FeniXX réédition numérique (Le Monde Éditions)

  • Un constat amer sur le retard social qui handicape la France : chômage structurel et décalage entre l'offre et la demande d'emploi, jeunesse désemparée, éducation nationale en crise, développement de la précarité et de la société duale... L'auteur est chef du département économique et social au service économique du Monde.

  • Ces entretiens ont permis de dresser un bilan et de s'interroger sur les perspectives de la formation professionnelle dans un contexte économique radicalement différent, où la mobilité des emplois, des personnes, des métiers, conduisent à un nouveau concept de formation tout au long de la vie.

  • Rétrospective des bilans économiques et sociaux édités chaque année par le service économique du Monde. Un nouvel outil pour une lecture synthétique de l'actualité économique récente.

  • L'est de l'Europe est-il mal parti ? Plus qu'une simple chronique des bouleversements récents, ce livre propose un « bilan d'avenir ». En ouverture, un constat d'échec. La grande puissance soviétique n'était donc qu'un tigre de papier ? La leçon est rude : loin d'être un système à croissance plus rapide que le capitalisme, les économies centralement et autoritairement planifiées ont cumulé les retards tant pour le niveau de vie que pour le progrès technique. Pourquoi ce désastre ? Un bref retour en arrière permet de comprendre les racines staliniennes d'une économie de commandement fondée sur la destruction des agents économiques : paysans disparus, entrepreneurs évanouis, consommateurs bafoués, États qui, à force d'être partout, ne sont nulle part. Comment reconstruire ? Thérapie de choc ou réforme progressive, tel était le dilemme initial des économistes. Choix peu pertinent en réalité. Il apparaît bien que la « destruction créatrice » ne peut être qu'un processus douloureux et long. À l'Est, le véritable problème est celui de la gestion du temps. Ce livre décrit la vraie situation économique des pays de l'ancien bloc communiste. Il s'interroge sur les moyens mis en place par chacun d'eux pour accéder à l'économie de marché, éviter les désillusions sociales et l'accroissement de l'endettement à l'instar du « modèle » sud-américain. Au total, c'est la question de la place de l'Europe de l'Est au sein de l'économie mondiale qui est posée.

  • A la demande de l'association Reporters sans frontières, dix journalistes francophones ont choisi d'écrire le portrait de dix journalistes qui dans le monde combattent, avec des mots, au risque de leur vie, pour l'avènement d'une information libre.

  • Président depuis 1993 de la CFE-CGC - l'ancienne Confédération générale des cadres -, Marc Vilbenoît raconte quelque quarante ans d'Histoire et d'histoires mêlées. Comment le fils d'un petit commerçant d'origine rurale a connu, enfant la guerre, découvert l'université, vécu le conflit d'Algérie comme officier appelé, gravi les échelons de l'entreprise comme ceux de l'engagement syndical. Dans ses conversations avec Jean-François Rabilloud, journaliste à Europe 1, plus d'une génération reconnaîtra sa propre histoire, son « vécu », comme on dit, de l'expérience mendésiste, qui laissa bien des traces dans les mémoires, aux soubresauts actuels de la question sociale, en passant par les interrogations sur la politique coloniale, mai 1968 ou encore les sacrifices familiaux qu'impose une vie de militant. À travers l'engagement professionnel et syndical de Marc Vilbenoît se mélangent plusieurs récits, qu'il s'agisse de la folle croissance du secteur de l'assurance, de la création des outils de prévoyance ou de la vie interne d'une grande centrale syndicale, la CFE-CGC. Par le jeu des interrogations de l'observateur attentif de la vie politique et sociale qu'est Jean-François Rabilloud, il n'est jamais question ici de discours institutionnel et encore moins de « langue de bois ». C'est plutôt la vie de tous les jours qui défile, racontée par un homme qui sort de l'ombre des appareils sans se laisser aveugler par la lumière des médias. Voici un technicien, un « horloger du social » ou, comme il le dit lui-même, un « scientiste », qui a choisi de défendre une large catégorie de salariés en travaillant sur des dossiers concrets. Dans le concert des incertitudes, dans une société à la recherche de repères nouveaux, il apporte sa contribution au débat sur le syndicalisme et plus généralement sur les questions de société, contribution fondée sur une expérience que l'on pourra découvrir et apprécier à travers ce livre. Au 1er juillet 1996, la CFE-CGC revendique 180 000 adhérents.

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