suffiront pas à y répondre. Il faut en même temps des adaptations de nos modes d'organisation. Les entreprises internationales en sont et en seront des acteurs majeurs. Leur première mission est évidemment la production de richesse dans les meilleures conditions économiques et sociales possibles, ce qui n'est pas gagné d'avance. Mais attachées à la liberté et à ses incarnations économiques - le capitalisme et l'économie de marché -, elles ont aussi la volonté de contribuer à l'épanouissement des personnes et à la prise en compte des intérêts collectifs. Le chemin est long et semé d'obstacles, de risques et d'inégalités mais qui ne doivent pas faire oublier les avancées d'une approche positive et humaniste de l'action créatrice.

  • « Vraiment, vous avez de la chance, car le Supporter est là. Sa priorité ? Vous ! » Devinez quelle marque se « cache » derrière ce « Marketype » ?
    Nike, bien-sûr, une des 16 marques analysées dans Marketypes.
    Ce mot-valise inventé par les auteurs est le fruit de vingt ans de recherche autour des travaux de la psychologie analytique de C.G. Jung, d'Isabel Myers et du neuromarketing. Car la question des publicitaires est toujours la même: comment positionner une marque pour surpasser la concurrence ?
    La réussite des auteurs est de parvenir à nous faire comprendre comment définir la personnalité d'une marque comme s'il s'agissait d'un être humain.

  • "La question des matières premières a bouleversé l'économie du XXe siècle. Le XXIe siècle repart avec cette interrogation cruciale pour l'avenir de la planète et de la croissance. En 1986, lemonde vivait un contrechoc pétrolier, l'URSS s'enlisait enAfghanistan et Gorbatchev s'essayait à la Perestroïka, l'heure était à la libéralisation des économies occidentales, la Chine comptait à peine et s'ouvrait le cycle de l'Uruguay Round du GATT. En trente ans, le monde a connu des chocs géopolitiques majeurs comme la disparition du communisme soviétique, des crises régionales - en Asie en 1997 - et globale - en 2008 -, un cycle entier sur les marchés de matières premières, de fortes croissances et une instabilité permanente. Sous la direction de Philippe Chalmin, une vingtaine de spécialistes ont entrepris de raconter les mutations les plus marquantes de ces trente dernières années en donnant des pistes de lecture pour les années à venir."

  • En France, près de deux salariés sur trois ne sont pas motivés par leur travail. Ce sentiment de démotivation,mis en lumière par de nombreuses enquêtes au sein des entreprises, touche toutes les catégories d'emploi, et plus encore les cadres. Sachant que nous y sommes tous potentiellement exposés, devonsnous nous résigner à ce qu'une part si importante de notre vie soit source d'ennui et de découragement ? Dans Retrouver le goût du travail, Wadih Choueiri nous propose une méthode originale et nous aide à élaborer un cheminement personnel pour refuser cette fatalité et y porter remède.Retrouver la confiance en soi, développer son autorité naturelle, déployer son autonomie en bonne intelligence avec l'autre,mieux écouter son corps, telles sont les grandes étapes de ce chemin vers le retour à la sérénité et au bonheur au travail. Wadih Choueiri est dirigeant d'entreprise, enseignant, chercheur et spécialiste du développement personnel appliqué à l'univers de l'entreprise. Il a contribué au Livre d'Or du Coaching, publié sous la direction de Frank Bournois et?ierry Chavel.

  • "Comment AirBnb invente le « markète-toitoi-même » ? Pourquoi Youtube fait de nous des stars ? Comment Le Slip Français s'impose sur un marché saturé en reprenant l'esprit potache ? Emmanuel Malard, professionnel du marketing, met en lumière à travers 50 marques, 50 manières de réussir grâce à ces « petits trucs du marketing » simples mais terriblement efficaces. Grâce à ces « dessous du succès » immédiatement opérationnels, le lecteur trouvera des clefs pour développer des idées neuves sur les marchés traditionnels et du numérique. Si on ne devait lire qu'un livre de marketing... ce serait celui-là!

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