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  • Le vêtement de travail traduit le contenu de l'ouvrage mis sur le métier, la deuxième peau exprime la façon dont les salariés interrogés ont défini leur vêtement de travail. Endossé, il construit le statut, chacun y donne du sens selon qu'il est choisi ou imposé, selon son sexe, son appartenance culturelle, en fonction des époques et des circonstances. Le bleu, la salopette, les uniformes, la robe, le tablier, la blouse, le costume-cravate : au travail l'habit fait-il le moine ? Ginette Francequin est maître de conférences en psychologie clinique et sociale, à la Chaire de psychologie du travail du Conservatoire national des arts et métiers, membre du Laboratoire de recherches LISE-UMR-CNRS, membre associé au Laboratoire de changement social, Paris VII Corine Olive Le Glatin, Ergonome et Psychologue du travail. Doctorante au Conservatoire national des arts et métiers. Maryse Beder, Médecin du travail et titulaire du DESA en psychologie du Conservatoire national des arts et métiers. Avec la participation de Philippe Fauquet, Physicien et Psychologue du travail

  • Qu'est-ce que condamner ? Loin des stéréotypes juridiques et médiatiques, ce livre offre les outils pour comprendre une pratique, le système dans lequel elle s'inscrit et les normes qui la façonnent.

    Destiné à devenir une référence en sociologie de l'administration de la justice pénale, ce livre est construit sur le double sens du mot « condamner » : l'action qui oriente l'ensemble du système pénal et la pratique spécifique des juges des tribunaux correctionnels auprès de qui l'auteur a mené une recherche sur la justification de leur action.

  • A partir des observations systématiques des audiences correctionnelles en matière de comparution immédiate menées pendant six mois à Toulouse, soumises à une analyse statistique et qualitative, puis commentées par des spécialistes, cet ouvrage met en lumière les particularités d'une démarche judiciaire, de plus en plus souvent utilisée, qui peut être qualifiée d'expéditive, voire d'aveugle. Aux motifs de gestion des flux et de réponse immédiate à des faits délictueux, celle-ci accentue la dégradation d'un système social dans lequel les personnes défavorisées sont plongées.

    Patrick Castex (ancien magistrat), Rémi Cochard, Hervé Dubost, Daniel Welzer-Lang (sociologue) sont militants de la Ligue des Droits de l'Homme (Toulouse)
    De nombreux spécialistes de la justice (magistrats, avocats, sociologues, psychiatre...) ont collaboré à cet ouvrage. Parmi eux : Serge Portelli, Laurent Mucchielli, Pascal Nakache (Président de la section de Toulouse de la Ligue des droits de l'Homme).

  • Aucune proposition de prévention efficace ne peut être délivrée de l'extérieur, quelle qu'en soit sa valeur propre. Elle doit prendre place au coeur des débats sur la santé et la pénibilité en impliquant les personnes concernées. à partir d'une recherche sur la prévention des accidents dans le BTP, l'auteur élabore les fondements théoriques d'une conception de la prévention (et du travail) qui facilite la participation effective des professionnels à tous les stades de la démarche préventive et à la résolution des problèmes. Il s'attache à unir le champ de la santé physique et mentale au travail contre la segmentation résultant des pratiques antérieures des grands organismes spécialisés (INRS, OPPBTP, ministère du Travail...) et contre les hyperspécialisations par risques (TMS, RPS, souffrance au travail...).

  • L'objet de cet ouvrage n'est pas de protéger l'avenir professionnel du juge des enfants mais de revendiquer la mission qu'assume la justice des mineurs dans l'apprentissage de la loi pénale et dans la transmission des règles fondamentales que sont l'interdit de l'inceste et l'interdit de la violence, enjeux de société de première importance. Faire vivre ce va-et-vient entre la violence, l'émotion, la réflexion et la décision judiciaire est essentiel pour que chacun mesure ce que représenterait pour les enfants un repli de l'institution judiciaire sur ses seules fonctions classiques : la répression et l'arbitrage des conflits. L'auteur a choisi pour cela d'intégrer à sa réflexion de nombreux extraits des dossiers. Ils donnent à entendre les mots que les enfants et les parents mettent sur les expériences extrêmes qu'ils ont pu vivre, et montrent leur cheminement commun avec le juge des enfants tout au long des audiences successives. À distance des procès largement médiatisés, les citoyens sont ici invités à pénétrer dans l'atelier d'un juge des enfants et à découvrir comment celui-ci peut rendre la justice auprès d'enfants en danger ou d'adolescents délinquants.

    Laurence Bellon, magistrat, est vice-présidente au tribunal pour enfants de Lille.

     

  • Cet ABC représente une contribution originale, homogène, stimulante et relativement exhaustive de la VAE (validation des acquis de l'expérience) et de ses enjeux. A travers la définition de 80 concepts, il balise le champ sémantique de cette nouvelle pratique de formation professionnelle. Il a été réalisé par un réseau large de praticiens et chercheurs connus au niveau français pour leurs préoccupations ou leurs expertises professionnelles ou scientifiques autour de la VAE. Chaque entrée comprend une brève définition suivie d'un développement et d'une bibliographie. Un index et une bibliographie générale complète. Enseignant-chercheur en psychosociologie, Jean-Pierre Boutinet est professeur à l'Institut de psychologie et sociologie appliquées (université catholique d'Angers), directeur du laboratoire de recherches CAFORE (Carrières, formations et ressources humaines).

