La Découverte (réédition numérique FeniXX)

  • Connaître les travaux des économistes et des sociologues qui, par le passé, ont marqué l'histoire de leur discipline est un exercice imposé pour tous les étudiants ou lycéens en sciences sociales. Mais c'est aussi, pour les non-initiés, un excellent moyen pour comprendre la logique des débats actuels d'experts sur l'emploi, la croissance, les inégalités... Le parti pris de ce livre n'est donc pas celui de l'exhaustivité, mais de la clarté : après le tome 1 de « Déchiffrer les grands auteurs de l'économie et de la sociologie » (des mercantilistes à Schumpeter et Keynes), ce tome 2 présente les auteurs majeurs de l'après-guerre (François Perroux, Milton Friedman, Friedrich Hayek, Pierre Bourdieu, John K. Galbraith, Albert Hirschman, Joan Robinson, Gunnar Myrdal ou Nicholas Kaldor). Avec cette qualité de style qu'on lui connaît pour rendre vivantes et accessibles les analyses de spécialistes, Denis Clerc expose de façon remarquablement limpide l'originalité scientifique de chacun des auteurs sélectionnés, et leurs polémiques - parfois vives - sur des débats toujours d'actualité : l'aggravation des inégalités nuit-elle à la croissance économique, comme le pense N. Kaldor ? Pourquoi J. Robinson, F. Hayek, M. Friedman ou J. Hicks plaident-ils pour, ou contre, l'intervention économique de l'État ? Peut-on relancer la croissance et l'emploi en créant de la monnaie ? Comment le prix Nobel A. Hirschman explique-t-il le rôle des idées et des mouvements sociaux dans l'évolution économique ?... Des débats académiques qui n'ont rien d'académique !

  • "L'économie ouverte (1948-1990)" est le 4e tome de la "Nouvelle histoire économique de la France contemporaine" et retrace la période située entre les trente glorieuses, la crise, les années qui ont vu l'apogée de l'État Providence, jusqu'à la France post-industrielle.

  • Quels sont les principaux outils et les principales méthodes de l'analyse conjoncturelle ? Comment une note de conjoncture de l'INSEE s'élabore-t-elle ? Pourquoi les conjoncturistes se trompent-ils en même temps et souvent ? Pourquoi les conjoncturistes doivent-ils aussi prévoir le présent, voire le passé ? L'analyse de la conjoncture est-elle utile ? Comment peut-on remédier à ses principales faiblesses ?

  • Cet ouvrage est l'oeuvre d'un économiste qui, en 1995, cherchait à contribuer par des propositions concrètes au rétablissement du plein emploi. Pour Michel Gaspard, tout se joue sur notre capacité à accélérer la croissance de façon durable : avec une croissance molle, on n'a que des emplois nombreux mais pauvrement payés, ou alors des pauvres sans emploi. Comment faire alors ? L'auteur nous montre, à l'aide de quelques scénarios très pédagogiques, comment l'État peut desserrer les freins de la croissance économique, comment une accélération de la croissance rend plus efficaces les politiques publiques pour l'emploi, comment la réduction du temps de travail peut alimenter cette dynamique, à quel point les activités tertiaires sont encore porteuses de création d'emplois. Et ces emplois ne seront pas des « petits boulots » si la réglementation du travail ne disparaît pas. Telle est l'ambition de ce livre.