  • Cent ans après Saleilles, l'individualisation de la peine demeure une question d'actualité. Même rebaptisée dans le nouveau Code pénal sous le terme de personnalisation, l'individualisation n'a cessé d'être la clé de voûte de la pénologie moderne. Le principe s'impose avec une telle évidence qu'il n'a jamais paru devoir être sérieusement mis en cause. La pratique quotidienne comme le résultat des recherches empiriques montrent cependant les limites rencontrées lors de la mise en oeuvre du principe. Pour comprendre les raisons d'un tel paradoxe, il convient de revenir aux sources et donc à Saleilles et à son ouvrage paru en 1899. Cent ans après sa parution, une réédition s'imposait et le lecteur constatera que déjà, il pointait toute la difficulté que représente la conciliation entre le besoin d'expiation éprouvé par le corps social, et la nécessité de proportionner la peine à la personnalité de l'individu. Aujourd'hui, en dépit des progrès réalisés dans le domaine des sciences criminelles, la recherche d'un juste équilibre demeure tout aussi aléatoire. Le souci d'égalité vient-il s'opposer à celui d'individualisation de la peine ou au contraire justifie-t-il sa mise en oeuvre ? Les peines constituent-elles des modes de gestion de l'indignation sociale ? Qu'en est-il de leur fonction de réinsertion ? Existe-t-il des instruments de sanction pénale intégrés à la vie sociale sans toutefois être destructeurs de l'individu ? De quels moyens matériels et techniques disposent les services judiciaires et pénitentiaires pour mettre en oeuvre l'individualisation de la peine, qu'il s'agisse du choix de la sanction ou des modalités de son exécution ? Les différents spécialistes de la criminologie réunis dans cet ouvrage nous invitent à réfléchir à la vision de l'homme qui sous-tend aujourd'hui le système de justice pénale constitué d'infractions et de sanctions. Leurs analyses et leurs recherches viennent alimenter le débat très actuel qui agite notre société. Sous la direction de Reynald Ottenhof, professeur de criminologie à Nantes (précédemment à Pau), président de la section française de l'Association internationale de droit pénal, rédacteur en chef de la Revue internationale de droit pénal (éditions Erès) Réédition de la troisième édition de L'individualisation de la peine par Raymond Saleilles. Avec la participation de : Cécile Barberger, Michel Beloncle, Bruno Cotte, Pierre Couvrat, Marie-Clet Desdevises, Anne-Marie Favard, Christine Lazerges, Henri Le Gall, Gérard Lorho, Pierrette Poncela, Denis Salas, Catherine Samet, Françoise Tulkens.

  • Entreprise, quartier, famille, école : quatre domaines où se développe la médiation. Pourquoi ? Comment ? Des praticiens et chercheurs, dans chacun de ces domaines, s'interrogent ici sur les raisons de cet essor et explorent les ressemblances et les différences au niveau des pratiques et des théories mises en ?uvre dans ces différents champs concernés par la médiation.

  • Le présent ouvrage, fruit de la collaboration entre acteurs du secteur culturel et chercheurs, a la modeste ambition de proposer un premier éclairage sur le lien qui unit le champ de l'art et de la culture à celui de l'économie solidaire. Il s'agit d'un ouvrage concis et diversifié dans sa forme, alliant articles, interviews et propos rapportés, qui contribue à définir cette nouvelle filière culturelle qui ne se situe ni dans la sphère privée lucrative ni dans celle de l'Etat et des collectivités. Bruno Colin est directeur d'Opale, association qui a pour but d'accompagner la consolidation et le développement des structures artistiques et culturelles, principalement associatives. Arthur Gautier est sociologue, membre du laboratoire LISE-CNRS

  • Les auteurs chacun à leur manière déclinent la notion " apparemment consensuelle " quoique jamais vraiment définie de justice de proximité sous ses trois aspects canoniques : proximité spatiale d'une justice physiquement, géographiquement plus à la portée des justiciables ; proximité humaine d'une justice plus soucieuse de compréhension, de négociation que de sanction ; proximité temporelle, enfin, d'une justice qui, se voyant reprocher ses engorgements et ses lenteurs, cherche à y remédier. Ils tentent de cerner les pratiques qui, dans les différents pays européens, relèveraient d'une justice de proximité, d'en faire une présentation compréhensive et d'en analyser les enjeux.

  • Ce témoignage montre l'évolution du rôle d'une visiteuse de prison, l'efficacité éducative de l'appareil judiciaire et le développement personnel de ceux qui, bénévolement, contribuent à ce résultat.

  • Juristes, psychanalystes et travailleurs sociaux confrontent leurs expériences et leurs points de vue sur la petite délinquance.