  • Montre de façon particulièrement convaincante pourquoi le krach, pourtant largement prévisible, a pris par surprise la majorité des experts occidentaux. Ceux-ci ont préféré fermer les yeux sur l'état de chaos dans lequel le pays était plongé depuis plusieurs années et ont encouragé les gouvernements russes à suivre des politiques qui ne pouvaient mener qu'à des impasses.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • La crise économique mondiale, la nouvelle division internationale du travail, la stratégie des entreprises multinationales ont considérablement transformé, depuis une quinzaine d'années, la configuration des rapports entre les États du Sud et ceux du Nord, une transformation marquée, notamment par l'émergence des fameux NPI, les nouveaux pays industrialisés. Alain Lipietz s'attache ici à rendre compte de cette émergence, qu'il impute principalement à la mondialisation d'un système complexe de production et de consommation de masse : le fordisme. Utilisant les concepts (régulation, fordisme, valorisation, etc.), qu'il a définis dans ses précédents ouvrages, il critique les théories dominantes du sous-développement formulées depuis une trentaine d'années, incapables, à ses yeux, d'expliquer, par exemple, l'industrialisation de certains États du tiers monde. Incapables, également, de comprendre comment peuvent coexister un taylorisme primitif et un fordisme périphérique, comme d'analyser les mécanismes de ce système mondial qui produit et reproduit de tels paradoxes. Les relations entre les États du Nord et ceux du Sud ne sont pas de simples relations de dépendance et de domination. C'est de cette réalité complexe qu'entend rendre compte dans ce livre Alain Lipietz, en s'appuyant sur l'étude d'exemples précis - Brésil, États européens méditerranéens, etc. - et en démontant les mécanismes profonds des bouleversements survenus récemment dans les relations économiques internationales (crise monétaire, choc pétrolier, délocalisations industrielles partielles, etc.).

  • Depuis une quinzaine d'années, le ralentissement de la croissance pose à nouveau avec acuité la question de la répartition des revenus.

  • Deux auteurs, l'un, économiste dans une administration, l'autre, administrateur INSEE, nous présentent un diagnostic approfondi de l'état de l'industrie française, ses points forts et ses faiblesses.

  • Parmi les 5 milliards d'habitants de la planète, quels sont ceux qui souffrent le plus de la faim ? Pourquoi un tel fléau sévit-il toujours à la fin du XXe siècle, y compris dans les pays développés ? Quelles sont les principales causes de la faim dans le monde ? L'insuffisance de la production alimentaire, sa mauvaise répartition mondiale, la croissance démographique, le caractère inégalitaire des relations internationales ? Que peut-on faire pour que les 800 millions d'humains, aujourd'hui sous-alimentés, cessent de souffrir de la faim ?

  • Ce livre s'efforce de présenter les données empiriques les plus significatives et les principales théories de la croissance des services. Cette croissance suscite de vifs débats : après l'agriculture, l'industrie est-elle condamnée à régresser dans l'emploi et dans la valeur ajoutée ? La consommation des ménages s'oriente-t-elle de plus en plus vers les services au détriment des biens ? Les achats et les investissements des entreprises et des administrations portent-ils de façon croissante sur des réalités dites « immatérielles » ? La croissance du produit national et de la productivité n'est-elle pas conduite à s'essouffler dans une « économie de services » ? Peut-on équilibrer la balance des paiements avec des services ? L'emploi tertiaire n'est-il pas de nature duale, avec, d'un côté, le tertiaire supérieur des experts et professionnels et, de l'autre, les « petits boulots » de la restauration, de la distribution et des services de proximité ? Ce dualisme des emplois ne s'accompagne-t-il pas d'une forte polarisation spatiale des activités, sacrifiant des villes de second rang et des banlieues sur l'autel des nouveaux centres d'affaires des métropoles favorisées ? Des réponses, souvent contradictoires à ces différentes questions, seront fournies, sur la base des principaux travaux existants

  • Des clés pour comprendre l'Europe sociale : Quelles sont les parts de l'homogénéité et de la diversité dans les politiques sociales nationales? Quelles vont être les conséquences pour les politiques sociales nationales? Quelles sont les politiques mises en oeuvre au niveau communautaire pour accompagner la mise en place du grand marché?

  • Effectuant une analyse critique des principales propositions pour l'emploi des responsables politiques français (Balladur, Chirac, Seguin, Barre...), l'auteur, inspecteur du travail, et membre du Parti socialiste depuis 1994, plaide pour une politique différente. dont il dresse les grandes lignes.

  • Les réformes économiques en Chine sont volontiers présentées comme un succès. Pourtant, si le taux de croissance dépasse 10 % l'an, les déséquilibres macro-économiques (inflation, déficit budgétaire) s'installent et les inégalités sociales se creusent. En démantelant l'économie planifiée, le gouvernement du Parti communiste chinois a scié la branche sur laquelle il s'appuyait. Du fait de la décentralisation, il n'est plus capable de mettre en place une politique économique d'ensemble. La méthode du « double track », qui consiste à doubler d'un marché chaque instance de l'économie planifiée, a favorisé le développement d'une corruption qui infiltre tous les rouages de la société. L'ouverture sur l'extérieur a par ailleurs soumis la Chine aux exigences d'un marché mondial dominé par la spéculation financière. Les capitaux étrangers, concentrés dans des zones économiques spéciales qui connaissent une croissance débridée, ont déconnecté ces régions du reste du pays. La Chine ne sera pas un « nouveau dragon ». La réussite de la Corée et de Taïwan, dans les années 1970 et 1980, s'est appuyée sur un contexte international très différent et sur une action politique très volontaire, ici totalement absente.