  • Préface à la nouvelle édition de Vincent de Gaulejac Comment comprendre qu'une entreprise comme McDonald's parvienne à profondément mobiliser autour de son projet tant d'employés ? Les méthodes de management sont-elles révolutionnaires ? Le recrutement attentif ? L'organisation du travail infaillible ? Par le biais d'une immersion au coeur des restaurants de l'enseigne, l'auteure cerne les mécanismes de pouvoir qui conduisent les employés à adhérer aux valeurs et principes revendiqués au sein de l'organisation. Hélène Weber est psychologue, docteur en sociologie, enseignante à l'université de technologie de Troyes.    

  • L'enjeu de ce livre est de mobiliser l'apport de Polanyi pour penser la socio-économie dans une perspective d'approfondissement de la démocratie. L'ouvrage actualise l'analyse critique à grande échelle du nouveau capitalisme globalisé mais il repère aussi des expériences socio-économiques pouvant contribuer à la construction de sociétés plus démocratiques au XXIe siècle.  

  • L'ouvrage aborde les principales thématiques de la crise écologique sous l'angle des conflits d'intérêts et des stratégies d'acteurs organisés ; il explique le décalage entre la conscience écologique aiguë de l'opinion publique et les résultats concrets en matière de réforme socio-environnementale, pour mieux montrer pourquoi la transition écologique devra surmonter de gros obstacles et en quoi le champ de l'économie solidaire en constitue la voie la plus rapide et la plus sûre. Salvador JUAN est professeur de sociologie, directeur du master Changements institutionnels, risques et vulnérabilités sociales et chercheur au CERReV, à l'université de Caen, Basse-Normandie. Il travaille sur les questions d'environnement depuis trente ans.

  • Si le stress est d'emblée une notion fourre-tout et galvaudée, s'il demeure une manière commune de qualifier le malaise des travailleurs, notamment ceux qui sont en relation avec le public, force est de constater que c'est aussi une notion investie de plus en plus par tout un ensemble d'acteurs politiques, scientifiques et économiques. Quelles sont les conséquences de ces usages sociaux ? Tel est le point de départ de cet ouvrage : non pas une exploration frontale et, il faut bien le dire, un peu déprimante du stress conduisant à un catalogue de situations de travail plus ou moins malheureuses, mais bien une volonté de décrire les usages sociaux auxquels il donne lieu : une autre façon de parler du stress au travail qui évite les habituelles lectures psychologiques standardisées pour entrer de façon concrète dans les particularités de chacune des activités professionnelles étudiées.

  • Une vision globale des problèmes de prise en charge des mineurs délinquants présentée sous forme d'analyse comparative entre pays européens. Cette synthèse internationale s'intéresse à l'évolution récente de la politique criminelle et à son entrée progressive dans les législations.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Le monde politique local est aujourd'hui sur la sellette. Souvent diagnostiquée à un niveau national, la crise de la représentation atteint désormais les sphères locales. Avec la décentralisation et ses immenses transferts de compétences, les élus sont devenus responsables de tout, tant juridiquement que symboliquement. Dans tous les secteurs de la vie sociale, on leur demande toujours plus et leur image se modifie, sous les effets conjugués de la médiatisation et des transformations sociales, pour n'être plus qu'une caricature, inspirant à la fois défiance et dévotion. Pourtant, si on se prête à une observation attentive de la réalité quotidienne du travail politique et de ses contraintes, on s'aperçoit de la complexité de l'action locale. C'est à cet exercice, qui emprunte sa démarche à l'ethnographie, que nous convions le lecteur. Comment se construit une notoriété politique, et comment se transforme-t-elle pour durer ? L'héritage politique est-il systématique ? Comment s'établit l'emploi du temps de l'élu ? Quel temps consacre-t-il à la lecture solitaire des dossiers, aux inaugurations, aux contacts individuels avec les citoyens, aux réunions techniques ? Quelle image doit-il donner et qu'attend-on de lui dans ses interactions quotidiennes ? Cet ouvrage, élaboré à la suite d'une thèse en sociologie politique, rend compte des très nombreux entretiens menés avec des élus de la région Midi-Pyrénées, dont les extraits illustrent le texte. Trois études de cas concluent cette étude sur le pouvoir politique local : le cas du Tarn-et-Garonne et la famille Baylet, le cas toulousain et la famille Baudis, le cas du Sud-est toulousain (Jospin, Méric)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Cet ouvrage présente de façon synthétique, en les recoupant par thèmes et approches, la plupart des travaux qui, depuis vingt ans, ont cherché à rendre compte des usages de technologies de communication, c'est-à-dire des objets, outils et dispositifs techniques permettant l'interaction à distance et une réciprocité dans la communication (téléphonie, internet, jeux en ligne). Mettant l'accent sur la mesure des changements que ces usages ont induits, il en expose les enjeux en termes économique, politique et social. Francis Jauréguiberry est professeur de sociologie à l'université de Pau et directeur du laboratoire SET (Société environnement territoire) au CNRS. Serge Proulx est professeur de communication à l'université du Québec à Montréal et directeur du Groupe de recherche et observatoire des usages et cultures médiatiques (GRM).

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