  • Un bilan rigoureux et accessible des études et recherches sur les grandes tendances et les évolutions de la consommation en France.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • 21 millions de travailleurs ont dépensé en 1971 leur énergie sous des formes diverses : en transformant la matière, en dirigeant la production, en permettant le rassemblement des capitaux, en commercialisant des marchandises, en soignant des malades, en enseignant les mathématiques, en acheminant le courrier... Peut-on prendre une mesure d'ensemble de l'utilisation finale de cette énorme dépense de forces humaines ? A quels usages économiques et sociaux ont été consacrés les différents produits du travail de ces 21 millions d'actifs ? A quelles grandes fonctions de la vie économique et sociale ces énergies humaines ont-elles été affectées, et dans quelles proportions ? Combien de travailleurs, quels travailleurs ont consacré leur énergie à fournir les biens de luxe ? A accroître les patrimoines immobiliers ? A arrondir les fortunes privées ? Combien de travailleurs, quels travailleurs, ont été nécessaires pour assurer à chacun de quoi refaire ses forces, jour après jour ? Et la main-d'oeuvre mobilisée par l'Etat, à quoi, à qui sert-elle au bout du compte ? Les besoins de chaque classe sociale s'enracinent dans ce que la vie professionnelle a de plus profond ; en retour, la demande qui en résulte oriente le travail humain et contribue à donner à l'appareil de production son allure générale : une population active taillée, en définitive, à la mesure des exigences des classes les plus puissantes. A partir des données de la comptabilité nationale et sur la base des méthodes des comptabilités sociales en temps de travail, les auteurs de « La petite bourgeoisie en France » remettent en chantier l'analyse des classes sociales. La question posée : Qui travaille pour qui  ? n'est pas une question gratuite, ce n'est pas non plus un chapitre supplémentaire à ajouter à la sociologie des inégalités dans notre pays. C'est une façon d'analyser les liens entre la production et la consommation, l'économique et le social telle que soient mis au jour les rapports obscurs mais profonds qui relient l'appareil de production au sens large et les classes sociales, telles qu'elles existent en France aujourd'hui.

  • En même temps que la théorie économique générale, sous sa forme néo-classique, s'appauvrit, des études très spécialisées et « techniques » souvent liées aux avatars de la politique économique, se développent et prolifèrent. Ainsi, dans les pays capitalistes monnaie et financement sont-ils souvent étudiés en eux-mêmes, sans qu'une conception générale de l'économie soit explicitée. Plus limités encore sont les nombreux modèles de l'« offre de monnaie » qui visent à expliquer comment la monnaie nait et se multiplie sans mettre en discussion la nature de celle-ci. Cependant une telle fragmentation n'est possible que parce qu'il existe un accord implicite. La conception dominante est celle de la théorie quantitative de la monnaie, parvenue à surmonter l'usure des siècles et les bouleversements de doctrines et de systèmes. Elle cherche à faire de la création de monnaie un processus purement économique, mais se trouve renvoyée à une régulation purement politique. Peut-être la prise en considération des structures de financement permet-elle une analyse mieux appropriée ? Il n'en est rien, si la notion de monnaie n'a pas été définie au préalable de façon que l'on puisse établir une relation dialectique entre monnaie et financement. Grâce à un examen critique on doit pouvoir s'orienter dans le dédale des analyses spécialisées et des discussions de politique économique (offre de monnaie « contre » dépenses publiques). Il faut démonter de l'intérieur, et situer dans un cadre théorique général, diverses notions d'« offre de monnaie ». Des analyses historiques et politiques, permettant de mieux comprendre le rapport entre structures de la monnaie et du financement, n'en seront pas moins nécessaires.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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